Jean-Michel et Damien mis en examen pour viols en réunion et actes de barbarie ayant entraîné la mort de Séverine

Séverine Gentil, une Sedanaise de 44 ans avait perdu la vie dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 juin 2015 à la suite de viols en réunion et d’actes de barbarie. La reconstitution est terminée.

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Les enquêteurs, le juge d’instruction ainsi que Damien Gatine et Jean-Michel Colson, les deux suspects, étaient ce matin dans les bois du Mont-Dieu, où les viols et les actes de barbarie auraient été commis. La route départementale D230 A menant à la Chartreuse du Mont-Dieu est barrée par les gendarmes. La reconstitution a duré toute la matinée.

Le samedi 13 juin 2015 peu avant 11 heures, un homme découvre un femme inanimée sur la banquette d’une voiture stationnée place Nassau. Il S’agit de Séverine Gentil, une Sedanaise de 44 ans.

Une enquête est ouverte. Deux hommes, Damien Gatine et Jean-Michel Colson, respectivement âgé de 25 et 47 ans au moment des faits, sont mis en examen pour « viols en réunion » et actes de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Ils sont actuellement en détention provisoire.

L’Union

Fabrice décapite le pigeon de sa fille et tire sur son fils

« Ils ne sont pas sociables envers moi. Ils ne me traitent pas« . Ainsi parle Fabrice Cartoux, père de famille à propos de ses enfants. Tout de jean vêtu, ce quadra aux allures d’adolescent a expliqué au tribunal correctionnel d’Avignon comment il en était venu à décapiter le pigeon de sa fille et à tirer sur ses enfants avec un pistolet à billes… 

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En avril dernier, cours Carnot, à Cavaillon, deux jeunes femmes ont pris peur en voyant courir vers elles une ado en pleurs. Dans ses mains, la jeune fille tient un pigeon qu’elle a recueilli quelques jours plus tôt et que son père vient de décapiter.

Un après-midi, ses enfants, des adolescents, ne l’écoutaient pas, alors Fabrice, habitué à faire du airsoft, qui n’avait pas envie de leur « courir après » (Sic) a sorti son pistolet à billes et tiré dans leur direction. « Le petit a failli en prendre dans l’œil« , relate la présidente. « J’ai visé un peu trop haut« , minimise ce papa, inconscient.
Six mois de prison ferme ont été requis. Le tribunal l’a finalement condamné à six mois de prison dont quatre avec sursis. Sa peine de deux mois de prison ferme sera aménagée.

La Provence

Violences aggravées, stupéfiants, vols et dégradations : Noam agresse un gendarme lors de son interpellation

Tout ce qu’il a fait, le 14 juin 2015, et qu’on lui reproche, Noam B.-D. (30 ans), n’assume pas vraiment. « Je ne le pensais pas parce que j’étais énervé… ».

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C’était dans la soirée, à Verneuil-sur-Avre, chez un ami. Il y avait beaucoup trop de bruit et de tapage, ce qui n’est pas si rare, disent les voisins. Après l’intervention d’un voisin, celle des gendarmes, Ronan R. et sa collègue, qui parviennent à calmer le jeu pour peu de temps. Car d’autres excités (et enivrés) relancent le pugilat avec d’autres menaces et, pour éviter un coup de taser, une roulade dans l’escalier et un coup de coude de Noam, par inadvertance, dans la poitrine d’un gendarme.

« Quand on vous plaque au sol comme une équipe de rugby, je me suis débattu parce que je voyais des étoiles… », reprend le prévenu dont le nombre de condamnations est important ce qui lui vaut d’être détenu actuellement. Il semble spécialisé dans les violences aggravées, les stupéfiants, les vols et les dégradations. Le gendarme demande réparation des coups pris pendant la rébellion et il explique le mauvais fonctionnement de son taser : il est inefficace si la personne a pris trop d’alcool ou de stupéfiants car les cellules du cerveau ne sont plus aussi réceptives.

Le procureur, Etienne De Survilliers, constate que le prévenu est à l’origine de tout et qu’il était porteur d’une arme. De multiples injonctions lui ont été adressées, dit-il en demandant cinq mois de prison ferme, pour cette fois. Sans avocat, le SDF (et père de trois enfants) promet que cela ne se produira plus. Il a travaillé « dans la sécurité » et cherche un emploi…

La peine ferme sera de trois mois et il devra payer 500 € au gendarme blessé aux côtes.

