Incendie «raciste» à Denain : le directeur de cabinet, Yohan Senez (PS), mis en examen

L’incendie, à Denain, d’une épicerie roumaine dans la nuit du 20 au 21mars avait fait grand bruit. Et pour cause. Peu après, deux employés municipaux avaient été mis en examen pour cet incendie volontaire. Ce mercredi, c’est le directeur de cabinet de la députée-maire Anne-Lise Dufour qui est mis en examen pour complicité d’un « incendie volontaire commis en raison de la race, l’ethnie, la nation, la religion de la victime ». 

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Quelques jours après l’incendie de cette épicerie roumaine, rue Lazare-Bernard, deux employés avaient été mis en examen après qu’ils auraient reconnu être les auteurs de l’incendie. Les investigations, qui avaient été confiées à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Lille se sont ensuite poursuivies. Elles ont conduit au placement en garde à vue, ce mardi, de Yohan Senez, le directeur de cabinet du maire de Denain. C’est suite à la commission rogatoire délivré par le juge Chemin, en charge de l’instruction, que le directeur de cabinet a été placé en garde à vue.

Le directeur de cabinet nie

« Malgré ses dénégations, il a été mis en examen ce mercredi pour complicité d’un incendie volontaire commis en raison de la race, l’ethnie, la nation, la religion de la victime, survenu dans la nuit du 20 au 21 mars à Denain au préjudice d’un commerce tenu par une personne de nationalité roumaine », précise le procureur François Pérain dans un communiqué. D’après le parquet de Valenciennes, cette mise en examen se fonde d’une part sur l’interrogatoire par le magistrat instructeur de l’un des employés, en date du 27 avril. Ce dernier aurait indiqué « avoir organisé l’incendie criminel à la demande » du directeur de cabinet. Autre élément invoqué par le parquet, « des échanges de SMS » entre le directeur de cabinet et l’un des employés municipaux « au cours du week-end des 19 et 20 mars ».

Interdiction de paraître à Denain

Suite à cette mise en examen, le directeur de cabinet a été placé sous contrôle judiciaire. Un placement sous contrôle judiciaire assorti d’obligations. Le directeur de cabinet n’a donc dorénavant plus le droit de se rendre sur la commune de Denain ou d’entrer en contact avec des élus ou des employés denaisiens.

La Voix Du Nord

« C’est soviétique » : à Fréjus, ville FN, journalistes indésirables et micros coupés

«Mêlez-vous de vos fesses!»: comment le maire FN de Fréjus parle à l’opposition. A Fréjus, le sénateur et maire FN Davis Rachline multiplie les attaques contre la presse et l’opposition.

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Dans nombre de villes, il arrive que les conseils municipaux soient animés, voire très animés, parfois à la limite du cirque politique. À Fréjus (Var), commune du sénateur-maire FN David Rachline, l’opposition ne rit plus.

« C’est soviétique, résume le divers droite Philippe Mougins, dirigeant de l’opposition LR (ex-UMP). On assiste à une dérive autocratique. » « J’ai assisté à quelque chose hier soir, je ne sais pas si on peut appeler ça un conseil municipal. C’est Ubu Roi », raconte une autre élue municipale. « On ne peut plus exercer notre rôle d’opposition », se désole Françoise Cauwel, cheffe de file du groupe divers droite, laquelle dit être rentrée « abattue ».

Mediapart

Taubira comparée à un singe : l’ex-candidate FN s’excuse et brandit son «ami noir»

Une peine de deux mois de prison avec sursis a été requise mercredi soir contre Anne-Sophie Leclère, ex-candidate FN poursuivie pour avoir comparé Christiane Taubira à un singe en octobre 2013. La prévenue s’est excusée, mettant en avant un « ami noir ».

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L’éternelle ritournelle de « l’ami noir » pour se prémunir d’accusations de racisme. L’ex-candidate FN aux municipales dans les Ardennes Anne-Sophie Leclère en a usé, mercredi, devant le tribunal correctionnel de Paris. Poursuivie pour « injure raciale », pour avoir comparé l’ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira à un singe, la militante – commerçante dans les Ardennes – s’est confondue en excuses.

