Rémi Prud’homme s’en prend à deux restaurants avec un couteau dans la même nuit

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Un peu avant 22 heures, ce mercredi 10 février, Rémi Prud’homme a franchi la porte du restaurant turc EGE, rue de Paris, à Ribécourt-Dreslincourt. «  Nous étions en train de manger en famille  », relatent les gérants du commerce. Trois générations sont présentes. Grand-mère, parents et deux très jeunes enfants. «  Il s’est approché de moi et m’a demandé 40 euros, indique Akif, qui se tenait derrière le comptoir. J’ai vu le couteau qui dépassait de sa manche.  » Son épouse enchaîne.

Le patron donne l’argent au voleur, qui s’en va. «  Avec mon beau-frère, on l’a suivi, pour ne pas le perdre le temps que les gendarmes interviennent.  » Rémi Prud’homme entre dans un second restaurant, mais ressort bredouille avant d’être interpellé par les gendarmes.

Rémi Prud’homme a été condamné à un an de prison. Il sera incarcéré trois mois et devra, ensuite, fournir régulièrement la preuve qu’il se soigne et qu’il cherche un travail. I

Courrier Picard

Pierre s’exhibait devant les fillettes sur le net

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De 2009 à 2012, Pierre Audigier expliquait avoir contacté des filles de 10 à 15 ans, moins même parfois, sur des sites internet pour pré-ado, où elles s’amusaient à guider un personnage dans l’univers de la mode.

Via la messagerie privée du site, ce Parisien leur envoie des messages obscènes, « à toutes celles qui étaient connectées », les invite à des exhibitions.

« Rapports sexuels virtuels »

Car si « la plupart du temps, je recevais un refus », quelques pré-ados lui répondent, se retrouvent face caméra avec le jeune homme qui se déshabille, se masturbe, leur transmet aussi des photos pédopornographiques. Des échanges qui se renouvellent dans de rares cas sur plusieurs semaines, des victimes assurant aux enquêteurs « être sous emprise » et « ont des rapports sexuels virtuels » comme il l’explique lui à la barre.

Le tribunal le condamnera finalement à quatre ans de prison dont 3 avec sursis et mise à l’épreuve, obligation de soins, de travail, interdiction de contact avec les mineurs, et 2 000 euros d’indemnisation pour l’unique partie civile qui s’était constituée.

Le Dauphine

Jérémy a commis 10 home-jackings notamment chez Jean-Pierre Chevènement

Principal prévenu du dossier, le Havrais a commis dix vols. Notamment chez un certain Jean-Pierre Chevènement.

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Jérémy Legrand au tribunal correctionnel du Havre qui vient de le condamner à quatre ans de prison ferme. Au cours des réquisitions du parquet, le multirécidiviste havrais de 27 ans s’était déjà emporté. Les débats avaient dû être interrompus.

Jérémy a toujours reconnu avoir participé aux dix home-jackings reprochés, entre octobre 2009 et juin 2010.

Parmi les bouteilles, son nom et numéro d’écrou

Il tait le nom des complices aux larcins, sauf concernant Pierre également présent à la barre. Jérémy indique qu’il était avec lui, près de Deauville, le 21 juillet 2010. Cette nuit-là sont dérobées des lunettes Ray-Ban et une Peugeot 308, voiture la moins haut de gamme du dossier. Cela se déroule dans la résidence secondaire de l’ancien ministre, Jean-Pierre Chevènement.

Convoqués à l’audience, mais évaporés dans la nature, deux derniers prévenus écopent de légères peines ferme. De son côté, Jérémy ne se satisfait pas que les quatre années prononcées à son encontre soient pour moitié confondues avec une précédente décision.

Paris Normandie

Un polonais écope d’un sursis après trois cambriolages

L’alcool et le vol ne font pas bon ménage. Piotr L., 43 ans, qui avait commis de petits cambriolages, avait laissé son ADN un peu partout.

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La démarche presque titubante, Piotr L., Polonais de 43 ans, « qui sent la bière » selon la présidente du tribunal correctionnel qui met en doute ses capacités à être jugé « dans son état », a été condamné à deux mois de prison avec un sursis assorti d’une mise à l’épreuve pour avoir commis trois cambriolages.

L’homme était dans la base de données du Fnaeg (Fichier nationale des empreintes génétiques) pour avoir été déjà condamné à trois reprises.

Paris Normandie

 

Jean-Jacques montre son sexe à deux collégiennes, il est condamné à des soins psychologiques

Déjà condamné pour avoir arraché un baiser à un garçon, il a cette fois montré son sexe.