Le Reveil Normand

Dylan condamné à 4 ans de prison pour avoir tenté de violer une retraitée

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À ses yeux, son agression ne légitimait pas de déranger les gendarmes. Le 1ernovembre dernier, c’est pourtant bien d’une tentative de viol que Jacqueline*, 76 ans, a été victime. Les faits ont eu lieu dans un bois à Haudivillers. Identifié au terme d’une enquête menée tous azimuts, son agresseur, Dylan G., a été condamné ce mardi à quatre ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Beauvais.

Après avoir croisé sa victime, le jeune homme fait demi-tour, l’entraîne au fond du sous-bois et la jette au sol, face contre terre. Il tentera ensuite de la violer, en vain, après l’avoir aspergée de gaz lacrymogène.

De son côté, Jacqueline dit avoir beaucoup de mal à oublier sa sordide agression. « Ma dignité en a souffert, mon honneur aussi, glisse-t-elle d’une petite voix. Surtout, moi qui n’avais peur de rien ni de personne, j’ai aujourd’hui un sentiment d’insécurité perpétuel… » Une désagréable sensation qui n’empêchera pas la septuagénaire de réclamer l’indulgence du tribunal pour son agresseur. « Ce qu’il a fait est mal, très mal. Mais il ne faut pas le dépeindre plus noir qui ne l’est vraiment… »

Le Parisien

USA : un juif orthodoxe reconnu coupable après l’agression d’un homosexuel noir

Un juif orthodoxe a été reconnu coupable pour avoir participé à une violente agression d’un homme noir gay à Brooklyn.capture-decran-2016-09-25-a-22-30-38

 

Mayer Herskovic risque 15 ans de prison après cette violente agression d’un homosexuel qui lui a couté son oeil.

Selon des témoins, au moins 20 hommes orthodoxes liés à une patrouille de sécurité juive ont attaqué l’homme alors qu’ il se rendait à l’anniversaire d’un ami.

Les suspects l’ont roués coups de pieds, de coups de poing et l’ont traîné au sol.

Taj Patterson, 25 ans, a subi trois interventions chirurgicales après son agression et il est devenu aveugle par son oeil droit.

Ny Dailynews

 

David s’évade de prison et tente de tuer un policier

Un détenu qui purge dix-huit ans de réclusion pour la tentative de meurtre d’un policier rémois s’est évadé lors d’une permission. Il a repris un an.

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Fauché par une voiture volée, le policier retombe 12 m plus loin

Le 17 novembre 2015, alors détenu à Laon, l’homme a profité d’une permission de sortir pour s’évader. Sa cavale a duré cinq mois, jusqu’au 3 avril 2016.

Circonstance aggravante rappelée par le procureur : David Donner est un récidiviste de la cavale.  Son casier compte une quinzaine de condamnations. Des vols, beaucoup, mais surtout cette tentative d’homicide sur le policier rémois. Les faits remontent au 10 mars 2003. Ce soir-là, après avoir assisté au vol d’une Super 5 avenue Nationale à La Neuvillette, une patrouille de la brigade anticriminalité se met en travers de la route pour bloquer sa fuite.

 

Pendant sa cavale, un ami qui avait accepté de l’héberger fut bien mal récompensé de son hospitalité : David Donner lui avait volé sa voiture pour se déplacer, cette fois-ci sans croiser ni foncer sur des policiers.

L’Union

Antoine S violente des gendarmes venus le secourir, et écope d’un sursis

Le jeune homme aura 24 ans demain et rigole. Ce n’est pas cette année supplémentaire qui le rend hilare, mais bien les neuf infractions énumérées par le tribunal à juge unique devant lequel il comparaît.

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Antoine S. avait été découvert allongé à l’arrière de son fourgon accidenté au petit matin du dimanche 19 juin. Sur la RD 500, entre Montfaucon-en-Velay et Saint-Pal-de-Mons, au croisement qui mène à Raucoules, le véhicule a heurté un poteau téléphonique avant de s’échouer dans le fossé.

