L’adolescent de 16 ans s’était enfui d’un centre de détention pour mineur, a annoncé mardi l’agence de presse PAP, citant une porte-parole de la police. Il n’a pas dit pourquoi il avait détruit l’étoile de David sur le monument de Rajgrod, au nord-est de la Pologne, a déclaré la porte-parole.
La police a annoncé que le garçon avait taggué la semaine dernière des slogans offensants et une croix d’Odin, un symbole utilisé par les suprémacistes blancs et les néo-nazis, sur le monument. Les slogans étaient « Envoyez-vous le gaz» et « Baisez les putes », selon la police.
Le monument de Rajgord, situé à environ 200 kilomètres de Varsovie, avait déjà été vandalisé en 2015, six mois après son inauguration.
Les images de l’arrestation en Ukraine du Français d’extrême droite qui projetait de commettre des attentats en France.
Le terroriste Français d’extrême droite arrêté en Ukraine préparait 15 attentats en France pendant l’Euro
Il a été interpellé à la frontière ukraino-polonaise par les gardes-frontières…
Un Français a été arrêté en Ukraine alors qu’il préparait 15 attentats en France pendant l’ Euro de football, a annoncé lundi à Kiev le chef des services de sécurités ukrainiens (SBU) Vassil Grytsak.
« Le SBU a réussi à empêcher 15 actes terroristes qui étaient planifiés en Franceà la veille et pendant le championnat d’Europe de football », a indiqué Vassil Gritsak en précisant que ce Français avait fait part de son opposition à « la politique de son gouvernement concernant l’arrivée massive d’étrangers en France, la diffusion de l’islam et la mondialisation ».
« Piégé par les services secrets, le citoyen français a reçu cinq fusils d’assaut Kalachnikov, plus de 5.000 munitions, deux lance-roquettes antichar, 125 kg de TNT et 100 détonateurs », a-t-il précisé.
Un Français d’extrême droite projetant des attentats contre synagogues et mosquées en France arrêté en Ukraine
Un possible complice recherché
Toujours détenu par les autorités ukrainiennes, le jeune suspect aurait été repéré plusieurs jours avant son arrestation par des services de sécurité locaux qui le soupçonnaient de vouloir se procurer des armes.
250.000 euros d’armes et d’explosifs
Une perquisition a ensuite eu lieu à son domicile, et les enquêteurs ont mis la main sur des composants d’explosifs, et un t-shirt portant le sigle d’une organisation d’extrême-droite. Selon nos informations, le montant de l’arsenal est estimé à plus de 250.000 euros. Les autorités s’interrogent sur l’origine du financement ayant permis d’acheter ces armes.
Un Français de 25 ans a été arrêté le 21 mai dans l’ouest de l’Ukraine, alors qu’il s’apprêtait à franchir la frontière avec la Pologne, révèle M6. Grégoire Moutaux a été arrêté par les gardes-frontières qui ont inspecté son utilitaire : les Ukrainiens y ont trouvé au moins trois lance-roquettes, plusieurs systèmes de visée, une centaine de détonateurs, plus de cent kilos de TNT, une demi-douzaine de Kalachnikov et plusieurs cagoules.
Selon plusieurs sources citées par M6, le jeune homme, inconnu des services de renseignements et de la justice, projetait d’apporter ces armes en France pour y commettre un attentat. Il aurait pu vouloir cibler des synagogues et des mosquées françaises. Le Français aurait été repéré quelques jours avant son arrestation par les services de sécurité ukrainiens qui le soupçonnaient de vouloir acheter des armes.
Grégory M. Est toujours détenu en Ukraine alors qu’une enquête préliminaire a été ouverte pour trafic d’armes en France par la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy (Meurthe-et-Moselle).
L’homme est domicilié à Nant-le-Petit, dans la Meuse, où il vit dans un grand corps de ferme qui appartient à sa famille, révèle l’«Est Républicain». Son domicile a été perquisitionné le vendredi 27 mai. Les enquêteurs y ont trouvé des composants explosifs et le tee-shirt d’un groupe d’extrême droite. Grégory M. est inséminateur et travaille en Alsace, détaille le quotidien régional. Ce serait à bord d’un véhicule professionnel qu’il aurait été intercepté en Ukraine.
