«J’ai envie de te faire une Baupin» la nouvelle blague en vogue à l’Assemblée nationale

Depuis les révélations de Mediapart sur l’élu vert, blagues sexistes et minimisation se mêlent à l’indignation.

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«Quand je te vois, j’ai envie de te faire une Baupin.» Cette phrase d’un conseiller d’agglomération a été rapportée par Aurore Bergé, élue Les Républicains, sur son compte Twitter. C’était le lundi 9 mai, jour de la publication de l’enquête de Mediapart, dans laquelle quatre élues ont rapporté des faits de harcèlement et d’agression sexuelles, attribués au député écologiste Denis Baupin.

Il semblerait que la petite phrase soit en vogue ces derniers jours et notamment à l’Assemblée nationale. Plusieurs collaborateurs et collaboratrices de députés nous ont rapporté des propos similaires, tenus dans les couloirs et bureaux de l’institution dans la foulée de ces révélations.

« Toi, on va t’envoyer Baupin », « c’est la grosse blague du moment», nous lâche Juliette, l’une des dix-sept collaborateurs et collaboratrices parlementaires dont nous avons recueilli le témoignage –la plupart sous anonymat, tant dénoncer le sexisme n’est pas encore chose facile ni valorisée dans le monde politique.

Slate

Robert Menard est fier d’inviter a Béziers le sympathisant néo-nazi Oskar Freysinger

Le conseiller d’Etat valaisan fraîchement élu Oskar Freysinger a déployé dans sa cave un drapeau militaire du IIe Reich allemand, utilisé comme emblème néonazi aujourd’hui. Il affirme ne pas s’en être rendu compte.

Le Matin

Ces présidents, maires, ministres… chrétiens dans des pays musulmans

Sadiq Khan musulman

Un maire d’obédience chrétienne en terre musulmane ? Mais vous n’y pensez pas ! C’est une utopie, un scénario de science-fiction, une véritable hérésie aux yeux de ces musulmans si intolérants envers les mécréants…, et on en passe et des meilleures parmi le florilège de remarques assassines, aux forts relents islamophobes, qui ont inondé les réseaux sociaux à l’annonce du triomphe de Sadiq Khan, le nouveau maire travailliste et musulman de Londres, la cité phare de la très anglicane Grande-Bretagne.

Si l’inverse est irréalisable, inconcevable ou chimérique pour les grands pourfendeurs de l’islam, d’une rive à l’autre de l’Atlantique, la réalité des contrées musulmanes est bien moins obscurantiste que ce qu’ils prétendent, à grand renfort de mensonges et de calomnies.

Outré par l’avalanche des propos racistes proférés contre Sadiq Khan, un blogueur anglais, Emlyn Pearce, a eu l’excellente idée de répertorier les personnalités chrétiennes qui exercent de hautes responsabilités au cœur de pays musulmans, afin de circonscrire les polémiques incendiaires.

Avis aux islamophobes de tous poils : écarquillez grand les yeux et lisez ce qui suit, voici de quoi ébranler les certitudes dégoulinantes de haine !

* En 2005, Alees Salman est devenue la première femme, de surcroît chrétienne, à prendre les rênes du Parlement du Bahreïn ;

* Le Pakistan a confié le maroquin ministériel des Ports et Transports maritimes au chrétien  Kamran Michael ;

* La ville turque de Mardin a récemment porté au pouvoir sa première femme maire, en la personne de la chrétienne Februniye Akyol ;

* Boutros Boutros Ghali, un chef chrétien copte et ancien secrétaire général de l’ONU, fut ministre des Affaires étrangères de l’Egypte pendant 14 ans. ;

* L’Indonésie, le plus grand pays musulman au monde, a promu un gouverneur chrétien, Basuki Tjahaya Purnama;

* Le Sénégal fut dirigé pendant 20 ans par le catholique Léopold Sédar Senghor;

* Le Libanais chrétien Michel Suleiman présida aux destinées du pays du cèdre de 2008-2014 ;

* Le précédent maire de Ramallah était une mairesse catholique, en la personne de Janet Mikhail.

Enfin, en guise de bonus, comme se plaît à le souligner Emlyn Pearce, en Iran, la bête noire d’Israël et, désormais,  dans de moindres proportions de la communauté internationale, cinq sièges du Parlement sont réservés aux minorités religieuses. Deux le sont pour les chrétiens, deux autres pour les zoroastriens, et un dernier pour les juifs d’Iran.

Oumma

Israel: des membres du Conseil œcuménique des Eglises enfermés 2 jours puis expulsés

Ces membres du Conseil œcuménique des Eglises devaient assister à une réunion sur le climat à Bethléem. A leur arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv, elles ont été enfermées deux jours puis expulsées.

