Samuel fonce sur la police et renverse un policier pour échapper à un contrôle

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Le pilote d’un scooter X-Max qui avait renversé un policier en voulant échapper à un contrôle, mardi à 18 h rue de Nice a été condamné mercredi à dix mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Le fonctionnaire, blessé au bras, a un jour d’incapacité. Jugé mercredi en comparution immédiate, Samuel B. 42 ans a exprimé ses regrets : « Je ne voulais pas foncer sur le policier, ce n’est pas mon genre. » L’homme malingre est un mécanicien célibataire qui vit chez ses parents à Lens.

Tous les points de son permis voiture lui ont aussi été enlevés. Samuel B. a deux mentions sur son casier judiciaire « dont une justement pour défaut de permis », retient la procureure Cyndra Célino.

L’avocat plaide aussi l’infraction involontaire : « Mon client n’a pas vu qu’il accrochait un policier. Le fonctionnaire n’a pu s’écarter suffisamment gêné par un poteau métallique et a été heurté par le carénage de la moto. » Avant de conclure : « Mon client a eu un mauvais réflexe ce jour-là mais il n’a pas un profil de délinquant. » Le tribunal en a tenu compte.

La Voix Du Nord

Grande-Bretagne : un ouvrier battu à mort par 6 adolescents car il parlait polonais #Brexit

Six adolescents britanniques soupçonnés du meurtre d’un Polonais. Scotland Yard a signalé un bond des « crimes de haine » en Grande-Bretagne depuis le référendum du 23 juin en faveur d’un « Brexit ».

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Arek Jozwik

Le Polonais de 40 ans, qui selon les médias est un ouvrier du nom d’Arek Jozwik, a subi de graves blessures à la tête lors de son agression samedi à Harlow, et il est décédé à l’hôpital lundi soir, a précisé la police de l’Essex.

Un deuxième homme, âgé de 43 ans, a également été blessé et a souffert de fractures aux mains, mais il a pu quitter l’hôpital.

Exactions à caractère xénophobe

Les cinq adolescents arrêtés sont âgés de 15 et 16 ans et ont été remis en liberté provisoire jusqu’au 7 octobre, en l’attente de compléments d’enquête.

En juin, l’ambassadeur de Pologne en Grande-Bretagne s’était déclaré « choqué et vivement préoccupé » par les cas d’exactions à caractère xénophobe visant la communauté polonaise du Royaume-Uni, qui compte dans les 850 000 personnes.

Ouest France

Yoan menace de mort son propriétaire et de violer sa fille car il lui réclame le loyer

Il a 28 ans et des problèmes financiers par-dessus la tête. Yoan est acculé. Le propriétaire de l’appartement qu’il occupe à Sainte-Barbe a obtenu, pour le 31 août, l’expulsion de son locataire qui accuse un an d’arriéré de loyers. La famille du jeune homme a, à son tour, cessé de jouer la banque dans laquelle il venait puiser de quoi boucher les trous ou encore payer une facture d’électricité.

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Dans les derniers jours d’août, il passe une nouvelle fois tendre la main chez sa mère qu’il avait déjà tenté d’impressionner avec une barre de fer. La démonstration de force ne rouvre pourtant pas le robinet du crédit. L’insistance du prévenu amène son beau-père, lassé lui aussi par cette mendicité permanente, à donner de la voix. Au moment de quitter la maison parentale, Yoan donne un coup de poing à sa victime, lui casse une dent et, au passage, dégrade les deux voitures du couple.

La procédure n’est pas la seule entre les mains des gendarmes qui connaissent la quinzaine de SMS accompagnés d’une photo de cartouche ou encore d’une autre d’un pistolet (d’alarme) et envoyés à son propriétaire pour le menacer de mort comme du viol de sa fille. C’est la forme retenue par Yoan entré en conflit avec le bailleur qui, selon lui, « réclamait le loyer le 1er alors que je touchais l’argent le 5 du mois ». Soutien de la partie civile du père et de la fille, Me Mikaël Saunier rapporte au tribunal ses craintes pour la sécurité de ses clients.

 

La juridiction prononce douze mois d’emprisonnement dont huit mois SME pendant deux ans, ajoute 700 € d’amende pénale en plus d’un certain nombre de contraintes pour protéger les victimes. Mais la décision est ficelée d’un mandat de dépôt qui emmène Yoan directement à Queuleu.

