Palestine : des ONG lancent une campagne pour déloger Airbnb des colonies

Des ONG demandent à l’entreprise de cesser de proposer sur son site des locations situées dans les colonies israéliennes, illégales.

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Une coalition internationale d’ONG a réclamé jeudi à l’entreprise Airbnb de cesser de proposer sur son site des locations de logements situés dans les colonies israéliennes de Cisjordanie, illégales au regard du droit international. Plusieurs actions étaient prévues devant les sièges de la célèbre plateforme de locations à Londres, San Francisco, Portland et Paris, à l’appel d’organisations comme l’Union juive française pour la paix (UJFP), la campagne BDS France (Boycott, désinvestissement, sanctions), Jewish Voice for Peace et SumOfUs.

« Apartheid israélien »

« Ce sont les signatures des 140 000 personnes qui demandent à Airbnb d’arrêter de tirer profit de l’expropriation du peuple palestinien« , a déclaré Imen Habib de la campagne BDS France. « C’est inadmissible de faire de l’argent sur une politique coloniale ! » a dénoncé Jean-Guy Greilsamer de l’UJFP : « Cette société loue des appartements situés dans les colonies illégales israéliennes en Cisjordanie, construites sur des terres volées aux Palestiniens. »

Le Point

Les exécutions des soldats noirs par les nazis en 1940

En 1940, de 1.500 à 3.000 soldats africains ont été tués par les nazis. Cet ouvrage collectif revient sur une histoire méconnue.

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«Ils ont été massacrés par les Allemands, 43 soldats africains». Cette inscription orne un monument érigé en hommage aux soldats africains exécutés à Clamecy lors de la campagne de mai-juin 1940. Les tueries abordées ici s’inscrivent pleinement dans l’idéologie nazie puisque les soldats de la Wehrmacht ont exécuté les tirailleurs au nom de ce qu’ils étaient.

Massacres de mai-juin 1940

Parmi les 1,5 million de soldats de l’armée française capturés se trouvaient 15.000 noirs africains, ainsi que 456 Antillais non reconnus comme français par les Allemands. Selon Raffael Scheck, 1.500 à 3.000 soldats africains ont été assassinés; cette imprécision témoigne des lacunes constantes des sources sur les tirailleurs sénégalais car de nombreuses unités noires n’ont pas laissé d’archives.

Les exécutions eurent lieu lors de la deuxième partie de l’offensive durant le mois de juin en Picardie, au nord de Lyon ou encore en Bourgogne. La plupart de ces actes barbares prirent la même forme: les prisonniers noirs étaient séparés des Blancs avant d’être fusillés à l’écart.

 

Animosité des Allemands pour les troupes noires

Le mépris et la rancœur des Allemands envers les soldats noirs dépassaient la seule idéologie nazie. Johann Chapoutot recherche l’ensemble des facteurs à l’origine de ces sentiments. En tant que racisme, le nazisme récupéra de nombreux éléments de l’idéologie raciale européenne construite au XIXe siècle.

Slate

Guillaume, pompier volontaire condamné pour agressions sexuelles sur deux femmes

Il avait agressé sexuellement une femme dans la rue et une collègue à son domicile : un homme de 23 ans était à la barre du tribunal mercredi.

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Pompier volontaire en couple et père d’un petit garçon, Guillaume Thiery ne donne pas satisfaction au tribunal pour expliquer les deux agressions sexuelles et la tentative commises sur deux quadragénaires. 

La première date de février 2015. En uniforme, ce jeune homme de 23 ans fait la tournée des commerçants d’Arcis pour obtenir des cadeaux en vue de la loterie des pompiers. Il croise alors sa victime, à qui il propose de boire un verre. Elle lui signale qu’elle est mariée et doit aller chercher ses enfants, mais Guillaume insiste et lui réclame un baiser. « Je ne comprenais pas trop, explique la victime, mercredi au tribunal. Je le repoussais, je voulais à tout prix rentrer dans ma voiture. Et là, j’ai eu peur, il avait changé de visage et j’ai senti une main qui me touchait les fesses. »

La seconde agression est encore un ton au-dessus. Le 30 novembre dernier, c’est à une collègue de la mairie qu’il s’en prend. Il s’introduit sans y être invité dans son domicile et lui dit : « Ça fait je ne sais pas combien de temps que j’ai envie de toi ». Avant de la plaquer contre le mur, l’embrasser et mettre sa main dans la culotte. 

