Interrogé sur les financements de Kadhafi, Sarkozy insulte le service public

« Quelle indignité », « vous n’avez pas honte ? », a lancé Nicolas Sarkozy lors du troisième débat de la primaire à droite, jeudi, alors que David Pujadas l’interrogeait sur Ziad Takieddine, qui a affirmé lui avoir remis 5 millions d’euros Libyens 

Suède: un journaliste inculpé pour avoir ramené un enfant syrien

Un journaliste de la télévision suédoise a été inculpé pour aide à l’immigration illégale après avoir ramené de Grèce un enfant réfugié syrien, un délit passible d’une peine de prison ferme, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

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Fredrik Önnevall réalisait un documentaire sur la réponse des partis nationalistes européens à la vague migratoire au printemps 2014 quand il a rencontré en Grèce un jeune Syrien de 15 ans, « Abed« . Avec deux de ses collègues, également inculpés, il lui a permis de gagner la Suède.

« De manière préméditée, (ils ont) aidé un étranger (…) à (entrer) en Suède via Malmö bien que cette personne n’eût ni passeport, ni aucune autorisation pour rentrer dans ce pays« , explique l’acte d’accusation. Le journaliste, qui encourt trois mois de prison ferme, plaide non-coupable.

« En tant qu’être humains, nous avons senti que nous devions le faire pour un garçon qui se trouvait dans une situation d’urgence« , s’est-il justifié à la télévision.

Une vague de sympathie 

La diffusion de son documentaire en janvier 2015 avait suscité une vague de sympathie mais c’est aussi à cette époque qu’une plainte avait été déposée. « Beaucoup (de Suédois) se demandaient ce qu’ils auraient fait si un garçon les suppliait de l’aider et qu’ils étaient les seuls à pouvoir le faire« , rappelle-t-il.

Fredrik Önnevall a auparavant affirmé qu’il n’avait pas agi comme un passeur puisque ni lui ni ses collègues n’avait accepté d’argent.

« Il suffit d’aider quelqu’un à passer une frontière dans un pays européen » pour que le délit d’aide à l’immigration illégale soit constitué, souligne auprès de l’AFP la procureure en charge du dossier, Kristina Amilon.

RTBF

Saint-Cloud : Luis jugé pour les viols de trois compagnes

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Luis D., 43 ans, établi à Saint-Cloud, est jugé jusqu’à jeudi pour des viols sur trois de ses anciennes compagnes, entre 2006 et 2011. Il comparaît libre, sous contrôle judiciaire. Les trois parties civiles, Christelle, Vanessa et Nadège, sont toutes venues à l’audience.

Elles ont vécu quasiment la même histoire avec Luis D. : une relation de couple qui s’installe très vite. Puis la jalousie de cet homme en prise à des problèmes d’alcool.

Il encourt jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle.

Le Parisien

Gérard, retraité jugé à Tulle pour viol et violences

Devant la cour d’assises de la Corrèze, la victime a retracé hier lundi cette terrible nuit de 2015 où, chez elle dans une petite commune de basse Corrèze, elle a été violentée et violée par son ex-compagnon de trente ans son aîné.
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Elle vient de rentrer d’une réunion à la mairie de la petite commune suivie d’un repas chez des proches. Son ex-compagnon Gérard V., dont elle s’était séparée voilà peu et décrit comme enclin à une jalousie maladive, fait irruption chez elle après l’avoir attendue comme un lion en cage sur la place du village. Il est plus de 3 heures.
Il lui reproche de ne pas l’avoir prévenu que la réunion était achevée. Lui reproche aussi d’être allée dîner chez ces connaissances. L’homme massif, agriculteur à la retraite, se met à l’insulter. Des coups fusent dans la maison. Elle parvient à s’échapper, à appeler à l’aide depuis sa chambre où elle s’est enfermée. Mais son agresseur défonce la porte et la rattrape.

Durant 1 an, Jean-Marc agressait sexuellement sa fille de 5 ans, il écope d’un sursis

Le père assure n’avoir pas pu résister à ses « envies », en 2008. Les faits ont été découverts quand la victime en a parlé à sa mère. Le tribunal l’a condamné à dix-huit mois de prison avec sursis.

