Bébé palestinien brulé vif par des terroristes juifs : la maison des témoins incendiée

Un incendie a ravagé la maison du principal témoin de l’incendie criminel de Douma, voisine de celle où des extrémistes juifs avaient, l’été dernier, brûlé vif un bébé palestinien et grièvement ses deux parents ensuite décédés, ont indiqué des habitants et la police israélienne.

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Ibrahim Dawabcheh et son épouse ont été réveillés dans la nuit par une épaisse fumée qui a envahi leur maison à Douma, village devenu symbole des exactions des extrémistes juifs dans le nord de la Cisjordanie occupée, ont indiqué des témoins à l’AFP.

La maison du jeune couple, voisine de celle de Saad Dawabcheh, partie en fumée en juillet, et dans laquelle Ali Dawabcheh, 18 mois, a été brûlé vif, tandis que ses deux parents ont succombé quelques semaines plus tard à leurs graves brûlures, présente des signes d’attaque similaire, selon les habitants sur place.

Pour les habitants, ce mode opératoire, le même que celui utilisé en juillet dernier – des cocktails Molotov jetés par une fenêtre -, est la signature d’extrémistes israéliens. Les polices israéliennes et palestiniennes ont ouvert des enquêtes et se sont déployées dans la zone, de même que l’armée israélienne.

Actu Orange

Aux États-Unis, les jeunes enfants tuent davantage de monde que les terroristes

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Vous avez probablement vu passer l’histoire de cette militante pro-armes à feu blessée par une balle tirée par son fils de quatre ans. L’histoire a beaucoup circulé et a été tournée en ridicule, notamment en raison des déclarations de cette femme par le passé:

«Jamie Gilt, qui a 31 ans, gère un compte Facebook pro-armes –qui n’est actuellement plus public– sur lequel elle avait posté une photo d’elle avec son fils et un fusil. Elle y déclarait: “Même mon fils de 4 ans est tout content de s’entraîner à tirer avec un calibre 22.”»

Quelques jours après l’incident Lindy West, qui défend la régulation des armes à feu a expliqué, dans une tribune sur le site du Guardian, à quel point il pouvait être effrayant «d’élever des enfants dans un pays obsédé par les armes à feu». Le tout avant de publier une statistique assez surprenante: aux États-Unis, les jeunes enfants tuent davantage de monde avec des armes que les terroristes.

Surpris par cette affirmation, nous avons suivi la source. Le lien renvoie vers Snopes.com, un site qui vérifie la véracité des différentes rumeurs qui circulent sur internet. À l’origine de cette vérification, se trouve cette publication d’une page progressiste sur Facebook:
Snopes est donc allé creuser, pour en savoir plus, et il se trouve que Lindy West a bien raison. En 2015: plus de personnes ont été tuées par des jeunes enfants que par des terroristes.

Entre les tueries de Chattanooga et de San Bernardino, dix-neuf personnes ont été tuées (vingt si l’on ajoute la victime américaine des attentats de Paris), souligne Snopes, alors que vingt-et-un jeunes enfants ont tué quelqu’un aux États-Unis, en 2015, selon le décompte d’un journaliste du Washington Post.

Ce qui fait dire à Lindy West:

«Et je dois croire que des réfugiés syriens apeurés sont la vraie menace pour mes enfants? […] L’incident qui s’est produit avec Jamie Gilt est la leçon que mon pays mérite. Quand même des experts n’arrivent pas à se protéger de leurs propres enfants, on devrait envisager cela comme le rappel que les armes sont fondamentalement dangereuses.

Ce sont des machines qui expulsent un projectile créé pour tuer. […] Les États-Unis n’ont pas le droit de faire des leçons de morale alors qu’ils abritent –législativement et culturellement– un système dans lequel des incidents comme celui auquel a eu affaire Jamie Gilt ne sont pas seulement possibles, mais inévitables.»

Slate

Le groupe terroriste PKK dresse une tente à Bruxelles, Erdogan dénonce l’hypocrisie de l’UE

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L’installation d’une tente du PKK en plein Bruxelles a suscité l’indignation d’Ankara. Le chef de l’Etat a dénoncé une ambivalence européenne dans la lutte contre le terrorisme, cinq jours après un attentat qui a frappé la capitale turque.

Le chef de l’Etat turc, Tayyip Erdogan, a dénoncé l’attitude des autorités belges qui ont autorisé des partisans du PKK, un groupe terroriste reconnu comme tel par l’Union européenne, à dresser une tente en plein Bruxelles. Le Premier ministre, Ahmet Davutoglu, se trouve lui-même dans cette ville pour mener des négociations concernant le plan d’action sur les migrants.