République Lorrain

« Je vais te tuer, Je vais te creuver »: Laurent menace de mort des agents de la SNCF

Lundi, lorsqu’un père de quatre enfants, qui réside à Béziers (Hérault), se rend à la gare de Toulon, il trouve anormal qu’un agent SNCF demande le titre de transport de son épouse qui en est d’ailleurs démunie.

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Plutôt que de s’acquitter de la somme due, il accumule les infractions: outrages, menaces de mort et prise du nom d’un tiers.

Présenté mercredi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Toulon, Laurent H., 29 ans, n’affiche pas un casier judiciaire vierge.Entre 2003 et 2010, il a enchaîné les condamnations: huit au total.

Et puis, plus rien depuis qu’il s’est marié… Jusqu’à ce fameux lundi où il a haussé le ton face au contrôleur avec un vocabulaire des plus fleuris («Con de tes morts… Je vais te faire manger tes morts… Je vais te tuer… Je vais te creuve).

Des paroles en l’air, a commenté le mis en cause. Aux policiers, il ira jusqu’à donner l’identité de son frère. «Comme j’étais un peu connu, j’ai eu peur.»

Le président lui rappelle que cette infraction d’usurpation d’identité est passible de cinq ans d’emprisonnement.

Le tribunal a prononcé quatre mois (outrages, menaces) et deux mois de prison (prise du nom d’un tiers) sans mandat de dépôt.

Laurent H. sera convoqué par le juge d’application des peines.

Il doit indemniser les victimes à hauteur de l’euro symbolique (SNCF) et 150 euros (agent).

Var Matin

Patrick agresse et menace les passants avec un couteau devant la gare de Toulon

Un homme de 49 ans a été condamné à trois ans de prison ferme après une agression devant la cathédrale et un maniement d’arme blanche, cette semaine, sur le parvis de la gare de Toulon.

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Lundi, un individu situé sur le parvis de la gare de Toulon faisait des moulinets avec un couteau de boucher non loin d’une famille avec des enfants.

Alertés par le comportement dangereux et curieux de cet homme, plusieurs policiers vont alors intervenir pour interpeller l’homme aux couteaux, non sans mal.

Sur lui, ce n’est pas seulement une lame effilée d’environ 27 centimètres qui est saisie mais aussi un couteau à lame pliable dissimulé dans une de ses poches.

COUTEAU SUISSE DE LA DÉLINQUANCE 

Patrick F., 49 ans, déjà défavorablement connu des services de police a été renvoyé cette semaine devant le tribunal correctionnel de Toulon où il a été jugé pour port illégal d’arme blanche et rébellion pour les faits constatés le 22 août mais également pour des violences avec arme commises le 24 septembre 2014.

Couteau suisse de la délinquance, le quadragénaire cumule déjà treize mentions sur son casier judiciaire, dont une prononcée en 2008 par la cour d’assises à 11 ans d’emprisonnement pour violences sans intention de donner la mort (infraction remontant à 2001).

 

Le tribunal a intégralement suivi les réquisitions en prononçant trois ans de prison ferme avec maintien en détention.

Var Matin

Agression raciste à Marseille : une femme voilée forcée de sortir de l’eau par des baigneurs

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Alors qu’elle passait l’après-midi sur une plage marseillaise avec sa famille, une femme a été contrainte de sortir de l’eau car elle se baignait voilée. D’autres baigneurs, opposés à sa tenue vestimentaire, s’en sont pris à elle avec des propos racistes, obligeant la police nationale à intervenir.

“Ils ont voulu qu’elle quitte la plage, puis il y a eu un attroupement. Tout le monde a parlé, s’est exprimé et en finalité elle est restée sur la plage avec l’appui d’un peu tout le monde”, a raconté une témoin de la scène à BFMTV.

Selon Marsactu, des altercations de ce genre se sont produits tout au long de l’après-midi, certaines personnes défendant les femmes voilées, d’autres les forces de l’ordre.

Pas d’arrêté anti-burkini à Marseille

La décision de faire sortir cette femme de l’eau n’est en aucun cas lié aux arrêtés contre le port du burkini, puisque la ville de Marseille n’en a jamais appliqué, assure la préfecture de police des Bouches-du-Rhône.

