Igor bat sauvagement sa compagne pour avoir refusé de faire l’amour

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Refusant de céder à ses faveurs, un ressortissant russe avait battu sa compagne qui lui avait valu 4 jours d’ITT. Après avoir mis l’affaire en délibéré, le tribunal correctionnel a condamné le prévenu.

Le tribunal correctionnel, après avoir mis l’affaire en délibéré, vient de condamner un ressortissant russe résidant en Principauté à quinze jours de prison ferme et 1 000 € d’amende. Rappelons que ce dénommé Igor, entrepreneur, avait frappé sauvagement sa compagne parce qu’elle avait refusé de faire l’amour.

La déposition de la victime, absente à l’audience par peur de se retrouver à nouveau face à son tortionnaire, avait d’ailleurs stupéfait et ému l’ensemble des magistrats.

« Il m’a saisie et cogné la tête sur le sol »

Elle avait déclaré aux policiers avoir été insultée, menacée, puis jetée à terre et battue: « Il m’a saisie par les cheveux et cogné la tête sur le sol parce que j’avais refusé de céder à ses pulsions sexuelles… Alors, il m’a confisqué le portable et coupé le courant. Puis, il a monté le store et sorti la porte de ses gonds. C’est un violent… ».

Nice Matin

Lionel tabasse sa femme pour une cigarette

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Droit dans son chandail beige, Lionel L. comparaissait hier pour des violences exercées sur sa femme le 1er novembre à Ajaccio.

En l’espèce, dit le texte « de lui avoir donné des coups de pieds alors qu’elle se trouvait à terre et de lui avoir tiré les cheveux pour frapper son visage contre le mur« .

Faits dont le tribunal l’a reconnu coupable, le condamnant à deux mois de prison avec sursis et des obligations de travailler et de se soigner. À la barre, le presque quinquagénaire « en recherche d’emploi » depuis que son « RSA s’est arrêté, en août » reconnaît placidement les faits.

Un moment donné, c’est parti, j’ai frappé. » Visiblement peu convaincu par la tautologie du raisonnement, le juge poursuit l’enquête : « Pourtant, vous l’expliquez comme si c’était évident…  » se fatigue le juge. On en arrive au coeur de l’affaire : une « histoire de cigarette ».

Corse matin

Jessy tabasse sa compagne et menace de la découper car elle n’a pas fait à manger

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«Je supporte mal la pression du quotidien. Je ne connais personne dans la région où me réfugier. Je suis à la maison, geint Jessy.  Ainsi, l’habitant de Bolleville justifie un mal-être et les passages à tabac de sa compagne

omet de la « découper »

Le 13 novembre dernier, la jeune femme demande au père de son fils d’arrêter les stupéfiants. Première réponse, il vide deux packs de bière, enfermé dans la chambre. Puis, il gifle, assène des coups de poing et tire par les cheveux. Aussi, il appuie un couteau sous la gorge.

Jusqu’au dimanche. Il reproche alors à sa compagne de ne pas avoir préparé à manger. Devant leur enfant de 19 mois, il promet de la « découper », de la « planter ». La victime alerte un policier qui avait accueilli sa précédente plainte, en décembre 2013, lorsque Jessy, insatisfait de son cadeau de Noël, avait déjà cogné.

Cette fois, ce sont les gendarmes qui interviennent au domicile. Jessy ouvre la porte, calme. Il réfute des violences. Tout au plus une « altercation ». Les militaires insistent : ils veulent voir la jeune femme. Elle s’est réfugiée dans une chambre. Leur petit dans les bras, « elle est terrifiée ».

Paris Normandie

Jean-Jacques accusé de violence ayant entraîné la mort de Sylvie

imageUn huis clos sur fond d’alcool et de violence récurrente. Hier, la cour d’assises a ausculté le couple Conquet-Roy et le scénario de la soirée tragique.

Pour Jean-Jacques Roy, accusé de violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner, Sylvie Conquet a été « l’amour de [sa] vie ». Il l’a répété hier, au fil d’une deuxième journée de procès. Il n’assistera pourtant pas à son enterrement.

