Pontoise : enquête sur une agression sexuelle sur 2 enfants à l’internat catholique

Que s’est-il passé mi-avril derrière les grandes grilles en fer du collège et lycée Saint-Martin de France à Pontoise ? L’établissement privé catholique, qui accueille des élèves de la 6e à la Terminale en pension et demi-pension, est visé par une enquête judiciaire pour des faits présumés d’agression sexuelle.

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En effet, dans la semaine du 14 au 18 mars, un jeune homme de 19 ans se serait introduit à deux reprises la nuit dans une des douze maisons de l’établissement. Il aurait alors invité deux enfants de 6e et 5e à passer une partie de la nuit dans une salle de l’internat. L’agresseur présumé serait le fils d’un couple de salariés ayant leur logement dans l’enceinte de l’école.

Un scénario confirmé par François Colin, le directeur de Saint-Martin de France. « Suite à la prise de connaissance de ces faits très graves, qui sont tout à fait inacceptables, nous avons déposé une plainte pour intrusion nocturne dans un internat de mineur et effectué un signalement auprès du procureur », précise-t-il.

Les familles des deux enfants auraient également porté plainte. Interrogé sur d’éventuels précédents concernant ce jeune homme, François Colin, en poste depuis septembre dernier seulement, assure qu’« à sa connaissance, il n’a pas jusqu’ici posé de problème particulier ».

Le Parisien

USA : un vétéran tente de kidnapper une adolescente en l’arrachant à sa mère

En Floride, Craig Bonelli, un trentenaire américain a tenté d’enlever une fille de 13 ans dans un supermarché. La mère de l’adolescente, saluée pour son héroïsme, a réussi à la rattraper.

La scène est filmée le 7 juin, par des caméras de surveillance du supermarché d’Hernando, en Floride. Un homme d’une trentaine d’années pousse son chariot en scrutant autour de lui, puis entre dans un rayon hors du champ de vision de la caméra.

Quelques secondes plus tard, l’homme réapparaît, en traînant une adolescente à terre. Il n’hésite pas à la pousser contre un chariot de courses. Derrière elle, sa mère débarque en furie pour essayer de la rattraper. Une autre caméra filme la suite de la scène, devant la caisse. L’homme n’a toujours pas lâché l’adolescente, qui essaye de se débattre. Derrière eux, la mère tente de la retenir en se jetant à terre, le tout devant des clients et un caissier de l’établissement.  

N’arrivant finalement pas à kidnapper la jeune fille, le trentenaire tente de prendre la fuite en voiture. Il est très vite interpellé par un policier qui se trouvait devant le supermarché et que le gérant a pu prévenir.

L’homme a été entendu le lendemain par la police. D’après son avocat, cité par la chaîne américaine NBC News, il s’agirait d’un vétéran de guerre qui souffre de problèmes mentaux. Il a déjà été arrêté à plusieurs reprises depuis 2009, pour des délits mineurs, précise NBC, et devrait être jugé pour maltraitance et enlèvement.

L’Express

 

Israël, refuge pour les escrocs français

Réticent à extrader vers la France, l’Etat hébreu permet à de nombreux suspects d’arnaques financières d’échapper aux poursuites de la justice hexagonale.

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Arnaud Mimran n’était pas jugé seul à Paris pour l’«escroquerie au carbone». Mais six des douze co-inculpés de cette affaire hors du commun étaient absents du tribunal : ils étaient en Israël. C’est le cas entre autres d’Eddie Abittan, de Michaël Haïk, de Gabriel Cohen, de Jérémy Grinholz et de Frédéric Sebag (1).

Avant eux, d’autres personnes impliquées dans l’«escroquerie du siècle» s’étaient également réfugiées dans l’Etat hébreu, mais elles avaient fini par rentrer en France pour y rendre des comptes. C’est notamment le cas de Cyril Astruc, alias Alex Khan, un flamboyant Franco-Israélien longtemps à l’abri en Israël et arrêté en janvier 2014 alors qu’il débarquait à Paris en provenance de Tel-Aviv.

Si la très grande majorité des juifs français effectuant leur «alyah» («montée» vers Israël) sont parfaitement honnêtes, quelques centaines d’autres ont choisi de s’installer dans l’Etat hébreu pour échapper à des poursuites judiciaires. Ou alors, ils utilisent Israël comme base de départ pour leurs arnaques commises à l’étranger.