« Un mot en a entraîné un autre », a-t-elle déclaré, le soir de la diffusion de l’émission, « je n’ai pas dormi de la nuit », se demandant comment elle a pu « sortir ça ». « Je regrette tout », d’avoir reçu ces journalistes, « d’avoir blessé énormément de personnes », à commencer par Mme Taubira « bien sûr » et « toute la communauté noire ». Puis : « J’ai un ami qui est noir ». Et encore : « une grand-tante qui est noire ».

Metro News

Kevin De Bruyne sur ce qui manque à la Belgique : « Je m’en bats les couilles »

Interrogé par des journalistes après la victoire sur le fil de la Belgique face à la Suède, Kevin De Bruyne n’a pas mâché ses mots. 

Interrogé par la RTBF à l’issue du match disputé mais remporté par la Belgique face à la Suède (1-0), Kevin de Bruyne n’a pas mâché ses mots. Que faut-il à la Belgique pour être meilleure ? « Je m’en bats les couilles, tant qu’on gagne les quatre prochains matches », lâche le milieu offensif de Manchester City.

Europe 1

Zemmour en kippa, ou le prêcheur pétainiste de la synagogue de la Victoire

C’est à la prestigieuse grande synagogue que l’on a pu entendre le polémiste reprendre sa défense de Vichy.

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À la grande synagogue de la Victoire, cœur majestueux du judaïsme français, un homme est venu dénoncer la «formidable puissance juive» dans la France d’avant-guerre, et refuser qu’on use de «sentimentalisme» à propos de Vichy ou de l’extermination des Juifs. C’était le 1er juin dernier. Gilles Bernheim, ancien grand-rabbin de France, débattait des juifs français avec le journaliste Éric Zemmour.  L’Institution cédait à une tentation: que le théoricien à succès du néo-nationalisme français, dénonciateur du grand remplacement, chantre éploré d’un pays rongé par l’immigration, figure de proue du lepenisme culturel, fut un juif, paroissien de la synagogue voisine de la rue Saint Lazare.

Aujourd’hui, les administrateurs de la Victoire ont décidé de ne pas diffuser le film intégral de la conférence, tétanisés par un scandale qui monte. Recensant le débat, le site juif Actu Jparle de propos «donnant la nausée» et décrit une réhabilitation du pétainisme par le polémiste.

On peut en juger. La fin de la conférence est sur le web. Interpellé par Bernheim, Zemmour y défend une des thèses de son livre: l’influence salvatrice du régime de Vichy –l’État Français, dirigé par le Maréchal Pétain, auquel les Allemands concédèrent une souveraineté théorique après 1940– sur le destin des juifs français. Ce serait grâce à Vichy, son existence même et sa pratique, que les «israelites» français eurent la vie sauve, tandis que les juifs étrangers, majoritairement immigrés de l’Est, les «ashkénazes».

Une pratique de realpolitique nationale et cynique, que Zemmour, au fil de ses propos, ne désapprouve en rien. Il admet que les lois raciales de Vichy étaient antisémites: l’abrogation du décret Crémieux, dénationalisant les juifs d’Algérie, ne visait-elle pas sa propre famille! Mais ces lois n’étaient pas exterminationnistes, et, ajoute-t-il, elles pouvaient se comprendre, tant il existait dans le peuple français une rancœur envers les juifs à la veille de la guerre.

Un antisémitisme acceptable?

Zemmour brandit des banalités. L’effet retard de la zone non-occupée –lieu du pouvoir fantoche de Pétain– sur le destin des juifs est une réalité physique que toute famille juive passant la ligne de démarcation, entre 1940 et 1942, connaissait. De même, l’introduction de la xénophobie dans l’antisémitisme pétainiste. De même, la différence entre l’antisémitisme d’État vichyssois, qui prétendait libérer la société Française de ses juifs, présumés irréductibles à l’intérêt national, et la rage de Hitler et de ses émules. Être chassé de la Nation n’est pas être gazé, enfin! C’était pour autant un préambule. Hitler, avant d’en venir à l’extermination, avait commencé par priver les juifs de leurs droits de citoyen, comme Pétain après lui… Mais ensuite?

