Insultes racistes, dégradations, menaces d’égorgement : Alma et Ahmed songent à vendre leur commerce

Des clients de la supérette des Trois-Moutiers se mobilisent pour soutenir la gérante, Alma Bouderbal, visée par des insultes racistes et des dégradations.

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 Une guéguerre entre deux commerces agite la commune des Trois-Moutiers depuis plusieurs mois, sur fond de relents nauséabonds de racisme. Insultes, menaces, dégradations de véhicules, intervention des gendarmes… Alma Bouderbal et son mari, Ahmed, gérants de la supérette, ne supportent plus ce climat délétère qui gangrène leur vie quotidienne.

«  Mes enfants souffrent, je voulais tout laisser tomber  »

Leur vie aux Trois-Moutiers s’annonçait pourtant paisible quand ils se sont installés dans cette commune rurale il y a deux ans. Alma Bouderbal et Ahmed reprennent la supérette trimoustérienne, « Proxi ». Mais progressivement, on fait comprendre au couple parisien qu’il n’est pas le bienvenu.

On s’en prend à leurs deux véhicules« L’an dernier, on a eu nos deux voitures, la Kangoo et la Clio, qui ont eu les pneus crevés. Cette année, les pneus de la Kangoo ont encore été crevés à deux reprises dont la dernière fois il y a deux semaines. »

Après les actes, les maux. « On a reçu aussi le même mot sur la voiture et dans la boîte aux lettres : «  Dégage  ». Nous avons porté plainte contre un individu qui disait ouvertement qu’il allait crever nos pneus et nous «  égorger  ». J’ai porté plainte. L’homme a été condamné à du rappel à l’ordre. »

Une pétition avec les clients

Mais c’en est trop pour Alma et Ahmed : « J‘ai mis en vente mon magasin sur internet et dans une agence. On n’en pouvait plus. C’est du harcèlement, c’est du racisme. On nous pourrit la vie. Ces problèmes viennent d’une minorité, de deux ou trois personnes. » Elle fond en larmes. « Mes enfants souffrent beaucoup. Je suis obligée de les changer d’école ».

Mais le couple reprend le dessus. Grâce à ses clients. « Ils sont venus nous soutenir spontanément. Je ne laisse plus tomber. »

Une pétition de soutien au couple Bouderbal est lancée. Plus de 250 personnes l’ont signée. « Nous sommes leurs supporters, lâche une dizaine de clients venus ce jour-là manifester leur soutien. Tout le monde les aime bien. On ne veut pas qu’ils partent. Il faut les aider. C’en est presque grotesque avec ces deux commerces en vis-à-vis. Tout ça pour des bêtises. »

 » Ce genre de comportement est déplorable « 

Marie-Jeanne Bellamy est maire des Trois-Moutiers : « Je suis au courant de la situation. M. et Mme Bouderbal m’ont fait part du différend entre commerçants. C’est bien malheureux entre commerçants. Quand le couple Bouderbal est arrivé sur la commune, il a été accueilli les bras ouverts. Ce sont des gens agréables et travailleurs. Et puis, il y a eu les élections, la montée du Front national, les médias…, et certains mélangent tout. »

La Nouvelle Republique

Vol en récidive, outrages, violences : direction la prison pour Mathieu et Brice

Ils étaient jugés pour des faits survenus le mois dernier. L’un d’entre eux a aussi répondu d’une agression datant de 2015.

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Deux jeunes comparaissaient ensemble hier devant la chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Narbonne. Le premier, Mathieu, devait répondre d’une part de faits de vol en récidive, d’outrage, et de violence sur personne dépositaire de l’autorité publique en date du 12 novembre 2016, et d’autre part de violence suivie d’incapacité supérieure à huit jours, en date du 29 novembre 2015. Le second, Brice, était lui poursuivi pour tentative de vol en récidive, outrage et rébellion.

En l’espèce, les deux jeunes apparemment sous l’empire d’un état alcoolique ont été repérés par la Police Municipale, place de l’Hôtel de Ville, alors qu’ils étaient en train d’importuner deux jeunes filles à la terrasse d’un café. Alors que Mathieu vole le téléphone d’une des filles et s’en va, Brice s’empare de deux paquets de cigarettes, et se dirige dans la même direction que son comparse. Ils sont alors arrêtés, et emmenés au commissariat par la Police Municipale. Sur le chemin, ils profèrent des insanités. Une fois en garde à vue, Mathieu va blesser, « sans le vouloir » précise-t-il, un policier venu le calmer.