“Il n’y a pas de mesures particulières qui sont prises, les policiers ont pour instruction d’éviter qu’il y ait des troubles à l’ordre public. C’est ce qui fonde nos interventions sur les plages de Marseille”, a déclaré le préfet de police Laurent Nunez.

Dans la cité phocéenne, un autre arrêté municipal, pris chaque année, interdit cependant aux personnes habillées de se baigner. “Ce n’est qu’un arrêté de sécurité qui prévoit la tenue obligatoire de baignade, et d’avoir des vêtements qui permettent une certaine aisance dans l’eau et de pouvoir garantir le sauvetage”, a affirmé Laurent Nunez.

BFM

Des supporters stéphanois ont brandi des drapeaux Palestiniens contre une équipe israélienne « raciste »

Israel : aucun joueur arabe, musulman ou chrétien, ne peut jouer dans l’équipe du Beitar

L’affaire a fait du bruit au Royaume-Uni, mais au même moment, il est passé inaperçu que l’AS Saint-Étienne jouait en Coupe d’Europe contre le Beitar Jérusalem. Le Beitar Jérusalem: voilà un autre club où les tribunes sont violemment politiques.

En Israël, le Beitar, qui tire son nom du mouvement sioniste, représente le public de supporters les plus à droite de l’échiquier politique. Dans les tribunes, et même en dehors, le slogan « Mort aux Arabes » y est régulièrement chanté et aucun joueur arabe (y compris arabe israélien, qu’il soit musulman ou chrétien) ne peut jouer dans l’équipe.

Le principal groupe ultra, La Familia, est violent: de nombreux membres ont été condamnés en Europe et en Israël pour violences et le drapeau du Kach, le parti d’extrême droite israélien interdit, flotte régulièrement dans les tribunes.

Le Kach est considéré en Israël et par l’Union Européenne comme une organisation terroriste.


Des supporteurs de Saint-Etienne ont brandi des drapeaux palestiniens lors de match de Ligue europa face au Beitar Jérusalem. L’UEFA pourrait sévir.

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«Nous ne tolérerons aucun drapeau palestinien ou israélien dans le kop nord.» Si l’appel au calme lancé par les responsables d’une partie des supporteurs de l’ASSE a été respecté pour la venue du Beitar Jérusalem en Ligue Europa jeudi, une frange des fans stéphanois dans la tribune opposée a mis le feu aux poudres.

Après un quart d’heure de jeu, plusieurs dizaines de supporteurs appartenant au groupe des Greens ¬Angels 92, ont brandi des drapeaux palestiniens en direction de la vingtaine de fans israéliens ayant fait le voyage jusque dans le Forez. «La stupidité, c’est le Beitar. La tolérance, c’est mieux», pouvait-on lire (en anglais) ensuite sur une banderole qui, retournée, affichait ensuite le message, «tous les racistes sont des bâtards».

Les ambiances surchauffées, le Beitar Jérusalem y est rodé. À domicile dans son bouillant Teddy Stadium surnommé «l’enfer», mais aussi et surtout hors de ses bases. Lorsqu’il se déplace, le club fondé en 1936 par David Horn, ancien chef du Betar, un mouvement sioniste et nationaliste, soulève très régulièrement la colère des fans adverses. La faute à une réputation sulfureuse entretenue par le club depuis plusieurs dizaines d’années. Jamais un joueur d’origine arabe n’a pu se faire une place dans l’effectif jaune et noir. En 2013, un joueur tchétchène de confession musulmane est arrivé en prêt. L’expérience a tourné court. Les supporteurs ont quitté le stade en hurlant des chants racistes. Zaur Sadayev a fait sept apparitions avant de faire ses valises.

L’équipe «la plus raciste» et fière de l’être

La partie la plus virulente mais aussi la plus influente de ces supporteurs se regroupe sous la bannière de la Familia, qui affiche ouvertement sa haine des musulmans en entonnant à domicile des chants extrêmement violentss’autoproclamant équipe «la plus raciste dans le football». Sur l’échiquier politique local, ce groupe d’un gros millier d’individus se positionne à l’extrême droite en sortant régulièrement dans les tribunes des drapeaux à l’effigie du Kach, un parti nationaliste religieux pourtant interdit en 1994 par le gouvernement israélien.

