Voiture de police incendiée : un 5e suspect écroué, un Américain de 27 ans

Un cinquième suspect, un Américain de 27 ans, a été mis en examen et écroué dans l’enquête sur l’attaque d’un véhicule de police, incendié alors que se trouvaient deux agents à l’intérieur, le 18 mai à Paris, a annoncé dimanche le parquet de Paris.

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Cet homme a été mis en examen pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, destruction de bien en bande organisée, violences en bande organisée et participation à un attroupement armé et le visage dissimulé.

Arrêté jeudi lors d’une nouvelle manifestation contre la loi Travail, il a usé de son droit au silence en garde à vue, ajoute le parquet. Il a simplement reconnu devant le juge d’instruction sa présence lors de la manifestation du 18 mai, tout en niant une quelconque implication dans les violences, a précisé la même source.

Il aurait jeté un poteau sur le pare-brise

Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir pris part aux violences en jetant un poteau sur le pare-brise avant du véhicule, a détaillé le parquet de Paris. L’homme a demandé à comparaître ultérieurement devant le juge des libertés et de la détention (JLD), mais il a été incarcéré en attendant. Les réponses sur son profil sont floues: d’après ses déclarations, il serait arrivé très récemment en France, n’a pas d’emploi ni de logement fixe mais est hébergé chez des amis.

Le Parisien

l’Ancien et le Nouveau Testament contiendraient plus de violence que le Coran

Une analyse visant à déterminer quel livre saint contient le plus de récits violents a montré que la mention de la mort et de la destruction est deux fois plus présent dans l’Ancien Testament de la Bible que dans le Coran. 

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C’est Tom Anderson, un ingénieur britannique qui a passé au crible les livres saints des religions chrétienne et musulmane pour déterminer lequel contenait le plus de violences.

«Le projet a été inspiré par un débat public autour de la question si oui ou non le terrorisme lié au fondamentalisme islamique pouvait être provoqué par des propos plus violents que dans les autres grandes religions», a expliqué Anderson à The Independent.

Grâce au logiciel d’analyse de texte Odin Text, l’ingénieur a analysé à la fois la version internationale de l’Ancien et du Nouveau Testament, ainsi qu’une version en langue anglaise du Coran de 1957.

Grace à un algorithme, le logiciel a mis moins de deux minutes pour classer les mots en huit émotions différentes : joie, anticipation, colère, dégoût, tristesse, surprise, peur, anxiété et confiance. L’analyse a révélé que la Bible mentionnait beaucoup plus le mot «colère» que «confiance».

Une analyse plus poussée a montré que l’Ancien Testament était plus violent que le Nouveau Testament et deux fois plus violent que le Coran.

L’ingénieur a précisé que le but de l’analyse n’était pas de prouver que telle ou telle religion est plus violente qu’une autre et que les résultats restaient superficiels et ne devaient pas être interprétés comme officiels.

RT

«Prise d’otages» «terrorisme» quand les médias dominants criminalisent les mouvement sociaux

S’agit-il d’un glissement sémantique, d’une dérive idéologique, ou des deux à la fois ? Il ne se passe pas un jour sans que les grands médias et les responsables politiques, en étroite interaction avec des communicants qui font commerce d’éléments de langage, ne nous inondent de formules désignant les grèves, les occupations et les blocages sous l’expression de « prise d’otages ».

Posons tout d’abord qu’un blocage de route, une grève dans une raffinerie ou dans les transports en commun constituent indéniablement une gêne, ont des conséquences dommageables sur la liberté d’aller et venir, créent des problèmes divers, et ont un impact sur l’activité économique.

Cela étant dit, le terme de « prise d’otages » pendant une grève devrait rester cantonné aux comptoirs de café. Les vrais otages, eux, sont kidnappés sous la menace des armes, privés de liberté, souvent violentés et torturés pendant plusieurs mois, et parfois exécutés. Ceux qui ont survécu à ce crime (j’en connais), tout comme leurs familles et leurs proches, ne peuvent qu’être blessés ou choqués d’entendre pareille comparaison abusive tourner en boucle sur des radios et des télés.