Considéré comme le père fondateur de cette combine, Gilbert Chikli, le plus connu de ces escrocs, coule en tout cas des jours tranquilles dans sa villa d’Ashdod avec piscine, jacuzzi et gardes armés, malgré sa récente condamnation en France à sept ans de prison et à un million d’euros d’amende.

 

Libe

Six mois avec sursis requis contre Julien pour avoir enterré sa chienne vivante

Le propriétaire d’Athéna, dogue de Bordeaux retrouvée enterrée mais encore vivante le 1 août 2015 à Carrières-sur-Seine, comparaissait mercredi 8 juin devant le tribunal correctionnel de Versailles. Six mois avec sursis ont été requis. Décision le 29 juin.

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Julien, grand gaillard au crâne rasé, a clamé son innocence sans vraiment convaincre le juge. Mercredi 8 juin, le jeune homme de 22 ans comparaissait devant le tribunal correctionnel de Versailles pour cruauté envers un animal et outrage sur un policier.

Le 1er août 2015, Athéna, sa chienne, avait été retrouvée enterrée au niveau du chemin de halage, sur les bords de Seine de Carrières-sur-Seine, à deux pas de son domicile de l’époque. Les passants qui ont découvert cette scène sordide ont raconté aux enquêteurs que seule la truffe dépassait du monticule de terre sous lequel ce dogue de Bordeaux avait été enfoui.

78 Actu

Une famille d’anciens colons rapatriés d’Algérie en 1962 réclame 2,5 millions d’€ à la France

Plus d’un demi-siècle après, trois Français rapatriés d’Algérie ont décidé de demander justice. Ils réclament une somme rondelette à l’Etat français «en réparation des préjudices commis».

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Une famille héraultaise composée d’une mère et de ses deux enfants, anciens colons français, réclament plus de 2,5 millions euros pour leur rapatriement d’Algérie en 1962. C’est à cette hauteur qu’ils évaluent le «préjudice», en réparation de leur biens abandonnés sur le sol algérien. Cette famille possédait en effet à l’époque en Algérie trois grandes exploitations agricoles. La famille a porté plainte contre l’Etat français le 2 juin.

Les accords d’Evian pointés du doigt

La famille blâme les accords d’Evian, car l’Etat français n’a pas obligé l’Algérie à indemniser les rapatriés ni ne l’a fait lui-même. Les Héraultais estiment qu’ainsi la France a «commis des fautes graves».

De plus, les plaignants ont rappelé «une promesse non tenue» de décembre 1961, lorsque la France et l’Algérie ont conclu un accord, selon lequel des mesures devaient être mises en place en faveur des Français rapatriés d’Algérie, pour fixer une indemnisation en cas de spoliation et de perte de biens.

Le Conseil d’Etat rendra une décision à ce sujet dans les semaines à venir. Le tribunal administratif de Montpellier et la cour administrative d’appel de Marseille ont déjà rejeté la demande.

RT

USA : Il viole une étudiante inconsciente, il est condamné à.. 3 mois de prison

Reconnu coupable du viol d’une étudiante sur le campus de Stanford, Block Turner a été condamné à trois mois de prison ferme, alors qu’il risquait jusqu’à 14 ans de réclusion.

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Un Américain, Block Turner, a été condamné à six mois de prison, dont trois ferme, pour le viol d’une jeune femme sur le campus de son université, Stanford, aux États-Unis. La sentence, jugée légère, est largement relayée et critiquée sur les réseaux sociaux. Jusqu’à se hisser parmi les sujets les plus évoqués sur Twitter.

C’est le père de l’étudiant, âgé de 20 ans, qui a alimenté la polémique en déclarant que la prison ferme était une punition trop « dure » pour « 20 minutes d’action sur une vie de 20 ans », a rapporté l’AFP. Et d’ajouter que son fils ne serait « jamais plus cette personne toujours joyeuse » qu’il a connue.

Le juge californien en charge de l’affaire a motivé sa décision en soulignant qu’un emprisonnement plus long de Brock Turner aurait un « impact profond » sur lui, alors que ce dernier a fait preuve de « remords sincères », d’après l’AFP. Brock Turner risquait initialement jusqu’à 14 ans de prison.

Le Figaro

Le maire FN de Beaucaire perd une manche contre les commerçants musulmans

Le maire FN de Beaucaire Julien Sanchez a essuyé un revers devant la cour d’appel de Nîmes dans une procédure l’opposant à six commerçants musulmans qui se plaignent de discrimination. En juin 2015 un arrêté municipal obligeait les commerçants musulmans à fermer leurs épiceries après 23 h.

