« bougnoule », « sale race », il tabasse sa compagne qui a refusé de se remettre avec lui

D. V., un Achicourien de 42 ans, comparaissait hier mardi devant le tribunal d’Arras pour avoir commis, courant 2015, des violences habituelles sur sa compagne, ainsi que sur les deux enfants de cette dernière, à Achicourt et Agny.

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Coups de poing, gifles, étranglements, insultes (racistes genre « bougnoule », « sale race »…), violences psychologiques, tout y est passé. Petit à petit, le quadragénaire a enfermé madame dans un isolement social, en cassant notamment son téléphone et sa tablette. Il avait d’ailleurs fait de même avec son ex-compagne. « Je suis fatiguée psychologiquement, je n’en peux plus » avait confié sa compagne, auditionnée par la police.

« Je reconnais les faits, et je m’en excuse, a indiqué le prévenu à la barre du tribunal, mardi. J’étais dans mon engrenage ». Lui voudrait reprendre la vie commune, elle est beaucoup moins emballée…

« Il y a des insultes dans tout ce qu’il y a de plus méchant, a requis le substitut du procureur Giraud. Vous avez les propos abjects allant jusqu’au racisme. C’est une tyrannie familiale, un harcèlement quotidien ».

Me Koskas, l’avocate du prévenu, a invité le tribunal à observer les efforts de son client et les « progrès réalisés » dans la démarche de soins psychologiques.

Jugement : douze mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de deux ans. Il devra verser 1 000€ à madame, 400€ à chaque enfant.

Nicolas, l’ex-détenu violente son ex-compagne enceinte et provoque un accouchement prématuré

Violence. Cet Ébroïcien devra passer plusieurs mois en prison pour avoir brutalisé et menacé son ex-compagne.

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Condamné à dix-sept ans de réclusion en 2001 pour coups et blessures ayant entraîné la mort, Nicolas Leclerc était présenté hier mardi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Évreux. La justice reproche à cet Ébroïcien de 41 ans, libéré en 2014 et sans emploi, des violences ainsi que des menaces de mort sur son ex-concubine. Elle a déposé plusieurs plaintes.

« Tu vas finir dans une cave »

 

Le quadragénaire n’acceptant pas la séparation qu’elle lui impose après deux ans de relation, il lui met la pression en la harcelant. Un jour, il la surprend au sortir de chez elle avec ses deux enfants. Il lui enserre le cou, faisant le simulacre de l’étrangler. Une autre fois, il l’invective : « Tu vas finir dans une cave, tu vas te faire violer ! »

« Le Moyen Âge »

Les coups auraient provoqué un accouchement prématuré chez son ex, alors enceinte de huit mois. Le conseil de cette dernière demande des mesures de protection, 1 500 € pour le préjudice moral et l’aide juridictionnelle.

Le parquet souligne que de nombreuses lésions attestent des violences subies par la mère de famille : «Il faut se rendre compte qu’elle avait tellement peur de lui qu’elle lui payait une chambre d’hôtel pour l’éloigner de son domicile. Tous ces comportements nous rappellent le Moyen Âge », estime-t-il.

Paris Normandie

Jean-Marc croise son ex dans un centre commercial, il la passe à tabac

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Le couple est séparé depuis six mois. Mais, manque de bol, les anciens amants se sont croisés par hasard dans la galerie marchande de l’hypermarché Cora à Mondelange samedi 12 mars. Point de sourire gêné, à bonne distance. Les coups sont partis. En public et sous les caméras de vidéosurveillance.

L’ex conjoint, auteur des violences, peut difficilement nier les faits. D’ailleurs il n’essaie même pas. « Elle m’a mis à bout », argue-t-il, face aux magistrats du tribunal correctionnel de Thionville. Il a commencé par coincer son ancienne compagne contre le mur. Elle aurait riposté avec un coup de poing. Il l’aurait alors saisie par les cheveux. Déstabilisée, elle est tombée. Et là, une fois à terre, il l’a tapée d’un coup de pied au visage. Comme en atteste la blessure sur sa joue.