Et la violence apparaît, que ce soit à Gien ou lors de leur retour à Montlouis. Lui continue à pouvoir travailler. Elle, non. Son état se détériore. Sérieusement.
A de nombreuses reprises, la victime sera retrouvée à moitié dévêtue dans sa rue, mise à la porte. Sur son corps, des marques de coups

Comment expliquer alors les ecchymoses, abrasions et hématomes sur les autres parties de son corps ? Et ces trois lésions à la forme particulière ? L’une pose question : sur le flanc droit, une marque en forme de T. Un impact, violent, qui a entraîné une hyperpression de l’abdomen, la rupture de l’intestin grêle, une péritonite aiguë, avant une septicémie et la mort.

La nouvelle république

Libéré en septembre, Emmanuel retourne en prison pour violence

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Les violences reprochées à Emmanuel Persin, 33 ans, ont eu lieu « dans un contexte confus et diffus » soutient son avocate Pétula-Line M’Bella. L’histoire commence quand l’homme est détenu à la prison de Laon. Il y rencontre, sur internet, celle qui deviendra sa compagne. Emmanuel Persin sort de détention le 16 septembre.

Un mois plus tard, les tourtereaux se retrouvent. Ils emménagent à Guise chez la fille de madame, puis à Château-Thierry. Mais tout dégénère dans la nuit du 3 au 4 novembre. Alors que la victime fête son anniversaire, une nouvelle crise de jalousie l’anime.

La suite est plus confuse. Selon la dame et sa fille, des menaces ont fusé, un coup aurait été donné. Lui reconnaît lui avoir tiré les cheveux.

C’est finalement son casier judiciaire qui jouera le moins en sa faveur. vingt-trois mentions depuis 2001, dont sept pour violences. La procureure requiert 1 an ferme, et mandat de dépôt.

Aisne nouvelle

Alain tabasse sa femme handicapée car son apparence n’est pas suffisamment soignée

Violence femme handicapée

Elle était trop laxiste avec les enfants, son apparence n’était pas suffisamment soignée, il n’y avait pas assez à manger à la maison… D’après Alain V., toutes les excuses étaient bonnes pour envoyer « une volée » à sa femme, malvoyante et malentendante, lui jeter un bibelot à la figure ou la taper à l’arrière de la tête.

Le 5 mai dernier, c’est pour une baguette de pain qu’une dispute éclate entre le couple, séparé depuis, vivant au Mée-sur-Seine. Énervé car elle lui avait interdit d’en manger avant l’heure du repas, Alain V. jette le pain encore congelé au visage de son épouse. Il lui fracture le nez, entraînant trois jours d’incapacité totale de travail.

L’homme bougeait aussi souvent les meubles dans la maison. « C’est mon péché mignon, j’aime bien le changement », explique froidement l’éboueur de la ville de Paris. « Ces changements étaient certainement faits pour désorienter son épouse handicapée à 80 % », avance quant à lui Cédric Le Grand, représentant du ministère public.

« Cette femme a subi des violences physiques, morales mais aussi humiliantes », plaide avec vigueur l’avocat de Simone. Des faits que les deux enfants du couple disent avoir vus « depuis toujours ».

De mauvais traitements pour lesquels cet homme de 52 ans a été condamné à 5 mois d’emprisonnement avec sursis pour violences aggravées par le tribunal correctionnel de Melun, ce lundi. Alain V. devra également verser 900 € à son ex-femme pour son préjudice moral.

Le Parisien

Hubert menace de mort sa victime devant les policiers

image« Si je finis en prison, tu finis au cimetière. » Ces propos ont fusé le 16 juillet dernier, rue d’Epargnemailles à Saint-Quentin.

Ce soir-là, Hubert Demoulin reçoit chez lui sa petite amie, une dame sous curatelle, rencontrée quelques temps plus tôt au centre médico-psychologique (CMP) de Saint-Quentin. La soirée commence bien, mais une dispute éclate.

Selon la plaignante, l’homme n’aurait pas supporté qu’elle souhaite mettre un terme à leur relation. Il l’aurait alors frappée, lui portant des coups de poing et de pied. Selon elle, il l’aurait menacée avec des couteaux de cuisine.

« Si on te questionne, tu diras que tu as essayé de te suicider » lui aurait intimé le trentenaire avant de la menacer de mort si elle portait plainte. Il l’aurait ensuite mise à la porte. C’est un passant qui, voyant la dame handicapée mal en point, a prévenu les secours.

