Rassemblement sauvage d’extrême droite à Saxon

La police a mis en place un dispositif afin d’empêcher la tenue d’une manifestation nationaliste. Il pourrait s’agir des militants exclus du canton de Vaud.

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Un rassemblement suspect a été repéré samedi après-midi en Valais, dans la commune de Saxon. Selon la police cantonale, il pourrait s’agir des militants qui avaient prévus précédemment de se réunir à Lausanne, avant d’en être empêchés par le Conseil d’Etat.

«Les polices romandes se sont coordonnées afin de repérer tout déplacement suspect, car nous savions qu’il y avait un risque de report de cette manifestation sur un canton voisin, indique Jean-Marie Bornet, porte-parole de la police valaisanne. Depuis environ 16h samedi, un dispositif est en place dans le but d’empêcher ce rassemblement qui n’a pas été autorisé. L’autorité judiciaire décidera de son côté de ce qu’il adviendra des individus identifiés.»

Selon nos informations, les personnes présentes ont tenté de faire une diversion à Riddes, avant de converger vers un établissement public de Saxon. Le propriétaire avait été induit en erreur par les organisateurs sur la nature exacte de l’événement.

Pour rappel, une conférence animée par des personnalités connues pour leurs positions identitaires devait se tenir ce jour à Lausanne. Elle avait été interdite par le Conseil d’Etat vaudois.

20 Minutes

Macron s’en prend au FN, «un parti qui salit la République»

Emmanuel Macron, qui rencontrait ce samedi les animateurs de son mouvement En Marche!, s’en est pris au Front national, dont il dit ne pas pouvoir accepter la présence au second tour de la présidentielle. 

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Egalité H/F : les femmes moins payées que les hommes en Occitanie

76 % du revenu de leurs homologues masculins. Les femmes en Occitanie ne sont pas épargnées par les inégalités salariales.

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1180 € en moyenne pour une femme contre 2 260 € pour un homme. Les chiffres sont têtus. La dernière enquête de l’Insee, menée à l’échelle de la région Occitanie, confirme que les femmes sont moins payées que les hommes : chez les chefs d’entreprise, auto-entrepreneurs, gérants de société, professions libérales… elles gagnent 76 % du revenu de leur homologue masculin. L’étude consacrée aux actifs non salariés vient conforter l’état des lieux de l’Insee établi au printemps dernier chez les salariés, où il apparaissait que les femmes touchaient 81 % du salaire des hommes.

Midi Libre

 

Quand l’ancien patron de la DGSI demandait à NKM: «Tu me tues Rachida et Fillon»

« Le Monde » a eu accès aux écoutes judiciaires réalisées au printemps 2013 sur le portable l’ex-numéro 1 des renseignements…

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Des methodes peu orthodoxes mises à jour. Aujourd’hui dans le privé, l’ancien numéro du renseignement intérieur sous Sarkozy, Bernard Squarcini, aurait continué pendant longtemps à s’agiter pour aider ses proches, après son départ forcé en 2012. Le 28 septembre dernier, l’ancien patron de la Direction Centrale du renseignement intérieur (DCRI) a ainsi été mis en examen par les juges du pôle financier, pour, notamment, « trafic d’influence » et « détournement de fonds publics ». Le Monde révèle aujourd’hui avoir eu accès à l’enquête des juges et aux écoutes judiciaires pratiquées en mars et avril 2013 sur le téléphone portable du « Squale ».

Et cette enquête met au jour un « système de renseignement parallèle, délictueux, au croisement des mondes économiques, politiques et policiers ».

L’affaire Cahuzac

Quand éclate l’affaire Cahuzac, en avril 2013, des doutes naissent quant à la connaissance des comptes du ministre par François Hollande. Michel Gaudin, ancien directeur général de la police devenu directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, demande alors au Squale : « On ne peut pas récupérer une note là » ? Bernard Squarcini répond qu’il va « essayer » et estime que « bien sûr », « ils étaient au courant ».

