Marc frappe sa compagne pour « un problème de communication », il écope d’un sursis

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Marc, médecin domicilié à Lacoste, admet sans difficulté les faits de violence commis sur sa compagne le 1er avril dernier. Devant le tribunal correctionnel d’Avignon, il minimise juste son alcoolémie en assurant qu’il n’était pas saoul même s’il avait bien bu.

À la barre, il poursuit en reconnaissant avoir été énervé à cause d’un colis qui avait été volé, et par l’absence de sa conjointe à leur domicile. Lorsque celle-ci, qui était chez une amie, lui a raccroché au nez il est allé la chercher.

Il a cassé une porte, forcé sa compagne à monter dans la voiture et l’a frappé à plusieurs reprises avant, une fois arrivé au domicile, de la jeter sur le canapé. La victime, qui aura 10 jours d’ITT, a profité qu’il quitte la pièce pour sortir du domicile et se réfugier chez sa fille. Après avoir envisagé une séparation, sa compagne a décidé de reprendre la vie commune et ne se constitue pas partie civile.

Assisté du bâtonnier Gardien, Marc indique qu’il suit des soins psychologique et psychiatrique depuis les faits. « Je suis jaloux. Tout ça, c’est un problème de communication », souffle le prévenu qui écope de six mois de prison avec sursis.

La Provence

Pédophilie dans une école catholique : l’instituteur écroué

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Màj : L’enseignant d’un établissement catholique de Sartrouville (Yvelines) soupçonné de viol et d’agressions sexuelles sur plusieurs de ses élèves âgés de huit à onze ans, a été mis en examen et écroué ce mercredi.

Metro News


Un instituteur d’une école catholique soupçonné de pédophilie

Scandale à l’école catholique Saint-Martin de Sartrouville. Un instituteur de 36 ans a été interpellé, lundi à son domicile de Chanteloup-les-Vignes, avant d’être placé en garde à vue à Viroflay. Les enquêteurs de la brigade de protection de la famille (BDPF) le soupçonnent d’avoir, durant l’année 2015, agressé trois enfants âgés de 8 et 11 ans, dont deux élèves en classe de CE 2 et CM 2 et le troisième, passé en classe de sixième, cette année.

Jeudi dernier, des parents portent plainte au commissariat de Sartrouville. Ils accusent l’enseignant d’avoir pratiqué des caresses et des fellations aux enfants. Les faits auraient eu lieu dans les parties communes de l’école à des moments où l’instituteur était seul avec les élèves. Mais aussi à son domicile.

« Ce personnage qui travaille dans l’établissement depuis 2008 est inquiétant car il donne des cours à domicile et aurait même invité une victime à dormir chez lui en octobre, alors que son compagnon était absent, précise une source proche de l’affaire. Il reste en contact avec les enfants, par SMS, même après qu’ils ont quitté l’école. »

La directrice de l’école a informé les familles de la situation. Olivier Roucher, directeur diocésain de l’enseignement catholique des Yvelines, a indiqué que l’instituteur sera suspendu dans l’attente de la fin des investigations.

Le Parisien

Michel a violé une dizaine d’enfants pendant 20 ans à Montfermeil et Villepinte

Les victimes attendaient ce procès depuis des années. Michel R. aurait dû comparaître à partir de mardi et jusqu’à vendredi devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis pour des « agressions sexuelles » et des « viols » commis sur dix jeunes enfants entre 1991 et 2013. Mais son état de santé — il souffre d’un cancer du pancréas — l’en empêche.

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L’enquête débute à l’automne 2011 lorsque l’un des neveux de Michel R., âgé de 33 ans, décide de briser la loi du silence, plus de 20 ans après les faits. Il vient alors d’apprendre, par sa sœur, que plusieurs enfants et adolescents continuent de se rendre régulièrement au domicile de son oncle, qui vit désormais à Montfermeil. Devant les policiers de la sûreté territoriale saisis de l’enquête, il explique avoir subi pendant deux ans, de 1990 à 1992, des agressions sexuelles à Villepinte.

Très vite, les policiers identifient deux autres victimes dans l’entourage, deux jeunes voisins âgés de 12 et 14 ans qui avaient l’habitude d’aller dormir le week-end chez Michel R. Un autre proche de la famille R. avouait, mal à l’aise, avoir lui aussi à plusieurs reprises été victime entre 1991 et 2001, lorsqu’il avait entre 7 ans et 15 ans, de viols et d’agressions sexuelles.