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« Je me souviens relativement bien de vous avoir déjà condamné », formule le juge, tout en fronçant les sourcils en direction du prévenu. En septembre dernier, le Lillebonnais de 54 ans a été condamné pour agression sexuelle pour avoir embrassé un garçon de 8 ans. Il voulait le féliciter d’une belle figure au skate-park. Cette fois, il doit répondre d’exhibition sexuelle, à Notre-Dame-de-Gravenchon.

Tandis que marchent deux collégiennes sur le trottoir d’en face, il les regarde. Avant de baisser son pantalon, d’enlever son sous-vêtement et de montrer son sexe. Les gamines de 13 ans détournent leur regard.

Jean-Jacques est interpellé avec plus de 2 g/l d’alcool dans le sang.

Rare sanction : une contrainte pénale

L’expert-psychiatre, qui avait rencontré le sujet à l’occasion du précédent dossier, avait retenu « une légère exaltation de l’humeur », sans pathologie mentale. Cette fois, on évoque une « anomalie ». Pour une rare fois, voire pour une première devant la juridiction, le juge prononce une contrainte pénale. Six mois de prison sont encourus par Jean-Jacques s’il venait à ne pas respecter des soins psychologiques et concernant l’alcool.

Paris Normandie

Jean-François Panier agresse sexuellement une fillette de 5 ans dans un supermarché

Un quinquagénaire a été condamné à deux ans de prison pour l’agression sexuelle d’une fillette dans un supermarché à Vernon.

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Jean-François Panier, un Vernonnais de 58 ans, a été présenté hier en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Evreux pour des faits d’agression sexuelle commis sur une fillette de 5 ans. Les faits remontent au 9 février. Il est 17 h lorsque Louane (prénom d’emprunt) et sa maman se rendent au centre commercial Leclerc de Vernon pour y faire quelques courses. La fillette s’éloigne quelques instants dans l’espace culturel du magasin pour y feuilleter des livres. Normal pour une fillette de 5 ans.

« Je pensais qu’elle était plus âgée… »

Ce qui ne l’est plus du tout, c’est cet homme qui déambule « dans le rayon depuis une heure », puis s’approche de Louane et « glisse ses mains sous le collant et dans la culotte de la fillette pour lui caresser le sexe et les fesses », rapporte la présidente. Quelques minutes plus tard, la fillette retrouve sa maman et lui raconte l’impensable agression.

« Vous êtes donc attiré par les enfants ? », lui demande la présidente. « Non, ce n’est pas dans mon habitude, je ne suis pas pédophile, je ne sais pas ce qui m’a pris et puis je pensais qu’elle était plus âgée, peut-être 11 ans », répond le prévenu.

Le tribunal condamne le chômeur à deux ans d’emprisonnement avec mandat de dépôt, assorti d’un suivi socio-judiciaire de dix ans.

Paris Normandie

Alain patient psychiatrique a tenté de violer une surveillante, son docteur jugé

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Le dossier a déjà dix ans et l’affaire vient à peine devant le tribunal : le 23 mars 2006, Alain B., patient psychiatrique lourd, se jette sur la surveillante d’une maison médicalisée à Argelès, en pleine nuit. Elle est seule, dans une chambre non fermée à clé. Alain B. la plaque sur le lit en hurlant «Je te veux ! Je te veux !» Comme il ne parvient pas à se déshabiller, la surveillante réussit à s’échapper, après avoir subi une tentative d’étranglement.

D’autre part, la surveillante, comme le fera remarquer la défense, a posé un arrêt de travail suite à une deuxième agression, deux mois plus tard.

François Jardin va démontrer que le docteur De La Fuente, «expert reconnu devant ce tribunal et praticien rigoureux», n’a commis aucune faute. Pour la partie civile, «le traumatisme de la surveillante est extrêmement important et le médecin a fait preuve d’une légèreté absolue».

Pour la défense, l’avocate du docteur De La Fuente fera une démonstration très brillante : il n’y a pas de faute. Pas non plus la moindre intention de nuire, bien au contraire, et la relaxe s’impose.

La Depeche

L’ADN d’Abdeslam ne figure pas sur la ceinture d’explosifs retrouvée à Montrouge

L’ADN retrouvé sur la ceinture d’explosifs retrouvée à Montrouge dix jours après les attentats de novembre n’est pas celui de Salah Abdeslam, a révélé ce vendredi BFM TV. Cela ne veut pas dire qu’il ne l’a pas portée.

