Belgique : Kris décapite sa petite amie

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Kris V.M. sera fixé sur son sort le 29 et 30 novembre prochain.

Les faits remontent à janvier 2014. Kris V.M. a décapité sa petite amie dans sa maison située à Vurste (près de Gavere, Flandre-Orientale). Au cours de ses premières déclarations, il a justifié son acte en répétant avoir tué un « vampire », peut-on lire dans HLN.

En juin dernier, la Chambre a décidé de ne pas porter cette affaire devant la cour d’assises, mais plutôt de la traiter au tribunal correctionnel. L’affaire sera donc jugée à Gand le 29 et 30 novembre.

Est-il vraiment sain d’esprit?
Les avocats de Kris V.M. ont déjà annoncé qu’ils demanderaient l’internement de leur client. Plusieurs psychologues et psychiatres ont jugé que l’individu de 39 ans était sain d’esprit. Mais la défense exige d’entendre les avis des psychologues, des psychiatres et d’autres experts privés au tribunal.

Le 29 et 30 novembre prochain, dix experts médicaux discuteront de l’état de santé mental de l’accusé, comme c’est généralement le cas en cour d’assises. Le procureur aurait également souhaité entendre l’avis des policiers présents sur les lieux du crime mais le tribunal a estimé que ce n’était pas nécessaire pour faire la lumière dans cette sombre affaire.

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Une infirmière inculpée pour le meurtre de huit personnes âgées

Une infirmière a été arrêtée et inculpée au Canada pour le meurtre de huit personnes âgées dans des maisons de retraite de la province de l’Ontario, a annoncé mardi la police. Ces meurtres auraient été commis entre 2007 et 2014 dans deux maisons de retraite des villes de London et Woodstock, au sud-ouest de Toronto, où travaillait cette infirmière, ont indiqué des représentants de la police de l’Ontario.

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La prévenue, Elizabeth Wettlaufer, âgée de 49 ans, a été inculpée de huit chefs d’accusation pour homicide. Elle a brièvement comparu mardi matin devant un tribunal et a été placée en détention.

Les victimes, des femmes et des hommes, avaient entre 75 et 96 ans. Elles ont succombé « à la prise de médicaments », a dit un détective, Dave Truax, lors d’une conférence de presse télévisée.

 

Bien que « l’enquête se poursuive », la police croit à ce stade « que toutes les victimes ont été identifiées », a-t-il déclaré. La police ne prévoit pas d’exhumer les restes des victimes dans le cadre de l’enquête.

20 Minutes

Echirolles : Bavure ou légitime défense ? enquête sur la mort de Jean Pierre abattu par la police car armé

 

Bavure ou légitime défense ? La justice s’est donné du temps pour trancher, en poursuivant l’enquête ouverte en flagrance pour « homicide volontaire » après la mort, vendredi soir à Echirolles, d’un forcené de 51 ans, tué de plusieurs balles par la police.

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Placés en garde à vue après les faits, les cinq policiers présents sur les lieux du drame ont été relâchés samedi en début d’après-midi. Un drame qui intervient en pleine crise sur les moyens accordés à la police, où certains fonctionnaires demandent une redéfinition de la légitime défense.

Vendredi, vers 20 heures, ces policiers de la BAC (brigade anticriminalité) et de la section d’intervention sont appelés pour un problème de voisinage qui dégénère dans un quartier pavillonnaire d’Echirolles, une commune proche de Grenoble.

Lorsqu’ils arrivent au 27 de la rue Baudelaire, ils se retrouvent face à un homme visiblement éméché et très excité, qui brandit une machette dans le jardin de sa maison. Après l’avoir convaincu de lâcher sa machette, l’individu aurait, selon les policiers, « sorti une arme de derrière son dos ». C’est alors que les fonctionnaires de police, positionnés en colonne derrière deux boucliers balistiques, ont tiré au fusil d’assaut HK G36 et au pistolet automatique. Le quinquagénaire, touché par plusieurs projectiles au thorax et à la tête, décède sur le coup.

La victime aurait brandi un pistolet d’alarme

Le procureur de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, décide alors de placer en garde à vue les cinq policiers « afin de déterminer avec précision les circonstances du drame et mener une enquête objective ». L’IGPN, l’Inspection générale de la police nationale, est saisie.