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Le maire FN de Beaucaire, Julien Sanchez, a essuyé vendredi un revers devant la cour d’appel de Nîmes dans une procédure l’opposant à six commerçants musulmans qui se plaignent de discrimination.
La procédure judiciaire se poursuit et un jugement doit être rendu dans cette affaire le 22 septembre.

Epiceries arabes fermées

Dans cette ville du Gard remportée par le Front National en 2014, les six commerçants se sont estimés discriminés par deux arrêtés municipaux pris les 16 et 17 juin 2015, au début du ramadan, obligeant notamment « épiceries, primeurs et commerces de distribution » à fermer à 23h00 dans certaines rues de la ville.

Discrimination

Ils ont déposé plainte pour « entrave à l’exercice d’activité économique par dépositaire de l’autorité publique à raison de l’origine, l’ethnie ou la nationalité ».
En mars, le tribunal correctionnel de Nîmes a ordonné des actes d’enquête complémentaires, pour savoir si des nuisances ou du tapage nocturne avait été constaté avant la prise de ces arrêtés.

C’est cette demande d’enquête complémentaire qui était attaquée par M. Sanchez, que la Cour d’appel a débouté vendredi. Les juges ont « rejeté les nullités soulevées par Julien Sanchez », a rapporté Me Khadija Aoudia, l’avocate des commerçants.

Une pétition

« Nous prenons acte de ce jugement, qui n’est pas un jugement sur le fond, et n’avons bien évidemment rien à cacher, les nuisances et troubles à la tranquillité publique étant largement avérés, en témoigne notamment la pétition signée par les Beaucairois pour me soutenir par 4.000 personnes », a réagi Julien Sanchez.

France 3

Des soldats français accusés de sévices physiques sur des Centrafricains

Une procédure disciplinaire a été engagée à l’encontre de cinq soldats français, accusés de sévices physiques sur deux Centrafricains, a annoncé samedi 4 juin le ministère de la défense français.

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« Au vu de la gravité des faits, des mesures de suspension ont été prononcées à l’égard de cinq militaires, auteurs de violences ou responsables hiérarchiques ayant assisté et laissé faire ces violences », indique le ministère. « Simultanément, a été engagée une procédure disciplinaire (…) préalable à toute éviction de l’institution », a-t-il ajouté.

Un officier parmi les cinq militaires

Selon le quotidien régional, « c’est l’actuel chef de corps du régiment manceau (qui ne commandait pas l’unité au moment des faits) qui a alerté, le 28 avril dernier, le chef d’état-major de l’armée de terre […], le général Bosser. Il suspectait plusieurs de ses subordonnés d’avoir commis des sévices physiques graves, à Bangui, dans un poste au point kilométrique 12 […], au cours des premiers mois de 2014 ». L’un des cinq militaires impliqués est un officier.

Les troupes françaises déployées dans le cadre de l’opération « Sangaris » en République centrafricaine ont aussi été accusées depuis le printemps 2015 de viols et d’agressions sexuelles contre des civils.

Le Monde

 

Tony, un voleur récidiviste s’étonne de ne pas retourner en prison

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« Je peux ressortir ? » s’étonne Tony après avoir entendu le délibéré du tribunal. « Wouah ! » lâchent des proches dans le public. La décision de ne pas réincarcérer le Havrais de 24 ans le surprend lui-même, tant son casier est épais et sa dernière sortie de prison récente. « Vous avez ma parole : je vais saisir la chance que vous me donnez », s’enivre Tony, sourire béat.

Le multirécidiviste croise samedi 21 mai vers 5 h son copain Jordan, second prévenu âgé de 19 ans. « Et par ennui, par bêtise, ils vont aller taper la supérette du quartier », se navre la procureure.

Deux ans de prison sont requis par le parquet. Le prévenu en reste bouche bée. Il ne sera condamné qu’à dix-huit mois, dont un an ferme dépourvu de mandat de dépôt. Quant à Jordan, plus discret, il écope de six mois avec sursis. Ensemble, les amis devront verser 3 306 € au commerçant partie civile.

Paris Normandie

La commission d’enquête sur les attentats de Paris en déplacement en Israël

Le programme de la visite comprenait notamment des échanges avec des responsables des services de lutte anti-terroriste.

