USA : un médecin musulman poignardé et blessé par balle devant une mosquée à Houston

Ce dimanche matin vers 5h30, un médecin  a été approché par trois hommes à pied alors qu’il se rendait dans une mosquée de Houston, au Texas, pour la prière matinale. Sans prévenir, l’un d’eux aurait sorti une arme à feu afin de tirer à deux reprises sur l’homme. 

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Conduit à l’hôpital rapidement, l’état de la victime n’est pas connu. Cependant, d’après les médecins de l’établissement dans lequel il a été conduit interrogés par les médias locaux, il devrait survivre à ses blessures. 

D’après les enquêteurs, il n’y a pour l’instant aucun motif connu qui pourrait justifier cette attaque. Les agresseurs, qui ont pris la fuite rapidement, n’ont pas encore été identifiés, mais la police dit avoir de nombreux éléments de description grâce aux témoignages recueillis. 

Un responsable de la mosquée s’est dit très inquiet de la situation actuelle, trois semaines après l’attentat dans un club gay à Orlando, également au Texas. Selon lui, il s’agirait du troisième incident de la semaine concernant des Musulmans blessés par balle à Houston. 

L’Express

Dieppe : la manifestation de l’organisation d’extrême-droite Pegida prévue samedi, interdite

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La préfecture de Normandie et préfecture de Seine-Maritime fait une piqûre de rappel. La manifestation xénophobe anti-migrants prévue à Dieppe, le 2 juillet par l’organisation d’extrême-droite Pegida, est interdite par un arrêté datant du 10 juin dernier. En effet, l’État craint des heurts et des troubles à l’ordre public.

Cette manifestation est organisée sur le thème Non aux migrants à Dieppe et l’association organisatrice souhaite rassembler « les patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident ». Près d’un millier de personnes est attendu à Dieppe selon Pegida.

Contre-manifestation

« Les buts poursuivis par cette association et l’objet de sa manifestation sont en opposition directe avec les associations de soutien aux migrants que développent à Dieppe diverses associations, dont Itinérance Dieppe, PH 76, Médecins sans frontières et Médecins du monde », indique la préfecture.

De même, celle-ci interdit toute autre contre-manifestation. « Il existe dans ces conditions un risque sérieux de heurts et d’incidents violents entre les groupes de manifestants », précise l’arrêté. De surcroît en période estivale où de nombreux touristes sont présents dans les rues de la station balnéaire.

Troubles à l’ordre public

La préfecture explique qu’il ne sera pas possible de mobiliser les forces de l’ordre qui le sont déjà sur d’autres territoires afin notamment d’assurer la sécurité des matches de l’Euro 2016.

« Seule l’interdiction de cette manifestation est de nature à prévenir les troubles à l’ordre public hautement prévisibles. »

Les Informations Dieppoises

Violence, racisme et harcèlement de rue: caméra cachée parmi les supporters anglais

La chaîne anglaise Channel 4 s’est infiltrée pendant plusieurs jours parmi les supporters anglais présents en France pendant l’Euro 2016. Et les images filmées ne sont pas vraiment à leur gloire. Chants racistes, supporters qui expliquent « être là pour la violence », harcèlement de rue contre les passantes insultes envers les musulmans et les Roms et passages à tabac; ils n’oublient rien dans le guide du parfait abruti. De quoi faire apprécier encore un peu plus la victoire de I’Islande contre l’Angleterre…

Les Inrocks

Vosges : dégradations, racisme, exhibition et cambriolage, plusieurs jeunes arrêtés

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Les gendarmes ont interpellé et placé en garde à vue trois jeunes individus impliqués dans de graves affaires à Sapois et Vagney. Dans la nuit du 26 au 27 septembre, deux d’entre eux, un mineur et un majeur, cassent à coups de cailloux les vitres de voitures et maisons à Sapois.

Le lendemain, toujours en soirée, une dizaine d’affichages à caractère raciste (croix gammées, slogans xénophobes, incitation à la haine raciale…) sont découverts sur des habitations du même lotissement. Après le choc suscité par ces deux affaires, le duo n’avait plus fait parler de lui. Jusque dans la nuit du 4 au 5 avril, lorsqu’un cambriolage est commis au sein du collège de Vagney. D’après nos informations, les dégâts, des portes et des fenêtres cassées essentiellement, ont coûté près de 1 000 €.

