« Le racisme se banalise et gagne toute la société »

Antisémitisme, actes racistes vécus au quotidien… En Indre-et-Loire, la Licra tire la sonnette d’alarme et appelle à plus de vigilance.

LICRA.

Des dérapages dans des classes de collèges et de lycées face à des enseignants, des propos racistes et antisémites tenus dans des lieux publics, dans les transports en commun… Depuis les vagues d’attentats, les signalements de tels actes sont plus nombreux, les dérapages de plus en plus affirmés et malheureusement assumés. « C’est un constat effrayant, confirme Martine Strohl, la présidente de la Licra Touraine. Le pire, et c’est là que c’est le plus dangereux, c’est la banalisation du racisme et l’indifférence, oui, l’indifférence »

A l’antenne tourangelle de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), on s’inquiète surtout de la montée du racisme chez les jeunes. « Nous continuons à intervenir dans les établissements scolaires, explique Martine Strohl, sans relâche. Si des enseignants nous sollicitent, nous faisons le nécessaire pour être disponibles. »

La Nouvelle République

« Sales arabes, sales bougnoules » des harkis déposent plainte pour insultes racistes

Depuis plusieurs semaines, les harkis campent devant la préfecture pour «faire valoir leurs droits». Une habitante excédée aurait complètement dérapé lundi.

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Les harkis sont en colère. Rien de neuf sous le soleil diront certains après des semaines de campement au square de l’Arget. Et c’est loin d’être fini. Leur combat pour faire appliquer la loi de 2010 sur les emplois réservés aux enfants de harkis (au même titre que les pensionnés de guerre civils, militaires et les personnes assimilées, leur conjoint survivant, leurs orphelins et leurs enfants ainsi que les militaires en activité ou libérés depuis moins de trois ans) se poursuit. Mais pas forcément sur le front que l’on attendait.
Lundi, deux des membres du campement ont expliqué avoir essuyé des insultes racistes de la part d’une mère de famille révoltée par leur présence. «On buvait le café vers 17 h 30 lorsqu’une dame d’environ 30 ans, avec son petit garçon, nous a interpellés de manière agressive pour nous demander quand est-ce qu’on dégagerait, raconte Abdallah.

On a essayé de dialoguer, de ne pas rentrer dans son jeu et de lui expliquer que le parc restait accessible. Des enfants jouaient d’ailleurs à ce moment-là… Mais elle a fini par nous arracher la banderole, nous insulter de sales Arabes et de bougnoules avant de faire le salut nazi à plusieurs reprises.»

«Très rapidement», deux agents des renseignements territoriaux, puis des policiers, étaient sur place. Après un contrôle d’identité et un rappel à l’ordre, la dame est rentrée chez elle, non loin de là. «Je suis chez moi plus que vous ! Vous êtes indignes du drapeau français !», aurait-elle proféré. «Elle a touché à notre dignité», souffle Abdallah.

L’affaire n’est pas anodine même si elle «n’illustre en rien l’état d’esprit de la population fuxéenne», rappelle Ronan Boilot, le sous-préfet qui a été informé de l’incident. «Je souhaite être vigilant sur toute insulte à caractère racial. Si ces propos sont avérés, une plainte doit être déposée. Ça me paraît cohérent vu l’émotion et la nature des insultes. Mais sur le fond, ça reste un micro-événement d’une personne exaspérée même si ce n’est absolument pas excusable ni acceptable.»

Avec Messaoud, Abdallah a bien déposé plainte. La procédure est en cours. Pour rappel, une personne proférant une insulte raciste peut être punie jusqu’à 6 mois de prison et 22 500 € d’amende. S’il s’agit d’une diffamation (qui porte atteinte à l’honneur) publique, c’est jusqu’à un an de prison et/ou 45 000 € d’amende.

