4 policiers arrêtés pour vols a main armée et extorsion sur des réfugiés

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Dans le cadre de l’enquête judiciaire à propos de « faits très graves » commis par des agents de la police d’Anvers dans l’exercice de leur fonction, plusieurs inspecteurs ont été arrêtés, affirme mercredi soir le chef de corps Serge Muyters dans une vidéo publiée sur le site internet de la police locale.

Selon une source politique anversoise, il s’agirait de quatre agents qui auraient fait chanter et réclamé de l’argent à des sans-papiers. Ces informations n’ont pas été confirmées par le parquet qui ne souhaite pas faire de commentaires sur la nature des infractions constatées.

Le bourgmestre d’Anvers Bart De wever avait confirmé mercredi après-midi qu’une enquête judiciaire était en cours sur plusieurs policiers de la police locale anversoise. Le dossier a trait à « des faits graves, commis par des policiers dans l’exercice de leur fonction et en uniforme », rapportait le bourgmestre dans un communiqué. Bart De Wever et Serge Muyters ne souhaitent pas commenter davantage l’affaire tant que l’enquête est en cours.Selon une source bien informée, quatre agents sont soupçonnés de vols à main armée et d’extorsion. L’affaire serait liée au milieu de la mafia albanaise. Ces informations n’ont pas été confirmées par le parquet.

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Kévin, mis en examen pour assassinat tente de s’évader en prenant en otage une infirmière

Kévin Rouxel, mis en examen avec son frère pour l’assassinat de leurs parents, a pris en otage une infirmière à la maison d’arrêt de Bayonne.

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Ce mercredi matin, France Bleu Pays basque révélait la tentative d’évasion de la maison d’arrêt de Bayonne de Kévin Rouxel.

Lui et son frère Yann sont en détention provisoire et mis en examen pour les assassinats de leurs parents, Pascal et Ewa Rouxel, le 20 février, à La Bastide-Clairence. Samedi dernier, Kévin Rouxel a tenté de s’évader de la prison bayonnaise,en prenant en otage une infirmière. 

Deuxième mise en examen

Le détenu de 23 ans a bricolé une arme blanche avec des couverts. C’est à l’aide de cette arme de fortune qu’il a pris en otage l’infirmière. Le procureur de la république de Bayonne, Samuel Vuelta-Simon, confirme les faits : « Il a été placé en garde à vue, suite à cet événement. Un juge d’instruction l’a auditionné et lui a notifié sa mise en examen. » Il devra donc aussi répondre de tentative d’évasion avec prise d’otage.

Sud Ouest

30 ans après les faits, Nicolas l’étrangleur de Strasbourg devant la justice

Accusé d’avoir violé et étranglé en 1986 une fillette de 10 ans, puis d’avoir tué une adolescente de 17 ans, Nicolas Charbonnier, bientôt 54 ans, comparaît à partir de jeudi à Strasbourg.  Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

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Bruno fonce volontairement sur un véhicule et poignarde un policier

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Réservé, peu disert, presque absent, l’homme de 53 ans jugé depuis lundi par la cour d’assises pour (une triple) tentative de meurtre n’a plus rien à voir avec l’automobiliste qui, le 17 juillet 2014, a percuté volontairement une voiture, rue de kerguestenen, à Lorient, blessant ses deux occupants et poignardé dans la foulée un policier.

« Son unique but : mourir » Ce soir-là, les témoins décrivent un individu très agité, voir surexcité, une « bête furieuse » quand le forcené est maîtrisé à terre par l’autre fonctionnaire de police et deux pompiers. «Personne n’aurait pu imaginer que cet homme se retrouve aujourd’hui dans le box des accusés ».

L’accusé reconnaît les faits mais nie toute volonté de tuer. « C’est honteux de vouloir mourir comme ça mais c’est un homme dépressif dont l’unique but était de mourir, pas d’entraîner la mort d’autrui ». « Comme un fantôme qui traverse la vie »

Les quatre parties civiles plaident au contraire l’intention homicide. « Pour se donner la mort, peut-on foncer, tous feux éteints, sur un autre véhicule sans risquer de tuer ? », interrogent les avocates des victimes de la collision. L’accusé traverse le procès et sa vie comme un fantôme mais ce soir-là, il a voulu se tuer et tuer aussi.

L’avocat des deux policiers est également convaincu de la volonté de tuer du Lorientais « qui n’a laissé aucune chance au policier. ll savait ce qu’il faisait, jusqu’à tromper la victime ». Signalant « un état d’esprit meurtrier persistant », l’avocate générale a, elle, du mal à comprendre « l’absence de remords et d’empathie à l’égard des victimes après 20 mois de détention.

