L’homme repérerait ses victimes grâce aux avis d’obsèques publiés dans la presse. Un homme de type européen, de forte corpulence et d’une taille évaluée entre 1,70 et 1,80 mètre, a été repéré par les services de gendarmerie. Il semble que cet homme ait plusieurs vols dans des maisons à son actif.
Son mode opératoire ne semble pas changer. Scrutant les annonces de décès dans la presse, il s’introduit au domicile des défunts comme des familles lors des cérémonies d’obsèques.
L’homme circule à bord d’une Renault Clio blanche, nouvelle génération. Sa plaque d’immatriculation affiche le département 87. Vous pouvez composer le 17 pour signaler sa présence sur nos territoires.
Le procès d’un convoyeur d’armes présumé, interpellé en Allemagne quelques jours avant les attentats du 13 novembre à Paris, s’est ouvert vendredi devant un tribunal de Munich (sud) qui va chercher à déterminer si l’arsenal devait être utilisé lors d’attaques en France.
Le procès s’est ouvert peu après 7 h GMT, a indiqué à l’AFP une porte-parole du tribunal. L’accusé, un travailleur saisonnier de 51 ans originaire du Monténégro, a « reconnu qu’il savait qu’il y avait des armes dans sa voiture mais qu’il ignorait si elles devaient être utilisées pour un attentat », a-t-elle précisé.
Présenté comme s’appelant Vucelic V., il est poursuivi pour « complicité dans la préparation d’un acte de violence menaçant la sécurité de l’Etat » français.
Interpellé le 5 novembre 2015
Il avait été interpellé le 5 novembre 2015 sur une aire d’autoroute bavaroise, non loin de la frontière autrichienne. A bord de son véhicule, immatriculé au Monténégro, les policiers avaient trouvé un véritable arsenal composé de plusieurs grenades, fusils d’assaut Kalachnikovs, pistolets et munitions ainsi que des explosifs, le tout en parfait état de fonctionnement.
Aucun lien n’a toutefois pu être formellement établi entre lui et les attentats de Paris, perpétrés quelques jours plus tard, mais selon l’accusation, l’homme savait « qu’en raison de la quantité et de la nature des armes et des explosifs (…) qu’une attaque terroriste serait commise ».
Les attentats du 13 novembre 2015, revendiqués par l’organisation Etat islamique, ont été perpétrés par plusieurs commandos dans la salle de concerts du Bataclan, à la terrasse de plusieurs cafés de la capitale et près du Stade de France. Ils ont fait 130 morts et plus de 350 blessés.
La Cour de cassation puis la cour d’appel de Paris ont donné raison à Marine Le Pen, qui avait intenté un procès après que l’animateur Laurent Ruquier a montré en 2012 un dessin de « Charlie Hebdo » la comparant à un étro.
En 2012, Laurent Ruquier avait montré, parmi d’autres affiches électorales imaginaires parues dans l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, un dessin représentant un étron fumant avec le slogan « Le Pen, la candidate qui vous ressemble ».
La présidente du Front national avait été déboutée en première instance comme en appel, mais avait formé un pourvoi en cassation.
Michel Costa-Porta, ancien prof à l’école de Monoblet est mis en cause pour des agressions sexuelles.
Tour à tour instituteur à l’école de Monoblet, chargé de mission à l’ONU, gérant d’un bar, créateur du musée de la soie à Saint-Hippolyte-du-Fort, exploitant agricole, et même candidat pour les Verts aux élections législatives de 2004, Michel Costa-Porta, est considéré comme un notable. Aujourd’hui à la retraite de l’Éducation Nationale et âgé de 68 ans, il doit faire face à trois jeunes femmes qui le mettent en cause pour une série d’agressions sexuelles.
Un prêtre du diocèse de Belfort-Montbéliard a été mis en examen hier pour le viol d’un mineur et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris aujourd’hui de sources concordantes.
Le religieux de 55 ans a été mis en examen pour des faits de viol anciens mais non prescrits, commis sur un mineur âgé d’une quinzaine d’années, ont indiqué une source proche du dossier et le diocèse de Belfort-Montbéliard, confirmant une information de L’Est Républicain.
D’après le quotidien régional, le suspect « nie toute agression, évoquant une simple relation amicale ».