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Luxembourg : un prêtre jugé pour le viol d’un mineur en France

Ce mardi démarre le procès d’Emile A., ancien curé de la paroisse Belair. L’homme est accusé d’avoir violé un mineur. 

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Il est poursuivi pour le viol d’un mineur en 2008 en France.

Le religieux aurait abusé sexuellement de l’adolescent alors âgé de 15 ans, entre novembre 2008 et avril 2009. Emile A. s’était lui-même dénoncé en 2014 et avait alors avoué ses actions aux enquêteurs du Service de police judiciaire. Temporairement en détention provisoire, il avait été suspendu de ses fonctions pastorales par Jean-Claude Hollerich, l’Archevêque de Luxembourg.

Prescription des faits de la contrainte sexuelle

A l’origine, l’homme d’Eglise était mis en accusation pour contrainte sexuelle et viol, selon l’article 375 du Code pénal. Des faits avérés aux yeux de la loi à partir du moment où «tout acte de pénétration sexuelle a eu lieu». A quoi s’ajoute la circonstance aggravante selon laquelle Emile A. était le tuteur de la victime.

Vu qu’il y a prescription pénale, la chambre du conseil de la Cour d’appel a décidé, en amont du procès, de ne pas dresser d’acte d’accusation. Les faits s’étaient déroulés en novembre 2008 en France et en octobre 2009 en Italie.

Le procès au tribunal d’arrondissement de Luxembourg a débuté ce mardi et doit durer quatre jours. C’est Me Gaston Vogel qui assure la défense du prêtre.

Wort Lu

Philippe jugé pour viols répétés et «formation sexuelle» sur mineure

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Viols répétés et «formation sexuelle». Du vendredi 18 au lundi 21 novembre, la cour d’assises se penchera (à huis clos) sur le dossier concernant Philippe B, âgé de 48 ans. Le quadragénaire sera ainsi rejugé pour les agressions sexuelles et les viols commis sur sa belle-fille, aujourd’hui âgée de 23 ans, entre le 7 septembre 2000 et le 31 octobre 2012, à Vallergues, dans l’Hérault. Des attouchements tout d’abord dès l’âge de 8 ans, avant l’escalade lorsque l’enfant est entrée dans sa 16e année, vers des relations sexuelles complètes, incluant fellations et sodomies.

Le 6 novembre 2015, Philippe B. a été reconnu coupable de ces faits et condamné à 15 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de l’Hérault..

La Depeche

David jugé pour 4 tentatives de meurtres sur des passants dont des fillettes

Ce lundi 14 novembre dès 14h, jusqu’au vendredi 25 novembre prochain, la nouvelle session de la cour d’assises de l’Aude, présidée par Charles Pinarel, se tiendra au palais de justice de Carcassonne. Dix jours durant lesquels le jury populaire aura à examiner trois (1) affaires déjà jugées en première instance par les cours d’assises des Pyrénées-Orientales et de l’Hérault.

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Rejugé pour quatre tentatives de meurtre. Du lundi 14 au jeudi 17 novembre, David Acevedo, âgé de 42 ans, sera rejugé pour quatre tentatives de meurtre, lors d’une course folle en voiture à Argelès-sur-Mer, le 7 mars 2012. Ce jour-là, dans l’après-midi, le quadragénaire avait d’abord percuté un de ses amis en le blessant à la jambe, avant de foncer sur un cycliste qui se promenait avec ses deux fillettes, qu’il a heurtées violemment. Il avait ensuite poursuivi sa route, se livrant à un véritable rodéo en fauchant une retraitée et en percutant un véhicule qui a été projeté sur une fillette de 8 ans.

Le 23 janvier 2015, après quatre jours de débats, l’accusé avait été condamné à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises des Pyrénées-Orientales. Et ce, bien que l’avocate de l’accusé, Me Catherine Barrère, ait plaidé l’absence d’intention de tuer, ainsi que la requalification des faits en «violences».