Au printemps 2016, lors d’une perquisition, la dite note est retrouvée dans un coffre loué par le « Squale » à la banque. Sans aucune preuve, elle affirme que l’argent placé en Suisse, qui « n’appartiendrait pas qu’à Monsieur Cahuzac » aurait servi à un financement illicite du PS et de DSK. « Il est question que Monsieur Hollande aurait été mis au courant des problèmes de Monsieur Cahuzac et qu’il aurait refusé sa démission avant les aveux officiels », poursuit cette note aux accusations lourdes que « rien ne vient étayer », rappelle le quotidien.

« Tu me tues Rachida et Fillon »

Plus loin, les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme reviennent sur un autre échange daté de mars 2013 entre Bernard Squarcini, aujourd’hui au service de Bernard Arnault, LVMH et Nathalie Kosciusko-Morizet. Celle qui est aujourd’hui candidate à la primaire de la droite et du centre devait constituer les listes municipales avant la bataille pour la mairie de Paris. Lors de ces élections, le « Squale » tente de ménager les intérêts du couple Tibéri aux dépens de deux de ses ennemis, Rachida Dati et François Fillon.

« Bon, allez, tu me tues Rachida et Fillon », lance-t-il à NKM. Et cette dernière de lui répondre : « Je vais te dire, le meilleur moyen de la tuer, c’est d’éteindre (…) Et Fillon, c’est pareil, faut pas le tuer publiquement, faut l’éteindre. » S’en suit alors un échange moqueur sur l’identité du père de l’enfant de Rachida Dati, sur lequel la DCRI version Squarcini avait enquêté. « C’est vraiment une… », balance NKM, sans terminer sa phrase.

Une fiche S effacée

Mais les relations de l’ex-chef du renseignement lui auraient également permis d’aider des proches moins connus. En octobre 2015, souligne de son côté L’Obs, Bernard Squarcini apprend que le milliardaire russe Andreï Skoch est fiché S. Ce dernier, proche de la mafia et des trafiquants d’armes selon la presse russe, souhaite voir son nom effacé du fichier S. Une demande légale mais rarement accordée.

Pourtant, en décembre 2015, la 18e fortune de Russie n’est plus considérée comme une menace à la sûreté de l’Etat. Selon L’Obs, une enquête est toujours en cours, alors que Bernard Squarcini affirme ne pas être impliqué.

Toujours le « chef » du renseignement

Bernard Squarcini semble avoir gardé de nombreux amis au siège de la DGSI (direction générale de la Sécurité intérieure, ex-DCRI). Ainsi, un major qui l’appelle toujours « chef » a scruté les environs de la station de ski de Courchevel, en Savoie, où séjournait la famille Arnault pendant les vacances. « Ce n’est pas un voyou, ma hiérarchie était au courant », tente de défendre le major.

Au vu de l’enquête du Monde, comme il l’a dit lui-même en garde à vue, Bernard Squarcini a bien « gardé un esprit identique que celui qui [l]’accompagnait en [s] a qualité de haut fonctionnaire ».

20 Minutes

Benjamin Lemaire, agent de youtubeurs en détention pour «atteinte sexuelle sur mineurs»

Un imprésario de youtubeurs est actuellement placé en détention, soupçonné d’avoir fait des propositions sexuelles à certains de ses jeunes clients. Il aurait, selon Buzzfeed, profité de sa situation professionnelle.

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Le nom de Benjamin Lemaire n’évoque peut-être rien. Mais ceux pour qui il travaille, si. Cet homme de 31 ans est employé par une société qui gère les comptes Joey Starr, Emmanuelle Béart ou encore Sophie Marceau sur les réseaux sociaux. Il est aussi l’agent de jeunes youtubeurs. Une source proche du dossier a confirmé ce vendredi à L’Express que Benjamin Lemaire a été mis en examen et placé en détention pour « corruption de mineur aggravée » et « atteinte sexuelle sur mineur aggravée ». Le plaignant serait âgé de 14 ans.

