Jonathan casse les dents de son «ex» : 3 mois de prison

2013-03-17_interne_Violence-conjugale-interne

Alors qu’Emmanuelle, décrite comme «impulsive», ce qu’elle-même reconnaît, gifle Jonathan, celui-ci fait ce qu’il n’avait encore jamais fait : il répond par un nouveau coup. Emmanuelle tombe sur le trottoir. Quand elle se relève, elle a la bouche en sang : deux dents ont été cassées.

Lorsque les choses se sont calmées, Jonathan va directement au commissariat pour se dénoncer. Pendant ce temps, Emmanuelle téléphone aux policiers pour raconter ce qui s’est passé.

Jonathan est condamné à huit mois de prison, dont cinq assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve, sur deux ans, avec interdiction d’entrer en contact avec Emmanuelle, et obligations de suivre des soins pour canaliser sa violence, et d’indemniser sa victime.

La Depeche

Patrick jugé pour avoir roué de coups Fatima, son épouse

Si Patrick est convoqué ce 20 janvier devant le tribunal correctionnel d’Évreux, c’est parce que son épouse Fatima, a porté plainte pour violence.

Violences-conjugales-146-morts-en-2011.jpg

Le 9 août, les gendarmes sont appelés à Boisset-les-Prévanches, au domicile de Fatima et Patrick pour une altercation au sein du couple. Fatima déclare aux gendarmes qu’après avoir fait des reproches à son mari au sujet d’une possible infidélité, il aurait violemment réagi. Patrick l’aurait giflée, puis poussée dans un buisson de rosiers pour enfin la gifler à nouveau et la secouer. Ce traitement entraînera une ITT (Interruption temporaire de travail) de dix jours. Des photos du dos de la victime, jointes au dossier, attestant des coups subis.

Le procureur note dans ses réquisitions de nombreuses zones d’ombre et des explications contradictoires. La présidente a mis l’affaire en délibéré au 25 février.

Paris Normandie

Michel jugé pour violences et agression sexuelle sur sa compagne

violence_conjugale

À bientôt 51 ans, Michel* n’a aucune mention à son casier judiciaire. Ce mercredi, devant le tribunal de Verdun, il s’est retrouvé poursuivi pour des faits graves : des actes de violences et une agression sexuelle sur sa compagne avec qui il n’est plus aujourd’hui.

Quand leurs amis s’en vont, Michel déraille. Il accuse sa conjointe d’avoir dragué un ami pendant la soirée. « Ce que réfutent les personnes présentes ce soir-là », précise la présidente du tribunal Marie-Isabelle Clerton.

Michel perd les pédales, il insulte sa compagne de pute. Et tente de la violer. Elle ne s’en sortira qu’après s’être débattue et après être allée chercher un moyen de se défendre : une bombe lacrymogène. Et elle prévient les gendarmes. À l’arrivée de ceux-ci le couple est calme, côte à côte dans le jardin.

Les experts psychiatres d’ailleurs, ne conseillent aucun soin. Quant aux enfants de Michel, ils attestent tous les deux qu’ils n’ont jamais vu leur père ivre. Leur mère est celle qui lui reproche d’avoir été humiliée pendant des années. « Elle a quitté son mari et ses enfants le soir de Noël. Il les a élevés seul », précise Me Vautrin.

Jugement : 5 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation de soins. Et inscriptions au Fichier automatisé des auteurs d’infractions sexuelles.

Est Republicain

Soraya saute du 3e étage pour échapper à Tony Lenoble son ex-conjoint

Tony Lenoble n’en était pas à son coup d’essai. Lundi 18 janvier, il a écopé de 38 mois de prison ferme pour des faits qui avaient provoqué la chute de sa compagne.

violence-conjugale.jpg

Ce lundi 18 janvier, les ex-conjoints se sont fait face pour la première fois depuis la dramatique soirée du 12 décembre 2015. Ce soir-là, Soraya, une mère de famille de 42 ans, subit les foudres de son compagnon, père de deux de ses enfants. Une gifle.