Il a été laissé libre, placé sous contrôle judiciaire, mais « pour le bien de tous », Mgr Dominique Blanchet, évêque de Belfort-Montbéliard, a « décid(é) de le suspendre de tout ministère tant que l’enquête n’est pas arrivée à son terme ».
« Il n’a plus affaire à du public, il n’a plus la responsabilité d’une paroisse et ses anciennes fonctions ont été annulées », a précisé le diocèse à l’AFP. « L’agression qui lui est reprochée est ancienne », note le diocèse dans un communiqué, précisant que le prêtre a été mis en examen « suite à un signalement » de Mgr Blanchet.
« S’ils sont avérés, les faits sont d’une grande gravité. Destructeurs, ils atteignent très profondément la victime », a souligné la même source, demandant toutefois que « la présomption d’innocence soit respectée pour le prêtre mis en cause ».
L’évêque « souhaite avec force que toute la vérité soit faite dans cette affaire et y apportera tout son concours ».
L’enquête confiée à la police judiciaire de Besançon se poursuit pour déterminer s’il y a d’autres victimes. Le parquet de Montbéliard n’a pas souhaité communiquer sur cette affaire.
Clément Pécresse, le fils de la présidente de la région Île-de-France, dont la lutte contre le cannabis était un des thèmes de campagne, a été interpellé ce jeudi à Paris en possession d’un peu plus 3 grammes de cannabis.
D’après nos informations, Clément Pécresse, le fils de la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse, a été interpellé ce jeudi en flagrant délit de consommation et de possession de cannabis.
Alors qu’il confectionnait «une cigarette artisanale», les forces de l’ordre ont trouvé sur lui un peu plus de 3 grammes de cannabis en plus d’un joint prêt à être fumé. Il aurait été interrogé dans le commissariat du 15e arrondissement de Paris.
Si nous ne savons pas s’il était toujours interrogé ce jeudi soir, une source au sein du parquet de Paris précise que son dossier a été transmis au parquet de Versailles (compétent selon le lieu de domicile).
Le procès qui débute ce lundi devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques, à Pau, est singulier. Les trois victimes – deux femmes et un homme – parties civiles pour des faits de viol, agression sexuelle, vol avec violence, séquestration ont été la cible de malfrats sur une méprise.
Le 17 août 2014, une expédition est menée par Rudy Sutel, 34 ans, Edwin Diniz, 29 ans, et Maxime Delehaye, 42 ans, dans un appartement de Bayonne situé impasse de la caserne des Douanes, entre les allées Marines et le boulevard du BAB.
Le trio est alors à la recherche d’argent et de drogue, dans un logement T2 dont il pense qu’il est occupé par un dealer. Mais celui-ci a déménagé. Les occupants actuels vont « payer » pour lui.
Couteau et pied-de-biche
L’intrusion a lieu en pleine nuit. L’occupante de l’appartement a été rejointe par son compagnon et une amie. Les trois intrus sont porteurs d’un couteau et d’un pied-de-biche, et réclament l’argent et la drogue. Faute de pouvoir répondre, les deux femmes et l’homme vont subir pendant plusieurs heures les sévices, et les menaces, répétés des trois complices.
L’occupante de l’appartement est agressée sexuellement, son amie violée, et son compagnon blessé à la jambe d’un coup de couteau. La séquestration dans le petit appartement dure trois heures, laissant les deux femmes et l’homme en état deprofond stress et de choc psychologique.
Il y a quelques jours, un individu d’une trentaine d’années a été interpellé pour avoir violé en pleine rue et en plein centre de Nancy une jeune fille de 23 ans. Hasard de l’actualité, ce vendredi, un électricien de 45 ans, Gabriel Barros Da Silva, sera jugé par la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle pour des faits similaires, commis il y a trois ans.
Le 24 octobre 2013, vers 22 h, une adolescente de 17 ans, qui rentrait chez elle après avoir raccompagné une copine, a été attaquée par un homme dans le square Monseigneur-Petit à Nancy. Son agresseur l’a agrippée, lui a mis une main devant la bouche pour l’empêcher de crier et l’a emmenée un peu à l’écart. Il a ensuite abusé d’elle.
Le lendemain, une étudiante de 21 ans a été violée dans des circonstances similairesdans le quartier de la rue des Brasseries à Maxéville. Elle allait rejoindre des amis dans un bar lorsqu’un individu lui a sauté dessus par derrière. Il lui a plaqué une main sur la bouche et l’a entraînée vers un parking où il lui a imposé des sévices sexuels.