« C’est inadmissible », tempête le président du tribunal. « Je suis d’accord », concède le prévenu. Cet habitant de Rombas, âgé de 50 ans, tente de se justifier en prétendant que son ex-compagne continue de l’appeler, de le relancer malgré leur séparation.

« Ces propos me glacent le sang », s’agace l’avocate de la victime, Me Kastler. Car les coups ne datent pas d’hier. Jean-Marc Mudler a déjà été condamné en octobre dernier pour des violences répétées envers la jeune femme. Une condamnation qui, à l’époque, avait été assortie d’une obligation de ne plus entrer en relation avec elle.

Cette fois, le prévenu a été conduit directement en prison dès le jugement rendu. Il écope de 8 mois de prison ferme auxquels s’ajoutent quatre mois supplémentaires suite à la révocation partielle de sa précédente peine qui avait été prononcée avec sursis.

Républicain Lorrain

Francis Adolphe, maire de Carpentras écope d’un sursis pour violences sur son ex compagne

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Francis Adolphe, maire de Carpentras vient d’être déclaré coupable de violences volontaires sur son ex-compagne par le tribunal correctionnel de Nimes.

Il écope de deux mois de prison avec sursis et 1500 euros d’amende. Il devra verser une provision de 2500 € au titre des intérêts civils plus 1500 € correspondant aux frais de justice.

Il a immédiatement déclaré son intention de faire appel.

Le Dauphine

Victime d’un enlèvement, Estelle retrouvée en état de choc, Yoan son ex activement recherché

 

La jeune mère de famille, enlevée à Belley, à l’aube dimanche, a été retrouvée ce lundi, vers 16h. Blessée, le visage très abîmé, la jeune femme a été retrouvée errant dans les rues de Belley, en état de choc. Elle a été hospitalisée. Son ex-conjoint est recherché.

Estelle Pinque,19 ans ,mère de 2 très jeunes enfants,a été enlevée très tôt dimanche matin par deux inconnus alors qu’elle était revenue  dans son ancien appartement de Belley .Des témoins évoquent une scène violente au terme de laquelle elle a totalement disparu.

Estelle Pinque enlevement yoanDes témoins évoquent une violente altercation et des cris de femme entendus dimanche à 5 h du matin et provenant de ce logement. Perturbés dans leur sommeil ,ils racontent aussi avoir vu de leur fenêtre leur ancienne locataire traînée par les cheveux, de force et jetée pieds nus dans une voiture par deux hommes.

La maman d’Estelle Pinque accuse « Yoan » ,son ancien compagnon d’avoir mené l’expédition, aidé d’un autre homme.

La brigade de recherches de Belley a ouvert une enquête et recherche actuellement l’ancien compagnon d’Estelle, suspecté d’être à l’origine de ce brutal enlèvement. Des recherches qui pourraient être orientées vers Bourgoin Jallieu où réside la famille de « Yoan ».

France 3

Yoan, compagnon violent, soupçonné d’avoir enlevé Estelle Pinque

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Estelle Pinque, 19 ans ,mère de 2 très jeunes enfants,a été enlevée très tôt dimanche matin par deux inconnus alors qu’elle était revenue  dans son ancien appartement de Belley.

Des témoins évoquent une violente altercation et des cris de femme entendus dimanche à 5 h du matin et provenant de ce logement. Perturbés dans leur sommeil ,ils racontent aussi avoir vu de leur fenêtre leur ancienne locataire traînée de force et jetée dans une voiture par deux hommes

La jeune femme est mère de très jeunes enfants.Le premier a 2 ans et l’autre à peine 12 mois. Deux garçons issus de deux pères différents. La veille de sa disparition, Estelle Pinque, décrite comme « une belle blonde aux fréquentations louches », laisse ses deux petits à la garde de sa mère. Elle explique qu’elle doit rencontrer le père du petit dernier, présenté par ailleurs comme « violent ».