Jean-Pierre Ferrara, la victime, père de quatre enfants, était carrossier à la Sémitag, le réseau de transport en commun grenoblois. Il n’était pas connu des services de police.

Son épouse, Coralie, qui n’était pas présente au moment du drame, dénonce une bavure policière : « Pour moi, c’est une grosse bavure. Vous vous rendez compte, il a été touché par au moins cinq balles ! Alors qu’ils auraient pu seulement le blesser. Ce n’était pas un homme méchant. Je n’ai jamais vu d’arme à la maison. Je vais porter plainte pour que justice soit faite. Mon mari allait être grand-père. Il laisse quatre enfants. Je suis en colère. Je leur en veux. J’ai toujours été pour la police. Mais là, ça a été trop fort. »

L’avocat des policiers, MArnaud Lévy-Soussan, estime en revanche que « la légitime défense ne fait aucun doute ». L’arme brandie par le forcené est un pistolet d’alarme. « Si plusieurs policiers ont tiré en même temps, c’est qu’ils ont tous estimé que la menace était réelle. Dans ce genre de situation, il faut réagir très vite. Sinon, on se retrouve avec la mort d’un policier », explique Yannick Biancheri, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP-Police-FO. Des expertises balistiques vont être effectuées. « Les résultats de l’enquête seront connus d’ici quelques semaines », a précisé le procureur.

Le Parisien

 

Policier égorgé dans son bureau : Freddy Gaillard risque 20 ans de réclusion

« Au moins » 20 ans de réclusion criminelle, mais une sanction qui « tienne compte d’une forme d’altération du discernement ». C’est la peine réclamée ce mercredi après-midi par l’avocate générale, à l’encontre de Freddy Gaillard, 49 ans, qui comparaît devant les assises des Yvelines depuis lundi pour l’assassinat de Cédric Josso.

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Freddy Gaillard et Cédric Josso, 38 ans, chef de la police   municipale de Saint-Arnoult-en-Yvelines

Cet homme de 38 ans, père de deux enfants, chef de la police municipale de Saint-Arnoult-en-Yvelines, a été égorgé au cutter dans son bureau le 30 novembre 2012. Il avait refait sa vie avec Nathalie, l’ex compagne de Freddy Gaillard, qui plaide un « coup de folie » depuis le début de l’instruction.

L’avocate générale a estimé que son geste était prémédité, mais que des « phénomènes de dépression intenses avaient pu altérer son discernement au moment des faits », ce qui l’incite « à ne pas requérir la réclusion à perpétuité ».

Face à « la dangerosité sociale certaine » de Freddy Gaillard, la magistrate a toutefois réclamé que la peine soit assortie d’un suivi sociojudiciaire « strict et sur une longue durée, avec une nécessité absolue que Freddy Gaillard suive des soins ». Le verdict est attendu dans la soirée.

Le Parisien

La journaliste infiltrée au FN remporte le procès que lui avait intenté le parti de Marine Le Pen

La journaliste Claire Checcaglini, qui s’était infiltrée dans les rangs des militants Front national, a définitivement remporté le procès que lui avait intenté le parti de Marine Le Pen. Le parti d’extrême-droite avait engagé une procédure en 2014 à la suite de la parution du livre de la journaliste Bienvenue au Front – Journal d’une infiltrée. 

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« Une enquête sérieuse, destinée à nourrir un débat d’intérêt général sur le fonctionnement d’un mouvement politique » : le 25 octobre dernier, la Cour de cassation a rejeté en ces termes le pourvoi en cassation du Front national concernant la journaliste Claire Checcaglini. Le parti accusait la journaliste d’escroquerie après la publication de son ouvrage Bienvenue au Front – Journal d’une infiltrée (Jacob Duvernet) en 2012.

Claire Checcaglini avait infiltré le FN en 2011 pendant huit mois sous une fausse identité dans la fédération des Hauts-de-Seine et à Paris. Son objectif : « aller au plus près de la réalité militante et couper ce filtre entre les journalistes et n’importe quelle personne du Front national », comme elle l’expliquait au micro de France Inter.