Dans les deux cas, un ADN masculin a été retrouvé sur les victimes : celui de Gabriel Barros Da Silva. Ce quadragénaire était déjà connu de la justice pour des affaires de violences conjugales. Il avait en effet été condamné deux fois pour avoir frappé deux de ses compagnes précédentes.
Malgré la présence d’ADN, il a nié avoir croisé la route des deux victimes de viols. Lors du procès qui doit durer quatre jours, il sera défendu par Mes Alexandre Bouthier et Virginie Barboza tandis que les deux jeunes filles abusées sexuellement seront assistées de Me Jean-Thomas Kroell et Me Georges Dal Molin. Verdict attendu mercredi prochain.
A Toulouse, Christian Loubersanes, courtier en assurances, est soupçonné d’avoir escroqué 10 millions d’euros auprès d’une centaine de personnes, la plupart appartenant à la même loge maçonnique que lui.
Selon nos confrères de La Dépêche du Midi, Christian Loubersanes, Grand Maître provincial de la Grande Loge Régulière de France, est écroué depuis juillet 2016. Il est soupçonné d’avoir poussé une centaine de personnes dont de nombreux membres de la loge à souscrire une assurance-vie par le biais de contrats « frauduleux », ce que les contractants ignoraient, pour une rentabilité estimée à 9% .
L’argent ainsi amassé circulait à travers plusieurs sociétés du suspect, parfois sur ses comptes personnels.
Selon le principe de la pyramide , par effet de cavalerie, les premiers souscripteurs ont vu arriver les premiers remboursements, les autres n’ont rien vu venir.
Soupçonné par le fisc en 2016 de cacher des avoirs, Christian Loubersanes fait l’objet d’une enquête.
Il sera mis en examen pour « fraude fiscale, escroquerie, abus de biens sociaux, et blanchiment en bande organisée ».
Il est écroué depuis juillet 2016.
Il a été exclu de la Grande Loge Régulière de France.
Un mur blanc. Casquette, torse nu. Assis sur une chaise, Ulcan (son pseudonyme) plante le décor. Face caméra. La sienne. Pour une conversation enregistrée d’une durée de 21’41’’. Soit la totalité de son entretien téléphonique avec le gendarme d’une brigade de l’agglomération nancéienne.
« Bonjour, gendarmerie de… » Ulcan, alias Grégory Chelli, un Parisien installé en Israël depuis trois ans, enchaîne. « Bonjour, c’est le commissariat de Bar-le-Duc, à l’appareil. Les collègues viennent de procéder à l’interpellation d’un individu fortement alcoolisé. On aurait souhaité le passer au FNPC (N.D.L.R. : Fichier national des permis de conduire) mais on a un problème avec Cheops (N.D.L.R. : logiciel d’accès aux fichiers police)».
Le Franco-Israélien qu’on retrouve décrit notamment comme « militant sioniste », donne trois (vrais) noms d’activistes qui appartiennent au groupuscule d’extrême droite« Lorraine nationaliste ». Groupe qui, fin août, s’était réjoui sur son site internet de l’état de santé désespéré de Simone Veil.
Les trois noms sont entrés et digérés dans la base de la gendarmerie et le faux policier meusien se voit alors délivrer une foule de renseignements confidentiels. Age, adresse, noms des parents, antécédents judiciaires… Face caméra, Ulcan jubile, danse avec un masque des Anonymous sur le visage, gonfle les biceps. « On les check au FPR (N.D.L.R. : fichier des personnes recherchées) pour vérifier ? », relance-t-il. Quelques secondes d’attente. « On a bien fait de les passer… », lâche le gendarme, en confiance. Ulcan apprend que deux des trois Lorrains sont fichés S. Avant de couper sa caméra, il clôt l’échange de façon amicale. « Je te remercie, c’est toujours un plaisir… »
Depuis le 26 août, la totalité de l’entretien filmé est toujours accessible en ligne (le cas hier encore) par le biais des partages, même si des démarches ont été engagées pour le supprimer. Au moins l’un des trois individus, un Nancéien, cités par Ulcan, a déposé plainte.