Dans une longue enquête, le site BuzzFeed révèle que le trentenaire a, depuis de nombreuses années, fait des propositions équivoques à de très jeunes internautes -souvent à la tête de chaînes sur Youtube-, en allant jusqu’à leur envoyer des photos de son sexe. Après la divulgation de plusieurs captures d’écran d’échanges entre Benjamin Lemaire et des mineurs, le parquet a reçu une lettre de « dénonciation de faits » datant de 2010, signée par huit personnes, dont des youtubeurs. Elle ne serait pas liée à la détention en cours.

Une précédente incarcération

Selon BuzzFeed, l’homme a déjà été incarcéré pendant quatre mois en 2015, avant d’être placé sous contrôle judiciaire. Il était déjà soupçonné d’avoir porté atteinte à des mineurs, entre 2011 et 2014. Le parquet de Paris affirme qu’en 2007, un juge de Nanterre avait également été saisi pour d’autres faits similaires qu’aurait commis Benjamin Lemaire.

L’homme est un « influenceur »: il gère la présence de stars sur les réseaux sociaux et propose à de jeunes youtubeurs de les prendre sous son aile, tel un imprésario, pour les aider à gagner des revenus grâce à leur chaîne vidéo. Une fois qu’il a repéré ses cibles -toujours de jeunes garçons-, Benjamin Lemaire se lance dans une offensive de drague numérique, ponctuée de petits conseils professionnels.

« Tu veux un bisou un câlin et une histoire? »

Les conversations publiées par BuzzFeed, captures d’écran à l’appui, sont édifiantes. Alors âgé de 30 ans, l’homme contacte un adolescent. Il ne peut ignorer son âge, puisqu’il le lui demande immédiatement. « T’as quel âge au fait? », « 15 ans à la fin du mois », répond son interlocuteur. Après s’être fait mousser en vantant la popularité des personnes qui le suivent sur Twitter, le trentenaire lui parle de contrats.

Puis, il dit qu’il va se coucher: « Moi je suis bien au chaud. Tout nu au fond de mon lit (…) Tu veux un bisou un câlin et une histoire? ». Son interlocuteur est gêné, lui signale qu’il a « une copine » et met rapidement fin à la conversation.

L’Express

 

Violences urbaines à Pau : croix gammées et poubelles brûlées rue Jean-Jaurès

Le restaurant Chez Giovanni a particulièrement souffert de ces dégradations commise dans la nuit

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Les habitants de la rue Jean-Jaurès se sont réveillés médusés ce samedi matin, à Pau. Les façades et les voitures de cette artère parallèle à l’avenue du Loup ont été recouvertes de croix gammées et d’inscriptions nazies.

« J’étais aux halles et mon cuisinier qui habite à côté m’a appelé pour me dire que le restaurant brûlait », raconte le patron de Chez Giovanni, le restaurant italien qui fait l’angle avec la rue Aristide-Briand. Il était alors 6 heures du matin.

Le restaurant n’a pas brûlé mais des poubelles rassemblées sur le trottoir ont toutes cramées. Plus bas dans la rue en direction d’Alsace-Lorraine, une voiture avait récemment  brûlée dans une petite cour intérieure. Sa carcasse est encore à l’endroit du sinistre.

« Cela fait deux mois environ que ça dure, se désole le chef cuisinier. ça a commencé avec des poubelles, place Peyroulet. Puis rue Emile Zola. Puis il y a eu la voiture brûlée et de nouveaux des poubelles devant chez moi. C’est incroyable, on n’a jamais vu ça à Pau. »

Les habitants devraient tous déposer plainte dans la journée au commissariat. Les policiers se sont déplacés sur les lieux vers 6 heures. Une enquête est en cours.

Sud Ouest

Manche : Morgan braque un fusil de chasse sur un gendarme

Un jeune homme de 27 ans originaire de Valognes (Manche) a écopé de 8 mois de prison ferme ce jeudi 27 octobre 2016 devant le tribunal de Cherbourg (Manche). Il avait braqué un fusil de chasse sur un gendarme.

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Un habitant de Valognes (Manche), âgé de 27 ans, comparaissait ce jeudi 27 octobre 2016 devant le tribunal de Cherbourg (Manche). Le 24 octobre dernier, il s’était présenté à la gendarmerie de Valognes pour rendre son permis de conduire. Après une première discussion avec un jeune gendarme, il s’est rendu à son véhicule, d’où il a sorti un fusil de chasse.

