
Voici le discours que tenait Nicolas Bay sur Marine Le Pen en 2004, après avoir rejoint Bruno Mégret.#LeSupplémentpic.twitter.com/HdlhY575R7
— Le Supplément (@LeSupplement) 14 Février 2016

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Selon Gilles Clavreul, l’antisémitisme serait plus violent que le racisme anti-Noir ou anti-Arabe #LeSupplémenthttps://t.co/qX3DBoLW3G
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Bernard-Henri Lévy a suscité une vive polémique en estimant ce samedi, sur le plateau de l’émission On n’est pas couché, que Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, entre autres, ont été victimes de « crimes rituels » dans le cadre des affaires du sang contaminé et du Sofitel.

Un complotisme peut en cacher un autre. Invité d’On n’est pas couché samedi soir sur France 2, Bernard-Henri Lévy est venu présenter son dernier livre, L’esprit judaïsme. Un ouvrage qui a provoqué un vif échange entre Léa Salamé et l’écrivain. Selon lui, l’affaire du sang contaminé pour laquelle Laurent Fabius avait été poursuivi mais pas condamné dans les années 1990, et probablement celle du Sofitelpour Dominique Strauss-Kahn, ont été entachées d’antisémitisme, du fait d’une « longue tradition dans notre antisémitisme national, du crime rituel ».
https://dailymotion.com/video/x3s0chp
Prenant appui sur une phrase de son ouvrage (« Cette France où je suis né et qui ne sacre un juif roi de l’époque ou roi du système que pour mieux le honnir et, quand elle peut, l’abattre », 45e minute de la vidéo ci-dessus), Léa Salamé interpelle Bernard-Henri Lévy sur sa vision de la France. Un point de vue dont s’explique l’auteur en prenant appui sur l’affaire du sang contaminé dans laquelle a été impliqué Laurent Fabius dans les années 1990. « La manière dont on a ressorti à l’époque pour l’ancien Premier ministre français une histoire de sang contaminé, c’est-à-dire de crime rituel, disait quelque chose, hélas, d’une tendance (antisémite, ndlr) dans notre pays » estime BHL.
Attaqué par Laurent Ruquier, qui lui reproche de voir de l’antisémitisme dans ce qui est, pour l’animateur, « un vrai scandale », Bernard-Henri Lévy persiste et signe. « Je crois toute de même que j’ai pointé là quelque chose », explique-t-il, ajoutant: « Il y a une longue tradition dans notre antisémitisme national du crime rituel ». Une argumentation qu’il applique également à Dominique Strauss-Kahn et l’affaire du Sofitel en 2011, lorsque Léa Salamé lui demande s’il s’agit, aussi, selon lui, d’un « complot antisémite ».
La nouvelle ministre de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, surprise du remaniement, se confie dans un long portrait que lui consacre le JDD.

Son parcours par l’ENA (« J’y ai découvert fortement l’antisémitisme vieille France ») son travail dans une banque (« J’ai détesté ça »), ses combats militants dans les rues en 1986 ou 1995, son respect pour Jospin, les attentats… La nouvelle ministre de la Culture et de la Communication, ancienne conseillère de François Hollande qu’elle a emmené au théâtre ou aux expos, livre sa vision de la France et du monde dans le JDD.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, une bataille rangée s’est déroulée sous les yeux des opérateurs du centre de supervision de Nice (CSU).
Ils ont pu ainsi guider des patrouilles rue Mascoinat, dans le Vieux-Nice.
Quatre Russes armés d’un couteau de cuisine (20 cm), d’un poing américain et de deux cutters ont été interpellés par police municipale.
Trois personnes ont été blessées dans l’échauffourée.
Les magistrats du tribunal correctionnel ont eu à juger un prévenu très particulier, hier, en comparution immédiate. Mardi, cet Angoumoisin de 35 ans avait appelé le commissariat pour se dénoncer lui-même : il se disait contraint à vendre de la drogue et voudrait mettre un terme à son activité.

Quoique surpris par cette confession, les policiers ont aussitôt perquisitionné chez lui, découvrant 246 grammes d’héroïne. Nicolas Frison se met à table : il y a un an, un inconnu l’aurait abordé dans le hall de son immeuble en lui confiant un paquet de drogue qu’il devait absolument protéger jusqu’à son retour.
De « nourrice », le bénéficiaire du RSA et ex-toxicomane entre dans le rôle du dealer, avec des livraisons de 500 grammes qu’il cachera dans la litière du chat ou dans ses meubles.
Cette version ne manque pas de faire tiquer le tribunal : « Comment cet inconnu a pu savoir que vous étiez un ancien toxicomane et se présenter chez vous ? ».
Le prévenu restera en prison : il écope d’un an ferme et douze mois avec sursis, additionnés d’une obligation de soins et de travail.
Un groupuscule d’ultra-droite a révélé que certains de ses militants avaient été interpellés et placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les inscriptions islamophobes de la mosquée d’Elne en novembre 2015.