Les incidents avec ces hooligans sont récurrents. Le dernier en date est survenu début août lorsque la police a inculpé 19 supporteurs pour violence, tentative de meurtre et délits racistes. Cette haine, la Familia l’exporte lorsqu’elle voyage en Europe.

Cet été, des centaines de drapeaux palestiniens avaient été brandis dans le stade du Celtic Glasgow lors du barrage de Ligue des champions contre les Israéliens d’Hapoël Beer-Sheva.

Une enquête de l’UEFA à venir?

Au milieu de ces polémiques, l’UEFA se retrouve très embarrassée. Alors que le drapeau palestinien, qui flotte devant le siège des Nations unis, est reconnu par l’ensemble de la communauté ¬internationale, l’instance associe sa présence dans les stades à un acte «illicite» et à un «un message de nature politique, idéologique, religieuse, injurieuse ou provocante» qui enfreint les règles. Une problématique qui n’est pas sans rappeler celle du burkini en France. En attendant, une enquête visant le Celtic Glasgow a été ouverte le 22 août. L’AS Saint-Étienne peut s’attendre à un traitement identique.

Le Figaro

Un leader d’un parti d’extrême droite allemand plaide pour le droit au port d’armes

Tous les citoyens respectueux de la loi devraient pouvoir détenir des armes afin de se protéger ainsi que leurs familles, a déclaré la cheffe du parti populiste d’extrême droite Alternative for Germany (AfD) samedi.

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« Nous savons tous combien de temps cela prend pour que la police arrive, surtout dans les zones peu peuplées« , a dit Frauke Petry, co-présidente du parti AfD, dans une interview accordée aux journaux du groupe Funke Medien.

Ce n’est pas un souci quand les habitants sont armés, a-t-elle ajouté.

Frauke Petry a rejeté l’idée de renforcer les lois sur le port d’arme, affirmant que cela n’aurait d’impact que sur « les honnêtes citoyens et non sur ceux qui se procurent des armes via le darknet« , du nom d’un réseau informatique nécessitant un logiciel spécial pour y accéder.

402 000 titulaires de permis

Un nombre croissant de personnes en Allemagne détient des licences pour de petites armes à feu, avec environ 402 000 titulaires de permis dans la première moitié de 2016 (+49%), a rapporté le journal allemand Welt am Sonntag en juillet, citant des informations du ministère de l’Intérieur.

Un tel permis peut s’obtenir sans avoir besoin de démontrer de connaissances spécialisées ou une nécessité. Il permet au titulaire de porter des pistolets au gaz et des pistolets de détresse en public.

Toutefois, le nombre de permis pour des armes plus lourdes a chuté dans la première moitié de l’année à 1,894 million de personnes, selon les chiffres du ministère.

RTBF

Benjamin demande sa libération après avoir torturé & violé une femme enceinte dans un squat

Un jeune Perpignanais de 19 ans, en prison depuis mars 2015 pour « viol en réunion sur personne vulnérable”, a  demandé sa remise en liberté avant son procès aux assises. Il dit vouloir « avoir une vie sociale comme les autres ».

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GB : les agressions racistes contre les minorités ont augmenté depuis le Brexit

Le Royaume-Uni doit prendre des mesures « urgentes » face à l’augmentation des agressions racistes depuis le vote sur le Brexit et la persistance des discriminations touchant les minorités ethniques, a estimé jeudi une commission gouvernementale britannique.

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La Commission sur l’égalité et les droits de l’homme a publié un rapport présenté comme le plus vaste jamais réalisé sur les minorités ethniques au Royaume-Uni.

Si leur situation s’est parfois améliorée au cours des cinq dernières années, la vie est pour beaucoup devenue plus dure, en particulier pour les jeunes Noirs, souligne la commission.

De manière générale, les « Noirs sont bien plus susceptibles d’être victimes de crimes ou d’être traités plus durement par le système judiciaire », écrit-elle. « En Angleterre et au pays de Galles, vous avez plus de deux fois plus de chance d’être tué si vous êtes Noir ».

Les délits xénophobes ont en outre connu un « pic sans précédent » en Angleterre et au pays de Galles après le vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne, le 23 juin, et une campagne référendaire dont la limitation de l’immigration a été le thème central.