Il met en joue le gendarme

L’arme chargée, il a mis en joue le gendarme à hauteur de la hanche sur le parking. Au moment où le militaire parvenait à prendre la fuite, un véhicule de patrouille est arrivé sur les lieux avec trois gendarmes à son bord.
Dialoguant avec le jeune homme, ils sont parvenus à la raisonner et celui-ci s’est rendu sans résistance. Il a ensuite été entendu dans les locaux de la brigade.

« Je ne suis pas un tueur »

Devant le tribunal, le jeune homme a expliqué qu’il traversait une « passe difficile ». « Je ne suis pas un tueur« , a-t-il justifié, avant de s’excuser auprès du gendarme qu’il avait visé, présent dans la salle d’audience. Son avocat a demandé au tribunal « de ne pas faire de ce procès un règlement politique« , en faisant référence au mouvement de protestation des forces de l’ordre.

La procureur de la République avait requis une peine de trois ans de prison dont dix-huit mois avec sursis, ainsi qu’une mise à l’épreuve de 3 ans.

Huit mois de prison ferme

Le tribunal a finalement condamné Morgan Monmelien à 18 mois de prison dont 10 mois avec sursis, avec une mise à l’épreuve de deux ans. Il lui a été signifié une interdiction de port d’arme pendant cinq ans et il devra s’acquitter de 3 200 euros d’amende pour préjudice et frais de justice. Il a été placé sous mandat de dépôt à l’issue de l’audience.

La Manche Libre

Israël oblige une palestinienne à divorcer pour pouvoir se soigner contre son cancer à Jérusalem

Samira Nattat, Palestinienne d’Hébron, qui se bat depuis 3 ans contre un cancer des intestins et qui a subi les longs contrôles aux checkpoints, voire les refus, pour aller se faire soigner à Jérusalem, a été contrainte, pour bénéficier d’un traitement, de changer de nom, car les Israéliens n’aiment pas celui de son mari.

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Ahmad Nattat a été emprisonné pendant 2 ans en 2011 (après un interrogatoire de 60 jours) par Israel pour avoir hébergé des résistants au début des années 2000.
Samira n’a été autorisée à lui rendre visite que 3 fois au cours de ces deux ans. Ensuite Ahmad a été envoyé à Gaza et n’a pas le droit de rejoindre sa femme en Cisjordanie, alors qu’elle a d’autant plus besoin de sa présence pendant qu’elle est malade et qu’elle souffre.

C’est un crève coeur pour les deux époux, qui sont mariés depuis 15 ans et passent leur temps au téléphone.

« C’est la décision la plus dure que j’aie eu à prendre dans ma vie », dit Samira, 37 ans, à laquelle Israel n’a pas laissé d’autre solution qu’un divorce, vu la détérioration de son état de santé.

Oumma

Calais : Un gendarme en repos frappe et pointe son arme sur le nez d’un passant

Dans la nuit du 10 au 11 septembre, devant l’hôtel Ibis du boulevard Daunou, un homme de 24 ans, gendarme mobile, a pointé un revolver sur un passant. Il a été jugé jeudi au tribunal correctionnel de Boulogne.

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Le militaire séjournait à l’hôtel avec son groupement dans le cadre d’une surveillance de la « jungle » de Calais. Alors qu’il avait une soirée de repos, il est allé dans un bar avec quatre collègues. Au niveau de la place Dalton, ils ont assisté à un différend entre un couple au cours duquel l’homme a giflé la femme. Ils allaient intervenir mais le calme semblant revenir ils ont continué leur soirée.

Une dizaine d’individus ont toutefois remarqué que les cinq personnes qui étaient prêtes à intervenir étaient des gendarmes. Une bagarre a éclaté, un gendarme a été blessé à l’arcade. Le groupe a pris la fuite à l’arrivée des policiers. Le blessé a été conduit à l’hôpital par les pompiers. Aucune interpellation n’a eu lieu, les gendarmes n’ont pas porté plainte.