Éric Zemmour, ce soir-là coiffé d’une kippa, invité à prêcher à la Victoire, prophête juif et plus seulement national, qui le suggère.L’homme est d’une impavidité de faussaire et d’une habileté de contrebandier. Son discours glisse d’une observation supposée objective de la situation de 1940 à l’instillation de ses convictions profondes. Il évoque ainsi les prémisses des lois anti-juives de Pétain.

«À l’époque, on estime que les juifs ont pris trop de pouvoir, qu’ils ont trop trop de puissance, qu’ils dominent excessivement l’économie, les medias, la culture françaie comme d’ailleurs en Allemagne et en Europe. Et d’ailleurs c’est en partie vrai (…). Il y avait des Français qui trouvaient que les juifs se comportaient avec une arrogance de colonisateur. Et arrive encore l’immigration des juifs d’Europe de l’est et de l’Allemagne. La France est le pays qui a reçu le plus de réfugiés. Et c’est la France qui a subi le plus de conséquences. Les medecins français se plaignaient que les medecins juifs leur volent leur clientèle. Il y avait des concurrences terribles. il y avait des trafics. Il y avait l’affaire Stavisky. Tout ça n’a pas été inventé par les antisémites. Et les juifs français etaient les premiers à se plaindre des problèmes que causaient les juifs ashkenazes.»

La falsification de l’histoire

Ce n’est pas faire injure à un homme que de dire d’où il parle. Zemmour est de l’extrême droite française. Quand il dit, «on estime que les juifs ont pris trop de pouvoir», il est imprécis. «On» n’est pas la France. «On» est le fascisme de l’époque, et cette histoire de puissance juive n’était pas une opinion banale: c’était l’opinion des fascistes. Cela faisait un peu de monde, mais pas du joli. «On» est l’extrême droite qui contestait à Léon Blum, en 1936, le droit d’être Président du Conseil.

«Pour la première fois, ce vieux pays gallo-romain sera gouverné par un juif, avait lancé en séance le député Xavier Vallat. Pour gouverner cette nation paysanne qu’est la France, il vaut mieux avoir quelqu’un dont les origines, si modestes soient-elles, se perdent dans les entrailles de notre sol, qu’un talmudiste subtil.» 

Vallat, sous Vichy, serait un commissaire général aux Questions juives tenant de l’antisémitisme national, infiniement moins vulgaire que le teuton… Quant à Blum, normalien, conseiller d’État, admirateur de Barrès, plus que français puisqu’alsacien de souche, il n’avait rien à voir avec les débarqués d’Allemagne ou de Roumanie qui auraient créé l’antisémtisme, mais ne le subissait pas moins.

C’est la grande falsification de Zemmour. Laisser supposer que seuls les «ashkenazes» et la detestation qu’ils inspiraient faisaient naître un antisémitisme dont la véritable France aurait été immune sans cette immigration-agression. Charles Maurras, idéologue de l’antisémitisme d’État, qui pourfendait les «États confédérés» hostiles à la Nation, ragera, condamné à la Libération: «C’est la revanche de Dreyfus»… C’est cette partie de la France qui prit le pouvoir en 1940. Ce sont les héritiers de cette France qui entendent Zemmour avec ravissement.

Cette falsification n’est pas sans but. Zemmour, qui entretient méthodiquement l’hostilité contre les arabos-musulmans dans la France conrtetemporaine, puisque l’immigration nous détruirait, valide en passant par Vichy la «préférence nationale» qu’il appelle de ses vœux. Il le dit, à La Victoire. Au fond, il faut minimiser ce que Pétain faisait aux juifs -simplement des lois d’exceptions.