«Nous attendons des pays européens qu’ils fassent preuve d’empathie», a déclaré le président lors d’une cérémonie commémorant l’anniversaire de la bataille des Dardanelles.

«Ils ne sont pas honnêtes, pas sincères. Ils se comportent de manière ambivalente. Aujourd’hui, ils ont retiré le drapeau et les banderoles, mais qui essayez-vous de berner ? Soyez honnêtes, soyez sincères. Vous n’avez pas en face de vous une Turquie dupe. Notez-le bien. Cela s’appelle baisser la garde contre le terrorisme et ces gens-là ont capitulé face au terrorisme», a-t-il fulminé avant de prévenir : «Il n’y a aucune raison que la bombe qui a explosé à Ankara n’explose pas un jour à Bruxelles où les partisans du groupe terroriste sont autorisés à faire un show en plein cœur de la ville».

Erdogan a estimé que la désinvolture de certains pays s’apparentait à «danser sur un champ de mines».

Ankara vient de subir deux attentats en l’espace de trois semaines. Les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), un groupe satellite du PKK, a revendiqué les attaques qui ont entraîné la mort de 65 personnes au total.

Zaman

3 militants identitaires condamnés pour un attentat contre un foyer de demandeurs d’asile

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Trois militants d’extrême droite ont été condamnés jeudi par un tribunal de Hanovre en Allemagne à des peines de huit, sept et quatre ans de demi de prison pour l’attaque au cocktail Molotov d’un foyer de demandeurs d’asile dans le nord du pays en août dernier. L’incendie de Salzhemmendorf n’avait fait aucune victime.

La condamnation la plus lourde a été prononcée à l’encontre de l’instigateur présumé, un homme de 31 ans, celle de sept ans à son complice, un pompier bénévole qui a par la suite aidé ses collègues à éteindre les flammes.

Une femme de 24 ans a écopé de quatre ans et demi de prison pour avoir conduit la voiture avec laquelle les trois individus ont pris la fuite.

Les trois prévenus ont nié avoir agi pour des motifs politiques mais le tribunal a estimé que l’analyse des données de leurs téléphones portables fournissait clairement la preuve de leurs sympathies néo-nazies.

Leur avocat a dit craindre que la justice n’ait voulu envoyer un signal de fermeté alors que les attaques contre les foyers de demandeurs d’asile se sont multipliées l’an dernier en Allemagne parallèlement à l’arrivée de nombreux migrants et réfugiés sur le territoire.

Plus de 1.200 attaques contre des foyers de migrants ont été recensés au cours de l’année écoulée en Allemagne, où plus d’un million de demandeurs d’asile ont été accueillis. Depuis le début de l’année, plus de 200 attaques ont été enregistrées, la plupart étant le fait de militants d’extrême droite, déclare la police allemande.

Reuters

 

Un groupe terroriste kurde proche du PKK, revendique l’attentat sanglant d’Ankara

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Un groupe radical proche PKK, les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), revendique ce jeudi l‘attentat à la voiture piégée qui a fait 35 morts dimanche à Ankara.

Dans leur texte, ce groupe a diffusé la photo d’une femme, Seher Cagla Demir, alias Doga Jiyan, âgée de 24 ans, présentée comme l’auteure de l’attaque, confirmant ainsi l’identité de la «kamikaze» publiée par les autorités turques. 

Selon le ministère turc de l’Intérieur, cette femme a été entraînée en Syrie par les Unités de protection du peuple (YPG), bras armé du principal parti kurde de Syrie que la Turquie considère comme un mouvement «terroriste».

Dimanche à 18 h 45 (17 h 45 heure française)), une voiture piégée était venue se faire exploser contre un bus municipal, dans le quartier très fréquenté de Kizilay, siège de nombreux commerces et important noeud des transports en commun de la capitale turque.

Dans un premier temps, cette attaque n’avait pas été revendiquée mais son mode opératoire la rapprochait de celle commise le 17 février dernier, dans le même quartier, qui avait visé des bus transportant des personnels militaires et coûté la vie à 29 personnes. Ce précédent attentat avait déjà été revendiqué par les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), un groupe classé sur la liste des organisations terroristes par les Etats-Unis et l’Union européenne (UE).