Si les gendarmes dépêchés sur les lieux s’inquiètent de son état de santé, l’individu réveillé n’en a que faire : il est agressif, insultant et violent. Cette colère ne le quittera pas durant la garde à vue.

Le tribunal partage cet avis : six mois de prison avec sursis assortis d’une obligation de soins, de trouver un travail et d’indemniser les gendarmes malmenés.

Le Progres

Islamophobie : Deux femmes voilées attaquées à Munich

Selon la police allemande, une femme âgée de 46 ans et sa fille de 17 ans, ont été la cible d’une attaque physique et verbale dans le métro dans la ville de Munich en Allemagne.

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Affirmant avoir la haine des musulmans et qu’il fallait que les deux femmes voilées retournent dans leur pays, l’assaillant a mis une claque a la jeune femme et voulu frapper la maman mais n’a pas réussi.

Une personne qui est intervenue a empêché l’assaillant de s’attaquer davantage aux femmes voilées.

L’assaillant qui a insulté les agents de sécurité qui l’ont maintenu jusqu’à l’arrivée des policiers, a continué ses insultes au commissariat où il a été transporté.

La police a lancé une enquête contre l’assaillant.

TRT

«Sale bicot»: Admis à l’hôpital, il refuse d’être soigné par un médecin d’origine maghrébine

Jugé en comparution immédiate, Eric, un Creusotin de 42 ans, a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Chalon à 1 an de prison. Peine à laquelle s’ajoutent 10 mois de prison, suite à la révocation totale ou partielle de deux précédents sursis infligés par cette même juridiction en 2015 et en 2016.

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Il faut dire que le quadragénaire de la Cité du Pilon a tout fait pour ne pas pouvoir bénéficier de l’indulgence de la justice. En garde à vue n’a-t-il pas affirmé qu’il n’aimait pas les policiers « qui servent à rien » et déclaré qu’il n’était pas Charlie, qu’« Amedy Coulibaly était un bon gars » et qu’il allait foncer en camion sur les enfants des policiers qui jouent au parc du Morambeau. »

Et comme si cela ne suffisait pas, alors qu’il avait été transporté à l’Hôtel-Dieu du Creusot, il a refusé d’être soigné par le médecin d’origine maghrébine, le traitant de « sale bicot ». Entre temps il n’avait pas manqué d’injurier une pompière, laquelle avait pris en charge son amie, qui avait fait un malaise.

Le jour des faits, à savoir le 25 juillet 2016, il avait arrosé son 42e anniversaire en compagnie d’un copain, en buvant notamment quatre verres de whisky. Un dépistage alcoolique a ainsi fait état d’un taux de 1,98 g.

Le 25 juillet dernier, Eric circulait donc, en début de soirée, au volant de sa voiture à vive allure dans les rues du Breuil… et ce qui devait arriver avec un tel taux d’alcool est arrivé : il a accroché trois véhicules en stationnement.

Info Chalon

Finlande : Des militants d’extrême droite tabassent mortellement un passant

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Des militants du Mouvement de Résistance Finlandais (Suomen Vastarintaliike, SVL) ont tabassé mortellement un passant lors d’un rassemblement le 10 septembre près de la Gare d’Helsinki. Le jour suivant, le SVL a publié sur son site des photos et une vidéo de la personne agressée accompagnées d’un texte glorifiant leur violence. D’après la famille de la victime, le jeune homme de 28 ans, Jimi Joonas Karttunen, est décédé à l’hôpital la nuit du 16 septembre 2016 à 22h des suites de ses blessures.

D’après les médias locaux, la police d’Helsinki « confirme qu’un cas d’agression a été constaté sur la place de la Gare le samedi 10 septembre, et qu’un décès y est lié ». D’après les informations données par le père de la victime, « [son] fils est tombé au sol après avoir été frappé. Sa tête a heurté le sol et il a perdu conscience, suite à quoi il a été emmené à l’hôpital de Töölö. Jeudi, il a pu rentrer à la maison avec la permission du médecin. Il ne se rappelait de rien, mais ses amis [lui] ont raconté l’histoire. Vendredi dernier, il a fait une hémorragie cérébrale à la maison, il est mort à l’hôpital à 22 heures ».

suomen-vastarintaliike-jimi-joonas-karttunenSelon le père de la victime, son fils s’est approché du rassemblement organisé par le SVL afin de leur dire ce qu’il pensait des politiques d’extrême droite, suite à quoi il a été tabassé avec les conséquences tragiques que l’on connaît. Le Mouvement de Résistance Finlandais a publié sur son site une photo où l’on peut voir la victime gisant au sol près de taches de sang, avec le commentaire suivant : « une rapide restauration de la discipline ».