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Dix jours après les attaques terroristes du 13 novembre, une ceinture d’explosifs avait été retrouvée dans une poubelle à Montrouge, dans la proche banlieue parisienne. Les enquêteurs avaient fait le rapprochement avec Salah Abdeslam, soupçonné d’avoir convoyé les trois terroristes qui se sont fait exploser aux abords du Stade de France et d’avoir tiré sur les terrasses des 10e et 11e arrondissements. Il avait été localisé le soir des attentats à Châtillon, une commune avoisinante.

Mais d’après BFM TV, qui a eu accès aux résultats des analyses ADN, celui d’Abdeslam ne figure pas sur l’engin explosif. Alors voulait-il vraiment se faire exploser ? Le mystère autour du terroriste de 26 ans toujours en cavale reste entier. En tout cas, le fait que son ADN n’ait pas été retrouvé sur l’engin ne signifie pas qu’il ne l’a pas porté.

La Voix du Nord

 

David enlaidissait sa compagne pour ne pas qu’elle séduise d’autres hommes

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David L., 45 ans avait la main lourde avec sa nouvelle compagne. La jalousie étouffe son compagnon qui en vient régulièrement aux mains, lui impose de s’habiller en « survêt’ », de se raser la tête et de ne pas mettre son dentier pour sortirDes fois qu’un autre homme aurait pu désirer la séduire. « Sur les photos (du dossier) on a l’impression qu’il l’a déguisé en lui… C’est presque son double, en plus petite », fait remarquer le vice-procureur Bozzolo.

Du 1er décembre au 4 janvier dernier, on comptera sept épisodes de violence. Les services sociaux s’interrogent.

Le dernier acte de ce drame se joue le 29 décembre 2015. Il la frappe à coup de balai lui casse l’arête nasale, lui donne des coups de pied au visage. « Je voyais la mort ! », dira sa victime.

Au ministère public qui réclamait en effet trente mois dont quinze assortis du sursis, les juges ont finalement tranché : ce sera dix-huit mois ferme avec un maintien en détention et 1 800 € de préjudices à verser à la partie civile.

La Voix Du Nord

« Les Juifs plus riches que les Français » « les juifs instrumentalisent la shoah » un sondage fait polémique

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« Les Juifs sont-ils plus riches que les Français? »

Que dit le sondage? Celui-ci pose quatre questions et demande aux interrogés de dire s’ils sont, où non, d’accord avec les affirmations énoncées dont « Les juifs utilisent aujourd’hui dans leur propre intérêt leur statut de victimes du génocide nazi pendant la Seconde Guerre mondiale » ou « Les juifs sont plus riches que la moyenne des Français ».

D’où vient ce sondage? Comme le précise Le Parisien, il s’agit d’une étude de l’Ifop menée en ligne auprès de 1468 personnes entre le 3 et le 5 février. Une étude pour SOS Racisme et l’UEJF, l’Union des étudiants juifs de France, que le quotidien explique dévoiler « en exclusivité »

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L’Express

Charvieu-Chavagneux : au coeur de la discrimination des musulmans par le maire

 Charvieu-Chavagneux : aux frontières de la ville

En septembre 2015, la France entend parler d’une petite commune dans le nord de l’Isère : Charvieu-Chavagneux. A l’unanimité, son conseil municipal a voté une délibération pour accepter d’accueillir une famille de réfugiés syriens… à condition qu’elle soit chrétienne. D’où vient cette crainte vis-à-vis des réfugiés musulmans ?

France Tv


Le Maire a rasé une mosquée en 1989

Gérard Dézempte, Le même maire, réélu en mars 2014 sous l’étiquette divers droite (après RPR et UMP), est en place depuis 1983En 1989, il avait fait raser au bulldozer une mosquée qui venait d’être construite dans sa commune. Il avait alors plaidé «l’erreur» en assurant s’être trompé d’endroit.


Le Maire a refusé une maison à des acheteurs car maghrébins 

Le 8 novembre 2006, la cour d’appel de Grenoble avait confirmé la décision de première instance et condamné Gérard Dezempte  ( le maire de Charvieu-Chavagneux ) à 1 500 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité.

Les faits remontent à l’an 2000, quand les Ghezzal, un couple de Français d’origine maghrébine, avaient souhaité acheter un pavillon à Charvieu-Chavagneux, située à une vingtaine de kilomètres à l’est de Lyon.