Violence extrême

Les autres faits qui lui sont reprochés remontent à novembre 2015. Une fois encore sous l’empire d’un état alcoolique, il avait alors frappé très violemment une de ses connaissances sans raison, avant de le laisser pour mort, baignant dans son sang.

Le procureur de la République a demandé au tribunal d’être sévère avec Mathieu, notamment en raison du caractère particulièrement violent de son agression de novembre dernier. Des réquisitions suivies, puisque Mathieu a écopé de 30 mois de détention, dont 6 mois avec sursis. De son côté, Brice est condamné à 3 mois de prison, dont 2 avec sursis, et à la révocation de sa mise à l’épreuve.

L’indépendant

Le commissaire de la DGSI accusé d’avoir giflé une avocate sera jugé le 28 juin

Mis en examen après une enquête interne, le fonctionnaire comparaîtra pour violences volontaires. Il serait également impliqué dans une autre affaire.

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 Alors qu’il est censé occuper de nouvelles responsabilités au centre d’écoute de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Boullay-les-Troux, en remplacement de Paul-Antoine Tomi parti rejoindre la préfecture de police, le commissaire G., 58 ans, vient d’apprendre que le parquet de Nanterre le renvoie devant le tribunal correctionnel le 28 juin.

Une information confirmée par le cabinet du procureur. En avril 2014, il avait été accusé par une avocate de l’avoir giflée et insultée durant l’audition de son client dans les bureaux de la centrale du Renseignement à Levallois. L’auxiliaire de justice s’était vue prescrire 20 jours d’ITT. L’enquête de l’IGPN, la police des polices, a corroboré la version de la robe noire. Une confrontation a même été organisée entre les deux protagonistes.

Ancien inspecteur, ce cadre de la DGSI est devenu commissaire au choix. Il a effectué une partie de sa carrière au sein du service antiterroriste du 36, quai des Orfèvres, puis à la direction de la Sûreté du territoire.

Seconde affaire de violence

Le mois dernier, le commissaire G. a de nouveau usé de ses poings à l’encontre d’une syndicaliste venue plaider la cause de son compagnon, agent de la sécurité intérieure, comme elle. La discussion s’est terminée en pugilat.

Plusieurs sources évoquent une ITT de 60 jours. Et les faits seraient susceptibles de poursuites pénales. Selon nos informations, aucune plainte n’a été déposée, mais un arrangement à l’amiable a été négocié. Sous le couvert de l’article 25 du décret du 9 mai 1995 sur le statut des fonctionnaires de police, qui permet une mutation dite dans l’intérêt du service, le couple a obtenu son départ dans le sud-ouest de la France ainsi qu’il en avait émis le vœu.

Aucun des trois protagonistes de ce dernier événement n’a fait l’objet d’un retrait d’habilitation secret-défense. Rappelons qu’au sein de la DGSI, des policiers ont déjà été déshabilités après un conseil de discipline pour avoir par exemple roulé dans un couloir de bus…

Palestine : un colon juif acquitté après avoir violenté des militants des droits de l’Homme

L’activiste d’extrême-droite Benzi Gopstein a été acquitté dimanche pour le «tabassage» de militants de gauche à Hébron en 2008, bien que l’épisode ait été filmé et visionné des dizaines de milliers de fois sur internet.

Selon le juge qui a rendu son verdict, la vidéo aurait corroboré la version de Benzi Gopstein, qui avait affirmé qu’il avait agi en état de légitime défense. Le président du groupe luttant contre l’assimilation des juifs Lehava, s’est réjoui de cette décision. Il avait notamment attrapé par la gorge «des Palestiniens et des anarchistes» qui s’étaient rendus dans la colonie illégale de Kiryat Arba. «Avec un peu de recul, j’aurai dû les frapper plus, mais peut être que j’aurai d’autres occasions», a-t-il ajouté.

Le magistrat de la cour de Jérusalem a statué : «Les circonstances de l’incident justifient un acquittement. Nous devons examiner si l’incident en question constitue une attaque ou de la légitime défense.» Il a ajouté que Benzi Gopstein avait vu de nombreuses personnes essayer de grimper la clôture de son quartier et avait pensé qu’il s’agissait de terroristes.