Suivant le réquisitoire de la représentante du ministère public, la cour d’assises a condamné Bruno François, invité à engager un suivi psychologique, à dix ans de réclusion.

Le Télégramme

 

Le père incestueux qui a tué sa fille a été déclaré apte à être jugé

Inceste. Parce qu’elle venait de le quitter avec leur fils, Denis Mannechez a tué sa fille en 2014 à Gisors avant de tenter de se suicider. Lourdement handicapé, il n’a toujours pas pu être entendu par le juge mais a été déclaré apte à être jugé…

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Elle rêvait d’« une relation amoureuse normale ». D’une vie libre d’emprise. Et d’aller visiter la tour Eiffel « parce qu’elle ne l’avait jamais vue », avait-elle confié à son fils de 13 ans. Virginie Mannechez, 33 ans, n’est plus là pour évoquer ses projets.

Pour expliquer pourquoi elle voulait tant, après dix-sept ans d’un amour incestueux avec son père et compagnon, également père de ce garçon, rompre cette relation passionnelle autant que pervertie. Denis Mannechez l’a abattue le 7 octobre 2014 à Gisors (Eure), dans le garage où elle travaillait. Le gérant de la société, Frédéric Piard, 31 ans, a lui aussi été tué.

Après la fusillade, le père de famille a retourné l’arme contre lui. La balle s’est logée dans son cerveau, sans le tuer. Après des mois de soins, il a été mis en examen pour « assassinats » et incarcéré à l’hôpital de la prison de Fresnes (Val-de-Marne). Mais son état de santé n’a pas permis au juge de l’entendre. Faute de sa version, c’est auprès de l’entourage de ses victimes que les enquêteurs ont reconstitué l’engrenage qui a conduit au drame.

Le Parisien

Victime d’un enlèvement, Estelle retrouvée en état de choc, Yoan son ex activement recherché

 

La jeune mère de famille, enlevée à Belley, à l’aube dimanche, a été retrouvée ce lundi, vers 16h. Blessée, le visage très abîmé, la jeune femme a été retrouvée errant dans les rues de Belley, en état de choc. Elle a été hospitalisée. Son ex-conjoint est recherché.

Estelle Pinque,19 ans ,mère de 2 très jeunes enfants,a été enlevée très tôt dimanche matin par deux inconnus alors qu’elle était revenue  dans son ancien appartement de Belley .Des témoins évoquent une scène violente au terme de laquelle elle a totalement disparu.

Estelle Pinque enlevement yoanDes témoins évoquent une violente altercation et des cris de femme entendus dimanche à 5 h du matin et provenant de ce logement. Perturbés dans leur sommeil ,ils racontent aussi avoir vu de leur fenêtre leur ancienne locataire traînée par les cheveux, de force et jetée pieds nus dans une voiture par deux hommes.

La maman d’Estelle Pinque accuse « Yoan » ,son ancien compagnon d’avoir mené l’expédition, aidé d’un autre homme.

La brigade de recherches de Belley a ouvert une enquête et recherche actuellement l’ancien compagnon d’Estelle, suspecté d’être à l’origine de ce brutal enlèvement. Des recherches qui pourraient être orientées vers Bourgoin Jallieu où réside la famille de « Yoan ».

France 3

Yoan, compagnon violent, soupçonné d’avoir enlevé Estelle Pinque

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Estelle Pinque, 19 ans ,mère de 2 très jeunes enfants,a été enlevée très tôt dimanche matin par deux inconnus alors qu’elle était revenue  dans son ancien appartement de Belley.

Des témoins évoquent une violente altercation et des cris de femme entendus dimanche à 5 h du matin et provenant de ce logement. Perturbés dans leur sommeil ,ils racontent aussi avoir vu de leur fenêtre leur ancienne locataire traînée de force et jetée dans une voiture par deux hommes

La jeune femme est mère de très jeunes enfants.Le premier a 2 ans et l’autre à peine 12 mois. Deux garçons issus de deux pères différents. La veille de sa disparition, Estelle Pinque, décrite comme « une belle blonde aux fréquentations louches », laisse ses deux petits à la garde de sa mère. Elle explique qu’elle doit rencontrer le père du petit dernier, présenté par ailleurs comme « violent ».