La Depeche

 

Les Français victimes de racisme en Suisse

 

Catherine Meurisse était l’invitée de l’émission de LCI, ce jeudi à l’occasion de la sortie de son livre « la légèreté ». La dessinatrice de Charlie Hebdo a écrit cette bande-dessinée pour se reconstruire après les attentats. « Le 7 janvier, on a basculé, j’étais démolie, ce livre me permet de les faire revivre un petit peu », témoigne la jeune femme.

Vague de racisme et d’Islamophobie au sein de la STIB après les attentats de Bruxelles

Le directeur-général de la Stib s’est fendu d’une vidéo pour condamner les propos déplacés et racistes de certains collaborateurs.

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L’attitude des agents de la Stib lors des attentats du 22 mars a été saluée par la direction de la société des transports bruxellois ainsi que le gouvernement régional. Les collaborateurs présents au moment du drame ont réagi de manière exemplaire et la majorité des agents ont répondu à l’appel de la direction leur demandant de reprendre rapidement le volant pour permettre aux citoyens de regagner leur domicile. Plus tard, les stibiens ont déclaré, dans une lettre ouverte émouvante, être « unis dans la douleur mais déjà debout contre la haine et la terreur ».

Malheureusement, les tragiques événements du 22 mars n’ont visiblement pas permis de rapprocher l’ensemble des travailleurs de la Stib. Il nous revient, au contraire, que les attentats de Bruxelles ont suscité une déferlante raciste au sein de la société de transport public. Une série de messages à caractère raciste ont été postés sur les réseaux sociaux.

À tel point que le directeur-général Brieuc de Meeûs s’est fendu d’un message vidéo diffusé sur l’intranet de la Stib pour tenter de mettre un terme à ces dérapages.

« Malheureusement, il m’a été rapporté que certains de nos collègues, indignes d’être des nôtres, ont eu des propos complètement déplacés, discriminants, voire racistes, notamment sur les réseaux sociaux. De tels propos, de tels actes sont intolérables: je ne les accepterai jamais. Et je vous le dis, cela ne restera pas sans conséquences », prévient le CEO dans une vidéo adressée à l’ensemble du personnel début avril.

Même si la fermeté des propos du CEO a permis d’apaiser les esprits, certains travailleurs ne digèrent pas les déclarations racistes de leurs collègues« Pour certaines personnes, les attentats ont servi d’exutoire. Cela a libéré une parole de haine nocive et dangereuse qui était déjà présente depuis longtemps, mais en sourdine. Les discours islamophobes font d’autant plus mal qu’on a quand même un collègue du métro qui a perdu sa femme, une musulmane », rappelle un délégué syndical qui déplore que les auteurs de propos racistes n’aient pas été plus lourdement sanctionnés.

La Libre

D’origine maghrébine, il doit changer son nom pour être reçu en entretien

Après plusieurs candidatures sans retour sur une offre d’emploi correspondant parfaitement à son profil, Hassan Khobzaoui, un Roubaisien de 37 ans, a fini par envoyer le même CV sous le nom de Sébastien Boulanger habitant Wattrelos. Il a reçu une réponse de l’employeur dans les deux heures avec quatre propositions d’entretien. Il dénonce une discrimination à l’embauche.

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Pour ne pas faire de tort à la dizaine de salariés qui travaillent dans cette petite entreprise, il ne souhaite pas rendre public le nom de la société. Hassan Khobzaoui, un Roubaisien de 37ans, compte en revanche saisir la justice pour dénoncer une discrimination à l’embauche sur deux critères : l’origine et le lieu de résidence.

Chef de chantier en électricité industrielle amené à travailler à l’international, il avait quitté son emploi pour s’occuper de ses trois enfants. Les difficultés sont apparues lorsqu’il a commencé à chercher un poste à proximité de son domicile.