Enfin, le 21 mai dernier, le temps d’une soirée arrosée, ils s’amusent avec d’autres connaissances à se promener nus dans les rues de Vagney. Choquée, la mère de l’un d’eux intervient et est brutalisée par son fils qui dégrade sa voiture.

L’épilogue de toutes ces affaires a eu lieu ce lundi avec l’interpellation de ces trois personnes. Une quatrième serait impliquée. L’un d’entre eux a reconnu tous les faits et devra répondre de ces affaires dans le cadre de diverses procédures ouvertes à son encontre. Deux autres ont reçu un rappel à la loi pour l’exhibition à Vagney. Enfin, un quatrième, accusé des dégradations et incitation à la haine raciale, comparaîtra devant le tribunal d’Epinal en novembre prochain.

Vosges Matin

GB : les internautes se mobilisent pour dénoncer le racisme et agressions post-Brexit

Au Royaume-Uni, les actes et les propos racistes semblent se multiplier depuis le vote sur le Brexit. De nombreux internautes les recensent sur les réseaux sociaux.

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Le Brexit semble avoit fait sauter un verrou, permettant un incroyable déchaînement de propos racistes à travers le pays.

Dimanche 26 juin 2016, l’Association polonaise sociale et culturelle a été vandalisée à Londres, ce qui a déclenché une enquête pour « dommage à motif raciste » par la police londonienne. Dans le Cambridgeshire, des tracts imprimés en anglais et en polonais ont été distribués dans les boîtes aux lettres et un peu partout dans le quartier, intimant « Dehors, vermine polonaise ».

Les réseaux sociaux regorgent d’anecdotes – largement invérifiables, mais dont le nombre impressionne. Ainsi, le groupe Facebook Worrying signs (Signes inquiétants) recense des dizaines d’incidents, d’insultes, de propos infamants dirigés contre les immigrés, notamment musulmans et Polonais.

Les internautes, disant leur honte et leur dégoût, rapportent les incidents dont ils ont été témoins : une femme voilée attaquée par deux jeunes filles dans une gare londonienne ; une serveuse polonaise insultée par des clients ; une fillette roumaine dont le prénom a été inscrit sur un mur de l’école avec les mots « rentre en Roumanie » ; une vieille dame dans un bus ordonnant à une jeune femme Polonaise et à son bébé de « descendre et faire leurs valises » ; un homme à Romford (banlieue de Londres) arborant un T shirt « On a gagné, maintenant renvoyez-les »

Les réactions publiques, elles aussi, s’enchaînent. L’ambassade polonaise à Londres s’est dite « choquée et très préoccupée » par les agressions xénophobes contre ses ressortissants.

Telerama

Salérans : Les riverains troublés par le camps d’entrainement d’une organisation identitaire

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«Ils sont tous en uniforme, portent tous un t-shirt bleu marine avec écrit dessus “Jeune nation, une doctrine, un combat”. » Ce résidant des environs de Salérans, qui préfère conserver l’anonymat, a observé le drôle de bal qui s’est déroulé l’été dernier à l’Œuvre Notre-Dame, à Salérans. En 2015, le camp d’été des jeunes nationalistes en était à sa septième édition, sous le nom de “promotion Robert-Brasillach”, et s’y était établi. Du nom du rédacteur en chef du journal collaborationniste et antisémite “Je suis partout” sous l’Occupation, fusillé à la Libération.

« Pour les hommes, c’était footing à 5 h 30 du matin, puis ils s’entraînaient sur des sacs de frappe », poursuit- il. L’année dernière, ils auraient été une cinquantaine à participer à ce camp. « Il y avait des enfants aussi », précise-t-il. Le camp était annoncé d’une durée d’une semaine. Notre témoin a observé ces scènes durant quelques jours.

Le troisième rassemblement dans les Hautes-Alpes ?