Par le passé, le Mouvement de Résistance Finlandais s’est déjà livré à des attaques de rue, comme ce fut le cas par exemple à Myyrmäki et Vantaa (banlieue d’Helsinki), ainsi qu’à Jyväskylä où le 30 janvier 2013, trois membres du Mouvement de Résistance Finlandais ont essayé de perturber une réunion politique et ont blessé un des organisateurs avec un couteau.

Fondé en 2008, le Mouvement de Résistance Finlandais est l’organisation sœur du Mouvement de Résistance Suédois (SRM) et existe également en Norvège et au Danemark. A noter que l’un des leaders de Mouvement de Résistance Suédois est le néo-nazi Stefan Jacobsson, chef de l’ex-Parti des Suédois, mais surtout actuel secrétaire général de l’Alliance For Peace and Freedom (APF – Alliance pour la Paix et la Liberté) qui regroupe l’Aube Dorée, le NPD, Forza Nuova, Democracia Nacional, Nation, etc.

Bxl Zone Antifasciste

Villeneuve-Loubet: une Australienne musulmane en Burkini menacée et chassée d’une plage

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Une Australienne musulmane portant un burkini a affirmé avoir été forcée de quitter une plage à Villeneuve-Loubet dans le sud-est de la France, mais la mairie s’est défendue en jugeant son attitude provocatrice. Zeynab Alshelh, étudiante en médecine de 23 ans, a affirmé à la chaîne de télévision australienne Channel 7 que son voyage récent en Europe visait à montrer sa solidarité avec les musulmanes françaises en portant à la plage ce maillot de bain intégral avec voile, inventé par une couturière australienne.

Une vidéo diffusée par la télévision a montré d’autres baigneurs faisant des gestes inappropriés envers cette femme, assise sur la plage avec sa mère. « Nous avons été menacées par des gens qui nous ont dit que si on ne quittait pas la plage ils appelleraient la police », a-t-elle déclaré.

« Je suis sincèrement désolé pour cette jeune Australienne », a réagi le maire de la ville, Lionnel Luca, membre du parti de droite Les Républicains. Mais « elle aurait quand même pu peut-être se demander si les gens du coin n’étaient pas encore sous le coup de l’émotion de l’attentat qui a fait 86 victimes » en juillet à Nice, a-t-il ajouté. « Elle ne peut pas venir en toute innocence sur nos plages comme ça avec un habit religieux qui est le signe de l’intégrisme qui nous a meurtri« . « En rajouter, en pointant du doigt telle commune une fois rentrée au pays, je trouve ça aussi assez indécent », a-t-il précisé.

Le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction administrative française, a suspendu en août un arrêté municipal prohibant le port du burkini sur les plages de Villeneuve-Loubet, y voyant « une violation illégale des libertés fondamentales »Plusieurs villes, dont Nice, avaient pris cet été des arrêtés similaires, arguant de la nécessité de protéger l’ordre public.

France Soir

Nouvelle Zélande : un Français jugé pour insultes et vandalisme

Un autostoppeur français accusé d’avoir perdu ses nerfs après avoir vainement tenté pendant quatre jours de quitter une petite localité néo-zélandaise a plaidé coupable mardi de dégradation devant la justice locale.

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Cédric Rault-Verpre

D’après des témoins cités par la presse néo-zélandaise, le prévenu de 27 ans s’est mis en colère après avoir tenté en vain de sortir de Punakaiki, localité touristique de moins de 100 habitants dans l’Île du Sud, et s’en est pris à des panneaux de signalisation.

Dommages et intérêts
Il a plaidé coupable de dégradation de biens d’autrui, un chef passible de trois mois de prison mais le parquet a demandé 3.000 dollars néo-zélandais (1.960 euros) de dommages et intérêts.