Au total, dix victimes ont pu être identifiées. Parmi elles, se trouvent certains de ses petits-enfants. Toutes décrivent des scènes d’actes sexuels à peu près similaires, accompagnées très souvent de chantages. Il aimait « prendre des bains avec ses quatre filles » lorsque celles-ci étaient adolescentes. Après avoir reconnu avoir été violée par son père, une de ses filles est toutefois revenue sur ses déclarations.

Le Parisien

Laurent le fonctionnaire avait détourné plus de 530 000 euros d’aides

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Selon les propres mots de l’auteur de la fraude, «il ne (fallait) pas être Einstein.» Il n’y avait peut-être pas besoin d’être un génie, mais Laurent Castel a tout de même réussi à détourner plus de 530 000 euros entre 2003 et 2011 en faisant verser à des proches des indemnités allouées au titre de l’aide au transport scolaire. Pour cette fraude de grande ampleur, deux ans de prison, dont un avec sursis, ont été requis ce mardi contre cet ancien fonctionnaire du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône de 43 ans.

Comme le détaille La Provence, le principe de la fraude consistait à faire croire que des familles faussement nombreuses ne disposaient pas de transports scolaires pour leurs enfants entre leur domicile et le collège. Ce cas de figure donne en effet droit à des indemnités kilométriques, grâce à l’aide au transport scolaire versé par le Conseil général, devenu depuis Conseil départemental.
Le septuagénaire et ses dix enfants scolarisés

Laurent Castel réclamait un simple RIB aux bénéficiaires de la fraude, qu’il recrutait dans son entourage ainsi que dans les bars de Marseille qu’il fréquentait assidûment. Le fonctionnaire se chargeait ensuite de créer des dossiers dans le logiciel «Pégase» du département. Une fois les virements effectués, il récupérait la moitié de la somme allouée.

Au total, 27 personnes ont indûment bénéficié de la fraude. A côté d’anciens camarades d’école, entrepreneur ou agent immobilier sans difficultés financières, Laurent Castel jouait aussi les Robin des Bois, opérant des virements à des relations en grande difficulté.

Selon l’enquête, l’ancien agent technique aurait détourné à son profit quelque 210 000 euros et déposé sur son compte quelque 67 000 euros en espèces. Il a ainsi pu rénover son domicile, régler des dettes de jeu contractées, au cours de parties de poker en ligne, ou encore «flamber dans les bars, en fringues ou dans les soirées».

Le Parisien

Enquête sur le financement du FN: Marine Le Pen entendue par les juges

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La présidente du Front nationalMarine Le Pen, a été entendue mardi comme témoin assisté dans l’enquête sur des soupçons de fraude dans le financement des campagnes 2012 du parti d’extrême droite, ont indiqué mardi des sources proches de l’enquête. Contactée par l’AFP, Marine Le Pen n’a pas donné suite. Elle avait déjà été convoquée à deux reprises cet automne comme témoin assisté (un statut intermédiaire entre témoin simple et mis en examen), mais elle avait refusé de se présenter devant les magistrats.

Le parti de Marine le Pen, qui dénonce un complot politique, a été mis en examen le 9 septembre pour recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie dans cette enquête qui porte notamment sur le financement des législatives de 2012. Les magistrats ont mis en examen sept autres personnes, dont le trésorier du parti d’extrême droite Wallerand de Saint-Just et l’un de ses vice-présidents, Jean-François Jalkh.

Les juges soupçonnent le FN, le microparti Jeanne géré par des proches de Marine Le Pen et l’imprimeur du parti, Riwal, d’avoir mis en place un système d’enrichissement frauduleux avec de l’argent public. D’après les enquêteurs, Riwal, dirigé par Frédéric Chatillon, un proche de la présidente du FN, aurait notamment surfacturé les prix de kits de campagne (tracts, affiches) vendus aux candidats, dont les dépenses ont été ensuite remboursées par l’État comme le prévoit la loi pour les partis qui obtiennent plus de 5% des suffrages exprimés. Cette thèse est fermement réfutée par le FN, qui a déjà utilisé d’autres voies de recours, avec notamment une requête en nullité de sa mise en examen.