Au premier abord, l’homme n’est « pas forcément effrayé, mais c’est surréaliste ». « Après le footing, plutôt le matin, ils se mettent en rang devant le drapeau, celui de la France et celui avec un cercle et une croix. On dirait qu’ils font une espèce de débriefing », raconte-t-il. Le surréalisme, c’est clairement le soir qu’il le ressent. « Ils faisaient un rassemblement, en rond devant leur cube. » Un cube qu’il évalue à un mètre par un mètre et au travers duquel apparaît « un rond avec une croix au milieu ».

Ce signe, c’est la croix celtique, symbole repris par de nombreux mouvements nationalistes. D’ailleurs, le 17 juillet dernier, Yvan Benedetti, directeur de publication de Jeune nation, tweetait “De retour sur les réseaux sociaux après le camp d’été #JeuneNation promotion Robert Brasillach”, avec deux photos dont l’une où on peut voir ce cube au centre d’un rassemblement, de nuit.

Si le camp nationaliste a élu domicile à Salérans en 2015, le témoin haut- alpin croit « les avoir vus en 2014 ». Selon plusieurs sources concordantes, des militants nationalistes y étaient déjà entre le 12 et le 14 juillet 2014. Le camp de cette année serait donc le troisième rassemblement haut-alpin.

Le Dauphiné

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Hausse des crimes d’extrême-droite en Allemagne

Le nombre de crimes commis par des militants d’extrême-droite a bondi de plus de 40 pour cent l’an dernier en Allemagne.

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Le rapport annuel de l’agence allemande du renseignement intérieur dénombre 1408 crimes violents commis par des extrémistes de droite en 2015, comparativement à 900 l’année précédente.

Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a expliqué mardi que les extrémistes ont particulièrement ciblé les demandeurs d’asile l’an dernier.

Les groupes d’extrême-droite ont profité l’an dernier d’une hausse de la xénophobie pour augmenter leur nombre de membres et gonfler les appuis dont ils jouissent, quand l’Allemagne a accueilli des centaines de milliers de migrants originaires d’Afrique et du Moyen-Orient.

Journal Metro

Alexandre Gabriac, l’ex-leader des Jeunesses nationalistes, condamné à 2 mois de prison

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La condamnation d’Alexandre Gabriac a été confirmée en appel. L’ancien leader des Jeunesses nationalistes, groupuscule d’extrême droite dissous en 2013, écope de deux mois de prison pour avoir organisé une manifestation interdite en 2012 à Paris.

En revanche, le tribunal n’a pas confirmé les 4 000 euros d’amende prononcés en première instance, en mars 2015. Cinquante-sept personnes avaient été interpellées le 29 septembre 2012 après une tentative de rassemblement sur le parvis de Notre-Dame de militants qui entendaient protester contre les « zones de non-droit » et le « racisme anti-blanc », à l’appel des Jeunesses nationalistes. Cette manifestation avait été interdite par la préfecture de police de Paris.

Fin avril 2013, le tribunal correctionnel de Paris avait déjà condamné à une amende de 5.000 euros Yvan Benedetti, ancien président du groupuscule pétainiste « L’oeuvre française », également dissous en 2013, pour avoir participé à cette manifestation.

Les mouvements « Jeunesses nationalistes » et « L’oeuvre française » ont été dissous en juillet 2013 dans la foulée de la mort à Paris du militant antifasciste Clément Méric lors d’une bagarre avec des militants proches d’un autre mouvement d’extrême droite, « Troisième voie », qui a également été dissous.

Ouest France

Attaque au couteau durant un rassemblement néo-nazi, plusieurs blessés graves

Plusieurs personnes ont été poignardées dimanche pendant un rassemblement néo-nazi devant la mairie de Sacramento, en Californie, annoncent les pompiers de la ville sur leur compte Twitter. 

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Cinq blessés ont été hospitalisés, dont plusieurs sont dans un état critique, précisent-ils.

Une partie du centre-ville de Sacramento a été bouclée à la suite de cette attaque, indique la police de la ville sur son compte Twitter.