De ce triste soir, Soraya ne gardera aucun souvenir mais d’innombrables séquelles. Car, pour échapper aux coups de son compagnon et appeler de l’aide, elle n’aura d’autre choix que de passer par la fenêtre de la chambre de sa fille.

L’Ardennais

Didier frappe sa compagne mais annonce leur mariage à la barre du tribunal

Le 25 décembre, il tapait sa compagne à coups de chaussures et de tringles à rideau. Mardi, il annonçait leur prochain mariage aux juges. Qui l’ont condamné.

1736836085_B977559551Z.1_20160113100217_000_G2F5VI5SV.3-0

Voilà quatre ans que Didier et Marion (prénom d’emprunt) s’aiment et se détruisent. Le 25 décembre dernier, une nouvelle altercation éclate. La police est appelée. Trois jours d’incapacité de travail pour la jeune femme. Une médecin relève sur le corps de la victime « de nombreuses ecchymoses ». A l’issue de sa garde à vue, Didier est placé sous contrôle judiciaire, mesure incluant de ne plus croiser Marion.

Mardi, à la barre du tribunal correctionnel, ce Rémois de 40 ans commence par annoncer que lui et Marion vont prochainement se marier.

L’Union

Antonio fonce dans la voiture de son ex car elle était avec un voisin

IMG_5192

Vingt minutes avant que la voiture de son ex-concubine ne soit percutée ce 5 décembre, Antonio, 42 ans, lui laisse pour message sur son téléphone : « Je vous fonce dedans ». Malgré tout, il nie la violence volontaire reprochée.

Il la surveille

« Tu te fous de ma gueule. Tu n’es pas encore chez toi. Il n’y a pas de lumière », déclare au téléphone le Fécampois, installé au pied du logement de son ex. Et, ce 5 décembre, quand il l’aperçoit avec un voisin dans une voiture, il enclenche la marche arrière de son propre véhicule et fonce dans une portière ennemie. Il prend ensuite la fuite, mais il revient pour tourner autour du domicile de la plaignante.

Antonio, reconnu coupable de l’ensemble des infractions reprochées, écope de huit mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Philippe assène des coups de poêle à sa compagne en guise de bonne année

topelement

Il n’y a pas de trêve pour les violences conjugales. Y compris pour la Saint-Sylvestre. Philippe P., Palavasien de 50 ans, a frappé sa compagne à coups de poêle à frire en guise de bonne année, ce qui lui a valu de la prison ferme, ce lundi 4 janvier.

« Au départ, vous vouliez faire cuire des magrets de canard », relate la présidente Laporte. Dans le box, le quinquagénaire opine du chef. Ce soir de réveillon, il se trouve avec sa concubine et leurs deux enfants, âgés de 4 ans et de quelques mois.

Les douze coups de minuit sont passés lorsqu’il lance à la victime : « Tu as vu l’heure qu’il est ? J’ai faim, je veux manger. » Et les paroles se transforment en paires de gifles réciproques. Le prévenu termine la discussion d’un grand coup de poêle derrière la tête de la mère de ses enfants. Cette dernière, en sang, hurle à la mort, ce qui entraîne l’intervention des gendarmes via le voisinage interloqué.

Le tribunal a opté pour un an de prison dont trois mois ferme et mandat de dépôt. Une peine à l’issue de laquelle il devra reconquérir le cœur de sa bien aimée.

Midi Libre

Marc frappe sa compagne pour « un problème de communication », il écope d’un sursis

ob_bfd5ff_femme-battue

Marc, médecin domicilié à Lacoste, admet sans difficulté les faits de violence commis sur sa compagne le 1er avril dernier. Devant le tribunal correctionnel d’Avignon, il minimise juste son alcoolémie en assurant qu’il n’était pas saoul même s’il avait bien bu.

À la barre, il poursuit en reconnaissant avoir été énervé à cause d’un colis qui avait été volé, et par l’absence de sa conjointe à leur domicile. Lorsque celle-ci, qui était chez une amie, lui a raccroché au nez il est allé la chercher.