Avant même la revendication officielle de l’attentat de dimanche, les Kurdes étaient accusés par le chef du gouvernement turc, Ahmet Davutoglu, qui indiquait : «Nous avons des informations concrètes sur le groupe terroriste à l’origine de l’attaque». En riposte, l’aviation turque avait bombardé lundi des bases du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le nord de l’Irak.

Le Parisien

B’nai Brith emmène des députés européens en mission en Israël

L’organisation internationale a souhaité faire découvrir la richesse et les différents aspects de l’Etat juif

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B’nai Brith International a accompagné plusieurs membres du Parlement européen dans une visite de cinq jours en Israël. Ce voyage a permis de présenter l’Etat juif comme un leader influent dans l’éducation, la technologie, l’agriculture et la médecine.

La délégation comprenait les membres du Parlement européen suivants : Lars Adaktusson (Suède), Ramona Manescu (Roumanie) et Davor Stier (Croatie).

Le voyage, en présence du directeur de Jérusalem, Alan Schneider, et Eric Fusfield, le directeur-adjoint du Centre international B’nai Brith pour les droits de l’Homme et la politique publique du B’nai Brith World Center, a permis aux participants de se plonger dans la culture d’Israël, visiter la Vieille Ville de Jérusalem, de rencontrer des officiers de l’armée israélienne postés à la frontière de Gaza et d’aborder avec eux les défis uniques de la sécurité du pays et de visiter Yad Vashem, le mémorial de l’Holocauste d’Israël.

Les participants ont discuté du pluralisme religieux en Israël avec les chefs religieux chrétiens et bahaïs.

La mission a également participé à une réunion avec les principaux responsables du ministère des Affaires étrangères, où les diplomates ont discuté des relations Union européenne-Israël et l’étiquetage des produits fabriqués en Cisjordanie et du plateau du Golan.

The Time Of Israel

Israël prend possession de 234 hectares de terres en Cisjordanie

Israël a confirmé mardi avoir pris possession de 234 hectares de terres dans la vallée du Jourdain en Cisjordanie, un territoire palestinien occupé, une éminente ONG s’alarmant d’une possible extension de la colonisation et de tensions accrues avec les Palestiniens.

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Cette prise de possession est la plus importante depuis des années dans la stratégique vallée du Jourdain, qui marque la frontière avec la Jordanie à l’est de la Cisjordanie, selon l’organisation anticolonisation la Paix maintenant.

Le COGAT, organe du ministère israélien de la Défense chargé de coordonner les activités israéliennes dans les Territoires palestiniens occupés, a indiqué que ces 234 hectares avaient été déclarés « terres d’Etat » par Israël, confirmant des informations de la Paix maintenant.

Les autorités israéliennes n’ont pas dit pourquoi elles avaient pris possession de ces terres. Par le passé, Israël a justifié de telles appropriations en invoquant la législation permettant de s’approprier des terres palestiniennes en jachère depuis trop longtemps.

7sur7

 

«Je suis Paris, mais pas Ankara, ni Grand Bassam ?» : Facebook hiérarchise-t-il les attentats ?

Facebook ne permettra pas ses utilisateurs à modifier leur image de profil pour évoquer les attentats d’Ankara, une option qui avait pourtant été mise en place après d’autres attentats, notamment ceux de Paris. 

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Sur Facebook, une option permet aux utilisateurs de changer temporairement leur photo de profil via l’application iPhone ou Android, qui peuvent même décider de la durée pour laquelle cette photo sera affichée. Cette possibilité a été introduite après les attentats survenus dans le monde et permet, par exemple, aux internautes d’insérer un drapeau national en fond de la photo de profil.

Ainsi, les internautes ont pu utiliser ce procédé après les attentats du 13 novembre à Paris. Mais en revanche, cela n’est pas possible pour ceux qui ont eu lieu le 13 mars à Ankara ! Beaucoup d’utilisateurs ont de fait, accusé Facebook de hiérarchiser la gravité des attentats et de les classer par préférence, dénonçant le fait que le réseau social ne porte pas attention aux attentats qui ont endeuillé la capitale turque.

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Au lendemain de l’attentat, Facebook, sous le feu des critiques, a tout de même activé l’option Security Check, qui permet aux utilisateurs de signaler qu’ils se trouvent en sécurité et de prendre des nouvelles de ses proches et de ses amis.

Reste que cette option n’a pas été activée après les attentats de Grand Bassam en Côte d’Ivoire, provoquant de nouveau la colère des utilisateurs qui accusent Facebook de n’être solidaire que lorsqu’un attentat touche les pays occidentaux.