RTBF

« Dehors, la vermine polonaise », Islamophobie : après le Brexit la parole raciste se libère en Grande-Bretagne

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« Quittez l’Union européenne. Dehors, la vermine polonaise ». Cette phrase a été inscrite sur des petites cartes, en Anglais et en Polonais. Au lendemain du vote pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, elles ont été laissées aux abords d’une école primaire, à Huntingdon, dans le Cambridgeshire. Selon Sky News, des membres de la communauté polonaise dans la région en ont découvert, glissées sous leurs portes.

Alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer la libération d’une parole raciste, encouragée par la décision du pays de quitter l’UE et les arguments de certains défenseurs du « leave », qualifiés de « xénophobes »,une député travailliste a assuré qu’elle demanderait au Parlement de se pencher sur ces incidents, afin de déterminer si le référendum a effectivement joué un rôle de détonateur.

Plusieurs enquêtes en cours

« J’ai passé le week-end avec des personnes qui travaillent sur les crimes raciaux, qui les recensent », a-t-elle dit à Sky News. » Et ils ont reçu des témoignages très dérangeants de personnes disant avoir été arrêtées dans la rue et à qui l’on a dit : ‘écoutez, nous avons voté pour la sortie [de l’UE],maintenant vous devez partir. »  

Selon le Cambridge Evening News, une enquête est en cours afin de déterminer qui sont les personnes derrière la distribution de ces tracts. A une centaine de kilomètres au sud d’Huntingdon, à Londres, la police s’est également penchée sur un autre délit « au motif raciste », alors que des inscriptions similaires ont été taguées sur les portes d’un centre social et culturel polonais, dans le quartier d’Hammersmith, dans l’Ouest de la capitale.

Les internautes rapportent de nombreux incidents

Rassemblés par The Independentles témoignages de personnes d’origine non-Britanniques inquiètes se multiplient sur les réseaux sociaux, via le hashtag #PostRefRacism, soit le « racisme post-référendum ».

Sur Facebook, un groupe qui rassemble des « signes inquiétants » de cette libération de la parole raciste, rassemblent des dizaines de tweets, échanges de textos ou encore titre de journaux, dénonçant un climat de défiance, voire menaçant, à l’égard de plusieurs communautés, notamment les Polonais, les Roumains ou encore les personnes de confessions musulmanes. Ainsi, ces commentaires sont parfois adressés « à des gens et à des famille qui sont ici depuis trois, quatre ou cinq générations ».

Sur les réseaux sociaux, des témoins déplorent les agressions racistes, souvent verbales, mais également physiques, via le hashtag #PostRefRacism. Ainsi, cet internaute londonien assure que ces deux hommes, des Polonais, ont été violemment battus dans la rue, par des hommes qu’ils identifient comme « des Anglais ». 

Une altercation entre deux hommes dans les rues de Londres, durant laquelle l’un deux dit à l’autre de « rentrer dans son pays »; une fillette roumaine pointée du doigt par un message anonyme inscrit sur les murs d’une école, des manifestants rassemblés aux abords d’une mosquée de Birmingham, prêts à en découdre, etc

Ces témoignages s’accumulent, entraînant parfois d’autres réactions racistes, à l’intention de ceux qui les partagent. « Nous voyons déjà une augmentation du harcèlement et des agressions racistes », assure ainsi le texte de présentation de la page Facebook PostRedRacism.

France Tv

#EURO2016 : La Brigade des Carpates, les ultras néo-nazis hongrois

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Ils font des saluts nazis, balancent des fumigènes et ont fait mumuse avec les forces de l’ordre pendant le deuxième match de poules de la Hongrie contre l’Islande. Sur leurs t-shirts noirs ont peur lire Magyarország (Hongrie) et sur leurs bras ont aperçoit des tatouages avec le  »H » de hooligans – ou de Hilter. Le monde les regarde avec crainte et horreur. Qui sont ces Ultras ?

VICE Sports a discuté avec Bàlint Josà, responsable de Szubjektív Értékek Alapítvány (Fondation des valeurs subjectives) à Budapest. Cette ONG travaille en étroite collaboration avec l’organisation Football Against Racism in Europe (FARE) et met en place des projets contre la discrimination et le racisme dans le football hongrois.