Invoquant les « dérives financières » du maire frontiste, deux conseillers municipaux d’opposition réclament au préfet la mise sous tutelle de la commune du Var.
Cogolin, une commune de 12 000 habitants dans le département du Var, sous le feu des projecteurs depuis que deux anciens élus FN passés dans l’opposition réclament sa mise sous tutelle. Les conseillers munipaux Anthony Giraud et Pascal Cordé ont dénoncé, le 25 mai, « les dérives financières » du maireMarc-Étienne Lansade dans une lettre au préfet. À 43 ans, l’édile originaire de Levallois-Perret est pointé du doigt pour sa piètre gestion budgétaire. « Le maire a presque doublé notre niveau d’endettement qui était de 13 millions d’euros avant son élection », s’insurge Anthony Giraud dans les colonnes du quotidien.
Le FN mojito
Les deux dissidents fustigent les 11 millions de dette contractés par la municipalité en à peine trois ans. Didier Monnin, un ex-frontiste désormais à la tête de la fédération du Var du Parti de la France, opine. D’après lui, « [Marc-Étienne Lansade] est uniquement là pour faire fructifier ses affaires personnelles ». Dans le détail, les détracteurs de ce proche de Marion Maréchal-Le Pen jusqu’ici inconnu du grand public lui reprochent ses « projets immobiliers pharaoniques », la montée en puissance de la police municipale, le recrutement de fonctionnaires et l’organisation de concerts hors de prix comme ceux d’Hélène Ségara et de Daniel Lévi, qui s’était fait connaître avec la comédie musicale Les Dix Commandements.
Les militants d’extrême droite voient ce café vegan comme un repaire d’étrangers et de personnes LGBT.
Une quinzaine d’ultranationalistes géorgiens ont attaqué un café vegan en plein centre de Tbilissi le 29 mai, rapporte The Telegraph. Pour ces militants d’extrême droite, ce genre d’établissement représente un lieu de contre-culture étrangère contraire aux traditions du pays.
Un communiqué publié sur la page Facebook de Kiwi Cafe précise que les assaillants étaient armés de diverses viandes: «Ils ont sorti des viandes grillées, des saucisses et du poisson et ont commencé à les manger puis à nous les jeter dessus et ils se sont mis à fumer.»
Selon ce post, ces mêmes militants étaient venus dans le quartier un mois plus tôt et demandé à un commerçant voisin si des étrangers et des membres de la communauté LGBT fréquentaient le café.
L’établissement attire en effet des clients étrangers et certains des employés sont d’origine étrangère. Lors des commémorations marquant l’indépendance de la Géorgie trois jours avant l’attaque, des centaines d’extrémistes nationalistes ont défilé en criant des slogans comme «Les Géorgiens pour la Géorgie».
Le maire Front national d’Hayange en Moselle a décidé de couper les vivres de l’association caritative Secours Populaire l’accusant de faire de la politique. L’association qui aide les plus démunis pourrait aussi être mise à la porte de son local mise à disposition par la ville.
Le maire d’Hayange Fabien Engelmann et le Secours Populaire de la ville sont engagés dans un bras de fer qui dure depuis plusieurs mois et qui connaît un nouveau rebondissement. L’élu frontiste, habitué des polémiques et des déclarations chocs depuis sa victoire en mars 2014 dans cet ancien bastion sidérurgique, va couper les vivres à l’association caritative. C’est la seconde ville FN détenue par le parti de Marine Le Pen à s’en prendre à l’association après Hénin-Beaumont (Nord).
Fabien Engelmann a exclut l’association des manifestations organisées par la municipalité où sont habituellement conviées les associations. Pas d’invitation à la Fête des Associations, non conviée à la fête de la Saint-Jean prévue en juin et subvention qui devrait tomber dans le néant. Les quelques 550 euros accordés par la ville au Secours Populaire ne devraient plus être versés cette année. Fabien Engelmann menace aussi l’association de ne plus lui donner le droit d’occuper les locaux mis à disposition par la municipalité.