Marine Le Pen estimait que les garanties d’impartialité n’étaient pas réunies. Le 24 septembre dernier, la Cour de cassation a rejeté la demande, formulée par le Front national, de dessaisissement des juges qui enquêtent sur cette affaire.

Le Parisien

Thomas casse une bouteille de vodka sur son ami qui refuse de lui faire une fellation

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Le 6 décembre 2015, à Ouveillan (Aude), une soirée alcoolisée a mal tourné. Thomas a écopé d’un an de prison ferme, il a été écroué pour des violences sur une connaissance récente. De cette soirée du 6 décembre, le prévenu, Thomas, un Narbonnais 34 ans, ne se souvient de rien.

Le prévenu était invité ou « s’était invité » chez une connaissance récente à Ouveillan. « Vous connaissiez G. depuis 3 à 4 jours », a relaté la présidente. Un lien se tisse alors car la victime se chauffe au bois et le prévenu lui en propose.

« Vous l’avez frappé avec une bouteille de vodka »

Alors la présidente du tribunal a voulu rafraîchir la mémoire défaillante du prévenu sur le déroulement des faits :

« Quand vous êtes revenu des WC, vous vous êtes mis sur le canapé et vous lui avez demandé de vous faire une fellation. Puis vous l’avez frappé avec une bouteille de vodka avant de la lui casser sur la tête. Ça vous dit quelque chose ? ».

Le procureur de la République, David Charmatz, a rappelé les « six pages du casier judiciaire » du prévenu, ainsi que la demande du juge d’application des peines pour une révocation de sursis.

Car Thomas est loin d’être un inconnu des services judiciaires : six condamnations pour violence, deux pour stupéfiants, une pour vol.

Le tribunal a condamné Thomas à un an de prison ferme avec mandat de dépôt et révocation de son sursis.

Midi Libre

Bernard achetait les numéros des collégiennes qu’il harcelait au téléphone

Cinq victimes de moins de 15 ans ont subi les agissements de cet homme de 61 ans, condamné lundi à six mois d’emprisonnement.

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Depuis la tour dite des Célibataires à Mourenx, Bernard, qui se faisait appeler « Bernie », regardait les jeunes filles avec des jumelles. Il les interpellait avec un sifflet. Il leur montrait ses fesses. Et ses agissements plus que douteux ne s’arrêtaient pas là…

L’homme de 61 ans achetait des numéros de téléphone de collégiennes à des jeunes garçons qu’il payait avec du tabac ou de l’argent. Et il les harcelait avec des appels téléphoniques, des messages sur leur répondeur (avec des bruits de films pornographiques en fond sonore), ou des textos clairement inappropriés.

Cinq victimes de moins de 15 ans ont subi ce comportement. L’homme était déjà connu des services de gendarmerie pour des incivilités et des problèmes avec le voisinage.

Le prévenu n’était pas présent à l’audience, ce qui n’a pas joué en sa faveur. Il a été condamné à six mois d’emprisonnement avec suivi socio-judiciaire pendant trois ans.

Sud Ouest

Dylan faisait pousser du cannabis chez lui, il écope d’un sursis

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Tandis que le prévenu fécampois se tient debout à la barre, la présidente du tribunal correctionnel du Havre lève les épaules et souffle. Le discours de Dylan, 22 ans et huit fois condamné depuis 2007, peut désarmer.

À Fécamp, le domicile de sa petite amie est perquisitionné le 13 avril dernier. Les forces de l’ordre y découvrent seize plants de cannabis et tout l’attirail pour une bonne récolte. La jeune femme répond que cela appartient à Dylan.

Huit mois de prison avec sursis

Son agacement augmente quand le Fécampois indique être tout jeune père. « Vous êtes père de famille. Vous avez une petite fille de quelques mois ! Et vous continuez à fumer ! J’espère au moins que vous ne fumez pas devant elle ! » À la barre, un non de la tête est lâché. Puis, comme pour se dédouaner, Dylan précise que sa petite amie consomme également. Cela ne changera en rien les considérations du parquet

Celui-ci comporte de nombreuses peines pour violences. Un séjour en détention a déjà été purgé. Le tribunal suit les réquisitions en prononçant huit mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Jérôme condamné à 4 mois de prison ferme pour son 4ème cambriolage

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Jérôme, récidiviste havrais de 26 ans, maintient être « recruté » sur un trottoir par deux inconnus dans le but d’effectuer un cambriolage rue Lesueur, au Havre. Le 1er février 2013, ils escaladent une gouttière, avant de marcher le long d’une façade. Ils finissent par entrer chez la victime. Ils y dérobent un appareil photo, une console de jeux, un téléphone, un baladeur, une tablette numérique, un casque audio, un GPS et un ordinateur.