L’affaire avait été tenue sous silence. Or, quelques éléments viennent de filtrer dans un communiqué du parti nationaliste français section du Roussillon (PNF 66). Les services de gendarmerie auraient lancé une opération la semaine dernière visant des militants des Pyrénées-Orientales de ce groupuscule d’ultra-droite.
Ces derniers étant soupçonnés d’inscriptions xénophobes sur des lieux de culte, gendarmerie, fédération du parti socialiste, véhicules municipaux dans le département, mais également de tags racistes et actes de vandalisme perpétrés fin novembre sur la mosquée d’Elne.
Selon le PNF, le 4 février, à l’aube, six militants ont été interpellés et placés en garde à vue afin d’être interrogés sur ces différents dossiers tandis que des perquisitions étaient menées à leurs domiciles. D’autres personnes, considérées comme proches de cette mouvance, ont également été convoquées et auditionnées.
Un homme de 41 ans a été mis en examen, ce jeudi, à Versailles, avant d’être écroué. La justice l’accuse d’être le meneur d’un gang de faux policiers qui a semé la terreur sur l’autoroute A 13 en mai dernier.

Au total, les forces de l’ordre lui reprochent d’avoir agressé onze automobilistes dans le nord du département, mais aussi dans l’Oise et le Val-d’Oise.
L’homme et son équipe agissaient la nuit dans des grosses voitures équipées d’un gyrophare, posé sur le toit, obligeant les victimes à se ranger sur le bas-côté de la route. Les imposteurs faisaient d’abord croire qu’il s’agissait d’un contrôle.
Ils faisaient parfois ouvrir le coffre avant d’asperger le conducteur avec du gaz lacrymogène et de prendre la fuite avec sa voiture. Ils ont dérobé des BMW X 5, des Série 5. Mais aussi un fourgon Mercedes Sprinter, des Peugeot 308 et un Citroën Saxo.
Lors de sa garde à vue, le braqueur présumé, déjà connu pour des vols avec arme, a gardé le silence.

Et de quatre ! Après les deux conseillers départementaux du canton de Villemur-sur-Tarn, Ghislaine Cabessut et Jean-Luc Raysséguier, de leur collègue du canton de Pechbonnieu, Sabine Geil, l’autre élu du canton de Pechbonnieu, Didier Cujives, a été victime d’actes d’intimidations.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, une croix a été plantée devant le domicile du maire de Paulhac. Cette fois, pas d’incendie de pneus, mais un procédé qui ne semble plus faire de doute sur les auteurs : un tas de salades a été déversé devant sa maison.
Ce nouveau coup confirme ce que les gendarmes en charge de l’enquête, avançaient hier : ce sont des agriculteurs qui expriment leur colère. Reste à savoir qui ils sont, et d’où ils viennent.
Le président du Conseil départemental, Georges Méric a de nouveau condamné ces actes de vandalisme «inadmissibles, d’un autre temps», qui constituent selon lui une attaque à la démocratie.
Un site islamophobe prête des propos intégristes à un calligraphe de Montmorillon. Ker Eddin Adili dément vigoureusement mais subit un grand préjudice.

Le calligraphe Ker Eddin Adili, un des artisans de la Cité de l’écrit de Montmorillon, a déposé plainte pour diffamation contre le site islamophobe « Riposte laïque ». Il demande, sans succès jusqu’à présent, le retrait d’un article qui le fait passer pour un islamiste intégriste.
Dans l’article incriminé, consacré à Charles Martel et au supposé « rêve de revanche » des musulmans contre l’Occident, l’auteur Sophie Durand rapporte, pour étayer sa démonstration, des propos agressifs que lui aurait tenu un homme vêtu d’une djellaba, présent sur le stand de la Cité de l’écrit, au salon du livre de Paris vers 2005.
Elle reconnaît ignorer l’identité de cet homme mais écrit que « ce calligraphe pourrait bien être un certain Ker Adili, d’origine égyptienne, basé à Montmorillon, qui hante les salons du livre ».
Ker Eddin Adili est tombée des nues en découvrant cet article peu avant l’été dernier. « J’ai bien été à des salons du livre à Paris, mais je n’ai jamais porté de djellaba », affirme le calligraphe, qui nie absolument tout lien avec cette histoire.
Et de préciser, à toutes fins utiles, qu’il n’est même pas musulman : « Je suis copte, je suis chrétien ! Cet article c’est n’importe quoi ! Je ne sais pas pourquoi ça a été inventé ».
Ils comparaissaient libres en appel devant la cour d’assises de la Charente-Maritime la semaine dernière comme lors de leur premier procès pour viol à Poitiers en avril 2014.

Et, malgré des peines allégées à l’issue du verdict en appel, Mathieu Frère et Steven Munoz-Suarez sont retournés en détention comme voilà près de deux ans. Vendredi, le premier a vu sa peine passer de six ans de détention à cinq dont trois ferme ; le second, condamné à huit ans de détention, a vu sa peine ramenée à six ans.
Ils étaient jugés dans le cadre d’une affaire du viol d’une jeune mère de famille retenue en 2009 dans son appartement sous la menace d’une fausse Kalachnikov. Quatre mois après le premier verdict, les avocats des deux jeunes hommes avaient obtenu leur libération.
Un rapport obtenu par CBC fait état de graves allégations de harcèlement et de racisme envers un membre autochtone des Forces armées canadiennes (FAC) de la base de Petawawa.