Robert Ménard est à ce point libre qu’il peut ouvertement se fâcher avec Marion Maréchal-Le Pen. Il est tellement émancipé qu’il peut allègrement s’embrouiller avec Florian Philippot. Mercredi 1er juin, sur BFMTV, l’ancien président de Reporters sans frontières a même annoncé la création d’un « baromètre patriote ». « On a pris les 51 propositions et on a regardé si on les retrouvait dans les partis de toute la droite. Ils ont encore des efforts à faire », a-t-il commenté.
Sauf que malgré toutes ces bonnes intentions, l’édile biterrois reste fortement lié au FN. Et sur BMFTV mercredi, l’élu a commis un impair pour le moins révélateur. Réfutant l’idée que son mouvement pouvait faire de l’ombre au FN qui l’a pourtant aidé à remporter la mairie de Béziers, Robert Ménard a lancé :
Si je n’avais pas été là, il n’y aurait pas un maire Front national à Béziers, je vous le dis.
Vous avez bien lu : mercredi 1er juin, Robert Ménard sur BFMTV s’est donc présenté comme « un maire Front national » qui, en plus, annonce déjà qu’il votera pour Marine Le Pen en 2017. L’indépendance en prend un coup.
Un rabbin alerté par la montée de l’extrême-droite auprès de l’électorat juif européen. Norbert Hofer n’était qu’à un fil de devenir le premier chef Etat d’extrême droite à diriger un pays de l’UE.
Les partis d’extrême droite dans certains pays européens gagnent les électeurs juifs en exploitant les craintes concernant les militants islamistes, a déclaré mardi un dirigeant juif lors de la Conférence des rabbins européens.
Boosté par la crise des migrants d’Europe, Norbert Hofer du Parti de la liberté de l’Autriche n’était qu’à un fil de devenir, le 22 mai dernier, le premier chef Etat d’extrême droite à diriger un pays de l’Union européenne.
« Je comprends que, très probablement, une partie non-négligeable de la communauté (juive) ici a voté pour Hofer « , a déclaré le chef de la Conférence des rabbins européens (CER), Pinchas Goldschmidt, dans une interview donnée à Reuters.
« Lorsque Dieu nous a donné l’intelligence, tout le monde n’était pas présent. Quand ces parties viennent avec un message populiste aux Juifs et disent : ‘nous allons vous sauver des musulmans’… La propagande est efficace », a t-il ajouté.
Le compte Twitter du candidat «national-libéral» à la présidence de la République a été suspendu après une nouvelle sortie antisémite.
Le tweet de trop: les saillies racistes, homophobes ou antisémites du candidat à l’élection présidentielle Henry de Lesquen ne sont plus consultables en France sur le réseau social. Cette censure résulte d’une demande de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) après un énième dérapage du président de Radio Courtoisie sur le réseau social: «Le génocide des 30 millions de Slaves exterminés par les chefs bolcheviks, en majorité juifs, est prouvé», avait twitté le candidat.
Comme l’explique Buzzfeed, la méthode du «country withheld content» («contenu retenu dans un pays spécifique»), appliquée par Twitter, a des limites: il suffit que l’utilisateur indique que son compte n’est pas français pour consulter celui du candidat, dont le slogan est «Pour que la France redevienne la France». Si Twitter a suspendu le compte d’Henri de Lesquen, ce n’est pas parce que la société condamne ses propos, mais parce qu’elle tomberait, en les diffusant, sous le coup de la loi française.
Henry de Lesquen, qui considère le FN comme un «lupanar pédérastique», est un haut fonctionnaire président du Parti National-Libéral. Il s’est notamment distingué en «s’émerveill[ant] de la longévité des ‘rescapés de la Shoah’», souhaite que «des millions d’immigrés-envahisseurs [soient] déportés légitimement dans des conditions humaines et pacifiques», veut bannir la «musique nègre» des ondes publiques et proposer de raser la Tour Eiffel, cette «œuvre d’art dégénérée».