Pour Zemmour, l’antisémitisme provoqué par «l’influence juive» était si courant, si normal, que même le gaullisme le véhiculait. Comment, alors, en vouloir à Pétain? «Il faudrait lire les témoignages des français libres de 1940 qui sont pour la plupart très remontés contre les juifs, très remontés contre l’influence juive qu’ils estiment néfaste et qui a préparé la défaite.» Textuellement, à la Victoire.

Zemmour n’est pas très intéressé par la vérité des morts. Il dit que 100% des juifs hollandais furent tués pendant la guerre, puiqu’ils n’avaient pas de Vichy pour les protéger. Non, 20% survécurent. Dont la famille de ma mère. C’est un peu plus qu’un détail. Il y a juste un moment où la promenade spécieuse dans les cadavres devient désobligeante.

En d’autres temps, une synagogue de bon ton n’aurait pas invité un juif tenant le discours des antisémites.

Slate

Steve Krause jugé pour viols, violences et menaces de mort en Allemagne et en France

Condamné en Allemagne en 2011 pour des faits similaires, Steve Krauser comparaissait hier aux assises d’Agen pour viol, violences et menaces de mort réitérées.

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Sur le banc des accusés, Steve Krauser, originaire d’Alsace, ayant trouvé asile dans le département chez un ancien codétenu, n’en est pas à sa première comparution. En mai 2011 il se présentait déjà devant un tribunal, allemand cette fois-ci, pour viol, coups et blessures à l’encontre d’une jeune fille, anciennement sa petite amie. Après avoir purgé les 3 ans de prison attribués pour ces faits, et s’être alors pausé sur les hauteurs de Villeneuve-sur-Lot, c’est sur sa compagne de l’époque, aujourd’hui partie civile, que quelques mois après leur rencontre il aurait infligé les mêmes traitements.


Les faits remontent à mai 2014

L’homme de 34 ans est mis en examen pour viol commis par une personne étant ou ayant été conjoint, violence suivie d’incapacité n’excédant pas 8 jours par une personne étant ou ayant été conjoint et menaces de mort réitérées ; des faits qui remontent à mai 2014. À cette époque Steve Krauser était en couple avec la partie civile, une jeune fille âgée de 24 ans à l’époque des faits, maman de deux enfants. Lors d’une violente dispute au sujet du troisième enfant qu’attendait la victime, l’accusé l’aurait agressée physiquement mais aussi sexuellement et ce, à plusieurs reprises, avant de les menacer de mort, elle et ses proches.

La Depeche

Le Parlement européen réclame 320 000 € à Jean-Marie Le Pen

« Des mesures ont été prises il y a déjà un moment contre M. Le Pen dans le cadre de l’enquête sur la politique d’embauche des assistants parlementaires du FN », le parti français d’extrême droite Front National dont il est l’ex-président, a affirmé à l’AFP un porte-parole du Parlement européen, confirmant une information de Challenges.

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« Mais nous ne pouvons pas entrer dans les détails, » a-t-il ajouté.

Une somme de 380 000 euros est également réclamée, pour des faits similaires, à Bruno Gollnisch, lui aussi député européen du Front National, a ajouté une source proche du dossier et « d’autres eurodéputés FN » devraient suivre.

Pas de preuve du travailLe parquet de Paris a ouvert en mars 2015 une enquête sur les salaires versés, sur des fonds européens, à une vingtaine d’assistants d’élus FN, soupçonnés d’avoir été employés de manière fictive au Parlement de Strasbourg.

Le Parlement avait au préalable saisi l’organisme anti-fraude de l’UE, l’Olaf.

Dans un document que l’AFP s’est procuré, le secrétaire général du Parlement, Klaus Welle, réclame à Jean-Marie Le Pen le remboursement de 320 026,23 euros qui lui auraient été « indûment » versés pour rémunérer son assistant parlementaire, Jean-François Jalkh, entre 2009 et 2014.

Car il remarque que M. Jalkh, aujourd’hui député européen, avait dans le même temps été employé comme « assistant parlementaire local » ou en tant que « prestataire de service » pour « participer au contrôle des comptes de campagne » du FN.