Le groupe Lehava reste dans le viseur des autorités israéliennes pour incitation à la haine après avoir qualifié les chrétiens de «vampires» devant être expulsés de la terre sainte. Précédemment, il avait aussi affirmé, en citant le talmud, que les églises présentes en Israël devaient être brûlées car elles constituaient des lieux d’idolâtrie.

RT

Timothée agresse et menace de mort les pompiers venus lui porter secours

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Un saisonnier de 31 ans domicilié à Monflanquin a été condamné à 140 heures de travaux d’intérêt général pour avoir agressé les pompiers de Montaigu, venus lui porter secours…

Timothée C., un saisonnier Monflanquinois de 31 ans, qui comparaissait pour avoir outragé, menacé de mort et agressé trois pompiers volontaires du centre de secours de Montaigu-de-Quercy (le 7février dernier), n’en menait pas large face à ses trois victimes. «Vous vous étiez rendu à une fête de village à Montaigu-de-Quercy au cours de laquelle vous avez beaucoup bu, puisque vous vous êtes retrouvé vers 2heures du matin en coma éthylique», indiquait l’auditrice Ilham Soummer, qui officiait au côté du juge Thomas Godon.

Pris en charge par les pompiers, l’homme se réveillait violemment dans l’ambulance. «Vous êtes parvenu à vous détacher et cela a été un déferlement de violences. Vous avez notamment mordu l’un des pompiers, craché sur eux, tenté de mettre un coup de boule à un autre, et mis un coup de pied dans la poitrine du troisième secouriste».

«Je ne veux plus supporter cela»

«On se lève en pleine nuit pour sauver des vies, je ne veux plus supporter cela», lâchait l’une des victimes, dont les propos étaient relayés par le lieutenant-colonel Philippe Leczinski, représentant le SDIS 82. «Ce sont des volontaires, ils effectuent ces missions en plus de leur activité professionnelle, c’est leur vocation, mais pas celle de se faire insulter ni agresser de la sorte», insistait l’officier.

Après une interruption, le saisonnier écopait de ces 140 heures de TIG, visiblement soulagé du verdict qui lui épargnait la détention.

La Dépêche

Thionville : Jimmy profère des insultes racistes et tabasse une femme noire dans le train

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« Je m’excuse », finira par sortir le petit homme malingre, présenté hier à la barre du tribunal correctionnel de Thionville. Mais la victime ne s’en contentera pas. « Je ne les accepte pas ses excuses. Elles ne sont pas sincères. Il m’a agressée parce que je suis une femme et que je suis noire », assène-t-elle, la voix chevrotante. La peur ne l’a pas quittée depuis l’agression dont elle a été victime dans le train qui la ramenait chez elle mardi dernier, en provenance du Luxembourg.

Ce soir-là, la jeune femme rentre tranquillement du boulot. Il est tard et le wagon est quasi vide. Elle met ses écouteurs et regarde la télé sur son téléphone. Son regard croise celui d’un autre voyageur visiblement énervé et alcoolisé. Elle lui demande ce qui cloche. Et le ton monte.« T’es qu’une sale pute, tu comprends rien, c’est toujours pareil avec les gens comme vous ! », lui aurait-il lancé.

La jeune femme lui demande de la laisser en paix. Mais il la roue de coups de poing. Un contrôleur intervient. Le calvaire prendra fin en gare de Thionville où l’énervé est débarqué. Puis difficilement appréhendé par les policiers.

10 mois de prison ferme

Le prévenu a du mal à contester cette version livrée par la victime et les fonctionnaires. « Je ne m’en souviens pas. J’avais bu », lâche-t-il. Pourtant, même dégrisé, au lendemain de son interpellation, les insultes continueront de fuser depuis sa cellule de garde à vue.

« Les faits sont inadmissibles », martèle le procureur de la République de Thionville, Christelle Dumont, dénonçant des violences gratuites et des propos racistes intolérables.

« Je ne suis pas raciste », marmonne le petit homme. Jimmy Cristinelli, 21 ans, originaire d’Uckange, est déjà bien connu des autorités pour des vols notamment. Il ne travaille pas. « J’ai arrêté l’école de la 2e chance », raconte-t-il. « Et comment vous envisagez l’avenir ? », l’interroge le président du tribunal. Dans l’immédiat, ce sera en prison pour 10 mois.