L’ultranationaliste Avigdor Lieberman, l’homme qui vient de prendre ce lundi 30 mai la tête du ministère israélien de la Défense, compte à son actif un nombre impressionnant de déclarations racistes et populistes. En voici un triste florilège… Ici, une déclaration faite en 2015 à l’encontre des citoyens israéliens d’origine arabe : « Ceux qui sont contre nous méritent de se faire décapiter à la hache. »
Nouvelles révélations sur les attentats de janvier 2015. Selon les informations de BFMTV, les enquêteurs connaissent désormais l’origine des armes utilisées par Amédy Coulibaly, lorsqu’il a semé la mort dans l’Hyper Cacher. Une partie de son arsenal provient de Lille, d’un ancien indicateur des gendarmes.
Claude Hermant. C’est bien l’homme qui a armé, Amédy Coulibaly. Six mois avant les attentats de janvier 2015, l’ex-mercenaire d’extrême droite achète, avec sa femme, à une société slovaque, les quatre pistolets Tokarev et les deux Kalachnikovqui seront retrouvés plus tard dans l’Hyper Cacher et dans la planque du terroriste.
Interrogé par l’antiterrorisme en décembre dernier, Claude Hermant raconte qu’à l’époque, il est un indicateur des gendarmes de la section de recherches de Lille. Sa mission: acheter des dizaines d’armes pour les revendre. Il n’a alors qu’un seul acheteur, un dénommé Samyr.
« Toutes les livraisons d’armes faisaient l’objet d’une autorisation et d’une surveillance de la gendarmerie », explique Claude Hermant aux enquêteurs de la sous-direction antiterroriste (SDAT), le 15 décembre 2015.
Un adjudant-chef a reconnu devant des policiers que Claude Hermant, actuellement en détention pour son implication présumée dans une affaire de trafic d’armes instruite à Lille, était l’une de ses sources. C’est donc un indic des gendarmes qui a fourni des armes à Amédy Coulibaly, lui permettant d’abattre cinq personnes. De quoi intriguer les enquêteurs, qui interrogent alors la femme de Claude Hermant.
Les gendarmes lillois ont-ils laissé des armes, dont celles fournies au jihadiste mort en janvier, infiltrer ses réseaux? Lors d’une audition sous le régime de la garde à vue d’Aurore Hermant, le 15 décembre 2015, les enquêteurs de la sous-direction antiterroriste lui demandent comment les armes qu’elle a achetées ont pu se retrouver entre les mains d’un terroriste.
Francis Kalifat a été nommé ce dimanche 29 mai à la tête du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Un homme qui vient de la droite sioniste.
Francis Kalifat provient de la mouvance juive radicale. Il a longtemps fait partie du Betar, le mouvement de jeunesse de l’extrême droite sioniste. Cette organisation qui prône l’autodéfense n’hésite pas à utiliser la violence dans ses actions.
Né à Oran, Francis Kalifat remplace à 63 ans Roger Cuckierman qui a dirigé le Crif pendant neuf ans. C’est la première fois depuis un demi-siècle qu’un séfarade, un juif originaire d’Afrique du Nord, accède à ce poste majoritairement occupé par des ashkénazes.
Dans son discours, le nouveau président a rappelé la priorité du Conseil : lutter contre l’antisémitisme sous toutes ses formes. « Tolérance zéro face à l’antisémitisme », a-t-il martelé, visant particulièrement Internet et les réseaux sociaux.
Une autre de ses priorités est obtenir l’interdiction en France du mouvement BDS, Boycott désinvestissement et sanctions, qui appelle à exercer diverses pressions économiques et politiques sur Israël afin d’aboutir à la fin de l’occupation de la Palestine.
#BDS : puisque ce mouvement est illégal, il doit être interdit en France, et je mettrai tous les moyens pour. @i24NEWS_FR#AGCrif
Politiquement, Francis Kalifat veut également garder l’indépendance du Crif qui regroupe 70 associations juives. Il refusera de dialoguer avec les partis d’extrême gauche ainsi qu’avec le Front national.