Trois jours plus tard, il retentera sa chance alors qu’elle fait le ménage à l’école.

Est Eclair

Coiffeur et porte-voix de L’Oréal, Claude Tarantino jugé pour agressions sexuelles aggravées

Le coiffeur-entrepreneur qui a été mis en examen il y a huit ans pour agressions sexuelles aggravées sur des employées sera jugé par le Tribunal correctionnel de Metz (Moselle) fin mars. Le professionnel rejette toute agression et assure être proche de ses collaboratrices.

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Claude Tarantino, «coiffeur des stars» originaire de Rombas (Moselle) et qui a bâtit un véritable empire de la coiffure dans la région Grand-Est est renvoyé devant le Tribunal correctionnel de Metz le 30 mars prochain, suspecté d’agressions sexuelles aggravées, a-t-on appris de source judiciaire confirmant une information du Républicain Lorrain.

L’homme qui est le porte-voix de la célèbre marque de cosmétique L’Oréal est accusé par plusieurs ex-coiffeuses, employées, stagiaires ou apprenties d’agressions et d’attouchements sexuels.

Des jeunes femmes sont alors entendues et une dizaine est reconnue comme victimes par la justice. Une était mineure à l’époque des faits. L’avocat de l’accusé affirme dans la presse que son client n’est pas un «pervers» mais «tactile» avec ses collaborateurs féminins. «Parfois excessif, exigeant» mais «pas un agresseur sexuel» assure son avocat.

Loracrtu

Agression d’un enfant à Calais par l’extrême-droite

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A Calais, un militant d’extrême-droite a été placé en détention provisoire après avoir agressé très violemment un enfant, reconnu comme le fils d’un militant réputé proche des associations de solidarité avec les migrants. L’enfant a du être hospitalisé et subir une intervention chirugicale.
L’intervention de témoins a probablement évité le pire, néanmoins l’enfant en état de choc fut transporté d’urgence à l’hôpital pour y subir une intervention chirurgicale.

Par ailleurs, un gang d’agresseurs de migrants à Calais arrêté.
Une série de violentes agressions contre des migrants à Calais vient d’être résolue. La police judiciaire de Lille vient d’arrêter aujourd’hui une équipe de cinq hommes qui, depuis janvier dernier, passaient à tabac ces personnes en se faisant passer parfois pour des policiers.

 

Mediapart

Céline, chef-comptable détourne 1 060 532 € et dilapide son pactole dans les jeux en ligne

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Employée dans une entreprise des Yvelines, une comptable euroise de 44 ans a détourné plus d’un million d’euros et dilapidé la quasi-totalité de ce pactole dans les jeux en ligne. Placée en garde à vue par les gendarmes de la Section de recherches de Rouen il y a quelques semaines, elle vient d’être condamnée.

Depuis le jour de son interpellation, Céline B. est mise à pied à titre conservatoire ; une procédure de licenciement est en cours. « Il y a peu de doute sur les suites…, reconnaît Me Bacha.

Paris Normandie

Nice : un migrant polonais condamné à 12 ans de prison pour meurtre

À l’issue de deux jours et demi de débats de la cour d’assises des Alpes-Maritimes, l’avocat général Clotilde Galy a requis hier soir douze ans de réclusion criminelle à l’encontre de Grzegorz Wiaderek, un Polonais de 40 ans.illustrationtribunalnice-2-e1444822475756.jpg

 

Ce marginal, « chef » d’un squat rue Raymond Comboul à Nice, est accusé d’avoir tué volontairement, en janvier 2014, un autre SDF Vlamidir Minikh, un Russe âgé de 52 ans.

Selon plusieurs témoins, une altercation, sur fond d’abus de vodka, a opposé Grzegorz Wiaderek et la victime.

Quatre compagnons d’infortune doivent aussi rendre des comptes à la justice. Ils sont poursuivis pour avoir dissimulé le corps et nettoyé les traces de sang peu après le meurtre.

Après la bagarre fatale, ils avaient emballé le cadavre dans des sacs de couchage et l’avaient jeté dans un dépotoir. Des peines de 3 à 6 mois de prison ont été requises à leur encontre. Le verdict était attendu tard mercredi soir.