On a interrogé Bàlint sur la montée en puissance des ultras d’extrême-droite, sur la présence de la politique dans les stades et sur le fait que ces problématiques sont occultées par la Fédération hongroise.

VICE Sports : Salut Bàlint. Parmi les supporters hongrois présents à l’Euro, on a vu un groupe de fans habillés en noir. Qui sont ces mecs ?

Eh bien, ce sont les membres du plus important groupe ultra de Hongrie : la Brigade des Carpates. Il s’agit d’un groupe paramilitaire formé par des néo-nazis. C’est le mouvement le plus violent et le plus influent du pays. Ils veulent que le pays récupère les territoires qui appartenaient par le passé à la Grande Hongrie.

Avant le tournoi, le groupe a demandé à tous les fans qui soutiennent la sélection de s’habiller en noir. C’est la raison pour laquelle nous sommes tous dans cette couleur.

Lire la suite sur Vice

Euro2016: La police anglaise diffuse les photos de 73 hooligans impliqués dans les violences

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L’unité « hooligans » de la police anglaise (UKFPU) a publié jeudi les photos de 73 supporters anglais suspectés d’être impliqués dans les débordements du 11 juin dernier à Marseille.

A leur retour, ils seraient passibles d’interdictions de stades à vie, selon Andy Barnes, le directeur de cette unité. A également été lancé un appel pour récupérer toutes les vidéos ou photos disponibles lui permettant de comprendre ce qui est arrivé à Stewart Gray, 47 ans, retrouvé grièvement blessé à l’angle de la rue Fort Notre Dame et qui serait en train de sortir du coma, mais aussi aux 13 autres supporters anglaises toujours hospitalisés.

L’Equipe

« Je vais te tirer dessus, venir chez toi, égorger ta femme », Sébastien menace de mort un policier et sa famille

POLICE

Sébastien Schnellzauer, 40 ans, toxicomane et alcoolique récidiviste, a très largement passé les bornes ce soir-là.  C’était évidemment le cas ce soir-là dans sa cage d’escalier du Haut-du-Lièvre, lorsque s’étant emparé d’un pistolet, trouvé, prétend-il au sous-sol, il s’est mis à tirer partout.

Ses voisins du douzième, étaient la cible de ses tirs, ou plutôt et heureusement, seulement la porte close de son appartement. Mais l’intéressé eut la peur de sa vie. Bien entendu, les voisins avaient appelé la police, laquelle, avec les précautions d’usage (il a tiré à quatre reprises) a réussi à désarmer et interpeller Sébastien.

Ce qui l’a rendu plus furieux encore. S’en prenant à l’un des policiers, il se lança dans une tirade glaçante : « Je vais te tirer dessus, venir chez toi, égorger ta femme, je sais que tu as un gamin de trois ans et blond. » Le policier visé blêmit, d’autant qu’il a pris au passage un violent coup de pied du furieux. Et on ajoute bientôt « menaces de mort » à la liste de la prévention. Là encore, l’actualité fraîche fait frémir.

« C’est un fonctionnaire, on vise sa famille, son enfant dont l’âge et la couleur de cheveux correspondent », dit le président Haouy. « Quelqu’un est au courant de la vie privée de cet agent. C’est inquiétant, on sait que ça peut aller loin… » Le procureur Nativel requiert dix mois de prison et le maintien en détention.

« Je jure que je vous ai dit la vérité » a-t-il noté avant d’être toutefois condamné à huit mois de prison, mais sans maintien en détention, avec une peine aménageable. Plus 300 € de dommages et intérêts au policier menacé.

Est Republicain

Steve Krause jugé pour viols, violences et menaces de mort en Allemagne et en France

Condamné en Allemagne en 2011 pour des faits similaires, Steve Krauser comparaissait hier aux assises d’Agen pour viol, violences et menaces de mort réitérées.