DIFFAMATION, DÉLIT D’ESCROQUERIE : CHECCAGLINI À CHAQUE FOIS RELAXÉE

La procédure contre la journaliste infiltrée a débuté en 2014 : le Front national avait décidé de porter plainte pour délit d’escroquerieOr l’affaire s’était soldée par un non-lieu (@si l’expliquait ici). Après un appel infructueux, le parti d’extrême-droite avait décidé de se pourvoir en cassation. Le verdict est donc tombé ce 25 octobre 2016.

La journaliste avait aussi été attaquée en diffamation par le Front national pour ce même ouvrage. En cause notamment : le passage cité par Checcaglini à France Inter, dans lequel elle raconte une discussion sur l’Islam entre Marine Le Pen et un cadre frontiste. Un passage qui faisait passer Marine Le Pen pour « quelqu’un de particulièrement déloyal et malhonnête », selon l’avocat de cette dernière, Wallerand de Saint-Just. Sur cette affaire, Checcaglini a été relaxée en juin 2014.

Arret Sur Image

Belfort – Montbéliard : un prêtre mis en examen pour viol sur mineur

Le religieux de 55 ans a été mis en examen pour des faits de viol anciens mais non prescrits, commis sur un mineur âgé d’une quinzaine d’années, ont indiqué une source proche du dossier et le diocèse de Belfort-Montbéliard, confirmant une information de L’Est Républicain.

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Un prêtre du diocèse de Belfort-Montbéliard a été mis en examen mercredi pour le viol d’un mineur et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Le religieux de 55 ans a été mis en examen pour des faits de viols anciens mais non prescrits, commis sur un mineur âgé d’une quinzaine d’années, ont indiqué une source proche du dossier et le diocèse de Belfort-Montbéliard, confirmant une information de L’Est Républicain.

D’après le quotidien régional, le suspect « nie toute agression, évoquant une simple relation amicale ». Il a été laissé libre, placé sous contrôle judiciaire, mais « pour le bien de tous », Mgr Dominique Blanchet, évêque de Belfort-Montbéliard, a « décid(é) de le suspendre de tout ministère tant que l’enquête n’est pas arrivée à son terme ».

« S’ils sont avérés, les faits sont d’une grande gravité »

« Il n’a plus affaire à du public, il n’a plus la responsabilité d’une paroisse et ses anciennes fonctions ont été annulées », a précisé le diocèse à l’AFP. « L’agression qui lui est reprochée est ancienne », note le diocèse dans un communiqué, précisant que le prêtre a été mis en examen « suite à un signalement » de Mgr Blanchet.

« S’ils sont avérés, les faits sont d’une grande gravité. Destructeurs, ils atteignent très profondément la victime », a souligné la même source, demandant toutefois que « la présomption d’innocence soit respectée pour le prêtre mis en cause ». L’évêque « souhaite avec force que toute la vérité soit faite dans cette affaire et y apportera tout son concours ». L’enquête confiée à la police judiciaire de Besançon se poursuit pour déterminer s’il y a d’autres victimes. Le parquet de Montbéliard n’a pas souhaité communiquer sur cette affaire.

France 3

Le policier d’élite, qui a traité de «Sale nègres, bougnoules» 2 automobilistes est jugé ce mercredi

Il avait défrayé la chronique, en conduisant ivre dans Paris, dans une voiture de service avec gyrophare, en violentant deux motocyclistes et en traitant ses collègues de « gardien de la paix de m… », de « sales bougnoules » et de « djihadiste » !

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Ce mercredi 26 octobre, à 9 heures, c’est devant la justice que L. brigadier de 47 ans va devoir s’expliquer. Ce policier d’élite de la prestigieuse BRB (Brigade de répression du banditisme) de la Police Judiciaire parisienne est convoqué à la 29e chambre correctionnelle du palais de justice de Paris. Il est poursuivi pour conduite en état d’ivresse, violences, et outrages sur personne dépositaire de l’autorité publique.