De fait,dans l’immeuble qu’elle a quitté il y a quinze jours, les voisins évoquent des relations orageuses au sein même du foyer. La jeune femme, qui vivait avec sa mère et ses deux soeurs, finit par quitter l’appartement avec ses deux enfants. Pourquoi y revient-elle très tôt dimanche matin ? Est -elle seule ou accompagnée? Ou y est-elle attendue ?

Et comment expliquer en définitive cette disparition, dans les conditions que l’on sait maintenant ? La maman d’Estelle Pinque accuse « Yoan » ,son ancien compagnon d’avoir mené l’expédition, aidé d’un autre homme.Elle pense que sa fille a été blessée puisque des traces de sang ont été retrouvées dans l’appartement.

La brigade de recherches de Belley a ouvert une enquête et recherche actuellement l’ancien compagnon d’Estelle, suspecté d’être à l’origine de ce brutal enlèvement.Des recherches qui pourraient être orientées vers Bourgoin Jallieu où réside la famille de « Yoan ».

France 3

Christophe tue puis viole le cadavre de sa compagne

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Deuxième et dernier jour du procès devant la cour d’assises de la Haute-Savoie pour meurtre. Pour les parties civiles représentées par Me Gayet du barreau de Béthune, ça ne fait aucun doute.

« Le médecin légiste a relevé de nombreuses ecchymoses sur le corps. C’est parce qu’elle était sonnée, que la victime ne s’est pas défendue. Quand le corps a commencé à tressauter, il a continué à serrer jusqu’à l’asphyxie. »

Me Gayet est affirmatif, il n’y a pas eu d’abolition de discernement. « Comment une fois l’irréparable commis, s’adonner sur un cadavre à des actes dégradant et humiliant. Puis s’abîmer dans une réflexion de plusieurs heures avant de fuir, en ayant pris le soin de prendre la carte bancaire de la victime, de descendre les poubelles puis de s’acheter le journal et un cigare ? »

Un acte délibéré confirmé par l’avocat général Dallest. « C’est la vie qu’il a voulu éteindre. Ce n’est pas anodin d’étrangler quelqu’un en termes de dangerosité. On laisse filer la vie sous ses doigts. »

« Pour moi, c’est un danger social » assène-t-il et de requérir 20 ans de réclusion criminelle avec un suivi socio-judiciaire pendant 10 ans.

Les jurés ont considéré que l’homicide était volontaire. En conclusion, ils ont condamné Christophe Flamand, conformément aux réquisitions de l’avocat général.

Le Dauphine

« Je vais te tuer » Thierry, policier écroué pour avoir frappé sa compagne

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Des coups ayant entraîné une ITT de huit jours, et des menaces, « Je vais te tuer », proférées sur sa compagne alors qu’il était ivre. Hier, Thierry Tacquenier, Islois de 41 ans, a été écroué dans l’attente de son procès le 8 avril, devant le tribunal correctionnel d’Avignon. Ce policier municipal de L’Isle-sur-laSorgue, actuellement en arrêt de travail, fera l’objet d’une expertise psychiatrique.

Le Dauphine

Condamné 13 fois pour violences conjugales, Gaylord Garnier roue de coups sa compagne

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« Je n’aurais jamais dû retourner chez elle ». Cette phrase Gaylord Garnier, 32 ans habitant d’Évreux, s’en souviendra. Il s’y rend, lui demande ses clés. Elle refuse. Il la frappe, coups de pied, coups de poing, la projette au sol. Le frère de la victime présent sur les lieux ainsi qu’un témoin le maîtrise et appelle la police. Sandra L. la victime, bénéficiera d’une interruption temporaire de travail de deux jours.

Condamnation infructueuse

Quant au prévenu, sorti récemment de prison, son caractère violent qui frise la pathologie lui vaut d’être présenté devant la chambre correctionnelle d’Évreux en comparution immédiate hier vendredi.