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Fin avril, ils se rendaient près de Bethléem, en Cisjordanie, pour une réunion de travail sur les changements climatiques. A leur arrivée à l’aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv, cinq d’entre-eux ont subi des interrogatoires, leurs passeports ont été saisis, certains ont même été placés en détention durant près de 62 heures puis expulsés. Eux, ce sont des membres du Conseil œcuménique des Eglises (COE), organisation non gouvernementale qui regroupe près de 350 Eglises – orthodoxes, anglicanes et protestantes, notamment – et dont le siège administratif est installé à Genève.

Son secrétaire général, le pasteur Olav Fykse Tveit, a dénoncé dans un communiqué «des actes d’intimidation sans précédent dans l’histoire du COE». Deux résidentes genevoises faisaient partie de cette délégation et ont passé 72?h dans un centre «carcéral». Sophie Dhanjal, 54 ans, et Anna-Marie Müller, 25 ans, racontent.

 

 

Pour le secrétaire général du COE, Olav Fykse Tveit, ces événements sont «inacceptables» et il a dénoncé «un traitement démesuré».

Tribune de Genève

Le Front National implose au conseil municipal d’Orléans

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Il n’y a plus de groupe politique depuis qu’Arlette Fourcade a quitté le parti d’extrême droite. C’est la deuxième élue sur les 3 conseillers municipaux issus de la Liste Bleu Marine de 2014 à afficher ses divergences avec Marine Le Pen.

2014, Le Front National réalise un score historique à Orléans, avec 10%, soit 3 élus au conseil municipal. On est encore loin des scores dans le Montargois ou le Nord de la France, mais jamais l’extrême droite n’a été aussi forte dans la ville johannique depuis l’après-guerre. Deux ans plus tard, le navire Bleu marine prend l’eau de toute part, puisque deux élus sur 3 ont quitté le parti.

Un premier départ en 2015

La dernière en date, c’est donc Arlette Fourcade. Elle se dit en désaccord avec l’évolution actuelle du parti, aussi bien au plan national que départemental. Des arguments identiques à ceux de Christophe de Bellabre, ce qui lui avait valu d’être exclu, pour un an, en novembre 2014. Il n’a jamais repris depuis sa carte du parti. Deux élus sur 3 qui ne sont plus étiquetés FN, ça veut dire que le groupe politique est dissous.

France Bleu

Favoritisme: la belle-fille du secrétaire général de l’Elysée pistonnée au Musée du Quai-Branly

La promotion à un poste stratégique du musée de la belle-fille du secrétaire général de l’Elysée soulève des protestations en interne.

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Elle s’appelle Judith de Warren. Elle est l’héritière de la prestigieuse dynastie Taittinger – les champagnes – et, accessoirement, la belle-fille de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Elysée et meilleur ami de François Hollande. A 25 ans, la voilà qui vient d’être nommée adjointe au directeur du mécénat du Musée du Quai-Branly.

Une promotion qui, comme l’indique « la Lettre A », passe mal en interne. Le mois dernier, les syndicats du musée ont adressé à Stéphane Martin, le président de l’établissement, une lettre ouverte afin de protester contre ce recrutement qui « ne respecte pas le cadre de gestion défini avec la direction ».

Soupçon de favoritisme

La fiche de ce poste stratégique prévoyait en effet cinq ans d’expérience dans le mécénat. Or, Judith de Warren a fini ses études il y a deux ans seulement – à la London School of Economics – et ne compte à son actif que deux expériences professionnelles, de six mois chacune, comme « assistante chef de produit ». Dès lors, le soupçon de favoritisme s’est propagé dans les couloirs du musée.

Stéphane Martin s’est aussitôt défendu, assurant dans un courrier :

La brillante formation initiale de la personne recrutée et le potentiel qu’il est permis de voir en elle m’ont paru des critères plus importants que la durée de son expérience professionnelle. […] Je peux vous affirmer n’avoir eu à subir aucune pression de quiconque. »

L’Obs

Israel: l’existence des palestiniens est remise en question dans un livre d’instruction civique

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En Israël, la parution d’un nouveau livre d’instruction civique pour les élèves crée la polémique. Selon ses détracteurs, ce livre intitulé Etre citoyen israélien met en avant les Juifs religieux et néglige les laïcs et les Arabes dans la société israélienne.

C’est un livre de 500 pages, qui vient d’être publié sur Internet, et qui doit figurer, à la rentrée prochaine, au programme des lycéens. L’instruction civique est une matière obligatoire en Israël. Toute la presse, de gauche comme de droite, publie des extraits du manuel en se montrant très critique. Pour résumer, celui-ci résume l’identité israélienne, très complexe, à une seule de ses composantes : l’identité juive.