Républicain Lorrain

Une manifestation d’extrême droite interdite ce dimanche à Bruxelles

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La Ville de Bruxelles interdit toute manifestation et rassemblement sur son territoire le dimanche 10 avril, en accord avec le chef de corps de la zone de police Bruxelles-Capitale-Ixelles et en tenant compte du rapport d’évaluation de l’Organe de coordination de l’analyse de la menace (Ocam) du 7 avril, a-t-elle annoncé vendredi.

Manifestations d’extrême-droite interdites

La décision a été prise par la bourgmestre faisant fonction Karine Lalieux (PS). De la sorte, les manifestations ou rassemblements de militants d’extrême-droite appartenant aux groupes Nation ou Vlaanderen seront interdits sur le territoire bruxellois. Tous avaient annoncé vouloir manifester ensemble contre le bourgmestre Yvan Mayeur.

Une autre manifestation d’un groupe d’anarchistes a été annoncée pour samedi après-midi pour dénoncer «la militarisation de nos vies» dans la capitale. Aucune demande n’a cependant été introduite. Elle est donc illégale et interdite, fait-on savoir au cabinet du bourgmestre de Bruxelles.

Des rassemblements d’associations musulmanes sont en revanche bien prévus samedi vers 14h30 devant la station de métro Maelbeek, théâtre des attentats du 22 mars, afin de rendre un hommage aux victimes.

Le Soir

Tristan frappe une femme avec sa cannette de bière pour lui voler son sac à main

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Sur la vidéo de la gare RER de Noisiel, la substitute du parquet Séverine Delacour voit bien Tristan, 25 ans, frapper une femme avec sa cannette de bière pour lui voler son sac à main. Puis la victime se relève en titubant, choquée, et aura six jours d’incapacité totale de travail.

Les faits se sont déroulés en août 2015 et Tristan a été jugé vendredi. En semi-liberté à la prison de Nantes (Loire-Atlantique) en mars 2015, il n’a pas réintégré sa cellule une semaine plus tard et se trouvait donc en état d’évasion quand il a volé ce sac à main à Noisiel.

Quand la substitute du procureur a requis deux ans de prison ferme avec interdiction de venir en Seine-et-Marne pendant cinq ans, l’intéressé a haussé les épaules : « Ça fait beaucoup, pourquoi pas dix ans aussi ! » Le tribunal a finalement suivi les réquisitions du parquet.

Le Parisien

Dima al-Wawi,, une palestinienne de 12 ans emprisonnée dans les geôles israéliennes

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Dima al-Wawi, 12 ans, a été arrêtée par l’occupation israélienne le 2 février 2016 et elle a été condamnée à 4 mois de prison. Originaire d’Halhoul, au nord d’al-Khalil/Hébron, la police d’occupation l’a arrêtée près de la colonie de Karmei Tzur et l’a accusée d’avoir eu l’intention d’attaquer un colon avec un couteau qu’elle aurait transporté dans son cartable.

Dans la lettre qu’elle écrit à sa famille, elle parle du rôle des autres prisonnières palestiniennes auprès d’elle.

« Paix, miséricorde et bénédictions de Dieu pour vous.

Ma chère maman, mon cher papa et mes frères,

Vous me manquez tous. Je veux que vous sachiez que vous êtes toujours près de moi.

Ne t’inquiète pas pour moi, mère, je suis heureuse et je n’ai besoin de rien à part de savoir que tu es en bonne santé.

Tout le monde ici prend soin de moi et m’aide, je joue et j’étudie, et la seule chose dont j’ai besoin c’est de savoir que tu vas bien.

Je sais que les portes de la prison ne peuvent pas être fermées pour toujours.

Maman (dessin d’un coeur) – Dima

Dis bonjour à papa et à mes frères, à mes amis et à mes proches.« 

Photo

The Intenational Solidarity Movement

 

 

« Tiens, voilà Al Qaïda » Un homme barbu se fait tabasser et fracasser la mâchoire par Grégory

Alors qu’il passait commande, un client du fast-food est provoqué par un individu. Celui-ci va même jusqu’à l’attendre sur le parking pour régler ses comptes