Capture d'écran

Dans le même élan de réprobation éruptive, ou de diatribe réactionnaire, on entend même parler de « terrorisme » à propos des mouvements sociaux. Un éditorial du Figaro, publié le 24 mai, utilise le terme de « terrorisme social » pour évoquer les actions de la CGT. Quelques jours plus tôt, l’ancien haut responsable policier sarkozyste et élu (LR) Frédéric Péchenard parlait d’actes « pré-terroristes » pour évoquer les dégâts provoqués par les casseurs en marge des manifestations contre la loi sur le travail.Le terrorisme, faut-il le rappeler, consiste à créer la terreur et la sidération par des actes spectaculaires et le plus souvent meurtriers, la violence politique visant alors à affaiblir un État ou à l’abattre. Les assassinats de lord Mountbatten par l’IRA, du préfet Claude Érignac par des nationalistes corses, du général Audran et de Georges Besse par Action directe ont pu être qualifiés de terroristes. Faire exploser une voiture piégée est un acte terroriste.

Mais vouloir à toute force criminaliser les mouvements sociaux actuels, aussi violents puissent-ils être, en utilisant de pareilles expressions, ne résout rien. La pénalisation de l’action syndicale et des diverses violences est déjà effectuée sévèrement par la justice. Vouloir disqualifier un adversaire par un langage guerrier est moralement condamnable, et de surcroît contre-productif. L’affaire de Tarnac a montré que ce mélange des genres, de la part des politiques et de l’appareil répressif, n’est pas meilleur pour la démocratie que ce qu’il prétend combattre.

MediaPart

Un ancien légionnaire frappe sa femme et exhibe son sexe devant les gendarmes

L’individu de 51 ans a été condamné à 18 mois de prison ferme pour violences conjugales et outrages…

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Un ancien légionnaire de 51 ans a été condamné mardi par le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) à 18 mois de prison ferme pour des violences sur sa compagne et pour outrages aux gendarmes, rapporte Ouest-France. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 25 au 26 avril à Guingamp. Les gendarmes reçoivent cette nuit-là l’appel d’une femme qui se dit victime de violences de la part de son compagnon.

A leur arrivée, ils découvrent l’individu violent en petite tenue. Ce dernier pousse encore le bouchon plus loin en baissant sa culotte et en exhibant son sexe devant les forces de l’ordre. Interpellé et placé en cellule de dégrisement, l’ancien légionnaire poursuivra sur sa lancée le lendemain en insultant copieusement les gendarmes.

20 Minutes

Salle de prière musulmane saccagée a Ajaccio : 3 hommes mis en examen

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Trois hommes ont été mis en examen, mercredi 25 mai, pour le saccage d’une salle de prière musulmane à Ajaccio le 26 décembre, a annoncé le parquet.

Ils ont été interpellés mardi matin à Ajaccio et devront répondre de dégradation en réunion d’un édifice affecté à un culte. Deux autres hommes interpellés également mardi à Ajaccio, dans le cadre de cette enquête, ont été remis en liberté sans charge retenue contre eux.

Cette salle de prière, située à proximité des jardins de l’Empereur, avait été saccagée lors de débordements racistes et antimusulmans qui avaient eu lieu lors de manifestations à la suite de l’agression de pompiers attirés dans un guet-apens dans ce quartier populaire, le soir de Noël. Des exemplaires du Coran avaient été partiellement brûlés.

Onze personnes ont déjà été mises en examen dans l’enquête sur cette agression, dont deux mineurs. Cinq personnes ont été incarcérées. 

Le 30 avril, une autre salle de prière, située à l’entrée d’Ajaccio, dans le quartier de Mezzavia, a été ravagée par un incendie « probablement d’origine criminelle », selon le parquet. Une enquête a été ouverte pour dégradation par incendie et a été confiée à la police judiciaire et aux enquêteurs de la sécurité publique.

Le Monde

Vidéo : La police belge diffuse une photo de l’agresseur présumé d’un policier

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Un foulard rouge noué autour du cou et un t-shirt visiblement siglé FGTB. La police fédérale a diffusé la photo de l’agresseur présumé du commissaire Vandersmissen, mis K-O lors de la manifestation nationale de ce mardi à Bruxelles.

La police cherche toujours à identifier l’agresseur, signalant que «  l’enquête a permis d’établir [qu’il] est la personne figurant sur la photographie suivante prise hier lors de la manifestation.  » Et demande aux personnes susceptibles de reconnaître l’intéressé de se manifester : «  Si vous reconnaissez cet homme, veuillez prendre contact avec les enquêteurs. Il est également demandé à cette personne de se manifester  », précise encore le communiqué.