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Grèce début mai, une délégation parlementaire est actuellement en Israël, dans le cadre des travaux de la Commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015, présidée par le député du Rhône, Georges Fenech.
Vice-président de cette commission, le député Meyer Habib avait suggéré, avec Pierre Lellouche, d’effectuer ce déplacement en Israël, dont l’expertise unique est mondialement reconnue dans la lutte contre le terrorisme et les services de renseignement, rapporte un communiqué.

Le député Habib a déclaré avoir personnellement obtenu du Premier ministre Benjamin Netanyahu la pleine coopération des services israéliens avec la commission.

« Des instructions claires ont été données pour que l’ensemble des plus grands experts de la lutte anti-terroriste se rendent disponibles pour partager leur expérience et savoir-faire, » a affirmé le député.

« Israël étant depuis sa création en première ligne contre le terrorisme, il était important que la France, qui est hélas aujourd’hui en guerre, s’inspire des méthodes israéliennes, qu’il s’agisse des modes d’intervention opérationnelle, des dispositifs de sécurisation de sites sensibles, de la prise en charge urgente des victimes ou des techniques de renseignement et qu’elle les transpose rapidement pour répondre à la menace djihadiste, » a ajouté Meyer Habib.

Selon ce dernier, le programme des entretiens et auditions était particulièrement dense et de très haut niveau.

Il a précisé que malgré un emploi du temps très chargé, le jour même de la formation de son nouveau gouvernement, le Premier ministre israélien a tenu à recevoir la délégation et a présenté sa vision de la lutte contre le terrorisme.

Le programme de la visite comprenait notamment des échanges avec des responsables des services de lutte anti-terroriste, en particulier Avi Dichter, président de la commission affaires étrangères et sécurité de la Knesset et ancien patron du Shabak (service de sécurité intérieure israélien), un entretien avec la ministre de la justice Ayelet Shaked et un juge anti-terroriste, une présentation du dispositif de sécurité de l’aéroport Ben Gurion ou encore des simulations d’intervention de la police israélienne.

Time Of Israel

Du sursis à 12 mois ferme, 4 membres de la LDJ condamnés pour violences en réunion

Le procès de quatre membres de la Ligue de défense juive (LDJ) poursuivis pour violences en réunion avec circonstances aggravantes et arme par destination s’est tenu ce mardi 31 mai devant la 14ème chambre correctionnelle de Paris. Les juges ont condamné les prévenus à des peines allant de 6 mois avec sursis à 12 mois ferme assorties de condamnations pécuniaires solidaires.

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En 2012, la LDJ, cette milice interdite aux Etats-Unis mais tolérée en France, s’était fait une spécialité d’asperger de peinture rouge ceux qu’elle considérait alors comme ses ennemis. De Juin à octobre 2012,  trois agressions vont être commises à l’encontre d’Olivia Zémor, présidente d’EuroPalestine, d’Houria Bouteldja, la porte-parole du Parti des indigènes de la République (PIR) et de Jacob Cohen, « un juif anti-sioniste », comme il aime se définir.

Présents ce mardi à la barre trois des inculpés, Steve Bismuth, Daniel Benassaya et Laurent Cashauda. Joseph Ayache, le cerveau de la bande, a pris la fuite en Israël au lendemain des faits, « parce qu’il craignait pour sa vie », il n’a donc pas répondu présent à la convocation. Il était tout de même représenté par un avocat.

Olivia Zémor est la première à s’avancer à la barre. Le 28 juin 2012, elle prend un verre du côté de Bastille avec un individu qui se présente sous le nom d’Amine Saraoui. « Il m’avait appelé en me disant qu’il était intéressé par nos actions et qu’il avait pour projet de se rendre en Palestine », déclare à la barre la militante.

A peine installés, Mme Zémor reçoit sur la tête une énorme quantité de peinture rouge. « C’était de la peinture à l’huile, celle qu’on utilise pour peindre les murs, une substance très toxique. Je ne voyais plus rien, heureusement que des touristes américains sont venus à mon secours ». Elle file alors au commissariat du 4ème qui l’emmène très vite à l’hôtel Dieu. Pendant une heure, elle essaie avec les infirmières d’enlever la peinture. En vain. Résultat : 5 jours d’ITT.