Il a cassé une porte, forcé sa compagne à monter dans la voiture et l’a frappé à plusieurs reprises avant, une fois arrivé au domicile, de la jeter sur le canapé. La victime, qui aura 10 jours d’ITT, a profité qu’il quitte la pièce pour sortir du domicile et se réfugier chez sa fille. Après avoir envisagé une séparation, sa compagne a décidé de reprendre la vie commune et ne se constitue pas partie civile.

Assisté du bâtonnier Gardien, Marc indique qu’il suit des soins psychologique et psychiatrique depuis les faits. « Je suis jaloux. Tout ça, c’est un problème de communication », souffle le prévenu qui écope de six mois de prison avec sursis.

La Provence

Christophe, le récidiviste avait étranglé sa femme

Il aurait pu la tuer cette fois-ci. Un homme de 46 ans a été condamné, jeudi soir par le tribunal correctionnel de Versailles, à une peine de deux ans de prison ferme avec maintien en détention. La justice lui reproche d’avoir, le 1er décembre dernier à Guyancourt, étranglé sa compagne alors qu’il avait déjà passé quatorze mois derrière les barreaux pour les mêmes faits.

violence-conjugales

Ce jour-là, Christophe, qui a regagné le domicile conjugal, depuis seulement mois, pour s’occuper de leurs deux enfants, est pris d’un accès de jalousie. Pourtant, son épouse lui a signifié que tout était fini entre eux. « Je persistais à rester parce que je l’aimais. Je voulais encore y croire. J’étais très malheureux et oui, J’étais jaloux », assure ce gaillard aux cheveux longs.

Le quadragénaire pense que cette auxiliaire de vie a un amant, pense qu’elle envoie des SMS et qu’elle découche. Cet après-midi-là pour une histoire de téléphone portable, il l’empoigne par le cou et la soulève.

Caroline lui donne un coup dans le nez. « J’ai vu un voile noir, j’ai pensé que ma dernière heure était arrivée. J’ai eu ce réflexe de survie », explique la jeune femme au tribunal. Etranglée, elle s’écroule et reçoit un violent coup à l’arrière de la tête. Elle parvient tout de même à sortir de l’appartement et prévient la police.

Devant ses juges, Christophe, dont le casier judiciaire compte déjà neuf condamnations, assure qu’il n’a fait que pousser la victime.

A l’annonce de sa condamnation, le mari violent, qui souhaitait reprendre son travail dans les ventes aux enchères et la rénovation d’appartement, a déclaré « qu’il ne tiendra pas le coup » en prison.

Le Parisien

Le jour de Noël, Gaëtan frappe sa compagne enceinte et une fillette de 2 ans

2923714

« Je croyais qu‘il allait me tuer ! », lâche la victime durant son audition. Vendredi dernier, jour de Noël, la police est appelée rue de Falaise, à Caen, pour un différend familial. Il est 22h55 quand la patrouille des forces de l’ordre est accueillie à la porte de l’appartement par un « je suis armé, je vais vous buter »

En état d’ivresse manifeste, Gaëtan, 23 ans, sort finalement du logement les mains sur la tête avant d’être interpellé. Le jeune homme était jugé ce lundi 28 décembre en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Caen pour des violences faites à sa compagne, enceinte de 7 mois, et à la fille de deux ans de cette dernière.

Pour un motif futile et après avoir reçu une gifle, le jeune homme, ayant près de 2 g d’alcool dans le sang au moment des faits, aurait alors porté des coups de poing au visage et des coups de pieds à sa compagne, avant de réveiller l’enfant de deux ans, de la projeter au sol et de la frapper à deux reprises avec une chaussure, tout comme sa maman. Après que les victimes se sont réfugiées dans la salle de bain, le prévenu a tout cassé dans l’appartement : télévision, meubles, portes, vêtements déchirés…

Le tribunal a finalement condamné Gaëtan à deux ans de prison dont un an avec sursis. Il sera maintenu en détention. Le prévenu devra en outre verser une provision de 1.000 euros à sa compagne.

