Archives de Catégorie: Violence
Les crimes racistes ont augmenté de 6500% dans le Michigan depuis l’élection de Trump
Vichy : Cédric et son ami Allemand Daniel violent une femme croisée dans la rue
2 membres du KKK arrêtés pour avoir poignardé un autre KKK lors d’une parade pro Trump
«Je vais te couper la gorge», 2 femmes musulmanes dont une policière agressées à New York
Sébastien traîne par terre sa compagne et l’agresse au cutter
New York : une musulmane voilée agressée par 3 hommes aux cris de «Donald Trump»
«Je vais vous tuer comme les terroristes d’Al-Qaïda», Jérémy menace de tout faire sauter et écope d’un sursis
Dans la nuit de samedi à dimanche, quartier de la Croix-Rouge, un homme met la police de Tourcoing en émoi. Impasse Decoster, le trentenaire menace de tout faire sauter. Les municipaux sont intervenus les premiers, prévenus de tapage.

«On va tous vous cramer comme à Paris» Brandon Charlot frappe la police et fait l’apologie du terrorisme
La semaine précédente, fortement alcoolisé, un homme avait accueilli les policiers par un flot d’injures, faisant bêtement l’apologie du terrorisme et exhibant ses parties sexuelles. C’est escorté qu’il comparaissait devant le tribunal correctionnel, mercredi.

Cédric viole une joggeuse et l’a poignarde au cou avec un cutter
À plusieurs reprises, elle l’a imploré de ne pas la tuer. Ce 17 mars 2014, en fin d’après-midi, une joggeuse de 33 ans a bien cru mourir dans les ronces bordant le chemin du Grand Bois à Lapeyrouse-Mornay dans le nord de la Drôme.

Racisme : «Je n’aime pas les Arabes, je vais t’égorger», le patron.. relaxé
Le patron d’entreprise de Hauconcourt en Moselle, qui avait proféré des injures à caractère racial contre l’un de ses employés en juillet 2015, a été relaxé. Le délai pour examiner la plainte était prescrit. Le défenseur de l’employé va porter plainte pour harcèlement.
Un ex responsable FN condamné pour avoir demandé à son cochon de mordre une gendarme d’origine maghrébine
Un ancien responsable Front National de Saint-Gilles a été condamné mercredi soir par le tribunal correctionnel de Nîmes à 4 mois de prison avec sursis et 105 heures de travail d’intérêt général pour « outrage à une personne dépositaire de l’autorité publique ». En outre, il devra verser 600 euros à la victime, une gendarme.

Bruno et ses copains jugés pour violences en réunion et extorsion de fonds
Six prévenus alcoolisés, avec tous un casier judiciaire, s’en sont pris, pour une raison qui reste nébuleuse, au propriétaire de l’un d’eux. Quatre lui ont porté des coups et les deux autres n’ont rien fait pour les empêcher. Ils ont été condamnés à des peines de prison allant de huit mois à trois ans ferme.

Extrême droite : une librairie libertaire attaquée par des chrétiens radicaux
Samedi, trois heures à peine après la fin de la manifestation interdite des catholiques intégristes, la librairie libertaire « La Plume Noire » a été prise pour cible par des militants d’extrême droite radicale.

Peu avant 18h, la librairie, située à proximité de la place Colbert, a été attaquée.
Selon plusieurs témoins, une vingtaine de personnes avec « pavés et barres de fer » ont foncé sur le local. La douzaine de personnes qui s’y trouvaient ont eu le temps de baisser le rideau. Aux cris de « La France aux français », les assaillants ont tenté d’enfoncer le rideau de fer. Des vitres ont été brisées. Quatre personnes ont été légèrement blessées, touchées par des éclats de verre.
L’agression a duré une dizaine de minutes.
Dans un communiqué publié dimanche, la CGA dénonce la « complaisance » de la police alors que le rassemblement des catholiques traditionalistes avait été interdit par le préfet.
La CGA fait le rapprochement entre le service d’ordre de la manif composé de membres du Parti nationaliste français, de l’Action française et du GUD,et l’attaque subie en fin d’après-midi.
« Ces militants fascistes, ouvertement préparés à mener des actions violentes, n’ont pas été inquiétés ou contrôlés par les nombreux policiers présents, qui ont d’ailleurs assuré la protection du rassemblement en tenant à distance militant-e-s antifascistes et autres habitant-e-s du quartier ».
Plaintes des victimes
Quant à la maire du 1er arrondissement, Nathalie Perrin-Gilbert, elle vise les organisateurs du rassemblement et étudie la possibilité de porter plainte.
« Nous rappelons que cette manifestation avait été interdite par la Préfecture. Les organisateurs devront répondre des conséquences que son maintien a occasionné ».
Samedi soir, elle avait appelé le préfet du Rhône qui lui avait assuré que des suites judiciaires seraient données.
Pour le moment, ce ne sont pas les élus du 1er arrondissement qui ont porté plainte, mais les victimes qui ont été accompagnées dimanche par trois élus (Nathalie Perrin-Gilbert et deux autres conseillers d’arrondissement) au commissariat central de Lyon.
Au total, trois plaintes ont été déposées pour agression dont celle du trésorier de l’association gestionnaire de La Plume Noire.
Une procédure engagée par le Préfet contre les organisateurs
Contactée ce mardi matin, la préfecture du Rhône annonce qu’une procédure judiciaire a été engagée contre les organisateurs, confirmant les propos de la maire du 1er arrondissement.
C’est désormais au procureur de la République de Lyon de se prononcer.
Rappelons que la manifestation avait fait l’objet d’un arrêté préfectoral d’interdiction au motif, précisément, qu’ »un grand nombre de militants des droites extrêmes dont le comportement violent a souvent été constaté » étaient annoncés ce samedi.
New York : Une unité de police spéciale contre les incidents racistes en recrudescence
Le gouverneur de l’Etat de New York a réagi après que 437 cas d’intimidations contre des minorités ont été recensés pendant la semaine qui a suivi l’élection américaine…