«  Le problème, c’est que j’ai envoyé une centaine de candidatures depuis un an avec un taux de retour limité à 10 %  », explique un homme diplômé et expérimenté, ayant trouvé en décembre une offre d’emploi dans le département correspondant parfaitement à son profil : un poste de chef électricien. Il postule à deux reprises : une première fois fin décembre en s’adressant directement au directeur comme indiqué dans l’annonce, une deuxième fois en février en passant par la plateforme de Pôle emploi où l’offre venait d’apparaître. Ses courriels restant sans retour, il fait état mi-février de son étonnement auprès de son conseiller.

Il change aussi son lieu de résidence

Le 17mars, alors que l’offre est toujours d’actualité sur le site de Pôle emploi, il retente sa chance sous une autre identité en créant une adresse électronique. «  J’ai décidé de renvoyer mon CV en changeant mon nom et mon lieu de résidence. Plutôt que m’appeler M.Khobzaoui, j’étais Sébastien Boulanger et je n’habitais plus à Roubaix mais à Wattrelos  », explique celui qui a aussi retiré deux ans d’expérience sur son nouveau profil.

«  J’ai envoyé mon CV à 12h30 avec des fautes grossières dans mon mail. J’ai reçu une réponse à 15 heures avec quatre propositions d’entretien !  » Après un contact téléphonique, Sébastien Boulanger prend donc rendez-vous quelques jours plus tard.

Embarrassé par cette situation, Hassan Khobzaoui postule à nouveau sous son vrai nom via la plateforme Pôle emploi quelques jours plus tard. «  Quand je suis arrivé à l’entretien, il m’attendait avec les deux CV. Il m’a dit qu’il ne comprenait pas. Il a d’abord pensé qu’Hassan Khobzaoui avait recopié le CV de Sébastien Boulanger…  » Aucun des deux n’a été retenu pour le poste.

Nord Eclair

La député travailliste qui a proposé la relocalisation d’Israël aux USA a été suspendue

Une parlementaire du Parti travailliste a été suspendue par son chef, Jeremy Corbyn, pour avoir proposé de déménager Israël aux Etats-Unis afin de régler définitivement le conflit israélo-palestinien.

Naz Shah, du Parti travailliste, avait avancé cette idée avant de devenir membre du Parlement britannique, sans se douter qu’elle allait sans doute écourter sa vie politique. Sur une carte partagée en 2014 ou était écrits les mots «Problem solved !» (problème résolu), elle avait présenté sa proposition pour régler la question israélo-palestinienne une fois pour toutes.

RT


Une député travailliste britannique appelle Israël à déménager aux États-Unis

Une député travailliste britannique a été accusée de promouvoir des sentiments anti-israéliens après avoir révélé qu’elle soutenait la proposition de déménager l’Etat d’Israël sur le territoire des États-Unis, ce qui serait donc censé résoudre le conflit israélo-palestinien.

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Naz Shah, membre du Parlement représentant de Bradbord Ouest, avait publié un message sur le réseau social Facebook, en 2014, avant de devenir députée.

Le message, ou post, offensant montre la carte d’Israël coupée puis collée aux États-Unis. Elle vise à fournir un certain nombre de raisons pour lesquelles la délocalisation serait une étape positive pour Israël, les Palestiniens, les Etats-Unis et le monde en général.

Elle a ajouté les deux mots suivants à la photo : « problème résolu ». Après avoir révélé ce post, la communauté juive britannique n’a pas tardé à protester et Shah s’est publiquement excusée, en disant qu’elle avait écrit ce post il y a deux ans et que celui-ci ne représentait plus son avis.

Alya Express

Urfa Masood, première musulmane nommée magistrate en Australie

Mardi 26 avril, Urfa Masood, a été nommée magistrate à la Cour de Victoria en Australie. Elle est la première femme musulmane a accédé à ce poste, d’après un quotidien australien.

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Le procureur général Martin Pakula a nommé Urfa Masood, d’origine sri-lankaise à la Cour de la magistrature de la ville australienne de Victoria. Elle sera donc la première femme de confession musulmane à siéger sur le banc d’un tribunal australien.