La Depeche

Christine avait poignardé à mort ses 3 enfants, elle est jugée irresponsable pénalement

Après les importants troubles psychiatriques déjà relevés par la première expertise, une seconde a confirmé l’irresponsabilité pénale de Christine Simon, la mère qui avait poignardé trois de ses quatre enfants dans le sud de l’Alsace en 2015…

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Le terrible drame familial remonte au mois d’avril 2015 à Schlierbach, dans le sud de l’Alsace. Ce jour-là, le père de famille avait découvert trois de ses quatre enfants de 2, 6 et 10 ans décédés dans sa maison. Agressé à son tour par sa femme qui avait également tenté de le tuer avec un couteau à la main, il avait réussi à la contenir, aidé par un voisin.

Hospitalisée puis mise en examen dans la foulée, la mère de famille vient d’être confirmée irresponsable pénalement près de 18 mois plus tard, ainsi que le rapporte L’Alsace. Comme le premier examen psychiatrique, la contre-expertise a relevé d’importants troubles psychiatriques. La mère pourrait donc ne jamais être présentée devant une cour d’assises.

20 Minutes

Accusé d’agression sexuelle, Michel Courvallet ex-maire de La Barre-en-Ouche.. relaxé

Des agressions sexuelles sur son ancienne secrétaire lui étaient reprochées et huit mois de prison avec sursis avaient été requis contre lui par le parquet d’Evreux. Ce jeudi 10 novembre, l’ancien maire de La Barre-en-Ouche, un petit village de l’Eure, a été relaxé « au bénéfice du doute » par le tribunal correctionnel d’Evreux.

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Le 11 octobre, Michel Courvallet, l’ancien maire de La Barre-en-Ouche, un petit village de l’Eure, avait comparu devant le tribunal correctionnel d’Evreux. L’édile, âgé de 79 ans, était accusé d’agressions sexuelles qu’il aurait commises sur une ancienne collaboratrice. Sa secrétaire. Ce jeudi, il a été relaxé par le tribunal « au bénéfice du doute », a précisé le président.

Lors de l’audience, Michel Courvallet, veste de survêtement sur pantalon gris, n’avait pas démenti les accusations de sa collaboratrice, mais il avait évoqué « une relation amoureuse » avec elle. « Elle m’appelait mon petit homme, mon chéri, se défend le maire. […]. Elle m’embrassait quand même. » Selon la victime, l’ancien premier magistrat ne pouvait pas se méprendre : « Je pleurais, je le suppliais d’arrêter. Il s’exécutait mais recommençait quelques jours plus tard. »

Les parties ont quinze jours pour interjeter appel de ce jugement.

Paris Normandie

«Je n’aime pas les nègres, retourne chez toi», Gilles agresse et menace de mort un vigile du tribunal

Propos racistes, injures, menaces de mort, rébellion : l’homme de 57 ans, qui s’en est pris à un employé du tribunal, mardi, a été condamné ce jeudi

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Sept policiers escortaient le prévenu, ce jeudi, lors de sa comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Bergerac. Un dispositif surdimensionné ? Pas vraiment, car cet homme de 57 ans montrait tout les signes d’une colère non maîtrisée. Les faits qui lui étaient reprochés le prouvent, de même que l’audience.

Mardi, Gilles Oger s’est présenté au palais de justice car il affirmait vouloir se pourvoir en cassation. Au lieu de se soumettre aux contrôles d’usage, il a passé le portique de sécurité qui a sonné. Un vigile qui effectuait un remplacement l’a repoussé, lui demandant de respecter les consignes. Les insultes ont plu. 

L’homme étant noir, elles ont tout de suite pris un tour raciste : « Je n’aime pas les nègres », « Je n’aime pas les noirs », « Retourne chez toi », « Retourne dans ta forêt ». Elles ont ensuite viré à la menace : « Si tu dis un mot, je te fracasse ta sale tête de noir. »

Alertés, les policiers sont rapidement arrivés et ont essayé de le calmer. Mais le quinquagénaire s’est rebellé, et a tenté de donner un coup de tête à l’un d’eux. Il s’est pris des coups de poing en retour. Finalement maîtrisé, il a été placé en garde à vue. 