Tandis que le blessé était à l’hôpital avec un collègue, les trois autres gendarmes sont rentrés à l’hôtel et ont raconté leur mésaventure au chef d’escadron. L’homme de 24 ans était énervé par la tournure de la bagarre. Ses collègues l’ont ramené à la raison et ont été jusqu’à retirer les chargeurs de son arme de service.

Puis il s’est retrouvé devant l’hôtel. Là, il a interpellé un passant, bien qu’il ne soit reconnu par aucun gendarme, pour lui demander des renseignements sur les auteurs de l’agression.

Un gendarme bien noté par ses supérieurs

Ses collègues ont essayé de le calmer, mais il a entraîné le passant dans un coin sombre, lui a mis quelques claques derrière la tête et lui a pointé son arme sur le nez. Une ultime intervention d’un collègue a libéré la victime, qui a fait un malaise. L’homme a été transporté à l’hôpital et a fait l’objet d’une interruption de travail de trois jours.

Pendant l’enquête, qu’un magistrat a confiée aux services de recherches de la gendarmerie, il a déclaré avoir eu très peur : «  Le coup aurait pu partir tout seul ou il aurait pu tirer. J’ai ressenti comme un état de stress important.  » L’arme n’était toutefois pas chargée.

Le gendarme incriminé a toujours été bien noté par ses supérieurs et avait une carrière toute tracée. Pendant l’audience du tribunal, le substitut du procureur a requis dix mois de prison avec sursis, une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans et d’exercer pendant la même durée une activité professionnelle en rapport avec la gendarmerie.

La défense a protesté : «  L’arme n’était pas chargée, il n’avait pas l’intention de persécuter la victime. C’est sûr qu’il s’y est mal pris, mais vous ne pouvez pas détruire la vie professionnelle et familiale de cet homme qui est par ailleurs bien noté par ses supérieurs.  »

« J’ai pété les plombs »

Au cours de l’enquête, après quelques divergences, le gendarme incriminé a reconnu les faits. Il a, dans un premier temps, abordé le comportement des fonctionnaires du commissariat de Boulogne lorsqu’ils sont arrivés place Dalton après la bagarre : «  Ils nous ont demandé des explications et si nous voulions déposer plainte. Ne voulant pas avoir d’obligation de rendre compte à nos supérieurs, nous avons refusé et dès cet instant le comportement des policiers a changé. Ils ont quitté les lieux sans interpeller personne alors que plusieurs de nos agresseurs étaient encore sur place. Je m’attendais à un autre comportement de personnes qui font le même métier que nous. J’ai ressenti comme un sentiment d’injustice et je n’ai pas réussi à faire descendre la pression.  »

Puis il a reconnu avoir eu un comportement déplacé envers sa victime devant l’hôtel Ibis ce soir-là : «  J’ai perdu les pédales, j’ai pété les plombs, je n’arrive pas à expliquer comment j’ai pu en arriver à de telles extrémités. Je présente mes excuses à la victime qui, je le comprends, a pu ressentir un sentiment de peur.  »

Le jugement

Le gendarme a été condamné à huit mois de prison avec sursis , l’interdiction de détenir des armes pendant deux ans et la privation pendant deux ans des droits civils, civiques et familiaux, entraînant la radiation des services de l’état. Il devra également verser 1 500 euros à la victime.

Reste au prévenu à attendre la sanction disciplinaire qui sera rendue par sa hiérarchie dans un avenir proche.

La Voix Du Nord

Etats-Unis: 2 policiers assassinés dans des «embuscades», un suspect arrêté

Deux policiers américains auraient-ils été victimes d’« embuscades » ? Les deux agents, qui se trouvaient chacun dans leur voiture de patrouille, ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi dans l’Etat de l’Iowa (centre), selon les autorités américaines.Des images vidéo montraient des impacts de balles dans la porte passager d’une des voitures.