RT

Le terroriste identitaire Anders Breivik fait le salut Nazi a l’ouverture de son procès

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L‘assassin d’extrême droite Anders Behring Breivik, qui a tué 77 personnes en Norvège en 2011, a donné le ton mardi au premier jour du procès qu’il a intenté contre l’État sur ses conditions de détention, en faisant un salut nazi à son arrivée.

Crâne totalement rasé, en costume sombre, chemise blanche et cravate dorée, Breivik est entré dans le prétoire, un gymnase de la prison de Skien (sud) transformé pour l’occasion, s’est tourné après quelques instants vers la presse, puis a tendu le bras droit, sans prononcer un mot.

Allégeance au national-socialisme

Ce faisant, il effectue une variante du salut nazi qu’il avait fait à plusieurs reprises pendant son propre procès en 2012: il avait alors porté son poing droit sur le coeur puis avait tendu le bras.
Dans une lettre envoyée à l’AFP le 27 octobre 2014, l’extrémiste aujourd’hui âgé de 37 ans, qui se disait jusqu’alors « militant nationaliste », avait annoncé son « allégeance au national-socialisme ».

Breivik accuse aujourd’hui l’État d’enfreindre deux dispositions de la convention européenne des droits de l’Homme, l’une interdisant les traitements « inhumains » ou « dégradants » et l’autre garantissant le « droit au respect de sa vie privée (…) et de sa correspondance ».

Le 22 juillet 2011, il avait tué 77 personnes, huit en faisant exploser une bombe près du siège du gouvernement à Oslo et 69, des adolescents pour la plupart, en ouvrant le feu sur un camp d’été de la Jeunesse travailliste sur l’île d’Utøya.

Il a été condamné en 2012 à 21 ans de prison, peine susceptible d’être prolongée s’il reste considéré comme dangereux.

Sud Ouest

L’auteure de l’attentat d’Ankara serait une femme dénommée Seher Çağla membre du PKK

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L’attentat commis dimanche soir n’a pas été revendiqué mais son mode opératoire le rapproche de celui perpétré le 17 février dernier, également en plein centre d’Ankara. Un groupe radical dissident du PKK, les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), a revendiqué cette opération et annoncé dans la foulée de nouvelles attaques, notamment contre les sites touristiques du pays.

Dimanche à 18 h 45 locales (16 h 45 GMT), une voiture piégée est venue se faire exploser contre un bus municipal dans le quartier très fréquenté de Kizilay, siège de nombreux commerces et important noeud des transports en commun de la capitale turque. Selon un nouveau bilan annoncé par le ministre de la Santé Mehmet Müezzinoglu, au moins 36 personnes ont été tuées et 71 étaient toujours hospitalisées ce lundi matin. De nombreux jeunes et étudiants figurent parmi les victimes.  »

Selon la presse turque, deux personnes se trouvaient à bord du véhicule qui a explosé place Kizilay. L’une d’entre elles serait une militante du PKK identifiée comme Seher Cagla Demir par ses empreintes digitales.

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Midi Libre

Israël interdit à la chef de la diplomatie indonésienne d’aller en Cisjordanie occupée

Israël a refusé dimanche à la ministre indonésienne des Affaires étrangères Retno Marsudi le droit de passer en Cisjordanie occupée où elle était attendue pour une visite officielle, a dénoncé la diplomatie palestinienne.

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«Les autorités d’occupation israéliennes ont interdit ce matin l’entrée de la ministre Retno Marsudi et de sa délégation en Palestine», affirme un communiqué du ministère palestinien des Affaires étrangères.

Les autorités israéliennes, qui contrôlent l’ensemble des frontières des Territoires palestiniens occupés, à l’exception du terminal de Rafah qui relie la bande de Gaza à l’Egypte, n’ont pas commenté cet incident. Contactés par l’AFP, le ministère des Affaires étrangères israélien a refusé de répondre tandis que le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu n’avait pas de commentaire dans l’immédiat.

RT

L’University College London vote pour le boycott d’Israël

Le Centre Pinsker a déclaré qu’il allait travailler avec l’UCL Friends of Israel society pour contester juridiquement la décision.

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Le syndicat étudiant de l’University College London (UCL), la plus grande institution d’enseignement supérieur de la capitale britannique, a voté pour adopter officiellement une motion défendant le Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS).

La motion a été adoptée à 14 voix contre 4 lors d’un vote des cadres du syndicat. Une proposition de la motion pour que la question soit débattue à l’Assemblée générale du syndicat des étudiants a été rejetée, tout comme un autre appel pour changer le vocabulaire et supprimer le mot « boycott ».