Les insultes et les menaces auraient été tolérées par les sous-officiers, qui sont sévèrement blâmés dans le rapport.
Marc Frenette allègue que des membres de son escadron de la base militaire de Petawawa se sont moqués de lui sur une base quotidienne, pendant des années. Il affirme qu’on le traitait, par exemple, de « kawish » et de « wagon burner », et qu’on lui demandait s’il fumait le calumet de paix.
Le rapport interne des Forces canadiennes fait état d’un commandement « mauvais, incompétent et irrégulier [poor, incompetent and inconsistent] », ce qui a permis au harcèlement présumé de se poursuivre.
M. Frenette, qui est technicien en systèmes aéronautiques, a l’intention de quitter les FAC à la fin du mois de février, alors que ses dirigeants s’apprêtent à lancer une nouvelle stratégie au sujet de la diversité, qui vise à aider le recrutement d’Autochtones.
« Si je rencontrais des jeunes Autochtones, je leur dirais de ne pas s’enrôler [trad. libre]. »— Marc Frenette
L’homme de 38 ans allègue qu’en février 2015, pendant qu’il réparait un hélicoptère Chinook, un membre de l’Aviation royale canadienne aurait tenu un briquet sous lui en lui lançant : « c’est le temps de brûler cet Indien avant qu’il ne brûle d’autres wagons [trad. libre] ». Le militaire affirme que cet incident a été, pour lui, le coup de grâce.

Ce reportage apparaît d’une remarquable objectivité, donnant la parole aux pro- et aux anti-BDS, rappelant même que, si l’Union européenne vient de prendre la décision d’étiqueter tous les produits des colonies juives entrant en Europe, pour que le consommateur soit informé de leur provenance exacte, la justice française vient, de son côté, de donner tort aux activistes en déclarant discriminatoires les appels au boycott du BDS.
Communiqué du CRIF

Le gardien de but de Granville, formation normande de CFA2, a été agressé dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 février, a-t-on appris de sources policières. L’équipe de Granville, Petit Poucet de la Coupe de France, a éliminé mardi le 11e de Ligue 2 Bourg-en-Bresse.

Hospitalisé, il souffre de nombreuses contusions et d’au moins une fracture du nez qui pourraient entraîner une interruption de temps de travail (ITT) dont la durée exacte n’était pas encore connue mercredi soir, ont indiqué des sources policières à un correspondant de l’AFP. Son équipe de Granville l’a annoncé « indisponible pour 2 mois » dans un tweet publié mercredi.
« On est choqué et scandalisé par ce qu’il s’est passé. Ce n’est en aucun cas une bagarre mais bel et bien une agression », a déclaré le coprésident du club, Fabrice Clément, cité par le quotidien Ouest-France.
« Ce n’est pas comme s’il avait cherché la bagarre », a quant à lui affirmé le coéquipier de Clément Daoudou, Robin Théault, interrogé par L’Équipe. « C’est une agression physique et à caractère raciste », assure-t-il. « C’est moi qui l’ai récupéré dans la rue. On a sauté dans une voiture de police. On a dit aux policiers de nous emmener aux urgences. Il était défiguré, gonflé de partout. »
Selon les premiers éléments, il s’était rendu dans un établissement de restauration rapide et a été victime d’une violente agression. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’attaque subie par le joueur, que l’on voit au centre de la vidéo ci-dessous, filmée après la victoire de son club.

Sympathisants de groupes anti-migrants de Calais
Sur les sept hommes placés en garde à vue, cinq sont originaires du littoral, les deux autres sont domiciliés en région parisienne et en Bretagne. Selon leurs premières déclarations, ils sont venus « pacifiquement » donc, sur un lieu très fréquenté par les exilés qui tentent de monter à bord de camion pour rejoindre l’Angleterre pour « constater la présence de migrants dans la région dunkerquoise » pour « en témoigner sur les réseaux sociaux ». Selon une source proche du dossier certains mettent en cause leurs comparses, commençant à admettre qu’ils « ne voulaient pas que du bien aux migrants ».Certains des interpellés seraient sympathisants de mouvement anti-migrants dont la page facebook « Calais idéoscope ».
En Allemagne, le nombre de crimes commis par les radicaux d’extrême droite a augmenté de 30% en 2015, selon le député allemand Peter Pau, qui se réfère aux données du ministère des Affaires étrangères du pays.

Les services d’ordre allemands ont enregistré 13.846 incidents impliquant des radicaux de droite en 2015, contre 10.541 en 2014. Ces données demeurent provisoires, le ministère allemand de l’Intérieur continuant à recevoir des données sur les crimes.
En 2015, 921 incidents sur les 13.846 enregistrés sont liés à des actes de violence tandis qu’en 2014, seulement 496 crimes semblables ont été enregistrés. M.Pau estime que ce fait s’explique par un afflux de migrants sans précédent dans le pays, rapporte le journal Politico.