Une vingtaine de condamnations

En effet, il a déjà été jugé 22 fois, avec une vingtaine de condamnations à la clé, pour de nombreuses violences, vols aggravés, rebellions, insultes, menaces de mort, dénonciations frauduleuses, conduites en état d’ivresse, trafic de stupéfiants, et même un braquage pour lequel il a écopé de huit ans en cour d’assises.

A l’audience de ce jeudi, il n’était toujours pas calmé. Refusant de se faire représenter par un avocat, il a commenté chaque mot prononcé par le président du tribunal, lui coupant la parole et criant au complot.

Les réquisitions du parquet ont été émaillées d’autres sorties, mais à voix basse, comme : « Après, on s’étonne qu’il y ait des actes terroristes en France. »

Il n’a pas fallu longtemps au tribunal pour délibérer. En dix minutes, son avis été fait : Gilles Oger aura bien un an de prison ferme à effectuer dès la sortie de l’audience.

Sud Ouest

Italie : 30 000 euros d’amende pour avoir porté un niqab

Son amende a été multipliée par 50 : alors qu’elle assistait à un conseil municipal, une femme musulmane d’origine albanaise a reçu une amende de 30 000 euros pour avoir refusé de retirer son voile intégral.

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Une femme âgée de 40 ans portait un voile intégral à une réunion du parlement de la jeunesse dans la ville de San Vito al Tagliamento, une commune de la province italienne de Pordenone, dans le nord-est de l’Italie, le mois dernier, selon le quotidien italien Messaggero Veneto.

Selon le journal, la femme musulmane d’origine albanaise a été invitée par le maire de la ville à enlever son voile afin d’être identifiée. Elle a refusé.

La peine de prison convertie en amende

Le maire de la commune, outré, a porté plainte. La quadragénaire, qui réside en Italie depuis 16 ans, a d’abord été condamnée à quatre mois de prison et à une amende de 600 euros. Mais après appel de la décision, la haute cour de justice a décidé d’effacer la peine de prison… et de multiplier l’amende par 50, passant de 600 à… 30 000 euros !

En Italie, il n’existe aucune loi interdisant officiellement le port du voile intégral. Cependant, la législation italienne exige qu’une personne puisse être identifiable en permanence et interdit formellement de se couvrir entièrement le visage sans raison valable.

La France a été le premier pays européen à interdire le port du voile intégral dans l’espace public (rue, commerces, bâtiments administratifs, école, centres hospitaliers…).

Le Bien Public

Exhibition sexuelle: l’élu Robert Rochefort plaide coupable, l’enquête «classée sans suite »

Le député européen, interpellé à la fin du mois d’août pour s’être masturbé dans un magasin de bricolage, a accepté la peine que lui proposait le parquet contre la reconnaissance de sa culpabilité.

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L’affaire lui avait coûté sa place à la direction du MoDem. Interpellé le 31 août pour exhibition sexuelle dans un magasin de bricolage, l’eurodéputé Robert Rochefort a finalement accepté la peine que lui a proposé le parquet contre la reconnaissance de sa culpabilité, a annoncé le ministère public à l’AFP, mercredi 9 novembre.

Cette procédure de « plaider-coupable », lui permet ainsi d’éviter un procès public. En conséquence, l’enquête le visant « a été classée sans suite », le 28 octobre, a annoncé le parquet de Versailles. Le ministère public n’a pas souhaité préciser la nature de cette peine qui peut, notamment prendre la forme d’une amende.

L’eurodéputé a pourtant tweeté mercredi après-midi se félicitant que l’affaire ait été « classée sans suite », sans faire référence toutefois à cette condamnation pénale.

Le Monde

 

Poubelles et voitures brûlées : un pompier pyromane interpellé

Un jeune pompier volontaire a été pris en flagrant délit d’incendie dans la nuit de lundi à mardi à Cazouls-les-Béziers, il pourrait être l’auteur de multiples incendies dans la commune.