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Le soir du 29 janvier dernier, le Mac Donald’s situé à Saint-Martin-Boulogne, ne s’attendait certainement pas à autant d’agitation. Les faits sont simples : alors qu’un jeune homme barbu passe sa commande, un groupe d’individus commence à jouer les perturbateurs au sein de l’établissement. L’un d’entre eux lui adresse alors des propos désobligeants : « Tiens, voilà Al Qaïda ! » La victime tente alors de calmer les choses : « Je suis juste là pour passer une commande, me faites pas chier . » Son agresseur, Grégory Olivier, un Béthunois de 30 ans se dirige alors vers le parking du commerce et l’attend patiemment. Quelques minutes plus tard, c’est l’heure des explications. Ou plutôt du passage à tabac…

Il lui saute à pieds joints sur la mâchoire

« C’est lui qui a posé ses sacs et s’est mis en garde », tente-t-il pour justifier son geste. Face à de tels propos, la présidente Willard demeure perplexe : « É tait -ce une bonne raison pour lui asséner un coup de poing au visage, puis un second derrière l’oreille qui l’a fait reculer ? Surtout que s’ensuivent d’autres violences au niveau du cou, du thorax, avant que sa tête ne tape la bordure du trottoir. Vous continuez ensuite à coups de pied au niveau de la tête, jusqu’à lui sauter à pieds joints sur la mâchoire. »

Abandonné là, la victime regagne le magasin pour alerter les secours, assisté par un responsable du fast-food. « Cet homme devait se tenir la mâchoire avec sa main, sinon elle tombait », raconte ce dernier. Cette fracture a engendré une ITT de 60 jours pour « fracture complexe et ouverte au niveau de la mandibule », diagnostique le légiste.

Une hospitalisation de quatre jours a été nécessaire, tout comme la pose d’un appareillage et une alimentation liquide pendant plusieurs semaines. D’ailleurs, la victime présente encore des difficultés à s’exprimer aujourd’hui.

Condamné à de la prison ferme

Le prévenu, maintenu en détention, ne facilite pas la tâche en témoigne les propos de la substitut : « Il ne se souvient plus de tout, alors que l’homme en question a été massacré ! »

Le tribunal s’en charge lui-même : Grégory Olivier est condamné à trois ans de prison, dont un avec sursis. Une mise à l’épreuve de deux ans est aussi prescrite : obligation de travailler, de se soigner et de dédommager la victime.

L’Avenir

Richard violente et terrorise un couple qui a témoigné contre lui

Parce qu’elle aurait témoigné dans un autre dossier, le Havrais a menacé le couple. Il a aussi violenté la femme jusqu’à lui causer une entorse de l’épaule.

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Quand la juge du tribunal correctionnel du Havre lui pose la question, le prévenu dans le box répond sortir de prison « après-demain ». Un élément qui peut inquiéter ses voisins, parties civiles dans ce dossier de violences et de menaces. « Ils vivent un enfer. Madame est terrorisée. Elle ne sort plus jamais seule », décrit Me Valérie Giard.

À côté, le prévenu de 40 ans crie encore son innocence. « D’habitude, quand j’ai une altercation, j’ai toujours une batte ou un couteau. Regardez mes dossiers ! Quand je fais quelque chose, j’avoue parce que je l’ai fait. Mais là, je n’ai rien fait. Si j’avais tapé comme d’habitude, ça aurait fait des dégâts », offre Richard pour moyens de défense.

La plaignante justifie tout de même de vingt et un jours d’incapacité pour des douleurs à un bras et une entorse à l’épaule. Le 30 novembre 2013, elle et son mari disent d’abord subir des regards de leur voisin. Puis, il les aurait insultés et menacés verbalement. Enfin, il aurait tiré la femme par le bras jusqu’à la blesser. Elle estime que Richard s’en est pris à eux en raison d’un témoignage qu’elle aurait effectué dans une autre affaire.

S’il est condamné à six mois de prison pour moitié ferme, Richard n’est pas sujet à un nouveau mandat de dépôt. En revanche, il a désormais interdiction de contact avec ses voisins.

Paris Normandie

Un élu FN condamné à 2 ans de sursis pour fuite et violence envers les policiers

Un conseiller municipal du Front national de Saint-Chamond dans la Loire, jugé coupable d’avoir tenté d’échapper à un contrôle de policiers en civil pris pour des agresseurs, en mars 2014, a été condamné lundi à deux ans de prison avec sursis par la cour d’appel de Lyon.