La victime avait oublié d’enclencher l’alarme

« Curieusement, il n’y a eu que votre ADN de retrouvé sur les lieux », pique le tribunal. Un voisin a alerté la victime du cambriolage. Le plaignant est à l’époque en vacances aux États-Unis et a omis d’enclencher l’alarme de protection.

Après avoir brisé un carreau, le ou les voleurs se sont introduits dans le domicile. Jérôme y a laissé un peu partout des traces de sang. La liste est si longue que le tribunal ne l’énumère pas de manière exhaustive.

Du sang est notamment relevé sur une porte, au sol, sur une télévision abandonnée dans les escaliers. Pourquoi Jérôme aurait-il été le seul à semer son ADN ?

Seul à la barre, trois antécédents similaires au casier, il est condamné à quatre mois de prison ferme.

Paris Normandie

Six mois ferme pour Stéphane qui a agressé sexuellement une octogénaire

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Stéphane L., 34 ans, est bien connu de plusieurs patientes du centre psychiatrique de Saint-Étienne de Rouvray, près de Rouen. Il a l’habitude de traîner aux environs de l’hôpital et de proposer de faire des courses en échange de faveurs sexuelles. Le 22 avril 2011, il ne s’est pourtant pas embarrassé de chantage et a usé de violence pour abuser une patiente de 80 ans très fragile psychologiquement. Son ADN l’a trahi ce qui a permis sa poursuite devant le tribunal correctionnel.

Habits déchirés et feuilles dans les cheveux

Patiente régulière du centre, l’octogénaire profite de l’autorisation de sortie qui lui est alors accordée ce jour de printemps. A 19 h, l’équipe médicale constate sa disparition. Une demi-heure plus tard, trois aides-soignantes la retrouvent. Ses habits sont déchirés, des feuilles sont présentes dans ses cheveux. Elle déclare avoir été sexuellement agressée. Son examen met en évidence des hématomes sur les bras, le bouton de son pantalon a été arraché et elle ne porte plus de culotte. Elle n’a pas été victime de pénétration, mais il y a du sperme sur son pantalon.

L’ADN retrouvé dans le sperme présent sur le pantalon de la victime est comparé à celui du suspect. Les deux correspondent. L’analyse des appels reçus sur son téléphone permet de situer ce dernier à proximité du lieu de l’agression à 16 h 57.

La procureure considère, elle, que « de nombreux éléments matériels correspondent au récit qu’a livré la victime à l’époque » et réclame dix mois d’emprisonnement avec sursis avec obligation de soin. Le tribunal se montre plus sévère et condamne Stéphane L. à dix-huit mois d’emprisonnement, dont douze, avec sursis et mise à l’épreuve. Il devra à son tour se faire soigner.

Pour Jean-Michel Apathie, Eric Zemmour est « un journaliste raciste »

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Jean-Michel Apathie s’étonne que le journaliste du Figaro « n’a été que rarement poursuivi devant les tribunaux pour ses propos tenus dans le cadre de son métier de journaliste. » Il s’étonne également que sa condamnation pour « provocation à la haine raciale » (pour avoir affirmé que « la plupart des trafiquants sont Noirs ou Arabes », NDLR) « n’a pas perturbé la carrière du journaliste, ni incité l’un de ses employeurs à prendre un peu de distance avec lui, du fait de sa condamnation. »

Et le journaliste transfuge de prendre pour exemple la non réaction de son ancienne station quand Eric Zemmour, « emporté par un élan visiblement nourri d’un racisme assez caractérisé », a dénoncé « les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent. »

Pour Jean-Michel Apathie, les médias lui donnent la parole car il est « probablement la promesse d’audience ou de buzz, au motif inavoué que ce qui est un peu sale ne nuit pas aux recettes publicitaires, au contraire. »

L’ancien chroniqueur du Grand Journal poursuit en affirmant qu’Eric Zemmour « exprime cette part rance et noire de la pensée française », et même qu’il est « un journaliste raciste ».