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Un pompier volontaire de 22 ans a été pris en flagrant délit en train d’incendier des voitures à Cazouls-les-Béziers dans la nuit de lundi à mardi. Ce jeune homme pourrait être l’auteur d’incendies à répétition sur la commune depuis début septembre. A cinq reprises, des voitures et des containers à poubelles ont brûlés. Cet homme jusque là pompier dans les Bouches du Rhône venait de s’installer il y a un an et demi à Cazouls-les-Béziers et avait donc rejoint l’équipe de sapeurs-pompiers de la commune.

Cette arrestation est un soulagement pour le maire de Cazouls-les-Béziers, Philippe Vidal, car au total 12 particuliers ont vu leur voiture incendiées en deux mois.

France Bleu

Bali : Arnaud, un français risque 7 ans de prison pour un vol de scooter

Un Corrézien est en prison à Bali en Indonésie. Arnaud Blazy, 22 ans, originaire de Cosnac près de Brive, a été interpellé à la mi-octobre pour le vol d’un scooter. Il risque 7 ans de prison et visiblement la justice indonésienne veut en faire un exemple.

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Montrer que la justice indonésienne ne tolère pas ce genre de délinquance et faire d’Arnaud Blazy un exemple : c’est l’impression que donne une vidéo qu’on peut voir sur Youtube notamment, vidéo d’un reportage de la télé locale, où le jeune homme et le scooter volé sont exhibés par la police balinaise. Sur cette vidéo, le chef de cette police annonce que l’enquête se poursuit, alors que pourtant le propriétaire du vol aurait proposé de retirer sa plainte. Arnaud Blazy est étudiant à l’université de Bali dans le cadre d’un échange international.

Le jeune étudiant a reconnu avoir volé le scooter pour rentrer chez lui

Après une soirée arrosée, il aurait pris le deux roues devant un fastfood du sud de l’île pour rentrer chez lui. C’est d’ailleurs devant sa résidence que l’engin a été retrouvé. La police l’a interpellé trois jours après. Le jeune homme a reconnu les faits. Après sa garde à vue de 20 jours, il a été placé en détention provisoire, indique la justice locale. Sa famille en Corrèze a missionné un avocat sur place pour le défendre et a saisi le consulat français. Ses parents sont d’ailleurs partis en ce début de semaine à Bali pour soutenir leur fils.

France Bleu

«Sale noir, je vais t’égorger», l’homme qui a agressé un septuagénaire musulman écope d’un … sursis

Le mercredi 27 juillet 2016, un homme agressait un septuagénaire musulman qui le gênait à la sortie d’un parking à Barentin, à une quinzaine de kilomètres de Rouen (Seine-Maritime). Le tout au lendemain de l’attentat terroriste qui a coûté la vie au père Jacques Hamel. Ce mercredi 9 novembre 2016, il a été condamné à cinq mois de prison avec sursis.

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Ce sera du sursis pour l’agresseur du septuagénaire musulman. Le mercredi 27 juillet 2016, vers 5h du matin, au lendemain de l’attentat qui a coûté la vie au père Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), un homme de 33 ans s’en prend à un septuagénaire musulman et à ses filles qui gênent sa sortie du parking à Barentin (Seine-Maritime).

« Sale noir, je vais t’égorger »

Les insultes se mettent à fuser. « Sale noir, si je descends, c’est pas pour te taper. Je vais t’égorger pour vous faire comme vous nous faites à nous. C’est pas parce que t’es en robe et avec un chapeau que tu vas faire la loi ici. Je suis Français, je suis chez moi, c’est à toi de dégager », hurle le prévenu à l’attention de sa victime d’origine sénégalaise, qui porte une djellaba et un kufi.

Puis le prévenu, fortement alcoolisé, coince la victime dans l’ascenseur, le tabasse et tente de l’étrangler avant de prendre la fuite. Le septuagénaire souffre d’hématomes et de douleurs cervicales.

Prison avec sursis

Le prévenu a été condamné à cinq mois de prison avec sursis pour agression par le tribunal correctionnel de Rouen. Il devra également accomplir 105 heures de travaux d’intérêt général et au versement de 600€ à sa victime au titre des dommages et intérêts et de 300€ pour couvrir les frais de justice. Il a cependant été relaxé pour les faits d’injures racistes et islamophobes.

Tendance Ouest