Il fait partie de cette génération qui, quand on lui demande qui il est, décline son nom de famille avant son prénom. Jean B., 90 ans, est venu raconter mardi devant la cour d’assises du Val-de-Marne la violente agression dont il a été victime dans son pavillon de Maisons-Alfort le 21 août 2014 par trois hommes. Avec beaucoup d’aplomb. Sébastien B., 22 ans, cheveux noirs et ras, est le seul à comparaître pour séquestration et violences commises avec arme. Il a continué de nier toute implication, et risque jusqu’à sept ans de prison.
«Ne pas en rester là». Après les propos de l’ex-Grand rabbin de France Joseph Sitruk, le 3 juin, sur les ondes de la radio communautaire juive Radio J, associant (comme Christine Boutin)«l’homosexualité» à «une abomination et un échec de l’Humanité», l’association SOS homophobie confirme ce mercredi avoir porté plainte sans constitution de partie civile contre le dignitaire religieux début septembre pour «incitation au crime en raison de l’orientation sexuelle».
Annoncée sur la radio Judaïques FM, ce matin, l’information a été confirmée à Libération par Gilles Dehais, le président de l’association.«Après une phase de réflexion, on a décidé de porter plainte sur la base de l’article 23 de la loi du 29 juillet 1881 car on ne peut pas laisser dire que l’homosexualité est une ‘extermination morale’», précise Gilles Dehais.
En juin dernier, à quelques jours de la gay pride de Tel Aviv, l’ancien Grand rabbin (1987-2008), connu notamment pour son orthodoxie et son opposition au Pacs, avait suscité l’indignation des associations LGBT après avoir jeté sur les ondes de la radio communautaire juive Radio J, que «la Torah considère l’homosexualité comme une abomination et un échec de l’Humanité».
Pour lui, la marche de Tel Aviv, est une «initiative de tentative d’extermination morale» du peuple d’Israël, et «rabaisse au rang le plus vil» le pays. Joseph Sitruk appelait par ailleurs à ce que : «les auditeurs écout[ent] mon appel au secours et réagi[ssent] de façon radicale à une telle abomination». Le Procureur a désormais le choix de classer la plainte ou de s’en saisir
C’est une histoire surréaliste que raconte le journal local de Pittsburgh aux États-Unis, le Post-Gazette, et que le Washington Post a relayée sur son site. Le 6 mai dernier dans la ville de Weirton, l’officier de police Stephen Mader se rend dans une maison pour s’occuper d’un cas de violence domestique. Mais dès l’instant où il arrive sur place, il fait face à un homme noir armé.
«Immédiatement, écrit le Post-Gazette, l’entraînement qu’il a eu en tant que Marine pour décider s’il s’agit d’un terroriste en regardant “la personne en entier” et l’entraînement qu’il a reçu à l’académie de police l’ont poussé à ne pas tirer.»
Ronald Williams ne pointe pas l’arme directement sur lui, mais demande au policier de lui tirer dessus, ce qu’il refuse de faire pour éviter un «suicide by cop». Mais alors que Stephen Mader entame un dialogue avec le forcené, deux autres officiers arrivent. Et l’un d’eux décide de tirer sur Williams quand celui-ci s’avance vers eux. On s’apercevra plus tard que l’arme de l’homme, décédé rapidement après le coup de feu, n’était pas chargée. Évidemment, les policiers ne pouvaient pas le savoir, mais très vite, un débat va éclater sur la nécessité ou non de tirer sur un homme armé quand on est policier.
Après un mois d’enquête et de polémique, les forces de l’ordre expliqueront que le tir était justifié. Stephen Mader, lui, a été licencié pour avoir «échoué à éliminer une menace», événement qui fait suite à d’autres incidents de moindre gravité. «Vous avez mis deux officiers en danger», lui ont déclaré ses supérieurs, ce à quoi Mader a répondu: «Je ne l’ai pas tué juste parce qu’il m’a dit “Tue-moi”». Selon lui, ce genre de décision «ne donne pas une bonne opinion des policiers auprès du public».
Hippodrome de Dozulé, dans la nuit de samedi 10 à dimanche 11 septembre 2016. La fête bat son plein, à l’occasion d’un rassemblement de collectionneurs de voitures. Un homme de 31 ans, habitant juste en face, dans la commune d’Angerville, s’invite au buffet. Visiblement alcoolisé, vers 2 h du matin, il sort un pistolet d’alarme (une arme factice qui tire à blanc), et tire deux fois en l’air.