«Mme Masood possède une vaste expérience en droit pénal, protection de l’enfance et de la famille, ainsi qu’avec le Service juridique autochtone de Victoria, elle se révélera précieuse dans son rôle en tant que magistrat» confie Martin Pakula à The Age.

Urfa Masood s’est lancée dans des études de droit en 2003, puis admise au Barreau de Victoria en nombre 2004.

Spécialisée dans le droit de la famille et des enfants, Urfa Masood, est depuis 2012, professeure de droits à l’université.

La France en retard ?

Une décision qui n’est pas sans rappeler les polémiques et débats que le voile suscite en France, à l’instar du Premier ministre, Manuel Valls, qui dans un entretien au journal Libération avait relancé le débat sur le port du voile à l’université en affirmant qu’il était favorable à une loi pour l’interdire à l’université.

Zaman

La Suisse est-elle raciste envers les migrants Français ?

Marie Maurisse est une journaliste française installée en Suisse depuis 2008. Elle vient de publier un livre sur les différences culturelles entre les Suisses et les Français. Selon elle, la vie sur place frôle parfois le cauchemar.

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La Suisse est devenue la première terre d’immigration du peuple français. Ils sont près de 400 000 à travailler en Suisse, et 200 000 à y vivre. Si bien que notre pays abrite la plus grande communauté française, hors du territoire, devant celle de New York ou de Pékin. En période de marasme économique, la Confédération leur apparaît comme un nouvel eldorado. Marie Maurisse, correspondante en Suisse pour Le Monde, et collaboratrice de L’Hebdo, a écrit une enquête fouillée pour leur dessiller les yeux.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour digérer ces sept ans passés en Suisse. Je suis arrivée au bout d’un cycle d’acculturation. Aujourd’hui, je m’y sens chez moi. Mais cela n’a pas toujours été facile. Ce livre m’a permis de tirer des leçons, de prendre du recul. Et cela me tenait à cœur de raconter la vraie vie des Français venus en Suisse pour des raisons économiques, et qui sont victimes de discrimination.

Justement, à vous lire, les immigrés français seraient l’objet d’incivilités et de racisme en Suisse.

J’ai pu observer que de plus en plus de Français voulaient venir en Suisse, qu’ils considéraient comme un eldorado. Et j’ai constaté le rejet parfois assez fort de la part des Suisses.

Il y a peu d’études sur le sujet. Cela me semblait important de dire aux Suisses : attention ! Le discours antifrançais n’est pas différent d’un discours antiarabe ou antichinois. Il faut être prudent avec ce genre d’approche, même si c’est formulé sur le ton de l’humour.

Quand on dit qu’on est français, on nous soupçonne aussitôt d’aller faire nos courses en France voisine, de compter nos sous… (soupir), c’est pénible. Le Français qui vient ici pour travailler met le poing dans la poche. Il est déjà perçu comme un « emmerdeur ».

Vous écrivez que les Français sont en Suisse ce que les Roms sont en Italie…

Oui, le Français est le bouc émissaire du Suisse. Cela peut aller de la taquinerie au véritable agacement, jusqu’à l’agressivité. Pour moi, c’est du racisme. Plus généralement, l’étranger est un sujet problématique pour la Suisse, aujourd’hui. Mais rares sont les gens qui s’en offusquent publiquement. On laisse l’agacement s’exprimer librement, y compris par rapport au Français. Je n’aimerais pas donner de leçons, la France non plus n’est pas exemplaire dans le domaine… Mais il faudrait que la Suisse, pourtant multiculturelle, admette qu’elle a un problème avec ses étrangers.

Ce racisme a pu aller jusqu’au meurtre. Vous revenez ainsi sur un fait divers genevois, l’assassinat d’Alexandre Gatti, que vous vous gardez d’ailleurs pudiquement de nommer dans le livre.