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Sur le banc des accusés, Steve Krauser, originaire d’Alsace, ayant trouvé asile dans le département chez un ancien codétenu, n’en est pas à sa première comparution. En mai 2011 il se présentait déjà devant un tribunal, allemand cette fois-ci, pour viol, coups et blessures à l’encontre d’une jeune fille, anciennement sa petite amie. Après avoir purgé les 3 ans de prison attribués pour ces faits, et s’être alors pausé sur les hauteurs de Villeneuve-sur-Lot, c’est sur sa compagne de l’époque, aujourd’hui partie civile, que quelques mois après leur rencontre il aurait infligé les mêmes traitements.


Les faits remontent à mai 2014

L’homme de 34 ans est mis en examen pour viol commis par une personne étant ou ayant été conjoint, violence suivie d’incapacité n’excédant pas 8 jours par une personne étant ou ayant été conjoint et menaces de mort réitérées ; des faits qui remontent à mai 2014. À cette époque Steve Krauser était en couple avec la partie civile, une jeune fille âgée de 24 ans à l’époque des faits, maman de deux enfants. Lors d’une violente dispute au sujet du troisième enfant qu’attendait la victime, l’accusé l’aurait agressée physiquement mais aussi sexuellement et ce, à plusieurs reprises, avant de les menacer de mort, elle et ses proches.

La Depeche

En 2 jours, André agresse son garagiste, une policière et un gendarme

Ce jour-là, au tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe, il est poursuivi pour avoir violenté trois personnes, dont une fonctionnaire de police et un gendarme.

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Premier épisode le 11 décembre 2014. Le quinqua se rend dans un garage, à Bas-Lieu. Il lance à la tête du responsable de l’atelier, qui selon lui ne s’occupe pas de son véhicule : « Vous avez intérêt à aller vite. » Le ton monte. L’employé reçoit un coup de poing au visage. Une cliente, fonctionnaire de police, tente de calmer l’individu. Voyant son insigne, il redouble de colère : elle recevra un coup au menton.

Deuxième épisode le lendemain, soit le 12 décembre 2014. L’homme se présente à la gendarmerie d’Avesnes pour être entendu « immédiatement ». Menace. « Si à trois vous refusez de prendre ma plainte, je n’en resterai pas là. » Il s’énerve, lève la main sur l’un des agents.

Le prévenu, qui n’a pas pris la peine de se présenter à l’audience, est connu du tribunal. En octobre 2015, il a été condamné à trois mois d’emprisonnement pour avoir agressé et mis sens dessus dessous le bureau de son avocat, Me Olivier Gilliard. Le procureur Mendes pointera un casier judiciaire « long de cinq pages ». Il requiert un an de prison ferme avec mandat d’arrêt.

Le tribunal sera plus clément. André Cherar est condamné à six mois de prison ferme. Sans mandat d’arrêt. Il devra indemniser les victimes à hauteur de 500 € pour le responsable d’atelier, 350 € pour chacun des fonctionnaires.

La Voix Du Nord

Samuel frappe, tente d’étrangler sa compagne et violente les gendarmes

Le 15 mai 2016 au soir, à Falaise (Calvados), Samuel Jourdain est manifestement en état d’ivresse. Une querelle avec sa compagne s’envenime au point qu’il la frappe et tente de l’étrangler. Les gendarmes appelés ont droit au même régime : menaces, outrages, violences. L’homme, déchainé, est considéré comme dangereux. En garde à vue, il refuse de se soumettre à l’éthylotest.

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Il a comparu le mardi 21 juin devant le tribunal de grande instance de Caen pour violences, rébellion, outrages envers des représentants de l’autorité publique. Agé de 32 ans, son casier judiciaire comporte plusieurs mentions de conduite sans permis sous l’emprise de l’alcool et également divers faits d’outrages envers les forces de l’ordre.

Son ex-compagne lui refuse la garde de son fils de dix ans. Au sein de sa nouvelle famille recomposée, il est devenu un beau-père et ne trouve pas sa place. Pour prouver sa bonne volonté, une cure de désintoxication est prévue en clinique pour le mois de juillet. »

L’homme écope tout de même de 6 mois de prison ferme, ayant déjà été condamné huit fois pour les mêmes faits. La peine est aménageable par le juge d’application des peines.

Tendance ouest