La police des polices saisie de l’enquête

Les faits remontent au 31 juillet dernier. Le fonctionnaire circule quai Anatole-France (VIIe), dans le secteur de l’Assemblée Nationale (VIIe). A un feu rouge, il s’embrouille avec un motocycliste et son passager (voir encadré). Il descend de sa voiture, violente le passager. Des policiers en patrouille interviennent. Ils se font repousser et insulter par le brigadier à « l’haleine sentant fortement l’alcool ». La scène taxée de « surréaliste » par un policier durera trois heures. « Trois heures de palabres en pleine rue » pendant lequel L. refusera de se soumettre à l’alcootest malgré le concours d’une quinzaine de policiers successifs accourus avec une dizaine de voitures. Finalement, L. sera ramené au commissariat du VIIe non menotté, toujours proférant des insultes racistes et contraint… mais trois heures plus tard, à l’alcootest. Il révélera un taux de 0,74 mg/l. Ce n’est que le lendemain qu’il sera placé en garde à vue. « Personne n’est tombé de l’armoire en apprenant ses frasques, résume un policier sous couvert d’anonymat. Ce n’est pas la première fois qu’il dérape »

En attente de son jugement, L. était toujours en poste. Mais il a été suspendu de voix publique et son permis de conduire lui a été retiré. A la PJ, on se borne à indiquer que « L’IGPN (la police des polices) a été saisie de l’enquête ». « C’est le 36, quai des Orfèvres qui est éclaboussé, décrypte une source proche du dossier. L. est un bon flic dans un service sous pression. C’est l’un des meilleurs enquêteurs de la BRB. Il a de bonnes infos et de bons indics ! ».

« Sur le chemin du commissariat, s’indigne Loïc, un de ses collègues de la BRB a essayé de nous intimiderRéfléchissez bien ! Nous a-t-il dit. Ce n’est pas la peine de porter plainte. Ce n’est pas un mauvais gars. On va régler ça entre nous. Je voyais bien qu’ils étaient tous embêtés ». Ce mercredi, Loïc, 27 ans, livreur dans une clinique des Hauts-de-Seine, père de famille, fils lui-même de policier, victime du brigadier, fera pourtant face au prévenu.

Le 31 juillet, Loïc était avec son copain Adrien sur le scooter, « parti faire des photos à la tour Eiffel ». « Un gars nous a doublés par la droite. A pillé net. Reculé. Nous faisant perdre l’équilibre. Je suis descendu du scooter. Lui est sorti de sa voiture où j’ai vu le gyrophare. Puis ça s’est barré en vrille. Il m’a attrapé par le col et poussé contre une barrière ».

Adrien son copain, 32 ans, salarié, immortalise la scène avec son smartphone (voir vidéo) « après avoir failli se faire écraser la cheville ». Dans la vidéo, on les entend dire. « Il est bourré. Il est bourré. Et en plus il est flic ! ». Adrien dénonce aussi des intimidations « d’un policier en civil qui m’a dit : « Les vidéos, il faut les effacer. Il ne faut pas qu’elles se retrouvent sur les réseaux sociaux » ».

Ce mercredi, Adrien, qui a porté plainte, ne sera pourtant pas à l’audience. Etonné, le témoin, a téléphoné trois fois au tribunal. « On m’a dit que je n’étais pas convoqué, qu’il n’y avait pas de trace de moi dans la procédure »…

Le Parisien

 

Canada: un policier poste des commentaires racistes sur une défunte autochtone

Deux accusations ont été déposées contre le sergent Chris Hrnchiar, le policier d’Ottawa qui aurait mis en ligne des commentaires de nature raciste sur les Autochtones et sur la défunte artiste inuite Annie Pootoogook.

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États-Unis : un père qui a violé sa fille de 12 ans condamné à… 2 mois de prison

Un juge du Montana aux États-Unis a tenté de justifier sa décision en disant que le père pouvait être réhabilité et qu’il fallait protéger sa relation avec ses fils.

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Plus de quatre-vingt mille personnes ont signé une pétition demandant le renvoi du juge John McKeon, qui a condamné Martin Blake, un père ayant plusieurs fois violé sa fille de douze ans à deux mois de prison ferme. Alors que les procureurs avaient requis vingt-cinq ans de prison pour viol et inceste, ce juge de l’État du Montana a décidé de condamner le prévenu à trente ans avec sursis et deux mois de prison ferme.