Après avoir signé un compromis de vente avec les propriétaires, les époux Ghezzal avaient reçu une lettre de la mairie les informant de son intention d’utiliser son droit de préemption pour transformer cette maison en local associatif. Mais quelques mois plus tard, ils apprenaient que la vente s’était concrétisée avec un autre acheteur, dont le nom sonnait plus français, sans que la mairie n’ait usé de son droit de préemption.

Lyon Mag

Adam Johnson viré par Sunderland après ses relations sexuelles avec une mineur de 15 ans

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Sunderland n’a pas mis longtemps à réagir aux révélations d‘Adam Johnson qui a reconnu avoir eu des rapports sexuels avec une mineur de 15 ans.

«Adam Johnson ayant plaidé coupable, le club a mis fin à son contrat aujourd’hui avec effet immédiat », ont fait savoir les Black Cats dans un communiqué publié sur leur site officiel. Le joueur avait été arrêté en mars 2015 puis libéré sous caution.

L’Equipe

Plusieurs professeurs accusés de pédophilie dans une école catholique de Barcelone

Plusieurs professeurs sont accusés de pédophilie dans une école catholique de Barcelone. Deux suspects ont été mis en examen et laissés libres sous contrôle judiciaire.
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Qui pouvait se douter de ce qu’il se passait derrière l’épaisse porte de l’école catholique Maristes Sants-Les Corts, à Barcelone ? À quelques rues du Camp Nou, stade de football mythique, le silence était de rigueur dans ce centre scolaire réputé, géré par des frères maristes. Il aura fallu attendre les aveux dans le journal catalan El…

Pour le Vatican, en cas d’abus de prêtres sur mineurs, les évêques ne sont pas tenus de contacter la police

L’Église catholique enseigne à ses nouveaux évêques que ce n’est pas leur rôle de signaler à la police les cas d’abus par des prêtres sur des enfants, rapporte The Independent. Elle préfère laisser cette tâche aux victimes et à leur famille.

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«En fonction des lois de chaque pays, où la dénonciation peut être obligatoire, il n’incombe pas forcément à un évêque de désigner les suspects aux autorités, à la police ou aux procureurs au moment où ils sont informés d’un crime ou d’actes coupables», peut-on lire dans un document dévoilé lundi, lors d’une conférence de presse pendant la Congrégation des Evêques.

Le texte a été écrit par Monseigneur Tony Anatrella, précise The Guardian, controversé pour ses positions sur la «théorie du genre» et l’homosexualité. Alors que l’Église bataille depuis des années avec les affaires d’abus sexuels sur des enfants par des prêtres catholiques qui n’ont eu de cesse de ternir son image, comme le rappelle le quotidien anglais, l’indication donnée aux évêques en formation paraît incongrue.

Une commission spéciale

L’Église s’est pourtant mobilisée pour mettre fin aux scandales pédophiles, mis en lumière encore en ce début d’année dans le film Spotlight. Le journaliste John L. Allen Jr. rapporte dans Crux qu’en 2013, les évêques américains estimaient que 260 millions de dollars avaient été dédiés à la prévention des abus sexuels depuis 2002.

Une Commission pontificale de protection des mineurs a même été mise en place par le pape François pour «développer les meilleures pratiques pour prévenir et gérer les cas d’abus cléricaux», rappelle le Guardian. Cette commission n’a cependant pas été impliquée dans la rédaction du texte à l’attention des nouveaux évêques.

Slate

«Détail» des chambre à gaz : 30000 € requis contre Le Pen

Pour avoir réitéré ses propos sur les chambres à gaz, «détail» de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale selon lui, le président d’honneur du FN Jean-Marie Le Pen était poursuivi ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris pour contestation de crime contre l’Humanité.

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Le 2 avril sur le plateau de BFMTV-RMC, au journaliste Jean-Jacques Bourdin qui lui demandait s’il regrettait d’avoir qualifié les chambres à gaz de «détail», Jean-Marie Le Pen avait répondu: «Pas du tout.

Ce que j’ai dit correspondait à ma pensée que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la guerre, à moins d’admettre que ce soit la guerre qui soit un détail des chambres à gaz».

Le journaliste l’avait alors relancé, demandant si «des millions de morts» pouvaient être qualifiés de «point de détail». «C’est pas un million de morts, c’est les chambres à gaz», «moi je parle de choses précises.

Je n’ai pas parlé de nombre de morts. J’ai parlé d’un système. J’ai dit que c’était un détail de l’histoire de la guerre», avait insisté l’ancien leader frontiste âgé de 87 ans.

Le Parisien