En outre, Jean-Marie Le Pen « ne fournit ni explication, ni preuve du travail d’assistance parlementaire réalisé par M. Jalkh ».

« Il n’est pas possible de confirmer la régularité des dépenses remboursées au titre de l’assistance parlementaire », conclut M. Welle.

Selon l’entourage de Jean-Marie Le Pen, ce dernier s’est vu réduire de moitié le montant de son indemnité de député européen, qui passe de 6 200 à 3 100 euros mensuels nets et la totalité de son enveloppe de frais généraux de 4 300 euros a été supprimée depuis début mai.

Son avocat, Me Frédéric Joachim, qui dit avoir formulé des recours « devant le tribunal de première instance de l’UE », s’est insurgé auprès de l’AFP contre « le caractère illégal et injuste de cette décision ».

Ouest France

L’ex amant de Mateen: «il voulait se venger après avoir découvert que son partenaire avait le sida»

Un homme d’origine portoricaine prétendant avoir été l’amant de Omar Mateen, le tueur de la boîte de nuit homo d’Orlando vient de faire des révélations étonnantes. D’après cet homme, Mateen a seulement voulu se venger après avoir découvert qu’un de ses partenaires lors d’une séance de sexe à trois était séropositif.

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Le témoin connu sous le prénom de Miguel a raconté qu’il avait eu une relation de deux mois avec Omar Mateen, d’octobre à décembre l’année dernière, relate le Dailymail. Omar Mateen était un habitué du Pulse avant qu’il ne tue 49 personnes dans cette boîte de nuit gay.

Miguel raconte qu’ils se sont rencontrés sur le site de rencontre Grindr, ont eu un premier rendez-vous et qu’ensuite ils sont devenus « amis avec des avantages ». Les deux hommes se sont rencontrés plus de 20 fois dans un hôtel d’Orlando

Miguel décrit Mateen comme un gay un peu confus et buveur. Qu’il était plutôt attiré par les Latinos mais qu’il se sentait rejette par eux. Il déclare surtout que le massacre au Pulse était une tentative de vengeance d’Omar contre l’un des deux hommes portoricains avec qui il avait eu une partie à troisIl avait ensuite découvert que l’un des deux était séropositif.

Le témoin raconte encore que malgré que les tests de dépistages étaient négatifs Mateen craignait l’arrivée d’un autre résultat plus précis. Il n’avait pas le temps et il voulait faire payer.

« La chose qui me fait témoigner et raconter la vérité c’est qu’il ne l’a pas fait pour des raisons terroristes » a déclaré Miguel à la journaliste Maria Elena Salinas de la chaîne Univision : « C’était une vengeance, cela n’avait rien à voir avec un acte terroriste. »

Avant le massacre Miguel insiste sur le fait que Mateen était quelqu’un d’« adorable et doux » ajoutant qu’ils pratiquaient souvent du sexe oral et que Mateen « aimait être caressé… et aimait être embrassé. »

« Notre premier rendez-vous s’est déroulé dans un bar à Orlando au Parlement. C’était comme un autre rendez-vous » se rappelle-t-il. Les suivants ont toujours eu lieu à l’hôtel Ambassadeur où ils se sont retrouvés entre 15 et 20 fois entre octobre et décembre 2015.

Univision relate aussi avoir eu le témoignage d’un membre du personnel de l’hôtel affirmant qu’Omar Mateen était un visage familier de l’Ambassadeur et qu’il y était passé au moins 63 fois l’an dernier.

Le FBI a obtenu les images de vidéo surveillance de l’hôtel en question précise encore Uni vision.

Miguel raconte encore que Mateen ne supportait pas de faire des selfies au lit l’obligeant de mettre son mobile par terre. Le jeune homme de 19 ans lui aurait révélé finalement qu’il était marié avec un enfant. Après une dispute il raconte que Mateen s’est excusé auprès de lui et lui a enfin dit que sa femme était au courant de ses rendez-vous gay.