Parmi les conditions du sursis, le prévenu, qui a quarante ans, devra être inscrit sur le registre des délinquants sexuels et aura un accès restreint à internet, dont une interdiction de regarder des sites pornographiques. Pendant le procès, un psychologue a témoigné que le prévenu présentait un faible risque de récidivisme et qu’un traitement psychiatrique lui serait bénéfique.

Des juges silencieux

Comme l’explique le Washington Post, la plupart des juges dans ce genre d’affaires controversées restent silencieux mais John McKeon a décidé de parler à la presse pour justifier son choix.

Dans un email envoyé à l’Associated Press, il a expliqué que la loi du Montana avait une clause permettant d’éviter la prison pour les coupables d’inceste sur enfant de moins de douze ans si l’évaluation psychologique montre qu’une alternative à la prison aura plus de chance de réhabiliter le coupable.

 

Le juge a aussi cité une lettre écrite par la mère de la jeune victime, qui a pris le père en flagrant délit d’agression sexuelle, mais a déclaré que ses deux fils l’aimaient et qu’«ils devraient avoir la possibilité de réparer leur relation avec leur père». La grand-mère de la victime a aussi écrit une lettre similaire.

Personne n’a parlé pour la victime

Le procureur, Dylan Jensen, a expliqué à la presse que, lors de l’audience déterminant la peine de l’accusé, personne n’avait parlé au nom de la victime. Alors que de nombreuses personnes –la famille, des membres de son Eglise– sont venus soutenir l’accusé, personne n’était là pour la victime.

«Personne n’a parlé au nom de l’enfant de douze ans au procès, peut-on lire dans la pétition. On n’a pas fait justice à la victime, au lieu de cela, elle devra vivre dans la peur de rencontrer son violeur dans leur ville.»

Après vingt-deux ans en tant que juge, McKeon devait de toutes façons prendre sa retraite en novembre. La pétition demande donc qu’il ne reçoive pas sa retraite venant de l’État. Dans l’affaire de Brock Turner, un étudiant coupable de viol qui avait été condamné à six mois de prison en juin dernier, une pétition demandant le renvoi du juge Aaron Persky avait reçu plus d’un million de signatures. Malgré ces protestations, Persky continue à exercer mais a décidé de ne plus statuer sur des affaires criminelles.

Slate

 

Cris Marshall qui violait son chien, préparait un film pédopornographique

Cris Marshall a été interpellé la semaine dernière à son domicile situé dans le minuscule hameau de Nevis, à proximité de Red Deer, au Canada. 

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Les policiers ont perquisitionné sa maison et ont découvert à l’intérieur du matériel pornographique mettant en scène des enfants.

Ils ont été également trouvé une vidéo dans lequel le suspect, âgé de 25 ans, viole son chien. Trois armes à feu ont également été saisis dans sa propriété.

Selon les premiers éléments de l’enquête, Cris Marshall préparait la production d’un film pédopornographique. Il avait déjà pensé le scénario.

Le jeune homme a été placé en détention provisoire. Quant à son animal, il a été a été confié aux services de protection des animaux.

Fait Divers

Loire : Marc Petit, maire de Firminy soupçonné d’agression sexuelle en Turquie

Le maire (PCF) de Firminy (Loire) est dans la tourmente. Il y a une semaine, l’élu a appris qu’il était visé par une plainte pour agression sexuelle. Les faits se seraient produits mi-juillet lors d’un déplacement en Turquie.

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La victime présumée, déjà entendue à plusieurs reprises, est salariée au service de communication du département du Puy-de-Dôme.

Cette quadragénaire se trouvait au sein d’une délégation d’une douzaine de personnes à Istanbul, à la mi-juillet, pour promouvoir le classement de la chaîne des Puys et de la faille de Limagne au Patrimoine mondial de l’Unesco. Le maire de Firminy avait fait le déplacement en Turquie pour le même comité de l’Unesco, mais afin de soutenir la candidature des sites conçus par l’architecte Le Corbusier dans sa commune. A la fin de ce séjour, des membres de la délégation auvergnate ont vu arriver la plaignante « en pleurs, l’air bouleversé ».