« La réputation durement gagnée de notre pays pour la tolérance fait très certainement face à la plus grande menace qu’elle ait connue depuis des décennies, avec des partisans de la sortie (de l’UE) qui se servent du résultat du référendum pour légitimer leurs points de vue », met en garde le rapport.

Les inégalités concernent également le milieu du travail, les chercheurs d’emploi diplômés venant des minorités ayant deux fois et demi moins de chance d’en trouver un qu’un Blanc, selon le rapport.

Quant aux salaires, les Noirs diplômés sont en moyenne payés 23,1% de moins que les Blancs.

« La combinaison de la hausse des crimes de haine post-Brexit et d’une profonde inégalité ethnique au Royaume-Uni est très préoccupante et doit être traitée de toute urgence », déclare le président de la commission, David Isaac, dans un communiqué.

« Si vous êtes Noir ou issu d’une minorité ethnique (…), vous avez souvent la sensation de vivre dans un autre monde », regrette-il, appelant le gouvernement conservateur de Theresa May à « redoubler d’efforts ».

La commission note néanmoins certains progrès, notamment dans l’obtention de diplômes. Elle souligne aussi qu’après les élections législatives de mai 2015, les minorités représentent désormais 6,3% des députés, contre 4,2% dans le Parlement précédent.

Le Parisien

Ému par le message de l’église, Ethan poignarde un fidèle en pleine messe

Un homme a été grièvement blessé après avoir été poignardé en pleine messe ce dimanche dans une église de Bowling Green, dans le Kentucky, un État à la limite du Midwest des États-Unis, rapportent des médias américains.

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Ethan Buckley L’agresseur a été maîtrisé par des personnes présentes dans le lieu de culte avant l’arrivée des forces de l’ordre.

BFM

 

Phillipe Gélis, le patron d’un parc d’attractions agresse un journaliste pour.. un article

Visiblement très remonté après la parution d’un article paru dans le quotidien régional évoquant « la folle rumeur » d’attentat dans son parc d’attractions Nigloland, Philippe Gélis s’est rendu dans les locaux de la rédaction pour frapper un journaliste. Il a été placé en garde à vue.

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Le journalisme est parfois un métier à risque. C’est ce qu’un journaliste de L’Est éclair a appris à ses dépens lorsqu’il a vu débarquer dans la rédaction Philippe Gélis, le patron du parc d’attractions Nigloland, accompagné de « deux gros bras », raconte le quotidien régional sur son site Internet.

La raison? Un article publié la veille, portant sur de prétendues menaces terroristes dans le parc situé à Dolancourt (Aube), relayées sur les réseaux sociaux.

L’Express

Rixe à #Sisco : « bandes d’arabes, retournez chez vous » un témoin décrit une agression raciste

Lynchage raciste à #Sisco : la famille musulmane se sent en danger de mort


Une rixe a causé cinq blessés légers samedi sur une plage du village de Sisco, en Haute-Corse. L’élément déclencheur du différend reste pour le moment inconnu.

Certains témoins parlent d’une bagarre liée à des photos prises par des touristes de baigneuses en burkini. BFMTV a recueilli le témoignage d’une personne qui évoque plutôt un phénomène haineux ciblé.

Selon ce dernier, des jeunes l’auraient traité lui et sa famille « d’arabes, de bandes d’arabes, retournez chez vous » alors qu’ils n’avaient en leur compagnie « qu’une seule femme voilée ».

Alors qu’ils avaient décidé de partir « au parking », « quatre personnes » avec « des battes » les auraient frappés. Ils auraient notamment « poussé » sa « femme enceinte par terre ».

BFM

Tranche de vie au Canada

Un papy fou de rage explose la vitre d’un homme avec une matraque

Dennis Tissington a beau avoir 67 ans, il ne faut pas le chercher. Comme le rapporte CTV News, l’homme a été arrêté par la Police royale montée canadienne pour acte délictueux envers les biens après avoir fracassé la vitre de la voiture d’un homme avec une matraque téléscopique. « Tu vas te retrouver dans un p—-n d’hôpital si tu ne te barres pas ! » déclare l’homme à un moment de la vidéo.