Ce mardi, alors que la manifestation touchait à sa fin, le commissaire, uniquement muni d’un spray lacrymogène et dépourvu de casque, tentait de repousser des manifestants jugés violents à proximité de la gare du Midi. Il est alors été frappé à la tête par-derrière par un manifestant.

Les images, impressionnantes, montrent le policier, étendu sur le sol et inconscient, la tête en sang, être encore la cible de projectiles. Ses collègues ont finalement réussi à le protéger, avant qu’il ne soit emmené à l’hôpital.

Le Soir

 

Voiture de police incendiée à Paris : Trois des quatre suspects.. remis en liberté

Les quatre jeunes interpellés étaient soupçonnés d’avoir incendié un véhicule de police le 18 mai, en marge des manifestations contre la loi travail.

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Trois des quatre hommes mis en examen après l’incendie d’un véhicule de police en marge des manifestations contre la Loi travailont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, ce mardi. Le quatrième a été placé en détention provisoire. Le parquet de Paris avait requis la détention provisoire pour les quatre mis en examen.

C’est le plus jeune des quatre suspects, âgés de 18 à 32 ans, qui a été placé ce mardi en détention provisoire sur décision du juge des libertés et de la détention (JLD).

Etudiants pour les trois plus jeunes, âgés de 18 à 21 ans, au chômage pour le plus âgé, qui a 32 ans, les quatre suspects avaient été mis en examen samedi notamment pour tentative de meurtre.

« Cette décision est incompréhensible pour l’ensemble des policiers et au-delà, je pense, pour les citoyens », a réagi Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat de police Alliance. « On a tous vu ces images de violences avec des individus déterminés… Le message envoyé pour trois d’entre eux n’est pas bon pour tous ceux qui souhaiteraient encore s’attaquer aux policiers », a-t-il ajouté, « c’est désastreux ».

L’Express

Un jeune arabe battu par la police israélienne lors d’un contrôle

La brutalité policière à Tel Aviv entraîne des appels à « l’introspection ». « Je leur ai demandé d’arrêter » a dit aux policiers Maysam Abu Alqian, un arabe israélien d’Hura ; une enquête a été lancée pour violence présumée.

L’incident brutal présumé de la police a eu lieu au supermarché Yuda de la rue Ibn Gvirol de la ville. Pendant son premier entretien depuis l’incident, Alqian a contredit la version des évènements de la police.

Des témoins ont publié des critiques furieuses des policiers.

« A l’instant, devant la mairie, un employé de supermarché arabe est sorti pour jeter les poubelles. Un homme en short s’est approché et a dit : ‘montrez-moi vos papiers’ », a écrit Erez Krispin, un témoin, sur sa page Facebook.

« Mes papiers sont à l’intérieur. Qui êtes-vous ? », aurait répondu l’employé selon Krispin.

« A peine avait-il fini de parler qu’il a reçu des coups violents de l’homme et d’un ami qui était avec lui, a-t-il ajouté. Je n’ai jamais rien vu de pareil. Ses dents ont volé en l’air. L’arabe [israélien] était anéanti. »

Le Monde Juif

Les crimes violents commis par l’extrême droite explosent de 40 % en Allemagne

Confronté à un afflux de migrants sans précédent, l’Allemagne a vu le nombre des crimes violents commis par des radicaux d’extrême droite augmenter de 40% en 2015.

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L’Allemagne a ainsi enregistré 1.485 de ces crimes l’an dernier contre 1.029 l’année précédente. Plus largement, le ministère de l’Intérieur note une explosion (+77%) des «crimes de haine», des infractions à caractère raciste ou antisémite et des infractions ciblées par la religion des victimes.

Les foyers de demandeurs d’asile ciblés

Dans le même temps, les actes de violences ciblant les foyers de demandeurs d’asile ont quadruplé avec 923 crimes et délits recensés, d’après les chiffres cités par ABC News.

Les autorités allemandes s’étaient déjà émues en février dernier d’une dérive xénophobe, amplifiée avec l’arrivée des migrants et aiguillonnée par des mouvements islamophobe et d’extrême droite comme Pegida.