De fait,dans l’immeuble qu’elle a quitté il y a quinze jours, les voisins évoquent des relations orageuses au sein même du foyer. La jeune femme, qui vivait avec sa mère et ses deux soeurs, finit par quitter l’appartement avec ses deux enfants. Pourquoi y revient-elle très tôt dimanche matin ? Est -elle seule ou accompagnée? Ou y est-elle attendue ?

Et comment expliquer en définitive cette disparition, dans les conditions que l’on sait maintenant ? La maman d’Estelle Pinque accuse « Yoan » ,son ancien compagnon d’avoir mené l’expédition, aidé d’un autre homme.Elle pense que sa fille a été blessée puisque des traces de sang ont été retrouvées dans l’appartement.

La brigade de recherches de Belley a ouvert une enquête et recherche actuellement l’ancien compagnon d’Estelle, suspecté d’être à l’origine de ce brutal enlèvement.Des recherches qui pourraient être orientées vers Bourgoin Jallieu où réside la famille de « Yoan ».

France 3

Gérard condamné pour avoir réduit en esclavage et spolié un homme durant 30 ans

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Sans salaire, ses prestations sociales détournées, ses comptes vidés, la victime habitait dans un taudis de 12 m2 pendant une trentaine d’années.

L’enquête des gendarmes a révélé des faits particulièrement sordides. Durant trente ans, un homme, aujourd’hui âgé de 72 ans, a travaillé dans une ferme de Saint-Florent-sur-Auzonnet, au Nord d’Alès, sans recevoir de salaire. Ses courriers administratifs et ses pièces d’identité étaient détenus par les propriétaires, à qui il avait confié une procuration de ses comptes bancaires à son arrivée en 1985.

Les conditions de vie de ce qu’il convient d’appeler un esclave, sont « atroces ». L’homme vivait dans une cabane, « un taudis fait de planches et de tôles, sans eau courante ni chauffage. » Une unique ampoule éclaire “l’habitation” de quatre mètres sur trois.

« Il s’agit d’un cas d’esclavagisme moderne »

Fin 2013, la victime tombe gravement malade. Elle contracte un œdème pulmonaire. C’est à la suite de son hospitalisation, et à son arrivée dans une maison de retraite en février 2014 que sa situation financière intrigue. Il apparaît que sa pension versée par la Carsat, le RSA et l’argent sur son livret A sont prélevés par le couple de Thénardier moderne.

Ce vendredi, Gérard, 77 ans, était jugé au tribunal correctionnel d’Alès. Le patron se défend : « Je lui ai rendu service. Il me donnait la main pour les petits travaux : nourrir les bêtes, couper du bois… Je lui ai fourni la famille qu’il n’a jamais eue. Il vivait dans une « dépendance » et ne voulait jamais sortir ».

« Travail clandestin pendant trente ans »

Me Lionel Marzials, dans les intérêts de la victime, estime que « les faits sont révoltants. On est dans un dossier d’esclavage moderne. Ce n’est pas la petite maison dans la prairie. Pendant trente ans, la victime s’est occupée du potager, des animaux, de divers travaux, a signé une procuration qui a permis à cette famille de prélever 52 000 € en sept ans. On serait en droit d’exiger 370 000 € pour le travail clandestin sur trente ans. » Et le conseil de réclamer la somme forfaitaire de 185 000 € de réparation.

Au final, Gérard est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis, 1 000 € d’amende et devra verser 185 000 € de dommages et intérêts à la victime. Le dossier est loin d’être clos puisque son domaine pourrait faire l’objet d’une saisie immobilière.

Midi Libre

 

Georges Pouille condamné a 30 ans de prison pour le meurtre de Saïda, 10 ans

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La cour d’assises de l’Isère a condamné vendredi à trente ans de réclusion criminelle Georges Pouille, 40 ans, accusé du meurtre de la petite Saïda,10 ans en 1996 à Voreppe, au terme d’un procès «au goût d’inachevé» faute d’explications de l’accusé.

Saïda Berch  avait été retrouvée étranglée dans un canal de Voreppe (Isère), près de Grenoble, le 26 novembre 1996, deux jours après sa disparition. Son meurtrier présumé n’avait été interpellé que dix-sept ans plus tard à l’occasion de nouvelles analyses ADN.Le profil génétique de Georges Pouille, interpellé en juillet 2013, avait été retrouvé sur les manches du pull ayant servi à étrangler la victime.

L’accusé, qualifié de «psychopathe» par les experts psychiatres, est aussi soupçonné de l’assassinat de Sarah Syad, 6 ans, le 16 avril 1991 dans la même commune, crime pour lequel il doit être jugé prochainement par le tribunal pour enfants, car il n’avait que 15 ans à l’époque des faits.