Liberté Bonhomme

Un russe enfonce la porte d’hôtel et saisit sa compagne à la gorge

Un Russe de 27 ans a été interpellé par les gendarmes pour des violences conjugales, tôt hier matin, à Isola 2000.

68404276_B97261307Z.1_20130322145116_000_G0SKL6AO.1-0

Vers 3 heures du matin, ivre, il a enfoncé à coups de pied la porte d’hôtel que refusait d’ouvrir la jeune femme.

Il l’a ensuite saisie à la gorge, alors que cette Norvégienne tenait leur fillette dans ses bras.

L’agresseur présumé, qui réside tout comme elle dans les Alpes-Maritimes, a été appréhendé par les militaires du poste provisoire de la station.

Il devrait être déféré au parquet ce dimanche.

Nice Matin

Gilles cogne sa femme enceinte et tente de l’étrangler avec une ceinture

229480267_B971133885Z.1_20131001180948_000_G0H1AODII.1-0

La femme de 35 ans a été diagnostiquée schizophrène voilà plusieurs années. Cela confère un statut de victime « vulnérable ». Cette circonstance pénale aggravante est aussi justifiée en 2010 par sa grossesse. Elle est enceinte de 7 mois en décembre quand elle trouve refuge en pyjama à l’hôpital Pierre-Janet, au Havre.

Établissement qui a l’habitude de la suivre. Elle décrit avoir encore été frappée par son concubin, encore alcoolisé. Il la pousse à arrêter son traitement relatif à sa maladie. Et, cette nuit-là, il la tire par les cheveux, la cogne et tente de l’étrangler avec une ceinture. Une fois l’homme endormi, la victime en profite pour s’échapper.

« C’est un homme avec ses failles qui a rencontré une femme avec ses failles, plaide Maître Farid Kaci.Ce sont deux paumés de la vie qui se sont connus à Pierre-Janet. Il sortait de prison. »

Sept condamnations figurent au casier de Gilles.  Il écope de vingt mois de prison, dont huit ferme déjà largement purgés en détention provisoire. Une interdiction de contact avec la victime est prononcée, ainsi que 6 000 € de dommages-intérêts.

Paris Normandie

Jean-Philippe, multirécidiviste, condamné pour la 24ème fois

274087731-commissaire-de-police-judiciaire-menottes-detention-lutte-contre-la-delinquance

« AU BOUT D’UN MOMENT, on en a ras-le-bol, c’est aussi pour ça que je suis venu aujourd’hui.

Nous avons été victimes de douze vols en six ans, avec les difficultés que cela suppose pour retrouver une assurance. Pour une fois qu’on arrive à trouver un coupable, je voulais le voir en face. »

Ce garagiste n’est que l’une des vingt parties civiles du dossier. Une affaire pour laquelle Jean-Philippe Vissant, 29 ans, doit répondre de 25 délits et infractions. Dont onze vols, cinq faits de violences – dont deux sur sa compagne -, des destructions de véhicules par incendie, des menaces, des délits de fuite…

Le tout commis entre juin 2014 et fin août 2015 à Saône, Rurey, Busy, Mamirolle, Pugey, Épeugney… Sachant, comme le rappelle le procureur Margaret Parietti avant de requérir quatre ans ferme, qu’« en treize ans de délinquance continue, les tribunaux ont prononcé à son encontre sept ans et huit mois d’emprisonnement ferme. Qu’il a fait l’objet de cinq mandats de dépôt et d’un mandat d’arrêt ».

Et le parquet de poursuivre : « Ce qui m’inquiète, c’est son comportement. Il est arrivé à l’audience les mains dans les poches. Détendu. Il n’a jamais travaillé de sa vie. C’est un boulet pour la société ! Et s’il ressort demain, il recommencera. Car il ne semble pas prêt à se remettre en question ».

Le prévenu, en effet, ne reconnaît rien, en dehors des coups sur sa compagne.