Nice Matin

 

Bruno lacère les bras de sa victime et lui plante un couteau dans le dos pour un saucisson

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L’histoire, étudiée hier en comparution immédiate, ne date pas d’hier. Selon la victime, âgée de 45 ans, les violences ont débuté il y a quatre ans. Des « petites baffes » derrière la tête, « pour rien, toutes les deux semaines ». Et les claques auraient progressivement gagné en violences. Le quadragénaire continuait à se rendre chez son voisin, pour des barbecues ou des apéros, presque chaque semaine, le duo partage le même penchant pour le saucisson de sanglier mais aussi pour l’alcool.

Vendredi soir, Bruno Sambulski lui aurait justement reproché d’avoir mangé tout le saucisson. Il lui aurait frappé les mains avec un marteau, donné un coup de poing entre les yeux et des gifles. Il l’aurait alors forcé à rester dormir. Le lendemain matin, des insultes fusent. Le prévenu aurait alors lacéré le bras de la victime avec un couteau qu’il lui aurait ensuite planté dans l’omoplate.

Le quinquagénaire reconnaît en partie les coups. « Je voulais lui montrer qu’un couteau ça peut faire mal. J’ai fait un stage commando, si j’avais voulu le tuer, je l’aurais fait ! » Une phrase qui sidère la présidente du tribunal, Chantal Mennecier : « Ce sont quasiment des actes de torture affligés sans arrêt. La gravité des faits vous passe au dessus ! Et pourquoi toute cette violence ? »

Le tribunal a condamné Bruno Sambulski à 12 mois d’emprisonnement dont six mois avec sursis avec mise à l’épreuve, avec mandat de dépôt

Le Républicain Lorrain

Metz : a 39 ans, il épouse une adolescente de 13 ans, il est relaxé

Un homme de 39 ans a été appréhendé par la police pour avoir épousé une adolescente de 13 ans. Présenté devant le tribunal, il a été relaxé.

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Ils s’étaient rencontrés à Six-Fours-les-Plages en juin dernier, rapporte Le Républicain Lorrain. Lui, le forain, issu de la communauté des gens du voyage. Elle, la jeune fille du coin. « Deux mois après, on s’est mariés. A la traditionnelle, dans la communauté. Elle est vraiment très belle« , a raconté le quadragénaire.

Mais alors que le couple était parti sur les routes pour son voyage de noces, il est interpellé par la police à Metz. C’est là que l’homme de 39 ans apprend que la mère de l’adolescente a porté plainte contre lui pour « soustraction d’enfant et atteinte sexuelle par majeur sur une mineure ».

Pourtant, face à la présidente du tribunal correctionnel de Metz, il n’a eu de cesse de rappeler qu’il ignorait l’âge de sa jeune épouse, qui aurait prétendu, selon lui, avoir 17 ans et demi lors de leur rencontre.

Fait encore plus surprenant, la mère de l’adolescente aurait même aidé à la préparation du mariage. « Dans le Sud, la mère connaissait la relation de sa fille avec Monsieur, ne s’y est jamais opposée […]. Elle a aussi eu sa fille au téléphone lorsqu’ils sont partis tous les deux en voyage de noces. Elle a d’ailleurs retiré sa plainte, par la suite, admettant que sa fille était heureuse« , a insisté l’avocat du forain.

Aujourd’hui, l’homme affirme avoir mis fin à sa relation avec l’adolescente. « Elle est repartie chez sa mère. »

Au vu de la situation, le tribunal correctionnel de Metz a finalement décidé de relaxer le forain.

Nice Matin

 

Port et transport d’armes prohibées: Jean-François et Marc-Antoine incarcérés

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Le ministère public avait requis une sanction « exemplaire » à l’encontre de Jean-François Mattei poursuivi pour « port et transport d’armes et de munitions prohibées«  en récidive, et de son cousin, Marc-Antoine, appelé également à répondre de ces faits et de « détention de stupéfiants » en récidive.

Le premier a 23 ans, le second 28 ans, ils ont en commun un patronyme et un village, Corscia, associé de longue date à un contexte criminel, une lutte de clans particulièrement sanglante opposant les Mattei aux Costa de Moltifao. Une spirale infernale de règlements de comptes et de vengeances au sein de ces communautés.