Le vote a été proposé par les représentants de l’UCL Friends of Palestine society qui se sont réjouis de l’adoption de la motion sur Twitter.

Le Centre Pinsker pour l’éducation sioniste, un groupe pro-israélien travaillant avec des étudiants dans les universités britanniques, a publié une déclaration rejetant la motion.

The Time Of Israel

Ayrault : la France ne reconnaîtra pas automatiquement un Etat palestinien

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La France ne reconnaîtra pas «automatiquement» un Etat palestinien si son initiative pour relancer le processus de paix avec Israël échoue, a assuré mercredi au Caire (Egypte) le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault. Fin janvier, son prédécesseur Laurent Fabius avait provoqué une vive réaction de l’Etat hébreu en proposant d’organiser une conférence internationale pour relancer un processus de paix au point mort, ajoutant qu’en cas d’échec, la France reconnaîtrait l’Etat palestinien.
A un journaliste qui l’interrogeait sur la reconnaissance automatique de l’Etat palestinien en cas d’échec de l’initiative française, Jean-Marc Ayrault a répondu : «Il n’y a jamais rien d’automatique, la France prend cette initiative, va l’exposer à ses partenaires, et donc c’est la première étape, il n’y a pas de préalable». En visite officielle en Egypte, le ministre entend relancer l’initiative de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne, avec pour objectif principal de convoquer une conférence internationale «d’ici à l’été», comme l’avait déjà annoncé son prédécesseur. Il devait rencontrer mercredi soir le comité de la Ligue arabe pour le processus de paix.

Le Parisien

 

Renaud soutient plus que jamais le terroriste Yvan Colonna, l’assassin du préfet Erignac

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Lors de sa participation dimanche soir au concert d’I Muvrini, Renaud est apparu sur scène avec un tee-shirt sur lequel était écrit  »Yvan Colonna otage de la raison d’Etat ». L’interprète de  »Mistral Gagnant » s’est également rendu en Corse pour rencontre la famille du militant indépendantiste condamné à la perpétuité pour l’assassinat du préfet Erignac.

Metro News

Irlande du Nord : la « nouvelle IRA » revendique l’attaque à l’explosif contre un gardien de prison

Un groupe se présentant comme l’Armée républicaine irlandaise (IRA) a revendiqué lundi l’attaque survenue vendredi à Belfast contre un gardien de prison.

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« La nouvelle IRA », un groupe dissident, a revendiqué lundi l’explosion de vendredi à Belfast. Un engin explosif artisanal avait explosé alors qu’un gardien de prison, un homme de 52 ans, conduisait une camionnette. Il a été hospitalisé et était dans un état stable lundi. La revendication émane d’un groupe responsable du meurtre d’un autre gardien de prison en novembre 2012. Il serait le groupe dissident le plus important actuellement en activité selon la BBC.

 

Europe 1

Valls: l’antisionisme est « synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël »

Au dîner du Crif, lundi soir, le Premier ministre a voulu se montrer rassurant face aux angoisses exprimées un peu plus tôt par Roger Cukierman, le président du Conseil représentatif des institutions juives.

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« Les Français juifs ne doivent pas douter de la France ». Voilà la réponse qu’a apporté lundi soir Manuel Valls à « l’angoisse » exprimée par le président sortant du Conseil représentatif des institutions juives de France, lundi soir lors du 31e dîner annuel du Crif.

En l’absence de François Hollande, retenu à Bruxelles par la prolongation d’un sommet extraordinaire UE-Turquie sur la crise des migrants, mais en présence de plusieurs membres du gouvernement, c’est donc le Premier ministre qui a répondu, dans un discours préparé par le chef de l’Etat et complété par ses soins, à Roger Cukierman.

Valls met sur le même plan antisionisme et antisémitisme

Emporté par son discours, le Premier ministre s’est quelque peu écarté de la version écrite, martelant que « mener des politiques fortes contre l’antisémitisme ou l’antisionisme ne fera pas perdre des voix ici ou là dans tel ou tel quartier », mais « honorera tous ceux qui seront engagés dans ce combat ». « Il y a l’antisémitisme des beaux quartiers, il y a aussi l’antisémitisme dans les quartiers populaires d’une jeunesse radicalisée. Et puis (…) il y a l’antisionisme, c’est-à-dire tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël« , a-t-il fait valoir.

L’Express