Le parquet fait remarquer que les nombreuses condamnations, 13 pour des faits de violences conjugales, sont malheureusement inopérantes et demande vingt mois de prison dont six avec sursis, ainsi qu’une obligation de soins.

Il est condamné à quinze mois de prison dont six avec sursis, mise à l’épreuve de deux ans, obligation de soins, interdiction d’entrer en contact avec la victime, révocation d’un sursis de six mois du 13 février 2014 et emprisonnement immédiat.

Paris Normandie

Michel frappe et urine sur sa femme

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Quelle mouche a piqué Michel, cet habitant d’Yvoir, le 29 avril 2014 ?

Ce jour-là , cet homme s’en est violemment pris à sa femme, à sa fille et à une de ses connaissances. Il a également outragé les policiers. «  En se rendant à l’étage, les forces de l’ordre ont vite aperçu la victime couchée en haut des escaliers. Le prévenu lui portait des coups-de-poing au visage et des coups-de-pied au corps. Il n’a pas fait dans le détail, même devant eux. Sa fille est sortie de la salle de bain. Elle aussi avait reçu des coups« , a commenté le parquet de Namur.

Avant l’arrivée des policiers, une altercation s’est produite entre le couple. Le père frappait. Il visait la tête et les jambes. Sa fille et la connaissance ont tenté de s’interposer. Le père les a cognés et a même menacé sa fille de mort si elle tentait à nouveau de s’imposer. Pire, le prévenu a uriné sur sa femme pour « la rabaisser et l’humilier. »

Dix-huit mois de prison ont été requis par le parquet de Namur à son encontre. Jugement le 10 mars.

DHNET

Artur plante un couteau dans le pied de sa compagne

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Artur Wlodarczyk, habitant de Gargas âgé de 44 ans, a été condamné hier à six mois de prison (dont quatre avec sursis) pour avoir blessé sa compagne avec un couteau.

Le 5 janvier dernier, au cours d’une dispute, il avait lancé l’arme qui s’était plantée dans le pied de celle-ci… « J’avais bu quasiment toute une bouteille de rhum » a-t-il expliqué au juge hier, pour expliquer le taux de 1,16 gramme mesuré par les gendarmes lorsqu’ils l’ont arrêté.

Le Dauphine

Jaloux, Sylvain étrangle sa compagne

Le Havrais part purger deux ans et demi de prison pour avoir serré le cou de sa concubine. Un geste qu’il a répété plusieurs fois.

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«Il m’a poussée contre le frigo. Le disjoncteur a sauté. On est restés dans le noir », décrit la femme violentée. Une seconde fois dans cette nuit du 20 au 21 février, la compagne de Sylvain est attrapée au cou. Sous les yeux de sa sœur et de son beau-frère qui n’interviennent pas. Cette fois, la victime va appeler la police.

Depuis le début de la relation du couple voilà cinq mois, c’est la quatrième scène de violence. En novembre, le Havrais de 42 ans avait déjà passé ses nerfs sur sa concubine en l’étranglant. Alors qu’elle était enceinte. Il a reconnu ensuite l’enfant.
Et les excès de rage ont perduré. Ce samedi, son ex passe. Sylvain n’apprécie pas. Il le fait savoir à sa compagne quand l’homme est reparti. Le ton monte. Comme en novembre et décembre, Sylvain se jette sur elle et lui serre le cou d’une main. Il la relâche, se calme. Seulement, la femme a le malheur de lui demander d’arrêter de boire. Sylvain bondit sur elle, sous les yeux des témoins.

Dominique a tabassé sa femme et voulait tuer le moineau et les chiens

Dominique est taillé comme une armoire à glace et affiche un air buté. Il est prévenu pour violences et blessures sur sa femme Sylvie.

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On avait un moineau apprivoisé qui sautillait sur la table quand on mangeait. Il l’a attrapé dans sa grosse patte et a commencé à le serrer en disant que c’était qu’une saloperie qui chiait partout et qu’il allait le crever. Tout ça devant ma petite de 11 ans. Alors, je l’ai giflé, je lui ai dit de lâcher Titi. Ça l’a rendu furieux, il m’a cognée et il m’a tordu le poignet. Il a aussi menacé de tuer les chiens.