Les deux jeunes hommes ont été interpellés après une course-poursuite, mardi dernier dans la soirée, à Bastia, par la Brigade anti criminalité qui effectuait des contrôles en centre-ville.

Corse Matin

Dylan le Forestier condamné à 8 ans de prison pour avoir poignardé un handicapé

La nuit du 6 au 7 février 2015, Dylan le Forestier frappe des coups répétés à la porte et à la fenêtre de la victime. Il est environ 2 h 30 du matin.

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L’habitant de Vervins, handicapé à 80 % pour déficience mentale et intellectuelle, se réveille et le fait entrer. Le prévenu, âgé de 20 ans au moment des faits, veut emporter sa télévision à écran plat, que l’homme refuse de lui laisser. Il lui donne des coups de couteau et s’empare du bien, avant de s’en aller. Il était jugé ce jeudi au tribunal correctionnel de Laon, pour vol avec violence, en récidive. La blessure au ventre a valu 45 jours d’interruption totale de travail.

Dylan le Forestier est condamné à huit ans de prison ferme.

Aisne Nouvelle

Un gang d’extrême droite qui ratonnait et dépouillait des migrants démantelé

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Cinq hommes soupçonnés d’avoir agressé des migrants à Calais en se faisant passer pour des policiers étaient vendredi en cours de défèrement devant le juge d’instruction de Boulogne-sur-Mer, a-t-on appris de source policière. Ces cinq personnes, âgées de 18 à 48 ans en garde à vue depuis mercredi, sont notamment accusées d’avoir agressé trois Syriens – qui ont porté plainte – à proximité de la gare de Calais dans la nuit du 20 au 21 janvier, a-t-on indiqué de même source. Elles ont reconnu avoir utilisé « des barres de fer et des manches de pioche ».

Ces hommes ont « clairement tenté de mettre leurs agissements sur le compte des forces de l’ordre ». « Ils n’ont pas avoué qu’ils se déguisaient en policiers, mais ils ont reconnu que certains d’entre eux criaient police lors des agressions pour s’afficher ainsi face aux migrants, et qu’ils utilisaient notamment des matraques télescopiques », a précisé cette source policière. Le groupe « se donnait une espèce de coloration type service d’ordre, des talkies-walkies ont notamment été retrouvés lors des perquisitions », a-t-on ajouté.

Parmi les victimes : un mineur de 13 ans

Ces cinq hommes se seraient en fait rendus « à plusieurs reprises à Calais pour agresser des migrants ». Ils ont notamment avoué avoir agressé un mineur de 13 ans une heure avant l’agression des trois Syriens en janvier. Il s’agit d’« agressions en réunion ayant pour but, entre autres, le vol », a poursuivi cette source. En effet, « nous avons établi que sur une majorité des agressions, les auteurs n’ont pas seulement roué de coups leurs victimes, mais ils ont aussi pris leurs affaires personnelles comme leur portable », a-t-on précisé. Les personnes interpellées « ont toujours nié le vol d’argent, mais l’un des Syriens agressés dans la nuit du 20 au 21 janvier a fait état d’un vol de 4 000 euros ».

Le 22 février, la police judiciaire de Lille avait déjà interpellé trois hommes et une femme, à la suite d’une enquête de plusieurs mois. Ces quatre personnes avaient été mises en examen, car soupçonnées d’avoir participé voici plusieurs mois à des agressions de migrants aux abords de la « jungle » de Calais. Le 11 février, sept hommes avaient également été interpellés en flagrant délit à Loon-plage (Nord), près de Dunkerque, après avoir agressé cinq Kurdes irakiens. Ils avaient été mis en examen et placés en détention provisoire.

Le Point

Christophe tue puis viole le cadavre de sa compagne

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Deuxième et dernier jour du procès devant la cour d’assises de la Haute-Savoie pour meurtre. Pour les parties civiles représentées par Me Gayet du barreau de Béthune, ça ne fait aucun doute.