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Quelques heures après les faits, un suspect a été arrêté, a annoncé la police de Des Moines. Scott Michael Greene, 46 ans, a été appréhendé dans la banlieue de Des Moines, la capitale de l’Etat, et était en route vers les locaux de la police. Les autorités avaient prévenu qu’il était vraisemblablement armé et dangereux.  «Nous pensons qu’il détient des informations cruciales pour nous permettre de résoudre cette affaire», avait déclaré auparavant le sergent Paul Parizek, de la police de Des Moines, lors d’une conférence de presse.

Le premier policier a été retrouvé mort vers 1h du matin (6h GMT) à Urbandale, dans la banlieue de Des Moines, la capitale de l’Etat. Celle-ci compte un peu plus de 3 millions d’habitants.

Le second agent, qui répondait à un appel pour des coups de feu, a été découvert 20 à 30 minutes plus tard à Des Moines. Il est mort après avoir été transporté à l’hôpital, selon les médias américains.

20 Minutes

Allemagne: Le «policier cannibale» à nouveau jugé pour meurtre

Detlev Günzel, surnommé « le commissaire sans tabou » par la presse allemande, est rejugé depuis ce mardi par un tribunal de Dresde (est) pour avoir tué et dépecé, manifestement à sa demande, un homme rencontré sur un site dédié au cannibalisme.

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« Reconnu coupable d’avoir porté atteinte au repos des morts »

En avril 2015, cet ex-policier allemand de 58 ans, avait été condamné à huit ans et demi de prison pour avoir tué en novembre 2013, Wojciech Stempniewicz, un consultant de 59 ans d’origine polonaise. La Cour de Dresde l’avait « reconnu coupable de meurtre motivé par le désir sexuel et d’avoir porté atteinte au repos des morts », avant que le jugement ne soit cassé.

Les juges avaient conclu au meurtre mais retenu comme « circonstance atténuante » le fait que la victime avait fait part de son désir de mourir lors de leurs échanges sur Internet, mais le parquet et l’accusé avaient fait appel du verdict.

Il avait enterré les morceaux de sa victime dans son jardin

Policier durant trente ans, ce père de trois enfants déjà adultes, décrit comme sympathique, généreux et d’une grande politesse par ses voisins, avait ouvert un « bed and breakfast » à Hartmannsdorf-Reichenau, près de la frontière tchèque.

>> A lire aussi : Le «cannibale» des Pyrénées pourrait ne jamais être jugé

C’est là, dans sa cave transformée en studio pour ses pratiques sadomasos, qu’il avait découpé avec un couteau et une scie le corps de sa victime, avant d’enterrer les morceaux dans son jardin. L’accusé a toujours reconnu avoir dépecé le corps mais nié avoir tué le consultant, affirmant qu’il s’était pendu dans la cave.

20 Minutes

Brésil : 5 agressions sexuelles par heure en 2015

Cinq personnes ont été victimes d’agression sexuelle toutes les heures au Brésil en 2015, selon le dixième rapport annuel de l’ONG Forum Brésilien de Sécurité Publique, diffusé aujourd’hui.

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Au Brésil, qui compte 204 millions d’habitants, 45.460 cas d’agressions sexuelles ont été dénoncés l’année dernière, une violence redoutée par 85% des femmes brésiliennes, selon un sondage de l’Institut Datafolha réalisé à la demande de l’ONG (FBSP). C’est 9,9% de moins qu’en 2014, mais cela ne correspond pas forcément à la réalité, selon le FBSP, beaucoup de ces violences n’étant pas dénoncées.

Par ailleurs, plus d’un million de véhicules ont été volés en 2015, soit un toutes les minutes. Le Brésil a enregistré un léger recul, de 0,6%, soit 3.045 véhicules volés en moins. Le rapport indique que les 27 Etats brésiliens et le gouvernement central ont dépensé 76,1 milliards de réais (22 milliards d’euros) en sécurité en 2015, soit 11,6% de plus qu’en 2014, année de la Coupe du monde de football dans le pays.

Il y a une semaine, cette ONG avait indiqué que les homicides au Brésil ces quatre dernières années avaient fait plus de morts que la guerre en Syrie : 278.839 victimes de 2011 à 2015. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, la guerre qui fait rage dans ce pays a tué 256.124 personnes sur la même période. L’année dernière, 58.383 homicides ont été dénombrées au Brésil, soit environ 160 par jour, un toutes les neuf minutes.