« Il ne parle pas du tout du droit à l’autodétermination du peuple palestinien »

La place accordée aux Arabes par exemple, qui constituent 20 % de la société israélienne, est très faibleLes musulmans sont particulièrement dénigrés. Dans les pages accordées à leur vie quotidienne, le livre montre « une société archaïque qui opprime ses femmes », dénonce le journal de gauche HaaretzPas un mot en revanche des discriminations que cette minorité subit. 

« Il y a un sentiment anti-arabe voir raciste qui émane du livre », commente un professeur de l’université de Haïfa, interrogé par le quotidien de droite Maariv. Mais les juifs laïcs passent également en second plan, dans cet ouvrage où la religion prend beaucoup de placeLes auteurs insistent sur le fait que l’Etat d’Israël a été créé, entre autres, parce que « Dieu l’a promis » au peuple juif.

Il y a tout un discours religieux et nationaliste dans ce livre d’instruction civique. « Il met l’accent sur l’Etat-nation juif, mais il ne parle pas du tout du droit à l’autodétermination du peuple palestinien, dont l’existence est remise en question », dénonce un analyste dans le journal Maariv.

RFI

Hollande à la communauté juive: le vote Français de l’Unesco était un malentendu qui ne se reproduira pas

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Manuel Valls: « La France n’aurait pas dû voter la résolution de l’UNESCO »

Le 16 avril dernier, l’Unesco a «condamné vivement» l’occupation israélienne des sites palestinien.  

Le premier ministre juge que le texte controversé sur Jérusalem et le patrimoine culturel palestinien, qui a été vivement ctritiqué par l’État hébreu, contient des «formulations malheureuses et maladroites».

La pilule n’est toujours pas passée en Israël. Alors que le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault va se rendre ce week-end dans l’État hébreu pour discuter du processus de paix, le vote par la France d’une résolution de l’Unesco controversée. À l’initiative de plusieurs pays arabes, le conseil exécutif de l’Unesco a adopté le 14 avril, avec la voix de la France, une décision sur la «Palestine occupée» visant à «sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est». Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a condamné un texte «absurde».

Lundi, dans une tribune publiée par Le Figaro, le grand rabbin de France Haïm Korsia avait jugé que «cette résolution n’est pas rédigée comme elle devrait l’être». Une position reprise le soir même par Bernard Cazeneuve, invité des Amis du Crif, puis ce mercredi par Manuel Valls lui-même. «Il y a dans cette résolution de l’Unesco des formulations malheureuses, maladroites, qui heurtent et qui auraient dû être incontestablement évitées, comme ce vote», a assuré le premier ministre lors de la séance des questions à l’Assemblée nationale. Manuel Valls a tenu à rappeler que cette résolution «ne change(ait) rien dans la politique de la France» sur le conflit israélo-palestinien.

Le Figaro

Sur demande du CRIF, Bernard Cazeneuve déprogramme un film palestinien à Cannes

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Dans un courrier adressé au président de la communauté juive cannoise, M. Gérard Bavard, le maire de Cannes, David Lisnard, indique que le documentaire est « une atteinte à la mémoire des victimes et peut constituer un trouble à l’ordre public.

La décision de la déprogrammation a été prise à l’issue d’une réunion avec le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a effectué une revue du dispositif sécuritaire du Festival de Cannes.

Le maire précise qu’il reste attentif pour sa part à toute mesure de nature à écarter la moindre utilisation du Festival et de l’image de Cannes à des fins de provocation et pour diffuser une quelconque propagande abjecte et d’une certaine façon révisionniste à l’égard d’un acte terroriste.

« Munich : A Palestinian Story », du réalisateur libanais d’origine palestinienne Nasri Hajjaj, devait être projeté le 16 mai au Palais des Congrès de Cannes, dans le cadre du Marché du Film, le salon des professionnels qui commercialisent les œuvres de leur catalogue indépendamment de tout choix du Festival de Cannes.

Le Monde Juif


Le CRIF écrit à la Ministre de la Culture pour censurer un film Palestinien

Le Président du Crif a écrit à Pierre Lescure pour lui faire part de son indignation concernant la projection d’un film palestinien « révisionniste ».

Le 3 mai le Président du Crif a adréssé un courrier au Président du Festival de Cannes,ainsi qu’à Madame Audrey Azoulay, Ministre de la Culture.

Le CRIF

« Une étape obligée », Trump se rendra bientôt en Israël

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a annoncé qu’il se rendrait « bientôt » en Israël dans une interview publiée mercredi dans un quotidien israélien.