Planet

Dennis, condamné pour vol a roulotte

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Dennis L., 26 ans, était jugé mercredi après-midi en comparution immédiate pour un vol à la roulotte commis le 28 décembre dans le parking d’Euralille. Il a été arrêté place Rihour, quelques heures après le vol. Il portait sur le nez des lunettes de soleil dérobées dans la voiture avec quelques objets.

Au tribunal, Dennis L. est incapable de répondre aux questions de la présidente Geneviève Créon. Ses souvenirs ont été estompés par l’héroïne qu’il s’injecte régulièrement dans les veines. Le jour du vol, il a accompagné un ami qui voulait se piquer dans le parking du centre commercial.

Le tribunal a choisi de donner une chance à Dennis L. Il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Il a obligation de se soigner et de trouver une formation.

La Voix du Nord

Incendie criminel dans un pavillon : des croix gammées taguées sur les murs

Un pavillon a été incendié dans la nuit de samedi 2 au dimanche 3 janvier 2016, vers 2 h 30, au 53, rue Léon-Lioust au Havre (Seine-Maritime). Selon les premiers éléments de l’enquête confiée par la direction départementale de la sécurité publique, il s’agit d’un feu criminel.

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Deux départs ont été constatés : l’un au rez-de-chaussée et l’autre au 1er étage. Il n’y a pas eu de blessés ; les propriétaires n’étaient pas présents. Des tags à caractère raciste et des croix gammées nazies ont été peints à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. L’habitation a été complètement calcinée. Une enquête est en cours.

En deux jours, Johan et des complices cambriolent trois fois la même magistrate

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Johan Ansel, Sinois de 28 ans, a été condamné à deux ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve, ce lundi, pour avoir participé à l’un des trois cambriolages commis, en décembre, au domicile d’une magistrate à Douai.

Qu’est-ce que Johan Ansel, Sinois de 28 ans, est allé faire dans cette histoire ? Qu’est-ce qui est passé dans la tête de ce jeune père de famille, avec une compagne enceinte et un emploi, pour qu’il décide d’accompagner trois gamins de 15, 16 et 19 ans sur les lieux d’un cambriolage ?

Quand il participe au cambriolage dans la maison d’une magistrate, boulevard Jeanne d’Arc à Douai, le 4 décembre dans la soirée, l’habitation a déjà été visitée deux fois : une première deux jours plus tôt et une autre le même jour.

« Le 4 décembre, on avait besoin de lui pour récupérer le véhicule » des victimes, dit Me Dubois. Sauf que, faute de voiture (elle avait été déplacée après le premier vol), Ansel et ses complices se sont servis dans la maison (ordinateurs, bijoux, etc.).

« Il dit qu’il a suivi le groupe mais je crois plutôt qu’il a dû flairer le bon coup », avance le substitut du procureur Jean-Baptiste Miot. Comme si une condamnation à quatre ans de prison, prononcée en 2010 pour de graves violences sur un enfant de 2 ans en 2008, ne lui avait pas servi de leçon. Cette fois, il écope de deux ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve.

La Voix du Nord

Adrien, Jeffrey et Marine, un trio machiavélique qui rackettait une jeune femme

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La victime vit chez ses parents à Fontaine-Bellenger. Elle est aide ménagère, et son entourage avait toujours considéré que ses relations amicales, datant du CFA, ne pouvaient qu’apporter de la joie à cette grande fille dite « fragile », que le trio sortait en balades ou en discothèque.

Surtout Adrien B. (20 ans actuellement) qui passait pour être son amoureux et l’aurait rendue un peu dépensière. Elle succédait à l’affection de Marine M. (19 ans) partie dans les bras de leur copain commun, Jeffrey D. (19 ans) de Guichainville, comme Adrien.

Totalement sous le charme de ce dernier, Virginie ne rechignait pas à « participer » aux dépenses du petit groupe. Elle se fit ensuite rouler grâce à une fausse facture (émise par son copain) pour un vélo loué à Rouen et pour lequel on réclamait 250 €. Puis Adrien se retrouva en prison d’octobre 2014 à mai dernier pour un an ferme, suite à un vol avec violence et destruction. Il était devenu « gradé » dans la délinquance, et encore plus avide d’argent pour régler ses besoins en cannabis.