La victime de l’attaque aurait cherché à demander le paiement d’une facture pour des services d’aménagement paysager ; plutôt que de payer, le client en question aurait demandé à Tissington, son beau-père, de jouer les gorilles.

Atlantico

Des militants d’extrême droite déguisés en musulmans prennent d’assaut une église

Un groupe de militants d’extrême droite s’est livré à une étrange opération de communication en Australie : déguisés en musulmans et scandant des slogans hostiles à l’Islam, ils ont envahi une paroisse, trop favorable aux migrants selon eux. 

La scène s’est déroulée à Gosford, sur la côte est de l’Australie. Ce samedi 14 août, alors que le prêtre Rod Bower célébrait la messe dans sa paroisse anglicane, une dizaine de personnes grimées en musulmans ont interrompu l’office, imitant des prières musulmanes avec un haut-parleur. 

Le «Party of Freedom» (Parti de la Liberté), un parti d’extrême droite australien, a revendiqué ce coup de communication sur sa page Facebook, publiant une vidéo de l’incident, mais aussi des photos de ses militants déguisés et visiblement amusés de leur mise en scène.

Le parti et ses militants auraient choisi cette église pour son positionnement ouvert et favorable à l’islam et à l’immigration. «Bless the burqa» aurait par exemple été diffusé sur le panneau d’affichage de la paroisse, à l’extérieur de l’église. Le jour de cet incident, on pouvait aussi lire sur ce même panneau d’affichage «Bonne chance à l’équipe olympique australienne et à l’équipe de réfugiés».«Nous soutenons la communauté musulmane, nous essayons de bâtir des ponts entre les différentes religions», explique le père Bower, à la tête de la paroisse.

Un positionnement pas franchement du goût de ces militants, qui déclaraient avec ironie dans l’église «Nous voulons partager l’islam avec vous, c’est votre avenir, nous sommes une richesse !»

Le père Bower s’est dit scandalisé et profondément choqué par cet incident : «Venir dans un espace sacré, célébrant l’acte ultime de l’amour, pour y proclamer des messages de haine… c’est profondément choquant.»

RT

Geoffrey la tabasse et la viole le jour de la demande en mariage, il écope d’un sursis

Le jeune homme a fait preuve d’un véritable acharnement envers sa compagne qui souffre de fibromyalgie.

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Geoffrey (prénom d’emprunt), 23 ans, a écopé d’une peine de deux ans de prison avec sursis probatoire pour avoir fait subir des coups et des viols qui ont été qualifiés par la juge du tribunal correctionnel de Liège de véritable « acharnement ».

Le pire, c’est que l’homme a fait subir des scènes atroces à sa compagne, malade, leur jour de sa demande en fiançailles. Les faits sont si graves, que le jeune homme a comparu détenu devant le tribunal.

Le 13 mars dernier, aurait dû être un jour idyllique pour le couple. Ce jour-là, Geoffrey avait demandé la main de la jeune femme et cette dernière a décidé d’accepter la demande. Ce jour-là, le couple s’est rendu dans un restaurant pour fêter l’événement. Alors qu’ils se trouvaient au restaurant, Geoffrey a fait part à sa compagne de son désir d’entretenir des relations sexuelles avec elle. La dame, atteinte de fibromyalgie, lui a expliqué qu’elle souffrait énormément. Mais Geoffrey n’était pas prêt à accepter un refus…

L’homme avait bu de l’alcool, mais pas suffisamment pour le rendre dans un état second. Une dispute a éclaté et Geoffrey s’est montré d’une violence inouïe. Il a tiré sa compagne par les cheveux, lui a frappé la tête sur un meuble. Il l’a contrainte à lui faire une fellation tout en l’insultant. Il lui a ensuite fait subir deux autres scènes de viol. Le jeune homme avait pris quelques médicaments, mais à des doses minimes.

Lorsque la police est intervenue sur les lieux, Geoffrey avait cassé tout le mobilier. Sa compagne était toujours particulièrement apeurée. « Je ne me souviens pas de tout, mais je regrette ce que j’ai fait », a expliqué le prévenu.

Le tribunal a accédé à la demande de l’avocat du prévenu, Me Adrien Croisier, d’accorder à son client un sursis probatoire pour ce qui excède la détention préventive.

Dh.Net