Des prospectus du Ku Klux Klan sur les pare-brise des voitures, une croix gammée taguée sur un train, des étudiants noirs qui reçoivent des images de lynchages sur leurs téléphones. Une longue liste d’actes inspirés par la haine, qui se sont multipliés aux Etats-Unis depuis l’élection de Donald Trump. L’observatoire de l’extrémisme, le Southern Poverty Law Center, dit ainsi avoir recensé 437 cas d’intimidations contre des minorités pendant la semaine qui a suivi le vote.vi l’élection américaine…
Face à cette « explosion » d’actes racistes qui le « rendent malade », le gouverneur démocrate de l’Etat de New York a annoncé dimanche la création d’une unité spéciale au sein de la police de l’Etat pour lutter contre ce genre de délits.
« L’odieux discours politique de la campagne ne s’est pas arrêté le jour de l’élection »
« Les crimes haineux ne sont pas seulement des péchés, ils sont illégaux », a lancé Andrew Cuomo lors d’un discours à l’Eglise baptiste abyssinienne de Harlem. « Avec des professionnels entraînés, nous enquêterons sur chaque incident et poursuivrons les auteurs aussi sévèrement que la loi le permet », a-t-il promis.
Sans citer le nom du président élu, le gouverneur de New York a relevé que « l’odieux discours politique de la campagne ne s’est pas arrêté le jour de l’élection, il s’est même aggravé en une crise sociale qui menace à présent notre identité en tant qu’Etat, en tant que nation et peuple ».
Après avoir mis en place une ligne téléphonique dédiée pour répondre aux appels de victimes potentielles, le gouverneur a aussi annoncé la mise en place d’un fonds pour assister les immigrés ayant besoin d’une protection juridique.
Policiers frappés, chants nazis, insultes et agressions racistes : 4 identitaires interpellés puis relâchés
Quatre membres de Génération identitaire, interpellés après une nuit de violences à caractère raciste en octobre, dans l’hypercentre d’Angers, font l’objet d’une enquête. Le parquet doit annoncer des poursuites ce lundi 21 novembre.

Des chants nazis entonnés en plein centre-ville d’Angers. Des insultes racistes proférées en direction des personnes typées maghrébines ou noires. Et, souvent, une pluie de coups. Cette affaire qui remonte à la nuit du vendredi 21 au samedi 22 octobre dernier devrait connaître, ce lundi 21 novembre, des développements judiciaires.
Plusieurs faits
Cette nuit-là, vers 3 h, trois hommes sont placés en garde à vue. Les policiers de la brigade anticriminalité (Bac) les interpellent à l’angle des rues Lenepveu et David-d’Angers. Les faits d’une extrême violence ont connu plusieurs épisodes avec différents protagonnistes. Ils se déroulent d’abord dans la rue Bressigny, connue pour ses bars et ses restaurants rapides nocturnes, puis place du Ralliement. Et même au commissariat.
Six dépôts de plainte
Le bilan est lourd : six plaignants identifiés dont des policiers, qui ont été pris à partie. Les trois agresseurs présumés arrêtés cette nuit-là, âgés de 17, 19 et 39 ans, ont rapidement été identifiés comme militants de Génération identitaire d’Angers.
Situé à l’extrême droite, ce mouvement présente, sur internet, une profession de foi sans ambiguïté « face à la racaille, face à ceux qui veulent fliquer notre vie et nos pensées, face à l’uniformisation des peuples et des cultures, face au raz de marée de l’immigration massive ». Fondé en 2012, ce groupuscule se montre de plus en plus présent à Angers.
À nouveau en garde à vue
jeudi 17 novembre, à 9 h, les trois protagonistes et un quatrième homme ont de nouveau été placés en garde à vue. Ils ont été relâchés deux heures plus tard. Le parquet, qui prend cette affaire très au sérieux, tente de retracer précisément les étapes de cette soirée et les rôles de chacun.