Il pointe ensuite l’arme dans le dos d’un homme, et tire. Le tout, en exécutant des saluts nazis, et en scandant des phrases telles que « Sieg Heil» (une phrase à la gloire d’Hitler), ou « Il faut tous les exterminer ! ». Rentré chez lui, il a été interpellé dimanche matin, vers 10 h, par les gendarmes de la compagnie de Deauville.
Le prévenu avait déjà été condamné à trois ans d’emprisonnement, dont deux avec sursis de mise à l’épreuve pour trafic de stupéfiants, avec une interdiction de porter une arme. Or, deux armes factices, dont celle utilisée sur l’hippodrome, ont été retrouvées à son domicile. Lors d’une perquisition chez lui, les gendarmes ont retrouvé des vêtements de la marque Lonsdale, « dont sont friands les néonazis ».
« Ce sont des faits extrêmement graves, estime le procureur.Tous les participants ont eu peur comme si c’était une vraie arme». Le ministère public requiert neuf mois de prison ferme avec mandat de dépôt, et une révocation de trois mois du sursis de mise à l’épreuve.
Le tribunal de Lisieux a reconnu le prévenu coupable de violence avec usage ou menace d’une arme, et le condamne à une peine de six mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, et une révocation de trois mois de son sursis de mise à l’épreuve.
Un touriste français a comparu lundi devant la justice canadienne après avoir été arrêté la veille par la police de Sherbrooke à l’est de Montréal qui l’accuse d’être venu au Canada afin d’abuser d’une adolescente rencontrée sur internet, a indiqué la police citée par les médias locaux.
Un homme de 61 ans. Ce Lorrain de 61 ans est poursuivi pour dix chefs d’accusations dont « leurre informatique, contacts sexuels,agression sexuelle, possession et production de pornographie juvénile entre mai 2015 et septembre 2016″, selon le journal La Tribune. Interpellé dimanche, quelques heures après son arrivée au Canada, il avait fait connaissance de cette adolescente âgée de 15 ans il y a plus d’un an sur le site d’un jeu en ligne.
Des échanges « à caractère sexuel ». Depuis, la jeune Québécoise et le Français auraient eu « une centaine d’échanges d’images à caractère sexuel« , a déclaré au journal local La Tribune le porte-parole de la police de Sherbrooke, Martin Carrier. La famille a alerté la police, a-t-il précisé, après que « le suspect a été retrouvé par les parents de la victime sur le terrain de leur résidence ».
Maintenu en détention. Selon les forces de l’ordre, le Français avait loué à l’avance un appartement au centre de Sherbrooke. « Nous voulons savoir pourquoi un individu a tout quitté en France pour venir rejoindre une adolescente« , a relevé Martin Carrier, notant que les autorités françaises participaient à cette enquête. L’homme a été maintenu en détention jusqu’à sa nouvelle comparution, jeudi, visant à déterminer s’il doit être remis en liberté en attendant son procès.
Un chef d’entreprise a écopé mercredi de 6 mois de prison avec sursis pour avoir crié « Allahou akbar » et fait mine de foncer sur des estivants à bord de son yacht, au large d’une calanque de Cassis (Bouches-du-Rhône).
« Con », selon un avocat des parties civiles. « Abruti », selon le procureur. Lui préfère « gros déconneur » : l’homme de 50 ans a plaidé la mauvaise blague devant le tribunal correctionnel de Marseille, qui le jugeait non pour « apologie du terrorisme » mais pour « violence volontaire avec arme », l’arme par destination étant le bateau.
Deux semaines après l’attentat du 14 juillet à Nice, seul à la barre, ses « subalternes » dans les coursives intérieures du yacht, le prévenu, Jean-Christophe Fabre avait saisi le mégaphone de bord et crié « Allahou akbar ». Les estivants qui profitaient du soleil couchant sur les rochers de la calanque avaient alors vu l’imposant yacht noir de 27 mètres se diriger droit sur eux.
Croyant à une attaque terroriste, un policier qui était sur les lieux confiera aux enquêteurs avoir failli sortir son arme.« Sans doute au parquet de Marseille n’avons-nous pas d’humour », a ironisé la représentante du ministère public, Brigitte Lanfranchi, pointant la « violence psychologique » exercée sur les estivants qui ont eu « peur inutilement ».