D’ailleurs, depuis le printemps 2014, il s’était approché d’elle pour être plus près de son porte-monnaie, souligne la présidente, Marie-Christine Devidal. D’abord insistant pour obtenir 20 €, le Roméo devint menaçant, en compagnie du couple Jeffrey-Marine qui l’accompagna pour des retraits de fonds à Gaillon, au distributeur bancaire. Une dette de 800 € de shit incitait Jeffrey à se joindre aux besoins de son copain.

Entre l’amour fou et la crainte de déplaire, la pression… jusqu’aux menaces de rupture, Virginie (qu’ils ont avoué surnommer « la cinoque ») ne savait plus qu’obéir, sans rien dire à ses parents inquiets toutefois de lui voir perdre quatorze kilos en trois mois.  A la fin d’octobre, et en trois fois, elle avait payé 770 €, puis encore 250 € et encore 40 € le 4 novembre, vidant son compte. Une autre alerte pour les parents.

Son père, artisan-électricien, ému par l’apparente détresse de sa fille, recevant des SMS menaçants ou injurieux, ne pouvait pas déposer une plainte pour elle. Les amis l’avaient initiée à leurs fumeries, et Virginie refusait de les dénoncer. Pourtant, elle les mit au courant de l’installation de caméras de surveillance installées autour de la maison.

Le trio arriva chez elle le 29 novembre pour exiger cette fois 150 €. En forçant sa porte et avec quelques claques plus convaincantes, ils parvinrent à embarquer la jeune femme en voiture. Mais comme elle n’avait plus sa carte bancaire (détruite par son père), Virginie ne pouvait rien donner, même sous la menace d’être « enfermée toute la nuit dans une cabane en forêt ». Elle promit par contre de se rendre avec eux à Gaillon, à l’ouverture de l’agence, dès le matin suivant.

A 11h10 ce même jour, les trois extorqueurs étaient interpellés. Toutes les preuves de leur sinistre activité, et les images de leurs violences pour enlever leur victime, purent compléter les messages (SMS) de demandes d’argent, de rendez-vous et menaces attestées par les relais téléphoniques.

La victime, épaulée par Me Christelle Beauvalet, reste atteinte d’une « grosse empreinte psychologique » à mesurer, dans ce scénario monté depuis deux ans contre la « gentillesse de Virginie abusée, droguée, passée à tabac, harcelée et même menacée d’être conduite… à la prostitution ! » selon l’avocate. Elle va plaider le « psychisme détruit » de la jeune fille incapable de dire un mot, qui vient de vomir avant d’entrer dans le prétoire (!) persuadée, encore, qu’ils « vont la tuer ».

Adrien B. écope au final de trois ans de prison dont un avec sursis ; Jeffrey D. est condamné à trente mois de prison, dont dix-huit avec sursis ; Marine M. prend dix-huit mois de prison, dont douze avec sursis. Tous les trois seront soumis à la mise à l’épreuve requise et conduits à exécuter la partie ferme, immédiatement, sur un mandat de dépôt, soit respectivement vingt-quatre, douze et six mois, sans possibilité d’aménagement des peines.

L’Impartial

Des milliers de nationalistes ukrainiens défilent en l’honneur d’un collaborateur Nazi

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L’extrême droite ukrainienne a défilé aux flambeaux vendredi soir à Kiev pour commémorer l’anniversaire de la naissance du chef des nationalistes ukrainiens Stepan Bandera, célèbre pour avoir collaboré avec les nazi durant la seconde guerre mondiale.

Alors que les manifestants marchaient à travers le centre-ville jusqu’au Maïdan, la place centrale de Kiev et haut lieu des protestations qui ont conduit au renversement en février 2014 du président Viktor Ianoukovitch, ils ont scandé «Gloire à l’Ukraine! Gloire aux héros! Mort aux ennemis!».

Réunis à l’appel des partis d’extrême droite ultranationalistes et reprenant l’idéologie nazie Svoboda et Pravy Sektor, les protestataires brandissaient des drapeaux nationalistes rouge et noir ainsi que des portraits de Stepan Bandera (1909 – 1959).

«Aujourd’hui est un grand jour car la nation ukrainienne s’est battue pour ses droits et continue de se battre pour eux, afin de se sentir maître sur sa terre», a expliqué à l’AFP un manifestant, Vita Bichenko, qui exerce la profession d’avocat.

 

RT