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« Je viendrai bientôt », a-t-il dit sans autres détails, répondant à une question dans les pages de Israël Hayom, un quotidien gratuit considéré comme proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Donald Trump devait se rendre en Israël fin décembre mais il avait finalement décidé de « reporter » sa visite qui était prévue quelques jours après le scandale provoqué par la proposition du milliardaire de barrer l’entrée des musulmans aux Etats-Unis.

« J’ai décidé de reporter mon voyage en Israël et de programmer ma rencontre avec (le Premier ministre Benjamin) Netanyahu à une date ultérieure, après que je serai devenu président des Etats-Unis », avait-il écrit sur son compte Twitter.

Une étape obligée pour les candidats à la présidentielle

Dans l’entretien publié par Israel Hayom, Donald Trump critique la politique du président américain Barack Obama, estimant que « la menace actuelle contre Israël est plus importante que jamais » en raison de « la politique du président Obama face à l’Iran et à l’accord sur le nucléaire ».

« Je pense que le peuple d’Israël souffre beaucoup à cause d’Obama », ajoute-t-il.

Israël est une étape étrangère privilégiée pour les candidats à la Maison Blanche, à la fois pour rehausser leur stature diplomatique et pour afficher à l’attention de l’électorat américain leur soutien à l’allié israélien.

Ouest France

Un général de Tsahal engagé pour sécuriser le Festival de Cannes

Un général réserviste de l’armée israélienne aurait été recruté par la mairie de Cannes pour renforcer le dispositif sécuritaire mis en place pendant la durée du Festival de Cannes, du 11 au 22 mai prochain.

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Pour faire face à la menace terroriste de Daesh et coordonner l’action des policiers municipaux, Nitzan Nuriel aurait été discrètement approché par David Lisnard, maire de Cannes. L’ancien chef du bureau de lutte contre le terrorisme en Israël a participé au mois d’avril à une simulation d’attaque terroriste au sein même du Palais des festivals et des congrès de Cannes, pour tester les capacités opérationnelles des équipes dont il aura la responsabilité.

Direct Matin

Pris en excès de vitesse, Hortefeux se fâche et les douaniers sont convoqués

«Selon que vous serez puissant ou misérable…» Brice Hortefeux semble s’être inspiré de cette maxime (et sans passer par la case tribunal) pour échapper aux sanctions, le 1er mai, après avoir été contrôlé à 170 km/h au lieu de 110 par des douaniers à moto, selon une information parue dans le Canard enchaîné ce mercredi.

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Non seulement l’ancien ministre de l’Intérieur n’aurait pas perdu le moindre point après cet excès de vitesse qui aurait pu lui coûter jusqu’à 1500 € d’amende, une perte de six points, voire un retrait de permis, mais en plus, les douaniers auraient été convoqués le jour même par leur hiérarchie pour s’expliquer.

Vers 10 heures du matin, le 1er mai, le député européen aurait roulé à trop vive allure sur l’autoroute A75 reliant Clermont-Ferrand à Béziers, à bord d’une Peugeot 508 banalisée. Le vice-président de la région Auvergne-Rhônes-Alpes devait se rendre aux fêtes champêtres de Champeix (Puy-de-Dôme) et il était en retard. Interrogé par l’hebdomadaire satirique, il reconnaît les faits sans mal : « J’allais incontestablement trop vite, j’étais en retard. J’ai voulu leur présenter mes papiers, mais l’un des deux était extrêmement agressif. Je l’ai donc signalé. On ne traite pas un administré de la sorte».

Le préfet conteste la moindre intervention

Ulcéré, Brice Hortefeux serait en effet allé jusqu’à rapporter la scène au préfet d’Auvergne-Rhône-Alpes, Michel Delpuech, passé par la place Beauvau, comme le rappelle Le Canard.

Une intervention qui aurait valu aux deux fonctionnaires à l’origine de son contrôle routier d’être convoqués par la Direction des douanes d’Auvergne. Contacté par Lyon Mag, le préfet conteste toute ingérence dans cette affaire : «Je démens de la manière la plus catégorique cette prétendue intervention de ma part. C’est par la presse que j’apprends ce soir cet excès de vitesse et Monsieur Brice Hortefeux ne m’a jamais contacté sur ce sujet», affirme-t-il.

Quant à Brice Hortefeux, il s’en serait tiré avec une simple remontrance verbale. Joint également par nos confrères de La Montagne, l’intéressé précise : «Les deux douaniers n’ont pas relevé d’infraction, tout d’abord parce que ce n’est pas dans leurs compétences. L’un d’eux s’est exprimé de manière peu ordinaire, son expression était agressive et on peut imaginer comment il se serait comporté avec un autre citoyen…»

Le Parisien