Sur la question : le père de Mateen était-il au courant de l’homosexualité de son fils, Miguel a dit qu’il n’en était pas sûr mais qu’il le pensait bien.

Pendant leurs multiples rencontres Miguel raconte qu’Omar lui parlait de l’Islam, décrivant que c’était une belle religion où tout le monde était le bienvenu gay, trans, bisexuel, hétéro tout le monde./

Mais il est clair que Mateen avait développé une haine profonde pour sa propre sexualité, les Portoricains et les homosexuels…

http://www.dailymail.co.uk/embed/video/1301242.html

La Capitale

En 2 jours, André agresse son garagiste, une policière et un gendarme

Ce jour-là, au tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe, il est poursuivi pour avoir violenté trois personnes, dont une fonctionnaire de police et un gendarme.

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Premier épisode le 11 décembre 2014. Le quinqua se rend dans un garage, à Bas-Lieu. Il lance à la tête du responsable de l’atelier, qui selon lui ne s’occupe pas de son véhicule : « Vous avez intérêt à aller vite. » Le ton monte. L’employé reçoit un coup de poing au visage. Une cliente, fonctionnaire de police, tente de calmer l’individu. Voyant son insigne, il redouble de colère : elle recevra un coup au menton.

Deuxième épisode le lendemain, soit le 12 décembre 2014. L’homme se présente à la gendarmerie d’Avesnes pour être entendu « immédiatement ». Menace. « Si à trois vous refusez de prendre ma plainte, je n’en resterai pas là. » Il s’énerve, lève la main sur l’un des agents.

Le prévenu, qui n’a pas pris la peine de se présenter à l’audience, est connu du tribunal. En octobre 2015, il a été condamné à trois mois d’emprisonnement pour avoir agressé et mis sens dessus dessous le bureau de son avocat, Me Olivier Gilliard. Le procureur Mendes pointera un casier judiciaire « long de cinq pages ». Il requiert un an de prison ferme avec mandat d’arrêt.

Le tribunal sera plus clément. André Cherar est condamné à six mois de prison ferme. Sans mandat d’arrêt. Il devra indemniser les victimes à hauteur de 500 € pour le responsable d’atelier, 350 € pour chacun des fonctionnaires.

La Voix Du Nord

Le patron de la DGSI Pointe du doigt l’extrême-droite et évoque un risque de «guerre civile»

Pointant du doigt l’ultra-droite française, le patron du renseignement, Patrick Calvar a, à deux reprises le mois dernier, émis des craintes concernant une « confrontation » en France, voire une « guerre civile ».

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« Guerre civile ». C’est un terme qu’il n’avait jamais été prononcé publiquement jusqu’à récemment. Patrick Calvar, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), l’a utilisé mi-mai, en dressant un constat devant les députés de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats du 13 novembre. »Nous sommes au bord d’une guerre civile », a affirmé le patron des services de renseignements, lors de son audition.

S’il n’avait pas brandi le terme précédemment, il avait déjà établi le risque fort d’une « confrontation » entre différentes mouvances extrémistes en France, le 10 mai dernier, devant les députés de la commission de Défense.

« Encore un ou deux attentats et la confrontation aura lieu »

« Les extrémismes montent partout et nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra-droite qui n’attend que la confrontation« , prévenait-il. Avec des prédictions alarmistes. « Je pense qu’elle va avoir lieu. Encore un ou deux attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires », estimait aussi Patrick Calvar.

« Avant l’Assemblée nationale, Patrick Calvar a déjà parlé en interne de la volonté d’action de ces groupes d’ultra-droite« . « Il craint qu’un nouvel attentat les réveille, car il montrerait que les moyens de l’Etat ne suffisent plus.

« L’ultra-droite, on s’en occupait moins »

Avec la montée en puissance du risque islamiste, nous avons orienté nos capteurs sur les djihadistes ces dernières années. L’ultra-droite, on s’en occupait moins« , constatait notre source.