3 mois de prison avec sursis, 600 € d’amende, stage sur les violences conjugales, 1 000 € de dommages et intérêts.

La Depeche

David enlaidissait sa compagne pour ne pas qu’elle séduise d’autres hommes

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David L., 45 ans avait la main lourde avec sa nouvelle compagne. La jalousie étouffe son compagnon qui en vient régulièrement aux mains, lui impose de s’habiller en « survêt’ », de se raser la tête et de ne pas mettre son dentier pour sortirDes fois qu’un autre homme aurait pu désirer la séduire. « Sur les photos (du dossier) on a l’impression qu’il l’a déguisé en lui… C’est presque son double, en plus petite », fait remarquer le vice-procureur Bozzolo.

Du 1er décembre au 4 janvier dernier, on comptera sept épisodes de violence. Les services sociaux s’interrogent.

Le dernier acte de ce drame se joue le 29 décembre 2015. Il la frappe à coup de balai lui casse l’arête nasale, lui donne des coups de pied au visage. « Je voyais la mort ! », dira sa victime.

Au ministère public qui réclamait en effet trente mois dont quinze assortis du sursis, les juges ont finalement tranché : ce sera dix-huit mois ferme avec un maintien en détention et 1 800 € de préjudices à verser à la partie civile.

La Voix Du Nord

Jimmy Henard cogne sa compagne qui est allée voir son ex

Sur sa page Facebook, il ne manque jamais une occasion pour poster des images humoristiques ou quelques bons mots liés à l’alcool. Alcool qui l’envoie finalement en prison.

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Mardi 2 février, la compagne de Jimmy Henard quitte le domicile, situé rue d’Alsace à Châlons-en-Champagne, pour faire quelques courses. Trouvant le temps long, l’homme de 34 ans, originaire de Vitry-le-François, appelle son amie à plusieurs reprises. Pas de réponse.

Attrapée par le cou et plaquée au mur

Il ingurgite alors 5 litres de vin. Au retour de Madame à 19 h 50, Jimmy Henard impose un interrogatoire à la jeune femme. Cette dernière étant passée chez son ex-petit ami durant sa sortie, le ton monte immédiatement. Elle reçoit une première gifle avant que son compagnon ne la saisisse par cou la plaque contre un mur.

Il est condamné à 6 mois de prison, donc trois avec sursis, pour violences volontaires en récidive sans incapacité totale de travail (ITT), une mise à l’épreuve de deux ans, une obligation de soin et de trouver un emploi, ainsi qu’une interdiction d’approcher le domicile familial.

L’Union

Frustré, Jonathan bat sa compagne « parce qu’il n’avait plus de cigarettes »

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«Je suis extrêmement étonné de voir à quoi ressemble monsieur, ne cache pas la procureure. Je m’attendais à rencontrer quelqu’un de costaud, au vu des violences qu’il a commises. »

Dans le box du tribunal correctionnel du Havre, se tient Jonathan, habitant de Bolbec, 20 ans. Le petit blond en paraît moins avec son visage juvénile et son allure repliée sur lui-même. Il est en réalité poursuivi pour avoir passé ses nerfs sur sa petite amie havraise.

Surtout, le garçon a bien du mal à résister à la frustration. Le 14 septembre dernier, « il a pété un plomb parce qu’il n’avait plus de cigarettes », rapporte sa copine quand elle se tourne vers la police. Installé chez elle, malgré une interdiction de se trouver au Havre, Jonathan lui assène des coups alors qu’elle est assise dans son canapé. Il va jusqu’à causer une entorse à un doigt et dix jours d’incapacité.

Aujourd’hui, Jonathan prend la direction du centre pénitentiaire de Saint-Aubin-Routot, condamné à six mois de prison pour moitié ferme.

Paris Normandie