« Elle a confié à certains d’entre nous qu’elle venait de subir une agression », témoigne l’un d’eux. Les faits se seraient déroulés alors même que la Turquie vivait un coup d’Etat. Dès son retour, l’Auvergnate a porté plainte. La procédure a été transmise au parquet de Saint-Etienne qui a ouvert une enquête préliminaire confiée à la police judiciaire.

Il nie catégoriquement

La plaignante, qui a le soutien de son employeur, est présentée comme une mère de famille « d’une grande probité morale », selon sa chef de service qui salue son courage, « surtout face à un élu ».

Marc Petit n’a pas encore été entendu par les enquêteurs. Toujours est-il que l’élu de 49 ans dément catégoriquement ces accusations. Son avocat a annoncé son intention de porter plainte pour dénonciation calomnieuse.

Le Parisien

Comment faire accepter d’enlever son voile en classes si l’on tolère le santon de Jésus dans les mairies ?

La laïcité à géométrie variable est toujours un mauvais signal. Comment faire accepter d’enlever son voile en classes si l’on tolère le santon de Jésus dans les mairies?

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La loi de 1905 n’interdit à aucune famille de reproduire cette magie de Noël, chez elle ou au marché. La question est de savoir s’il faut mimer la naissance de Jésus, sur fonds publics, dans nos maisons communes que sont les Mairies ou les Conseils généraux ? La réponse est non.

La loi de 1905

Même aux Etats-Unis, cette pratique est jugée contraire au « Mur de Séparation ». En France, la loi de 1905 et son article 28 sont très clairs : « Il est interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics« .

C’est pour défendre cette séparation, notre laïcité commune, que la Libre Pensée a porté plainte contre plusieurs mairies et conseils généraux violant la loi. Un tribunal administratif lui a donné raison contre le Conseil Général de Vendée. Depuis des années, il choisit d’exposer dans son hall, sur fonds publics, deux statues géantes de Jésus et Marie...

Une gifle à la Séparation que l’on doit à Philippe de Villiers, parfait ambassadeur de cette Vendée cléricale et anti-laïque, sauf bien sûr s’il s’agit de guerroyer contre l’Islam. Toujours un peu rétif à accepter la loi des hommes, le vicomte a qualifié le rappel à la loi républicaine de « totalitaire ».

Quant au maire de Béziers, Robert Ménard, il a carrément appelé à la « désobéissance civile » et installé une crèche de Noël dans sa mairie.

Dans ces deux cas, au moins, les choses sont claires. En bafouant la loi de 1905, en traitant la République de dictature anti-chrétienne lorsqu’elle veut faire respecter la Séparation, l’extrême droite et la droite cléricale se dévoilent… Leur conversion tardive à la laïcité n’est qu’un leurre et une conviction uniquement valable pour l’Islam. Autant dire une imposture parfaite.

Mais d’autres citoyens, de bonne foi cette fois, ne voient pas où est le problème. Ceux-là doivent lever leurs yeux des santons et voir plus loin. Car c’est tout l’équilibre de la Séparation que menacent l’ouverture du bal des accommodements. Si on fait une exception pour le petit Jésus, pourquoi ne pas le faire pour d’autres ?

En cédant à la mode sympathique des crèches de Noël, la France risque de mettre le doigt dans un engrenage de revendications et de rivalités communautaires sans fin.

La laïcité à géométrie variable est toujours un mauvais signal. Comment faire accepter d’enlever son voile en classes si l’on tolère le santon de Jésus dans les mairies ?

En matière d’égalité des religions, il n’existe que deux chemins. Soit vous veillez à ne pas privilégier une religion sur une autre par la Séparation, soit vous les reconnaissez toutes et c’est la course aux dérogations. Ce qu’il nous faut, c’est une règle claire et valable pour tous.

 

Huffington Post

Moselle : Kevin Weber avoue avoir tué son collègue à coups de marteau

Un homme jugé cette semaine aux assises de la Moselle à Metz a avoué devant la cour mardi avoir tué l’un de ses collègues en 2013 à coups de marteau. Le prévenu n’aurait pas supporté que ce collègue soit en couple avec son ex-petite amie. De plus, il allait être papa.