Le Parisien

 

Les exécutions des soldats noirs par les nazis en 1940

En 1940, de 1.500 à 3.000 soldats africains ont été tués par les nazis. Cet ouvrage collectif revient sur une histoire méconnue.

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«Ils ont été massacrés par les Allemands, 43 soldats africains». Cette inscription orne un monument érigé en hommage aux soldats africains exécutés à Clamecy lors de la campagne de mai-juin 1940. Les tueries abordées ici s’inscrivent pleinement dans l’idéologie nazie puisque les soldats de la Wehrmacht ont exécuté les tirailleurs au nom de ce qu’ils étaient.

Massacres de mai-juin 1940

Parmi les 1,5 million de soldats de l’armée française capturés se trouvaient 15.000 noirs africains, ainsi que 456 Antillais non reconnus comme français par les Allemands. Selon Raffael Scheck, 1.500 à 3.000 soldats africains ont été assassinés; cette imprécision témoigne des lacunes constantes des sources sur les tirailleurs sénégalais car de nombreuses unités noires n’ont pas laissé d’archives.

Les exécutions eurent lieu lors de la deuxième partie de l’offensive durant le mois de juin en Picardie, au nord de Lyon ou encore en Bourgogne. La plupart de ces actes barbares prirent la même forme: les prisonniers noirs étaient séparés des Blancs avant d’être fusillés à l’écart.

 

Animosité des Allemands pour les troupes noires

Le mépris et la rancœur des Allemands envers les soldats noirs dépassaient la seule idéologie nazie. Johann Chapoutot recherche l’ensemble des facteurs à l’origine de ces sentiments. En tant que racisme, le nazisme récupéra de nombreux éléments de l’idéologie raciale européenne construite au XIXe siècle.

Slate

Nice : un migrant polonais condamné à 12 ans de prison pour meurtre

À l’issue de deux jours et demi de débats de la cour d’assises des Alpes-Maritimes, l’avocat général Clotilde Galy a requis hier soir douze ans de réclusion criminelle à l’encontre de Grzegorz Wiaderek, un Polonais de 40 ans.illustrationtribunalnice-2-e1444822475756.jpg

 

Ce marginal, « chef » d’un squat rue Raymond Comboul à Nice, est accusé d’avoir tué volontairement, en janvier 2014, un autre SDF Vlamidir Minikh, un Russe âgé de 52 ans.

Selon plusieurs témoins, une altercation, sur fond d’abus de vodka, a opposé Grzegorz Wiaderek et la victime.

Quatre compagnons d’infortune doivent aussi rendre des comptes à la justice. Ils sont poursuivis pour avoir dissimulé le corps et nettoyé les traces de sang peu après le meurtre.

Après la bagarre fatale, ils avaient emballé le cadavre dans des sacs de couchage et l’avaient jeté dans un dépotoir. Des peines de 3 à 6 mois de prison ont été requises à leur encontre. Le verdict était attendu tard mercredi soir.

Nice Matin

 

Bruno lacère les bras de sa victime et lui plante un couteau dans le dos pour un saucisson

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L’histoire, étudiée hier en comparution immédiate, ne date pas d’hier. Selon la victime, âgée de 45 ans, les violences ont débuté il y a quatre ans. Des « petites baffes » derrière la tête, « pour rien, toutes les deux semaines ». Et les claques auraient progressivement gagné en violences. Le quadragénaire continuait à se rendre chez son voisin, pour des barbecues ou des apéros, presque chaque semaine, le duo partage le même penchant pour le saucisson de sanglier mais aussi pour l’alcool.

Vendredi soir, Bruno Sambulski lui aurait justement reproché d’avoir mangé tout le saucisson. Il lui aurait frappé les mains avec un marteau, donné un coup de poing entre les yeux et des gifles. Il l’aurait alors forcé à rester dormir. Le lendemain matin, des insultes fusent. Le prévenu aurait alors lacéré le bras de la victime avec un couteau qu’il lui aurait ensuite planté dans l’omoplate.

Le quinquagénaire reconnaît en partie les coups. « Je voulais lui montrer qu’un couteau ça peut faire mal. J’ai fait un stage commando, si j’avais voulu le tuer, je l’aurais fait ! » Une phrase qui sidère la présidente du tribunal, Chantal Mennecier : « Ce sont quasiment des actes de torture affligés sans arrêt. La gravité des faits vous passe au dessus ! Et pourquoi toute cette violence ? »

Le tribunal a condamné Bruno Sambulski à 12 mois d’emprisonnement dont six mois avec sursis avec mise à l’épreuve, avec mandat de dépôt

Le Républicain Lorrain

Christophe tue puis viole le cadavre de sa compagne

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Deuxième et dernier jour du procès devant la cour d’assises de la Haute-Savoie pour meurtre. Pour les parties civiles représentées par Me Gayet du barreau de Béthune, ça ne fait aucun doute.