Insultes et vandalisme

Des témoins cités par Fairfax New Zealand ont raconté qu’il avait insulté des passants et arraché un panneau avant de le jeter dans un cours d’eau. 

7 Sur 7

Québec : des groupes d’extrême droite accueillent des auteurs de crimes racistes

Les groupes d’extrême droite Atalante Québec et La Bannière noire comptent parmi leurs militants des individus qui ont été impliqués dans de sanglantes attaques racistes à coups de couteau dans le passé.

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Avec leurs défilés sous les étendards et leurs marches aux flambeaux, les organisations présentent un visage purement politique sur l’internet.

Mais certains de leurs membres s’en sont déjà pris violemment à des Québécois issus de minorités visibles, les blessant grièvement, révèlent des documents judiciaires.

Vendredi dernier, Atalante Québec a reconnu accueillir en son sein des individus qui «ont commis des actes criminels de voies de fait graves avec lésions à l’endroit d’activistes d’extrême gauche, de voies de fait simples et de trafic de stupéfiants» dans un communiqué mis en ligne après une demande d’entrevue de La Presse.

Dans les documents de cour consultés par La Presse, rien ne permet de déterminer les opinions politiques de leurs victimes.

Des «Heil Hitler!»  destinés à la victime

Rémi Chabot a été condamné par la justice en 2002 pour avoir participé à l’agression d’Evens Marseille, un Québécois d’origine haïtienne qui sortait d’un bar de l’est de Montréal.

Arrêté le lendemain, l’homme a reconnu avoir asséné un coup de poing à la victime, alors qu’un coaccusé lui donnait «un coup de couteau à l’abdomen», a résumé à l’époque la procureure de la Couronne Isabelle Briand. Elle a précisé qu’une partie des intestins de la victime était sortie à l’extérieur de son corps. Chabot et son coaccusé ont quitté la scène « en lui souriant puis en lui faisant des signes « Heil Hitler!« », a ajouté Me  Briand.

Sur sa photo de profil Facebook actuelle, Rémi Chabot porte un t-shirt du groupe La Bannière noire. Le site du groupe montre aussi une photo de cartes postales signées de sa main et manifestement destinées à des prisonniers italiens. Il y indique avoir lui-même « connu les délires de la prison» et y a dessiné une croix celtique.

Cet agresseur portait un tatouage de croix gammée.

«Il s’agit en l’occurrence d’un crime grave d’autant plus qu’il est commis dans un contexte raciste; le geste est gratuit, la réaction est démesurée», a écrit la juge Louise Bourdeau en envoyant cet individu derrière les barreaux.

Appuyé par la Commission des droits de la personne, Evens Marseille a fait condamner l’accusé au couteau à lui verser 45 000 $ en dommages, en 2008. Rémi Chabot s’est entendu à l’amiable.

 

 

Atalante Québec compte aussi dans ses rangs Raphaël Lévesque, chanteur du groupe skinhead Légitime violence, condamné l’an dernier pour trafic de stupéfiants.

La Presse

Maxime, Rudy et Edwin, jugés pour viol, agression sexuelles et violences

Le procès qui débute ce lundi devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques, à Pau, est singulier. Les trois victimes – deux femmes et un homme – parties civiles pour des faits de viol, agression sexuelle, vol avec violence, séquestration ont été la cible de malfrats sur une méprise.

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Le 17 août 2014, une expédition est menée par Rudy Sutel, 34 ans, Edwin Diniz, 29 ans, et Maxime Delehaye, 42 ans, dans un appartement de Bayonne situé impasse de la caserne des Douanes, entre les allées Marines et le boulevard du BAB.

Le trio est alors à la recherche d’argent et de drogue, dans un logement T2 dont il pense qu’il est occupé par un dealer. Mais celui-ci a déménagé. Les occupants actuels vont « payer » pour lui.

Couteau et pied-de-biche

L’intrusion a lieu en pleine nuit. L’occupante de l’appartement a été rejointe par son compagnon et une amie. Les trois intrus sont porteurs d’un couteau et d’un pied-de-biche, et réclament l’argent et la drogue. Faute de pouvoir répondre, les deux femmes et l’homme vont subir pendant plusieurs heures les sévices, et les menaces, répétés des trois complices.