Oui. C’est le cas de ce Lyonnais, cadre des transports publics genevois assassiné par un partisan du MCG. Le chapitre qui lui est consacré est pour moi le plus important du livre. Je voulais montrer que le racisme ambiant peut parfois déboucher sur quelque chose de plus violent. Mais il n’y a pas beaucoup d’exemples. La Suisse, ce n’est pas non plus le Ku Klux Klan ! Toutefois, sous ses dehors tranquilles et paradisiaques, ce pays peut se révéler violent pour les immigrés français. Dans ce cas précis, on ne peut pas dire que ce soit un meurtre racial, et pourtant le contexte politique antifrontalier que l’on rencontre à Genève a beaucoup joué dans cette histoire.

Une étude existe, à ce propos, qui prouve que les employés français subissent plus d’incivilités dans les entreprises suisses que les autochtones. Le meurtrier, pour revenir à lui, a reçu de nombreuses lettres de soutien pour avoir abattu un frontalier.

Pensez-vous que c’est la première fois dans l’histoire que les Français se trouvent dans la position d’immigrants peu qualifiés ? Comme les Maghrébins qui immigrent en France…

Il me semble que c’est une première, en effet. Les Français ont émigré pendant la colonisation. Mais ils étaient en position de force. La France a changé et elle doit en prendre conscience. Il faut qu’elle réalise que certains de ses citoyens sont aujourd’hui obligés d’aller travailler en Suisse pour survivre. Longtemps, les migrants français qui venaient ici étaient des experts. Des chirurgiens, des ingénieurs, des professeurs d’université, etc. Ces dernières années, il y a eu un afflux de Français peu formés, voire pas formés, ou dans des branches dans lesquelles il existe une concurrence forte. Ces gens bossent, ils ne font pas semblant ! Ils sont moins payés que les Suisses, et en plus on les rabroue.

Courrier International

Le Crif demande aux banques la fermeture du compte bancaire du BDS en France

Rappelant que le boycott d’Israël est interdit, Roger Cukierman a demandé au Crédit Mutuel de fermer le compte du groupe contre l’occupation et la colonisation BDS, suivant l’exemple de BNP Paribas qui en a déjà clôturé le compte. 

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Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a demandé à la banque Crédit Mutuel de fermer le compte du principal groupe BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) en France, rapportait hier le site du journal israëlien le Jerusalem Post.

Le boycott d’Israël étant interdit en France grace à la loi Lellouche de 2003 qui condamne notamment les boycotts à caractère raciste, antisémite ou xénophobe, Roger Cukierman estime qu’en vertu de cette loi, le Crédit Mutuel peut clôturer le compte.

Suite à ces assertions, Frédéric Monot, un porte-parole de la banque, a déclaré au Jerusalem Post que l’établissement ne pouvait divulguer des informations couvertes par le secret bancaire, mais qu’il respectait strictement l’application de la loi française.

BDS, déjà ciblé par la BNP

L’affaire des comptes bancaires du BDS a déjà plusieurs précédents : après que le Jerusalem Post a révélé en février dernier l’existence d’un compte du groupe BDS Allemagne chez BNP Paribas, cette dernière a décidé de le fermer.

Selon des sources du Jerusalem Post, la BNP a fermé le compte de la campagne BDS car son client «contrevenait à la loi».

Dans le même temps, le ministre israélien de la Sécurité publique Gilad Erdan a déclaré : «Nous continuons à exhorter toutes les institutions financières à examiner attentivement les conséquences en termes juridiques, de réputation et d’éthiques de l’aide aux activités des groupes BDS».

Militant contre l’occupation et la colonisation israélienne, le groupe BDS se définit comme une organisation «en solidarité avec le peuple palestinien et les anti-colonialistes israéliens, luttant pour la justice et le droit international».

RT

Un candidat israélien à l’Eurovision humilié dans un aéroport russe parce qu’il est gay

Le candidat israélien au concours de chant Eurovision a été humilié au contrôle des passeports en Russie en raison de son orientation sexuelle, a affirmé le chanteur.