« Le médecin légiste a relevé de nombreuses ecchymoses sur le corps. C’est parce qu’elle était sonnée, que la victime ne s’est pas défendue. Quand le corps a commencé à tressauter, il a continué à serrer jusqu’à l’asphyxie. »

Me Gayet est affirmatif, il n’y a pas eu d’abolition de discernement. « Comment une fois l’irréparable commis, s’adonner sur un cadavre à des actes dégradant et humiliant. Puis s’abîmer dans une réflexion de plusieurs heures avant de fuir, en ayant pris le soin de prendre la carte bancaire de la victime, de descendre les poubelles puis de s’acheter le journal et un cigare ? »

Un acte délibéré confirmé par l’avocat général Dallest. « C’est la vie qu’il a voulu éteindre. Ce n’est pas anodin d’étrangler quelqu’un en termes de dangerosité. On laisse filer la vie sous ses doigts. »

« Pour moi, c’est un danger social » assène-t-il et de requérir 20 ans de réclusion criminelle avec un suivi socio-judiciaire pendant 10 ans.

Les jurés ont considéré que l’homicide était volontaire. En conclusion, ils ont condamné Christophe Flamand, conformément aux réquisitions de l’avocat général.

Le Dauphine

Cédric a tué de 7 coups de marteau un handicapé sur fond de drogue

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L’air à la fois attentif et absent, Cédric Esan, 21 ans, comparaît, depuis hier matin, devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. Décrit par un enquêteur comme «affabulateur, même confronté à la violence», il est accusé d’avoir tué, dans la nuit du 12 au 13 juillet 2013, Jean-Pierre Henry, 53 ans, une personne handicapée, à son domicile de la rue des Jumeaux, à proximité de la gare Matabiau à Toulouse.

La victime avait été découverte le 14 juillet par des passants qui avaient aperçu, par la fenêtre ouverte de ce logement du rez-de-chaussée, un corps gisant dans une mare de sang.

Polytoxicomane, Cédric Esan avait pris la fuite après le meurtre pour se réfugier dans un foyer de Saint-Gaudens puis à l’hôpital. Sur son trajet, il avait avoué à plusieurs personnes avoir «tué un vieux». La partie civile est représentée par Me Laurent Boguet.

La Depeche

Un Français abattu devant son fils à la frontière du Paraguay et du Brésil

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Xavier Desalbres, un Français âgé de 71 ans, a été abattu ce mardi à Ponta Pora, une ville brésilienne frontalière avec le Paraguay, a-t-on appris mercredi auprès de la police du pays. Le meurtre de l’homme aurait eu lieu sous les yeux de son fils de 19 ans. Les enquêteurs soupçonnent un règlement de compte.

Les faits se sont produits à Ponta Pora, devant le portail de la ferme où résidait Xavier Desalbres, un Français originaire de Bayonne, au Pays basque français. L’homme qui était alors au volant de sa voiture et qui s’apprêtait à entrer dans sa propriété a été tué de deux balles dans la tête, tirées à bout portant. Son fils de 19 ans a été témoin de la scène. Après avoir tiré, le meurtrier s’est emparé du 4×4 de la victime qu’il a abandonné quelques kilomètres plus loin.

La Dépêche

3ème procès de Gilles Fruminet accusé du viol et du meurtre d’une septuagénaire

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Le troisième procès de Gilles Fruminet, un homme de 59 ans déjà condamné à deux reprises pour le viol et le meurtre d’une femme de 75 ans en septembre 2001 en Moselle s’est ouvert mercredi 9 mars 2016 devant la cour d’assises de Vosges.

Gilles Fruminet avait été condamné en 2011 à 30 ans de réclusion criminelle par la Cour d’assises de Moselle, puis en 2013 à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté des deux tiers par la cour d’appel de Meurthe-et-Moselle, pour le viol, le meurtre en récidive et l’incendie de la maison de Madeleine Strauch, 75 ans en septembre 2001 en Moselle.

Mais cette période de sûreté étant plus longue que ce que prévoit le code pénal, la Cour de cassation a cassé le verdict, et renvoyé M. Fruminet devant la cour d’assises des Vosges.

France 3