Direct Matin

Nantes: Une vidéo du lynchage d’un policier scandalise le web

 

Le CRS de la vidéo pourrait être le commandant de police agressé et hospitalisé le 3 mai dernier à Nantes, selon France 3 Pays de Loire. Devançant son escadron, il s’était retrouvé isolé face à des manifestants. Le fonctionnaire avait reçu un premier coup porté par derrière, ce qui l’avait fait chuter. Une fois au sol, un groupe de cinq à six jeunes s’était jeté sur la victime, lui arrachant son casque de protection, avant de le frapper à la tête à coups de pieds et de barre de fer. Conduit à l’hôpital, le commandant de police en était ressorti avec une quinzaine de points de suture à la tête et au visage.

Paris Match

 

Un migrant polonais tabasse et traine un homme sur la route 2 jours après son arrivée en Angleterre

Un violeur Polonais, qui a attaqué brutalement un homme invalide, à seulement 48 heures après son arrivée en Grande-Bretagne, a été condamné à 12 ans de prison.

Damien Pankiewicz, 37 ans, a approché sa victime de 52 ans alors qu’elle se tenait à un arrêt de bus à Brixton, au sud de Londres et a commencé la frapper violemment à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’elle tombe inconsciente sur le sol.

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Il l’a alors saisi par le cou et l’a traîné sur la route en face d’un autobus qui a réussi à s’arrêter juste à temps.

La victime a été sérieusement blessé au cerveau,  avec une jambe cassé et des côtes cassées et a été hospitalisé pendant trois semaines.

The telegraph

Voiture de police incendiée et agression de militaires : Antonin et son frère en garde à vue

Parmi les cinq personnes gardées à vue, deux frères de 21 et 32 ans appartiennent au groupe action Anti-Fasciste Paris Banlieue. Le plus jeune, Antonin, avait fait un recours devant le Tribunal administratif contre l’interdiction de manifester mardi dernier émise par le préfet. Le TA avait annulé cette interdiction.

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Ils ont entre 19 ans et 32 ans. Ils sont connus des services de police et sont décrits comme appartenant à la mouvance contestataire radicale, dixit le jargon des services de renseignement. Selon nos informations, les cinq gardés à vues, soupçonnés d’avoir attaqué et incendié mercredi 18 mai à Paris une voiture de police dans laquelle circulaient deux agents.

Itele

Parmi les cinq hommes arrêtés mercredi, au moins trois avaient « fait l’objet de la part de la préfecture de police de Paris d’une interdiction de paraître dans les manifestations ». L’un de ces trois arrêtés avait été « cassé par le tribunal administratif » mardi. Il s’agissait d’Antonin B., 21 ans.

« Devant le tribunal administratif, l’avocat de la préfecture avait produit contre Antonin B. une note blanche, datée du 28 avril 2016, des services de la Direction du Renseignement de la préfecture de Police (DRPP). Dans ce document, le préfet relevait que l’activiste présumé avait participé à deux rassemblements interdits et était ‘soupçonné d’avoir participé à l’agression d’un militaire, hors service, engagé dans l’opération Sentinelle dans la capitale’. »

53 arrêtés d’interdiction mardi

L’intéressé, fils de bonne famille, domicilié dans le quartier de Montparnasse et travaillant à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), avait démenti les accusations.

JDD

Famille Palestinienne brulée vive : l’un des inspirateurs de l’incendie libéré

Meir Ettinger, l’activiste israélien d’extrême droite, sera libéré dans deux semaines après 9 mois de détention administrative.

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Ettinger est le petit-fils du Rabbi Meir Kahane, rabbin et homme politique israélo-américain, prônant une ligne nationaliste favorable au « Grand Israël » et au transfert de tous les Palestiniens des implantations.

Meïr Ettinger est l’un des inspirateurs de violences commises par des extrémistes juifs contre des Palestiniens, des chrétiens et même des soldats israéliens.

Il avait été le 3 août 2015 le premier arrêté après un évènement qui avait fait grand bruit: l’incendie attribué à des extrémistes juifs qui avait coûté la vie à un bébé de 18 mois brûlé vif dans la maison familiale le 31 juillet 2015 à Douma, en Cisjordanie.

Ses parents avaient succombé à leurs blessures les semaines suivantes.

L’incendie avait provoqué un vif émoi international, et la colère et la peur parmi les Palestiniens.

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