Omar Diaby, connu pour être l’un des principaux recruteurs de djihadistes français et qui avait été donné pour mort pendant l’été 2015, s’avère être bien vivant, réapparaissant plusieurs mois plus tard dans un entretien pour France 2.
Dans le reportage de France 2, qui contient des images tournées en Syrie dans le camp d’entraînement d’Omar Diaby, l’homme accorde un entretien exclusif de plusieurs minutes. C’est le djihadiste lui-même qui a contacté les journalistes quand il a su qu’ils s’intéressaient à ses techniques de propagande. Le Monde a pu visionner les rushes de cette interview, dans laquelle ce Niçois d’origine sénégalaise de 41 ans explique notamment avoir subi une «intervention chirurgicale» dans un «pays arabe».
Omar Diaby a aussi justifié cette attaque meurtrière qui a fait quelque 130 victimes à Paris par le fait que les Français auraient élu un président de la République dont le programme prévoyait une intervention en Syrie, ce qui, selon lui, n’était pas une bonne politique.
Soutien à Marine Le Pen
C’est aussi par cet argument qu’il a expliqué son soutien à la candidate du Front national pour la prochaine présidentielle : «Si les Français ne veulent pas la guerre, ils votent Marine Le Pen. C’est une femme, d’accord, qui est, on peut dire, raciste, mais au moins elle défend les vraies valeurs de la France. Cette femme a demandé aux troupes françaises de revenir parce que cette guerre-là ne les concernait pas, Eh bien, elle a tout à fait raison. »
La mort du recruteur avait été annoncée pendant l’été 2015 mais elle n’a jamais été officiellement confirmée. Dans un document de l’émission Complément d’enquête, diffusé jeudi prochain sur France 2, on apprend qu’Omar Diaby, alias Omar Omsen, aurait fait courir la rumeur de son décès pour se faire soigner à l’étranger.
Il était à la tête d’une brigade de combattants affiliée au Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda. Il avait réussi à recruter une centaine de jeunes Français, originaires de Nice pour la plupart, ville où il a grandi. Omar Diaby avait commencé à diffuser ses vidéos de propagande au milieu des années 2000.
La police autrichienne a annoncé dimanche avoir arrêté un homme qui avait menacé de tuer des demandeurs d’asile, employant une rhétorique néonazie, et avoir récupéré des armées et des munitions à son domicile.
L’homme, âgé de 20 ans, « a répété à maintes reprises à des amis qu’il voulait tuer avec son fusil de chasse tous les demandeurs d’asile » d’un foyer de réfugiés, a annoncé la police de l’Etat de Haute-Autriche, dans un communiqué.
Il utilisait une rhétorique néonazi et a envoyé à un ami deux sms empreints d' »idéologie nationale-socialiste », a précisé la police.
Dans un raid jeudi à son domicile dans la région de Linz, la police a également trouvé des objets de collection nazis. Les commandos d’élite « Cobra » l’ont arrêté près de son domicile vendredi à l’aube.
Le Premier ministre slovaque Robert Fico a exprimé son inquiétude à propos du « changement d’aspect du pays » engendré par l’arrivée massive de migrants musulmans, a rapporté le site Politico.
« Cela peut sembler étrange, mais désolé… l’islam n’a pas sa place en Slovaquie ». Le premier ministre slovaque, Robert Fico, n’a pas mâché ses mots au moment de commenter l’arrivée massive de migrants musulmans sur le territoire.
Alors que le pays va prendre la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne au mois de juillet pour la première fois depuis son adhésion en 2004, l’homme politique a détaillé son point de vue dans des propos rapportés par Politico.
Selon lui, le problème n’est pas en soi l’entrée d’un migrant sur le territoire, mais le fait que ceux qui entrent « changent l’aspect du pays ».La Fondation islamique de Slovaquie a déclaré au Slovak Spectator que « ces déclarations ne nuisent pas seulement aux musulmans slovaques, mais aussi aux intérêts du pays en tant que pays souverain, et à sa position sur la scène internationale ».