Le Figaro

Thomas à la police «bientôt Daesh va s’occuper de vous. Daesh va vous niquer», il est relaxé

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Thomas, un Montbéliardais de 22 ans, était au stade Bonal pour y voir les Lionceaux jouer (et triompher 2-1) contre les Lusitanos de Créteil. L’ambiance était donc la fête. Pourtant, le garçon est remonté comme un coucou. Son copain Florian s’est fait interpeller par les forces de l’ordre parce qu’il avait trop bu. Thomas n’accepte pas et déborde du cadre, éructant une flopée d’injures à l’adresse des fonctionnaires de police qui assurent la sécurisation du site.

Comme souvent, le registre linguistique est d’une pauvreté au diapason de la profondeur abyssale de la pensée. Cela se résume, grossièrement, à promettre quelques pratiques sexuelles à l’endroit des génitrices des policiers. Mais dans le lot, des propos vont un peu plus loin. Les six policiers visés affirment, dans leurs dépositions rigoureusement identiques, avoir entendu : « Vous faites les malins mais bientôt Daesh va s’occuper de vous. Daesh va vous niquer ».

Le jeune homme est relaxé pour ce délit mais bel et bien condamné pour les injures. La peine est celle requise par le procureur. Enfin, le supporter au verbe vert devra verser 200 € à chacun des six policiers outragés et participer à leur frais de justice. Ce qui, au final, culmine à une addition de 1 800 €.

Est Republicain

La menace terroriste première préoccupation des Français à 46 %, chômage (40 %), l’immigration (35 %)

Le terrorisme devance le chômage et l’immigration parmi les premiers sujets de préoccupation des personnes interrogées par Elabe pour « Les Echos ».

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Près de quatre mois après les derniers attentats, la perception qu’ont les Français de la menace terroriste est toujours aussi aiguë. Près d’un sur deux (46 %) la considèrent comme étant l’un des défis les plus importants auquel le pays se trouve confronté, selon un sondage Elabe réalisé pour « Les Echos », Radio classique et l’Institut Montaigne. Même s’ils restent un sujet de préoccupation importante, le niveau du chômage (40 %) et celui de l’immigration (35 %) arrivent derrière.
Les Echos

Air Cocaïne : Alain Castany condamné à 20 ans de prison en appel par la justice dominicaine

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Le Français Alain Castany, condamné à 20 ans de prison en République dominicaine pour trafic de drogue dans l’affaire Air Cocaïne, a vu sa condamnation confirmée en appel jeudi 3 novembre. La cour d’appel de Saint-Domingue « rejette l’appel interjeté par l’accusé », selon la décision de la juge Doris Pujols.

Son avocate Luz Diaz n’a pas souhaité voulu commenter la décision avant de s’entretenir avec son client, toujours hospitalisé à cause des graves blessures dont il souffre après avoir été fauché par une moto, il y a plusieurs mois sur le sol dominicain.

France info

Des migrants chrétiens irakiens obtiennent le statut de réfugié dans le Doubs

La famille de réfugiés chrétiens irakiens arrivée en à Mouthe en août dernier a obtenu le statut de réfugié. La vie reprend doucement quand à Mossoul, près de leur ville natale, les combats font rage.  

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La famille de réfugiés chrétiens originaires de Qaraqosh, la plus grande ville chretienne du pays qui se trouve à proximité de Mossoul, a fui Daech en 2014. C’est en août qu’elle est arrivée à Mouthe, avec l’aide du réseau associatif. L’OFPRA, Office français de protection des réfugiés et apatrides, qui instruit les dossiers de demandes d’asile vient de lui délivrer le statut de réfugié.

Ce matin, la petite fille de la famille est allée pour la première fois à l’école. Tandis qu’elle tente de se reconstruire à Mouthe, la famille (10 personnes) suit à la télévision les combats qui se déroulent actuellement à Mossoul et dans les autres villes. Elle a appris que la maison familiale sur place a été détruite, éloignant encore un peu plus l’espoir d’un retour en Irak.

France 3