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L’homme de 33 ans, soupçonné du meurtre du nouveau conjoint de son ex-compagne survenu début décembre 2013 près de Saint-Avold (Moselle) à Vahl-Ebersing a avoué l’impensable mardi lors de son procès qui s’est ouvert aux assises de la Moselle et qui doit encore s’étaler sur trois jours.

Devant les jurés et l’assistance, le prévenu a avoué avoir tué de plusieurs coups de marteau son collègue à côté de sa voiture et laisser le corps dans un buisson au bord d’une route départementale.

Les enquêteurs avaient trouvé plusieurs éléments à charge contre lui: des traces de son ADN dans la voiture de la victime et des éléments compromettants liés à son téléphone portable.

 

Le procès de Kevin Weber doit s’achever vendredi. Le prévenu risque la réclusion criminelle à perpétuité.

Loractu

Australie: un homme plaide coupable du meurtre et du viol d’une jeune Française

Sophie Collombet, une étudiante de 21 ans, avait été retrouvée en mars 2014 près de son appartement situé à Brisbane…

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L’affaire avait choqué tout le pays. Un Australien a plaidé coupable ce mercredi du viol et du meurtre à Brisbane d’une jeune Française dont le corps dénudé avait été retrouvé abandonné dans un parc.

Sophie Collombet, une étudiante de 21 ans, avait été retrouvée en mars 2014 tout près de son domicile. La police avait déclaré que la jeune femme avait été battue à mort.

Benjamin Milward, âgé de 25 ans au moment des faits, avait été arrêté peu après. Il a plaidé coupable de deux chefs de viol et meurtre, a déclaré à l’AFP le greffe de la Cour suprême.

D’après le groupe de médias ABC, lors de l’audience qui a déterminé son renvoi devant la Cour en 2015, il était apparu qu’il avait pris de la méthamphétamine, une drogue de synthèse, et bu de l’alcool lors de l’agression.

La jeune femme était arrivée en Australie en février 2013 pour étudier le commerce à la Griffith University. Elle rentrait chez elle après un cours à l’université lorsqu’elle a été attaquée. Il s’agissait du quatrième meurtre d’étudiants étrangers en quelques mois à Brisbane.

20 Minutes

Reims: Retraité de la police, Roger incendiait des appartements, son petit-fils aussi

Rebondissement après deux feux d’appartements allumés les 6 et 8 octobre au quartier Europe à Reims ! Récidiviste, le suspect est le petit-fils d’un ancien policier condamné en septembre à six mois ferme pour des faits identiques…

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Condamné à six mois de prison, dont deux ferme, pour avoir incendié cet appartement de Croix-Rouge le 20 septembre 2016, le jeune homme avait été remis en liberté

Tel (grand-)père, tel (petit-)fils ! Mais qu’ont-ils donc subi au plus profond de leur âme pour en arriver à cet incroyable mimétisme qui leur vaut aujourd’hui de connaître la prison ? Une histoire d’autant plus ahurissante que le grand-père, Roger Gaignot, 69 ans, est un ancien policier en tenue du commissariat de Reims, condamné début septembre à six mois ferme pour cinq incendies allumés dans les différents appartements qu’il occupait.

Deux semaines plus tard, qui l’imitait ? Son petit-fils Francky, 18 ans, interpellé après avoir incendié un autre logement familial. La justice le condamnait à six mois de prison, dont deux ferme, sans incarcération. Et voilà que le jeune homme refait parler de lui, auteur présumé de deux feux d’appartements la semaine dernière à Europe.

L’Union

 

Homme frappé à mort sur fond de vol de télé : les meurtriers du camping jugés aux assises

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De gauche à droite : Pascal Platel, le père, Camille Platel, le fils, Elvis Lemahieux, l’ami.

Le 26 avril 2014, Rinaldo Marsen, 29 ans, était frappé à mort au camping de Givet, sur fond de vol de télé et d’excès d’alcool. Le procès s’ouvre ce mardi aux assises.

Deux ans et demi après les faits, qui avaient traumatisé les habitués du camping de Givet, le procès s’ouvre, ce mardi, aux assises. Trois hommes, dont un père et son fils, détenus à Charleville-Mézières, Laon et Reims, doivent répondre de coups mortels avec préméditation, ainsi que vol et recel d’autoradio et de téléviseur.

L’Union