L’occupante de l’appartement est agressée sexuellement, son amie violée, et son compagnon blessé à la jambe d’un coup de couteau. La séquestration dans le petit appartement dure trois heures, laissant les deux femmes et l’homme en état deprofond stress et de choc psychologique.

 

Sud Ouest

Auguste a violé deux adolescentes de 15 ans au parc de Saint-Cloud

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En cette soirée d’été, elles devisaient et fumaient des joints dans le parc de Saint-Cloud, à l’abri des regards. L’escapade nocturne de ces deux adolescentes s’est transformée en cauchemar, lorsqu’elles ont croisé un homme grand, costaud, qui portait une veste ornée d’un écusson. Il semblait être le gardien du parc, elles l’ont suivi pour retrouver le chemin de la sortie… Mais c’était un inconnu et il les a violées. Toutes les deux. Lundi et mardi, Auguste W., 40 ans aujourd’hui, comparaît devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine pour ce qu’il a infligé à ces deux copines, le 29 août 2013. Elles avaient 15 ans.

Le Parisien

Etats-Unis : un instructeur des Marines accusé d’avoir mis un musulman dans un sèche-linge

Aux Etats-Unis, une enquête relative aux mauvais traitements réservés aux Marines fraichement recrutés défraye la chronique. Parmi les anecdotes racontées, celle d’une jeune musulman considéré comme un terroriste et enfermé dans un sèche-linge en 2015 fait scandale.

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L’information a été divulguée dans des documents d’enquête qui révèlent des détails sur les présumés mauvais traitements réservés aux recrues du centre de formation des Marines de Parris Island, en Caroline du Sud. Ils ont été relayés par le Washington Post.

Raheel Siddiqui, mort en mars 2016

Selon le témoignage de ce Marine de confession musulmane, l’instructeur aurait eu dès le début un comportement scandaleux à son égard. «Tu vas tous nous tuer dès que tu en auras l’occasion, hein terroriste ?», «Quels sont tes plans ? Tu n’es pas un terroriste ?». Il l’aurait également accusé d’avoir participé aux attaques terroristes du 11 septembre 2001, avant de l’enfermer dans un sèche-linge. Selon son témoignage, la jeune recrue y aurait passé suffisamment de temps pour avoir des brulures sur le cou et les bras. Une anecdote révoltante, mais qui témoigne seulement du quotidien de ce centre de Parris Island.

De fait, cette enquête a été diligentée à la suite de la mort d’une jeune recrue d’origine pakistanaise, Raheel Siddiqui, des suites d’une chute de 12 mètres alors qu’il tentait d’échapper à ce même instructeur qui venait de le gifler. Sa mort, en mars 2016, avait alors attiré l’attention du grand public sur les méthodes du centre de formation de Parris Island.

20 membres du personnel dans le viseur de l’administration

La semaine passée, l’état-major avait annoncé que 20 membres du personnel de Parris Island pourraient faire face à des accusations criminelles ou à des sanctions disciplinaires suite aux conclusions de trois enquêtes sur diverses accusations d’abus. Ce ne pourrait être qu’un début. Les enquêtes rapportent ainsi des comportements qui font froid dans le dos : Insultes raciales, homophobes, bizutage violent, harcèlement moral, travail physique imposé à des recrues blessées et donc normalement dispensées.

L’une des enquêtes révèle également qu’à au moins une occasion, les instructeurs étaient ivres après avoir bu du whisky sur leur lieu de travail. Une autre «anecdote» voit un formateur imposer à une recrue de se connecter à Facebook pour prendre le contact de sa sœur et lui parler au téléphone afin de la draguer ouvertement. Une histoire confirmée par la sœur, et que des messages échangés sur le réseau social viennent corroborer.

Le Marine incriminé dans l’affaire du sèche-linge, identifié comme le lieutenant-colonel Joshua Kissoon, a pour sa part été démis de ses fonctions en mars dernier. Son supérieur, le colonel Paul D. Cucinotta ainsi que son conseiller principal, le sergent-major Nicholas Deabreu, ont également fait les frais d’une première enquête qui pointait leur incapacité à mettre un frein à ces mauvais traitements. Les autres Marines épinglés dans les dernières enquêtes pourraient être poursuivis par leurs anciennes victimes ou par l’état-major à partir de l’automne 2016.

Direct Matin