Le stock-car avec son véhicule dans les voitures de personnes qui ne lui revenaient pas ? « C’est pas moi. » Le fait qu’on ait retrouvé son ADN dans les vestiaires d’un club de foot qui venait d’être cambriolé ? « Je ne sais pas. » Les victimes qui le désignent formellement ? « Ça se peut mais c’est pas moi ! »

Le tribunal a relaxé Jean-Philippe Vissant pour huit faits « au bénéfice du doute ». Reconnu coupable des dix-sept autres, il a été condamné à quatre ans dont un avec sursis et mise à l’épreuve. Déjà incarcéré depuis trois mois dans le cadre d’une autre affaire, il devra donc purger trois ans supplémentaires.

Est Républicain

Grégory tabasse sa femme et poignarde un policier venu l’interpeler

Violence femme handicapée

C’est une jeune femme en pleurs que les policiers ont découvert vendredi après-midi. Victime de violences de son conjoint, elle s’est réfugiée dans un magasin. Les trois policiers lensois décident d’aller au domicile du couple et trouvent le concubin, Grégory Marie, 25 ans, endormi dans le grenier. Il redescend dans la cuisine et là, se saisit d’un couteau et s’en prend aux policiers.

Un adjoint de sécurité est blessé, à tel point que la pointe du couteau se casse et reste plantée dans sa main. Les violences continuent, l’homme se saisit aussi d’un balai. En réponse, les policiers sortent les matraques et l’un d’eux porte une droite au visage du jeune homme qui sera finalement interpellé.

Au tribunal, lundi, Grégory Marie avoue s’être « disputé » avec sa copine mais nie l’avoir frappée et étranglée et être parti dormir dans le grenier « pour pas monter dans les tours ». La suite est floue pour lui : « J’ai été réveillé par des monsieurs, j’ai cru que c’était des copains de ma copine qui venaient pour me casser la tête ». Les violences sur les policiers ? « J’me souviens pas comment ça s’est passé mais le couteau ne s’est pas planté tout seul… »

L’avocat des policiers, Me Deseure, confirme, rappelant que le jeune policier s’en sort avec une hospitalisation et 15 jours d’ITT par le médecin légiste. Il réclame des dommages et intérêts ainsi que le remboursement des réparations de la porte de la geôle du commissariat dégradée lors de la garde à vue. La procureur dénonce aussi ces violences : « La société ne peut pas accepter de telles violences sur des policiers ! ». Elle dénonce aussi son « rejet de la responsabilité sur sa concubine, sur les policiers ».

Les juges béthunois ont condamné Grégory Marie à un an de prison dont la moitié avec sursis et mise à l’épreuve avec un maintien en détention.

La Voix du Nord

Laëtitia tue son compagnon a coups de fourchette

c-est-dans-ce-trou-que-le-corps-de-laurent-julien-en_276028_510x255

Au cours de la nuit du 29 au 30 mars 2014, une dispute éclatait dans un appartement situé au 7, rue Gabriel-Péri à Fleury-les-Aubrais, où résidait Patrick Mary dit Boulais, 51 ans. Celui-ci lançait divers objets en direction de sa compagne, Laëtitia Buso, laquelle s’armait alors d’un couteau et d’une fourchette à viande avec lesquels elle frappait son ami.

Elle a été condamnée à 15 ans de réclusion criminelle ce jeudi par la cour d’assises du Loiret.

Aux côtés de cette femme de 42 ans, qui encourt trente années de réclusion criminelle, devaient être jugées deux autres personnes. La première, prénommée Alexandra et âgée de 32 ans, est poursuivie pour s’être abstenue de dénoncer le crime, dont elle avait été informée par Laëtitia Buso, et pour avoir aidé celle-ci à faire disparaître le couteau et la fourchette en les enterrant.

Au troisième accusé, David, 45 ans, on reproche d’avoir dérobé la collection de voitures miniatures de la victime, après le décès de celle-ci, pour les vendre sur Internet. De n’avoir pas davantage dénoncé le meurtre à la police et d’avoir aidé Laëtitia Buso à nettoyer les taches de sang dans l’appartement du crime.

Des trois mis en cause, il est le seul à avoir un casier judiciaire, lequel porte la trace de neuf condamnations. En état de récidive pour les faits de vol, il encourt six ans de prison.

La République