La faiblesse de cette galaxie extrémiste, composée d’une multitude de groupuscules, était pourtant perceptible le 8 mai dernier, lors du traditionnel défilé pour Jeanne d’Arc. Sa visibilité est d’autant plus restreinte, depuis la dissolution en 2013 de plusieurs structures nationales, telles que le groupe Troisième Voie de Serge Ayoub, Jeunesses nationalistes d’Alexandre Gabriac, ou l’Oeuvre française d’Yvan Benedetti.

L’Express

Samuel frappe, tente d’étrangler sa compagne et violente les gendarmes

Le 15 mai 2016 au soir, à Falaise (Calvados), Samuel Jourdain est manifestement en état d’ivresse. Une querelle avec sa compagne s’envenime au point qu’il la frappe et tente de l’étrangler. Les gendarmes appelés ont droit au même régime : menaces, outrages, violences. L’homme, déchainé, est considéré comme dangereux. En garde à vue, il refuse de se soumettre à l’éthylotest.

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Il a comparu le mardi 21 juin devant le tribunal de grande instance de Caen pour violences, rébellion, outrages envers des représentants de l’autorité publique. Agé de 32 ans, son casier judiciaire comporte plusieurs mentions de conduite sans permis sous l’emprise de l’alcool et également divers faits d’outrages envers les forces de l’ordre.

Son ex-compagne lui refuse la garde de son fils de dix ans. Au sein de sa nouvelle famille recomposée, il est devenu un beau-père et ne trouve pas sa place. Pour prouver sa bonne volonté, une cure de désintoxication est prévue en clinique pour le mois de juillet. »

L’homme écope tout de même de 6 mois de prison ferme, ayant déjà été condamné huit fois pour les mêmes faits. La peine est aménageable par le juge d’application des peines.

Tendance ouest

Un policier condamné à 6 mois de prison ferme pour avoir frappé un lycéen

Un policier havrais a été condamné à un an de prison, dont 6 mois ferme, pour avoir frappé un lycéen de 15 ans avec une lampe torche, en mars 2012. 

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Fractures multiples du visage

La jeune victime avait eu 21 jours d’incapacité totale de travail (ITT), rappelle Paris Normandie. Les coups lui avaient causé de multiples fractures faciales, un traumatisme crânien et une perte de l’odorat (qui s’est résorbée depuis).

Vingt minutes de course poursuite

L’adolescent avait commis un délit de fuite au volant de la voiture de son père, refusant d’optempérer, entraînant une course poursuite de vingt minutes avec les gendarmes.

Frappé alors qu’il était menotté et calmé

Des coups lui avaient été portés après qu’il ait été menotté et calmé, d’où la sévérité de la peine décidée par le tribunal de Rouen.

L’Alsace

Le chant raciste des ultras anglais : « Vous batards de Turcs, je veux un kebab »

Où est le respect ?

Comme si la fête n’avait pas été assez gâchée. Face aux supporters turcs, plusieurs ultras anglais se sont mis à chanter des paroles affligeantes. Ce qui ne va pas arranger la réputation des ultras des Three Lions…

« Vous, bâtards de Turcs, je veux un kebab ! »

Voilà une vidéo qui illustre parfaitement tout ce qui va à l’encontre des valeurs du sport et du football. Dans une si belle fête du ballon rond, comment peut-on autant manquer de respect à une équipe adverse ? Pire, à toute une nation !  Et puis entre nous, on a pas le droit de se moquer de cette nourriture si nourrissante et attractive qu’est le kebab. Surtout en France.

Yahoo

Caen : pour une cigarette, un homme tabassé par 2 russes devant chez lui

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C’est un homme torse nu et effrayé que les gendarmes, appelés rue Basse à Caen (Calvados), découvrent dans la rue, dans la soirée du mardi 7 juin 2016. Celui-ci, à peine après avoir été déposé devant chez lui par un ami, est abordé par deux individus. L’un d’eux lui demande une cigarette et finit par lui proposer un joint. Sur ce, il reçoit un coup de poing en plein visage, avec pour toute parole : « Je t’enc… ! »L’autre l’empoigne par le col de son pull, tandis que son comparse continue à frapper. En arrachant son pull, la victime parvient à s’enfuir en courant, mais ses agresseurs le poursuivent.