Aisne Nouvelle

Grégory multirécidiviste, frappe une nouvelle fois son ex compagne

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Le Havrais a une énième fois violenté sa dernière compagne. Le couple a rompu, mais les deux peinent à ne plus se croiser.

Déjà connu pour des violences

Malgré tout, « vas-y, appelle la police. Le temps qu’ils arrivent, j’aurai eu le temps de te buter dix fois », affirme à sa compagne le Havrais.

Sanction pénale, Grégory est condamné à six mois de prison avec sursis. Il était déjà connu d’un délit de violence, déjà sur une compagne.

Parie Normandie

Ivre, Martin tente d’étrangler son ex et lui claque la tête contre le radiateur

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« Il peut être une personne vraiment bien mais l’alcool lui fait tout voir en noir. »

Ces propos, l’ex de Martin Lukaschus les a tenus devant l’enquêtrice de la police, après une violente dispute survenue vendredi. À la barre du tribunal, ce lundi, la frêle jeune femme a campé sur sa version. Le père de sa fille est venu chez elle vers 20 h, vendredi. Il était ivre. Les chicaneries, pour des broutilles, auraient débouché sur des violences.

La mère de famille aurait demandé à son ex de partir mais au lieu de s’exécuter, il l’aurait jetée sur le clic-clac, aurait tenté de l’étrangler avant de lui claquer la tête contre un radiateur. Une version confirmée par son oncle, qui veillait sur la fillette de 6 ans au moment des faits.

Le prévenu, lui, assure que la jeune femme l’aurait empêché de partir. Du coup, il reconnaît « l’avoir poussée sur le clic-clac » avant de prendre son sac et son chien, en filant vers la sortie. Si sa tête a heurté le radiateur, ce n’était pas intentionnel.

Ce qui est sûr, c’est que deux médecins ont confirmé la plaie de 2 cm sur le crâne de la victime. Le légiste a aussi pointé du doigt des bleus. Pour ne rien gâcher, le prévenu avait interdiction d’entrer en contact avec la victime…

Une décision prise par le tribunal en décembre 2014, quand Martin Lukaschus avait été jugé une première fois pour des violences sur son ex-compagne, dont il était déjà séparé. Hier, il a été condamné à six mois de prison, auxquels s’ajoutent trois mois du fait de la révocation d’une partie du sursis qu’il avait au-dessus de la tête.

La Voix du Nord

Joël, condamné pour une tentative de meurtre sur son ex femme

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Il s’agit bien d’une tentative d’assassinat. L’avocate générale relève trois paliers : les violences verbales, les approches et le passage à l’acte : « Il suit un chemin ; sans jamais en dévier. Ce chemin menait directement à l’agression et si la victime est encore vivante, Joël Fricker n’y est absolument pour rien. Son échec est uniquement dû à la chance ».

Le 2 avril 2013, Joël  retrouve son ancienne conjointe à Navenne, où elle passe quelques jours chez ses parents. Le matin même, il lui a envoyé un SMS : « Dans la vraie vie, les choses ne se passent pas toujours bien ». Un avertissement qui n’empêche pas la rencontre, organisée pour évoquer la garde alternée de leur fille, âgée de 20 mois, qui dort à l’étage.

La discussion tourne court. Joël Fricker sort un couteau qu’il avait rapporté la veille de Morteau, où habitait encore la jeune femme après leur rupture. Cette dernière est frappée au niveau du sternum, mais la lame en céramique se brise, « à quelques centimètres du cœur. Il la fait tomber en arrière, l’étrangle avec ses mains, puis en effectuant une clef de bras. Un geste assez technique qui résulte d’une décision et non pas d’une perte de contrôle délirante », estime Martine Malitchenko.

Joël Fricker quitte les lieux, se présente à la gendarmerie pour se dénoncer du meurtre de la mère de sa fille. Lorsque les secours arrivent, ils prennent en charge une jeune femme choquée, mais dont les jours ne sont pas en danger.