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Le 11 mars 2014, Franck Descours, tête de liste du Front national à l’élection municipale de Saint-Chamond, collait des affiches sur ses panneaux électoraux, en compagnie de trois autres personnes, lorsque des policiers en civil de la brigade anti-criminalité (Bac) à la recherche de braqueurs d’une station service, se sont dirigés vers eux. Comme ils étaient en civil, Franck Descours et ses camarades ont pensé qu’il s’agissait d’agresseurs. Ils ont alors pris la fuite en voiture et une course-poursuite s’est engagée.

Les policiers ont mis en oeuvre leurs gyrophares, signifiant alors clairement qu’il s’agissait de la police. Mais Franck Descours, dont le jet d’une lampe torche d’un policier avait fait éclater la vitre du conducteur, a cédé à la panique, mettant du temps à stopper son véhicule. Entre-temps, une passagère avait joint avec son portable le commissariat central de Saint-Etienne qui, après s’être renseigné, lui avait répondu que leurs poursuivants étaient de « véritables policiers ».

Lors de l’audience, le 11 mars, le représentant du parquet avait requis deux ans de prison, dont huit à dix mois ferme à l’encontre du jeune homme de 24 ans. Son avocat, Me François Heyraud, avait pour sa part plaidé la relaxe de son client « victime d’une méprise ».  Comme en première instance, en mai 2014, devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne, Franck Descours a été reconnu coupable de « violence volontaire avec arme par destination (sa voiture) sur personnes dépositaires de la force publique et de refus d’obtempérer ». Il a par contre été relaxé des faits de « rébellion ». La cour d’appel l’a également condamné à verser plus de 9000 euros aux onze policiers, tous partie civile.

« Ma relaxe de l’accusation de rébellion montre bien qu’on a voulu noircir le tableau (…). Ce qui m’importe c’est le jugement des habitants de Saint-Chamond et des alentours que je remercie pour leurs témoignages de soutien, ainsi que Marine (ndlr : Marine Le Pen, présidente du FN) et la secrétaire départementale de mon parti qui n’ont jamais douté de moi », a réagi Franck Descours.

Le Figaro

Un homme de « type européen » recherché pour agressions sexuelles sur une jeune fille de 16 ans

Hier vendredi 1 avril à 8h40, une jeune fille âgée de 16 ans a été victime d’une agression sexuelle devant son lieu de travail dans le centre de Bressuire, bvd Anatole France. Elle a réussi à faire fuir son agresseur. La gendarmerie de Bressuire lance un appel à témoins.

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La jeune fille a été agressée alors qu’elle patientait dans la rue en attendant à 9 heures l’ouverture du salon de coiffure du centre-ville où elle est employée comme stagiaire. Son agresseur, qui devait la surveiller, a pratiqué des attouchements sexuels en la plaquant contre la vitre du salon. La jeune fille a réussi à le faire fuir en criant. L’homme s’est enfui en courant par la rue Lorand, perpendiculaire au boulevard Anatole France. Les parents de la jeune victime ont porté plainte.
Un appel à témoins lancé par la gendarmerie

Après cette agression, la brigade de gendarmerie de Bressuire lance un appel à témoins.
L’agresseur, de type européen, est âgé entre 20 et 30 ans. Il mesure entre 1,70m et 1,80m  et est de corpulence mince. Il a les cheveux bruns et les yeux marron. Au moment des faits, l’homme était habillé d’une doudoune gris clair, d’un jean bleu foncé, de chaussures gris clair.

France 3

Actions anti-islam: deux identitaires armés d’extrême droite arrêtés à Molenbeek

Une trentaine de personnes ont mené de courtes actions à Dilbeek, Molenbeek-Saint-Jean et Bruxelles samedi matin.

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Selon la RTBF, la police aurait interpellé deux militants d’extrême droite qui se trouvaient dans une voiture à proximité de la place communale. Les deux individus étaient en possession d’armes prohibées et de cocktails molotov.

Les manifestants anti-islam se sont rassemblées au centre culturel Westrand, dans la commune brabançonne de Dilbeek. Ils se sont ensuite rendus à Molenbeek, où ils ont brandi une banderole et ont scandé des slogans. Après un quart d’heure, le groupe s’est dirigé vers l’Atomium.

Cette action survient alors que la manifestation annoncée par le groupuscule d’extrême droite Génération Identitaire ce samedi à Molenbeek a été annulée. Le cabinet du ministre-président bruxellois Rudi Vervoort a en effet annoncé qu’un « arrêté d’interdiction de manifestation sur le territoire régional a été officiellement pris ce vendredi ».

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