Alexandre Michel, âgé de 23 ans et son comparse, âgé de 20 ans, d’origine Russe, ont été jugé en comparution immédiate par le Tribunal de grande instance de Caen le jeudi 9 juin 2016, pour violence en réunion. Son casier judiciaire est déjà bien chargé : Violence avec arme, violence conjugale, port d’arme, outrage, rébellion, consommation de stupéfiants.

Il écope de 12 mois de prison avec sursis et de 140h de travaux d’intérêt général. Il lui est interdit de fréquenter les bars et d’approcher la victime.

Alexandre Michel, quant à lui, s’en tire moins bien : 12 mois de prison, dont 3 mois ferme, assortis de 24 mois de mise à l’épreuve. S’y ajoute la révocation de son sursis de 6 mois. Il est de plus placé en mandat de dépôt.

Tendance Ouest

Fraude : Six élus FN apportent 21 voix lors d’un vote au conseil régional d’Île-de-France

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Lors du vote d’un amendement sur le projet de règlement intérieur du Conseil régional, dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 juin, six élus FN étaient présents dans l’hémicycle. Mais le parti d’extrême droite a réussi à avoir un peu plus de voix. 21 pour être précis. 

De fait, un élu présent peut voter pour un absent. Au maximum, donc, le FN pouvait apporter 12 voix. Pas 21. Les deux chiffres sont il est vrai assez semblables, il est sans doute possible de les confondre.

Oups… Wallerand de Saint Just a donc fait amende honorable :

Il était tard, on a commis une erreur, plusieurs élus ont voté trop de fois, je frappe ma coulpe. C’est une erreur de jeunesse [le FN est entré au conseil régional en 2015] et une erreur d’une heure du matin.

Et voilà comment énerver Carlos Da Silva, élu PS au conseil régional qui, accusant le FN de tricher, a donc redemandé un vote. « Il a beau être 1 h 22 du matin, on va revoter », a-t-il déclaré. Avec au final un amendement adopté sans les voix du FN.

Europe 1

La France, ce pays qui passe tout à Balkany et rien à Benzema

Patrick Balkany et Karim Benzema

Bien que frappé par quatre mises en examen, le député-maire de Levallois, Patrick Balkany, a reçu l’investiture Les Républicains en vue des législatives de juin 2017. S’il était Karim Benzema, aurait-il été sélectionné pour l’Euro ? Non. La politique est-elle devenue moins exigeante que le football ?

Balkany est plus fort que Benzema. Et la politique moins regardante que le football dans la sélection de ses élites. Pour une mise en examen, Karim Benzema n’a pas obtenu l’investiture de Didier Deschamps en équipe de France afin de pouvoir se présenter à l’Euro. Avec plusieurs mises en examen, Patrick Balkany obtient celle de Les Républicains et sera candidat aux prochaines élections législatives de juin prochain.

C’est un bien étrange pays à la fin que la France de ce début de 21e siècle. On s’y empoigne ferme dès qu’il s’agit de football, patriotisme et souverainisme en bandoulière, projetant sur l’équipe de France et ses footballeurs, toutes les passions françaises de l’époque, à l’image d’Alain Finkielkraut, Nicolas Sarkozy et bien d’autres, saisis d’effroi dès qu’un footballeur, Anelka ou Benzema, Ribéry ou Nasri, se laisse aller à un dérapage plus ou moins grave, de gros mots prononcés dans un vestiaire à l’éventuelle participation à une mise en examen pour chantage dans une affaire de Sextape en passant par une grève de joueurs lors d’une Coupe du Monde ou des injures adressées à un journaliste lors d’un Euro, mais on se tait quand Patrick Balkany y est investi une nouvelle fois par son parti pour une élection législative. Curieuse hiérarchie des indignations.

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