« Le médecin légiste a relevé de nombreuses ecchymoses sur le corps. C’est parce qu’elle était sonnée, que la victime ne s’est pas défendue. Quand le corps a commencé à tressauter, il a continué à serrer jusqu’à l’asphyxie. »

Me Gayet est affirmatif, il n’y a pas eu d’abolition de discernement. « Comment une fois l’irréparable commis, s’adonner sur un cadavre à des actes dégradant et humiliant. Puis s’abîmer dans une réflexion de plusieurs heures avant de fuir, en ayant pris le soin de prendre la carte bancaire de la victime, de descendre les poubelles puis de s’acheter le journal et un cigare ? »

Un acte délibéré confirmé par l’avocat général Dallest. « C’est la vie qu’il a voulu éteindre. Ce n’est pas anodin d’étrangler quelqu’un en termes de dangerosité. On laisse filer la vie sous ses doigts. »

« Pour moi, c’est un danger social » assène-t-il et de requérir 20 ans de réclusion criminelle avec un suivi socio-judiciaire pendant 10 ans.

Les jurés ont considéré que l’homicide était volontaire. En conclusion, ils ont condamné Christophe Flamand, conformément aux réquisitions de l’avocat général.

Le Dauphine

Frédéric condamné à 7 ans de prison pour vol et séquestration d’un boulanger

Frédéric Simon, 43 ans a été condamné hier à 7 ans de prion pour vol et séquestration. Le prévenu avait déjà écopé de deux fois 15 ans de prison. 

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Cette nuit du 10 janvier 2015, ce boulanger s’en souviendra toute sa vie. Il est 4 h 15, l’homme dort dans sa chambre, au-dessus de la boulangerie, au deuxième étage du bâtiment situé rue Gaulthier-de-Rumilly à Amiens.

L’artisan est réveillé par un bruit, il se retrouve soudain face à un inconnu. L’agresseur exige que le boulanger reste allongé sur le ventre, il lui maintient une taie d’oreiller sur la tête pour ne pas être reconnu. Le malfaiteur frappe la victime. Il veut qu’on lui dise où se trouve l’argent. Le boulanger se retrouve à un moment à genoux, un tournevis appuyé sur la nuque. «  Sur la fin, je pensais qu’il allait me tuer », confie la victime aux juges du tribunal d’Amiens, ce mardi. L’agresseur obtient l’argent convoité, prend la fuite, non sans avoir ligoté les mains de la victime et de l’avoir attaché à une porte.

 

Courrier Picard

Université de Bordeaux : croix gammée et un bâtiment saccagé

Des «casseurs» non identifiés ont saccagé mercredi soir et dans la nuit un bâtiment du Collège des Sciences humaines de l’Université de Bordeaux, détériorant du matériel et taguant des dizaines d’inscriptions extrémistes, a indiqué hier l’Université, qui a suspendu les cours.

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Ces dégradations – murs tagués, portes défoncées, matériel volé ou détérioré et un ascenseur vandalisé – ont eu lieu quelques heures après la manifestation bordelaise contre le projet de loi travail et alors que se tenait une assemblée générale d’étudiants.

Selon la préfecture de Gironde, «un groupe d’environ deux cents personnes, composé d’étudiants, mais aussi de militants et notamment des anarchistes, s’est introduit brutalement dans les locaux de la faculté pour y tenir une assemblée générale».

A l’étage abritant l’école de psychomotricité, une croix gammée a notamment été dessinée sur le front d’un nourrisson en plastique, une moustache hitlérienne sur un autre. Des cadavres de bouteilles et des restes de nourriture jonchaient le sol de l’amphithéâtre.

«Les estimations sont en cours, elles pourraient se chiffrer en dizaines de milliers d’euros», a précisé le président de l’université.

La Depeche

Cédric a tué de 7 coups de marteau un handicapé sur fond de drogue

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L’air à la fois attentif et absent, Cédric Esan, 21 ans, comparaît, depuis hier matin, devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. Décrit par un enquêteur comme «affabulateur, même confronté à la violence», il est accusé d’avoir tué, dans la nuit du 12 au 13 juillet 2013, Jean-Pierre Henry, 53 ans, une personne handicapée, à son domicile de la rue des Jumeaux, à proximité de la gare Matabiau à Toulouse.

La victime avait été découverte le 14 juillet par des passants qui avaient aperçu, par la fenêtre ouverte de ce logement du rez-de-chaussée, un corps gisant dans une mare de sang.

Polytoxicomane, Cédric Esan avait pris la fuite après le meurtre pour se réfugier dans un foyer de Saint-Gaudens puis à l’hôpital. Sur son trajet, il avait avoué à plusieurs personnes avoir «tué un vieux». La partie civile est représentée par Me Laurent Boguet.

La Depeche