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Hovi Star, artiste ouvertement gay, a parlé de l’incident, qui a eu lieu dans un aéroport de Moscou il y a deux semaines, à une chaîne de télévision malte. Une partie de l’entretien a été publiée samedi sur YouTube.

Star a déclaré que les douaniers s’étaient moqués de lui, avaient déchiré son passeport et lui avaient dit qu’il ne pouvait pas entrer dans le pays.

« A Moscou, les personnes sont dures avec les personnes comme moi, peut-être parce que je suis gay, peut-être parce que je suis habillé comme ça, peut-être parce que je porte du maquillage, je ne sais pas », a-t-il déclaré à la télévision malte.

« Ils m’ont dit que je ne pouvais pas entrer, ils ont regardé mon passeport, ils ont déchiré mon passeport, et ensuite ils se sont moqués de moi », a-t-il ajouté.

Un nouveau passeport lui a été délivré par l’ambassade d’Israël à Moscou.

Star est allé en Russie pour un concert spécial visant à promouvoir la participation d’Israël à l’Eurovision dans un autre concours de chant russe.

Time Of Israel

Un Ecossais entraînait son chien à faire le salut nazi et à répondre à la phrase « gaze les juifs »

Un Ecossais s’est excusé après la publication d’une vidéo de lui le montrant entraîner son chien à faire un salut nazi et à répondre à la phrase « gaze les juifs », qui a déclenché un scandale parmi les associations juives.

Dans une vidéo qu’il a publiée sur internet sous le titre « fais de ton chien un nazi » et qui a été vue plus de 800 000 fois, Markus Meechan, 28 ans, a déclaré qu’il avait décidé d’entraîner le chien de sa petite amie, Buddha, à être un nazi pour faire une blague.

Il a ensuite filmé de nombreuses occasions dans lesquelles le chien se redresse au son de la phrase « gaze les juifs », ainsi que simplement au mot « juif ».

Dans la deuxième moitié de la vidéo, on voit le chien regardant un discours de Hitler et levant sa patte droite en réponse à la phrase « Sieg heil ».

Les associations juives ont été scandalisées par la vidéo, le conseil des députés juifs de Grande-Bretagne l’a considérée comme « écœurante » et a encouragé la police à enquêter sur Meechan.

Sa petite amie, Suzanne Kelly, l’a également défendu, disant au Mirrorqu’il s’agit « simplement du sens de l’humour de Markus. Il n’aurait jamais fait cela pour insulter quelqu’un ou l’offenser. »

 

The Time Of Israel

Chicago: une musulmane éjectée d’un avion pour avoir demandé à être assise côté couloir

Les expulsions arbitraires de passagers musulmans seraient-elles la face cachée honteuse des compagnies aériennes américaines ?

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Les cas de débarquements, humiliants et iniques, subis par des voyageurs dont l’islamité est visible, se suivent et se ressemblent outrageusement de l’autre côté de l’Atlantique, et il en faut très peu pour être éjecté d’un avion sans autre forme de procès, comme en a fait récemment la douloureuse expérience Hakima Abdulle, une Américaine voilée d’origine somalienne.

Après avoir pris place dans un appareil de la Southwest Airlines, afin de s’envoler pour Seattle où sa nièce était sur le point d’ accoucher, cette habitante de Chicago était loin d’imaginer que sa simple requête pour s’installer côté couloir, avec l’assentiment de son voisin, allait faire perdre tout bon sens mais aussi la raison à l’équipage…

En guise de réponse à sa demande bien anodine, motivée par la peur impossible à réprimer d’être assise près du hublot, la malheureuse Hakima Abdulle, qui de surcroît ne maîtrise pas encore toutes les subtilités de la langue de Shakespeare, a été poussée vers la sortie sans ménagement. Interloquée par ce refoulement brutal et foncièrement injuste, elle est restée figée sur place lorsque la police est montée à bord pour procéder à son évacuation manu militari.