« Elle a eu une chance inouïe. Un ange gardien veillait sur elle », commente Me Laurence Robert, avocate de la partie civile : « Elle a vu dans ses yeux la haine, mais aussi sa propre mort ». Si sa cliente « ne peut le pardonner, elle n’a jamais dit qu’il était un mauvais père. Elle n’a jamais cherché à le charger ».

Après deux heures et demie de délibérations, Joël Fricker, en détention provisoire depuis le 4 avril 2013, a été condamné à huit ans d’emprisonnement « pour tentative de meurtre ».

Est Républicain

Ne supportant pas la rupture Didier égorge Thierry , le compagnon de son ex femme

Le pelican Boulanger Thierry EvrardThierry Evrard, la victime, avec sa fille.

Le mercredi 17 juin vers 23h, Didier Boulanger s’était présenté dans le café «Le Pélican» à Eben-Emael (Bassenge), un établissement géré par son ancienne compagne. Cet homme âgé de 47 ans n’avait pas supporté sa récente rupture et l’idée que son ancienne compagne noue une nouvelle relation sentimentale.

Il s’était présenté armé d’un couteau et avait été confronté à son rival amoureux. Il lui avait planté son couteau dans le cou. Thierry Evrard, la victime de 48 ans, était décédé sur place après avoir perdu une importante quantité de sang.

Didier Boulanger a été arrêté le soir des faits, placé sous mandat d’arrêt et inculpé d’assassinat. Didier Boulanger affirmerait avoir explosé dans un état de colère pour expliquer son comportement le soir des faits.

La Meuse

Endetté, olivier étrangle sa femme et étouffe ses 3 enfants

Faytois Olivier meurtre drame familial haubourdin

Mercredi, vers 20h30, la nounou de Lison (10 ans), Léandre (4 ans) et Lubin (6 mois) s’inquiète de ne plus avoir de nouvelles de cette petite famille vivant dans la petite ville d’Haubourdin à quelques kilomètres de Lille.

Elle frappe à la porte d’une maison où toutes les persiennes sont baissées, personne ne viendra lui ouvrir… Son instinct la pousse alors à appeler les secours, surtout que la voiture se trouve stationnée sur le petit parking situé devant l’habitation.

Après s’être introduits dans cette maison cossue d’un quartier résidentiel, les secouristes vont découvrir les corps sans vie de cette famille sans histoires. Les trois enfants sont retrouvés dans leur lit, recouverts par une couverture. Séverine Schaar, 40 ans, est elle aussi retrouvée morte, dans la chambre du couple. Dans le garage, Olivier Piette, 42 ans, originaire de Fayt-Lez-Manage, est retrouvé pendu.

Aucune trace d’effraction. La thèse du drame familial ne fait aucun doute : Olivier Piette a bien emporté avec lui toute sa famille. La cause ? On évoque un endettement…

La Gazette

A 19 ans, Valentin frappait sa mère et sa compagne

Lutte contre la violence faites aux femmes

Valentin, par deux fois, a littéralement « roué de coups » sa mère et sa compagne. Déjà en 2014, il avait été condamné pour menaces de mort et appels téléphoniques malveillants sur une ex-copine. Valentin n’aime pas qu’on le contrarie.

Sa mère en a fait les frais d’abord, le 9 octobre dernier. Une querelle autour d’une location, Valentin s’emporte, sort les poings, frappe au visage, sur la poitrine, au sternum. « Ça a duré plusieurs minutes », précise la présidente du tribunal.

Cette mère aimante qui a finalement retiré sa plainte. « C’est la première fois qu’il me touche, vient-elle raconter à la barre. Ce n’était pas voulu. C’est un garçon doux. Tout le monde est étonné qu’il soit en prison. » Pourtant, il y a deux ans, Valentin avait bien jeté une chaise au visage de sa mère, tout juste évitée grâce à l’intervention du père de famille. « C’est vrai mais je veux qu’il s’en sorte », concède-t-elle.

Si l’amour maternel rend aveugle, l’amour conjugal, lui, n’aura pas suffi pour que sa compagne vienne à l’audience. Il faut dire que Valentin et elle n’ont plus de contact depuis cette soirée du 16 octobre dernier. Le jeune homme, éméché, est avec sa copine, dans son appartement situé au-dessus du restaurant où elle travaille à Touvérac.

Le sujet tourne autour du contrat de travail de Valentin au restaurant, subitement interrompu par le patron. Le ton monte. Valentin sort de ses gonds et frappe sa compagne. Les violences pleuvent. Coups de poing dans l’œil, gifles. La jeune femme tombe. Il continue de taper.

Elle réussit à s’enfuir, se précipite dans sa voiture mais Valentin la rattrape, ouvre la portière et l’agrippe par les cheveux. Résultat : ecchymose du cuir chevelu. Elle se libère de l’étreinte et se réfugie à double tour dans la salle de bain. Le patron du restaurant tente de mettre Valentin dehors. La confrontation finit en bagarre.

Ce n’est que le lendemain que la jeune femme ira porter plainte. Le médecin conclut à une ITT (incapacité totale de travail) de quater jours. Hier, à la barre, Valentin reconnaît les faits, raconte, impassible.

Le procureur note la gravité des coups et ne pèse pas ses mots. « Ce ne sont des petites gifles, c’est une volée de coups, un déchaînement de violence. Valentin est un futur meurtrier conjugal. La violence, c’est la négation de l’intelligence. »

La présidente du tribunal condamne Valentin à 12 mois d’emprisonnement dont huit ferme assortis d’une mise à l’épreuve pendant deux ans.

Sud Ouest

Alexandre Bodécot, candidat FN condamné pour avoir tenté d’étrangler sa femme

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Alexandre Bodécot, ancien représentant local du Front national à Périgueux et ex-candidat aux élections législatives, a été condamné ce mercredi matin à une peine de 3 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de deux ans, pour des faits de violences conjugales qui s’étaient déroulés le 17 août 2014.

Ce soir-là, Alexandre Bodécot avait évoqué, après quelques verres de vin bus en compagnie de sa femme, la possibilité d’aller fêter la Saint-Patrick en kilt, le lendemain. Un détail qui aurait déclenché la colère de son épouse. Elle l’aurait giflé. Il l’aurait alors saisie au cou en tentant de l’étrangler, selon ce qu’elle a déclaré aux enquêteurs.

Il devra en outre suivre des soins et respecter l’interdiction d’entrer en contact avec son ex-compagne, qu’il doit indemniser à hauteur de 1500 euros de dommages et intérêts.

Sud Ouest

Julien condamné pour avoir poignardé et brulé Bernadette

Julien Ramelet Bernadette Mazur brule maison couteau

La cour d’assises de l’Aisne, à Laon, a condamné ce mercredi Julien Ramelet à 18 ans de réclusion criminelle et 10 ans de suivi socio-judiciaire. L’homme de 27 ans a été reconnu coupable du meurtre de Bernadette Mazur, à Bruyères-et-Montbérault (02), le 14 juin 2013.

Le corps de la victime, âgée de 47 ans, avait été retrouvé carbonisé sur son canapé, puis l’autopsie avait révélé deux coups de couteau à la poitrine ainsi que des marques de strangulation.

Julien Ramelet, dont des traces de sperme avaient été retrouvées sur les lieux du crime, avait confirmé avoir rencontré la victime ce jour-là, mais a toujours nié les faits qui lui étaient reprochés.

Julien Ramelet est très calme et coopératif, mais il pâtit de sa réputation et de ses cinq condamnations, dont quelques-unes pour des violences conjugales ou sur sa mère. Lorsqu’il est alcoolisé, il devient dangereux selon ses ex-compagnes.

France 3

Eric Raoult: « dire à son épouse ‘tu t’habilles comme une salope’ n’est pas une violence conjugale »

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L’ancien ministre et ex-député UMP Eric Raoult, placé en garde à vue mercredi 10 octobre au matin dans le cadre d’une enquête pour violences conjugales, est entendu dans cette enquête ouverte après que sa femme, Corinne Raoult, qui était également son assistante parlementaire et dont il est séparé, a déposé plusieurs plaintes à son encontre.

« Dans les plaintes qui sont déposées, il est indiqué que je l’ai giflée, que je l’ai insultée, et une autre fois que je l’ai bousculée.

Je l’ai insultée, c’est vrai. Mais dire à son épouse, qui a 15 ans de moins que vous, ‘tu t’habilles comme une salope’, ce n’est pas une violence conjugale »

Huffington Post