C’est sous bonne escorte qu’elle a été reconduite vers le hall de l’aéroport de Chicago, où supplice suprême, elle a dû attendre plusieurs heures interminables, sans que l’on daigne lui fournir la moindre explication et encore moins la rassurer, avant d’être autorisée à rallier sa destination finale.

Oumma

Dakar: une jeune française devient musulmane et sa mère décide de porter plainte

C’est l’histoire d’une famille d’origine française établie à Ouakam –Dakar-. Une sexagénaire, maman de deux jumelles dit avoir constaté que ses deux filles sont en train d’être «perverties» par une certaine fréquentation. Elle ne supporte pas de voir sa fille sous le voile islamique Récit …

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L’une des deux jumelles s’est convertie à l’islam et pratique à la lettre les recommandations de sa nouvelle religion. Elle a même contracté un maître coranique qui lui apprend les versets du coran.

Le voile et le maître coranique, véritable « horreur » pour la maman

Très choquée de voir sa fille porter le voile, la maman rejette tout sur le dos du jeune homme qui enseigne « le coran » à son enfant. Elle décide alors de porter plainte contre lui pour qu’il s’éloigne d’elle. Selon la mère française, le  maître coranique  a perverti sa fille.

« Il dit lui apprendre le coran mais c’est archi faux, il emmène ma fille dans toutes les plages de Dakar », s’écrit la maman qui est dans tous ses états. Elle va plus loin lorsqu’elle accuse les forces de l’ordre de non-assistance à une personne en danger. « Je suis française et je suis en terre sénégalaise, ma famille a le droit d’être protégée par le Sénégal ». Pour elle, sa fille est en danger à coté de cet homme.

L’une musulmane et l’autre «ivrogne»

Si l’une des jumelles a décidé d’être musulmane l’autre a opté pour l’alcool et de suivre ce que son cœur lui dicte de faire. Elle ne s’intéresse à aucune religion mais ne s’intéresse non plus aux membres de sa famille. Les exigences et recommandations de sa mère la laisse de marbre. Elle ne s’occupe que de sa propre vie et de ses sentiments.

« J’ai choisi d’être musulmane de mon propre grès »

La nouvelle convertie à l’islam dit avoir agi de sa volonté personnelle. Non sous la diction ou influence de son maître coranique comme le prétend sa mère. « J’ai 24 ans et le Sénégal est un Etat laïque donc aucune loi ne m’interdit d’être musulmane », confie la jeune fille dans un air jovial.

SeneNews

Chalghoumi reçoit la «médaille du courage» du centre Simon Wiesenthal à Beverly Hills

Au cours d’une cérémonie huppée qui s’est tenue lundi dans un hôtel de Beverly Hills aux Etats-Unis, l’imam de Drancy, figure médiatique controversée en raison de sa proximité avec Israël, a été salué pour sa «promotion du dialogue inter-religieux».

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C’est dans le prestigieux hôtel 4 étoiles Beverly Hilton, en banlieue de la ville californienne, qu’avait lieu le dîner annuel national du Centre Simon Wiesenthal, décrit par le journal local The Hollywood Reporter comme «le principal rassemblement de la communauté juive de Los Angeles».

L’organisation, qui lutte contre le racisme et perpétue la mémoire de la Shoah, a décidé, parmi différentes personnalités américaines, de saluer le travail de l’imam français Hassen Chalghoumi pour son combat contre l’antisémitisme.

Ce dernier s’est alors engagé dans un discours ému : «Mon combat c’est celui d’une vie, de chaque instant. C’est d’abord celui d’un homme qui croit en l’humanité. C’est aussi celui d’un Imam, porté par la dévotion à l’Islam, convaincu que l’antisémitisme, le racisme et l’extrémisme n’ont pas droit de cité.»

RT