Le cas de Jacob Cohen est très vite évacué, compte tenu de son absence au tribunal et du fait qu’il n’ait pas pris la peine d’aller chez le médecin après l’agression. Le 5 juillet 2012, une semaine après celle commise contre Olivia Zémor, Jacob Cohen était lui aussi aspergé de peinture rouge et de farine dans le quartier du Marais à Paris.

Houria Bouteldja est la dernière des victimes à être interrogée. « J’ai été contactée via Facebook par quelqu’un qui se présentait sous un patronyme maghrébin. Il disait qu’il était journaliste pour Saphir News. Je ne me suis donc pas méfiée. C’est un site internet que je connais très bien », détaille à la barre la figure du PIR.

Rendez-vous est donné ce 24 octobre 2012 dans le 5 ème arrondissement de Paris. « J’entends quelqu’un crier mon nom et j’ai à peine le temps de me retourner qu’on m’asperge de peinture ». Elle file à l’hôtel-Dieu pour des soins. 6 jours d’ITT.

C’est au tour des prévenus de répondre. Les trois s’avancent ensemble. Le juge demande à Daniel Benassaya d’enlever la kippa qu’il porte sur sa tête, « pas de signe religieux ici », précise le juge. Le tribunal veut d’abord savoir quel rôle jouait Joseph Ayache au sein de la LDJ. Tous le décrivent comme le chef de la LDJ.

Une vidéo de l’agression d’Houria Bouteldja est mise en ligne chez Steve Bismuth où Joseph Ayache est venu dîner.

Daniel Benassaya, le web master de la LDJ, reconnaît avoir posté sur You tube les vidéos des agressions d’Olivia Zemor et de Jacob Cohen, mais jure qu’il n’était pas présent sur les lieux.

 

Joseph Ayache est reconnu coupable des infractions comme co-auteur et écope, sans surprise, de la plus lourde peine : 1 an ferme. S’il reste en Israël, il ne devrait pas être inquiété par la justice française.

 

Le Courrier De L’Atlas

 

Des tribus amérindiennes se battent contre la mise aux enchères de leurs objets sacrés à Paris

C’est une mise aux enchères qui suscite la colère et l’incompréhension de plusieurs tribus amérindiennes. Celles-ci sont vent debout contre la vente de près de 500 objets sacrés issus de tribus indiennes américaines – Acoma, Hopi et Zumi – organisée par la maison d’enchères EVE, lundi 30 mai à Paris.

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La tribu d’Acoma Pueblo, dans l’État du Nouveau-Mexique, et la tribu de la Hoopa Valley, en Californie, réclament l’annulation de cette vente et la restitution de ces objets. « Ce ne sont pas des œuvres d’art », a martelé mardi 24 mai le gouverneur de la tribu Acoma, Kurt Riley, au cours d’une conférence de presse à Washington. « Ce sont des pièces religieuses qui nous sont chères. Et quand elles partent, c’est comme si on nous enlevait une partie de nous-mêmes. »

La vente comprend notamment des objets utilisés dans les rituels religieux de la tribu Hopi. Ceux-ci ont un caractère sacré, à tel point que les Hopi refusent de voir certains d’entre eux photograpiés ou même décrits.

Pour le gouverneur de la tribu Acoma, cette vente est inadmissible, car elle va à l’encontre des traditions et des lois de son peuple. « Comment ces objets ont quitté notre peuple, nous l’ignorons. Mais leur existence, hors de nos terres, prouve qu’un événement s’est produit, un événement qui viole toutes les lois du peuple Acoma« , affirme-t-il.

« En l’absence d’un dossier clair et du consentement des tribus elles-mêmes, ces objets ne devraient pas être vendus », a renchéri Mark Taplin, du bureau des Affaires culturelles au département d’État lors de la conférence de presse qui s’est tenue mardi 24 mai à Washington.

L’ambassade américaine s’est même fendue d’un tweet pour réclamer officiellement l’annulation de cette vente.

Mais les autorités américaines n’ont pu faire entendre leur voix devant les tribunaux français. La bataille est à la fois culturelle et juridique : si la vente d’objets sacrés de tribus indiennes aux États-Unis est très restreinte voire illégale, selon les objets concernés et l’endroit où ils ont été trouvés, ça n’est pas le cas en France.

Le trafic est devenu plus facile grâce à Internet, mais « nous avons réussi aux États-Unis à récupérer certains objets. C’est en France qu’ils ne sont pas sensibles à nos arguments« , selon Kurt Riley, le responsable de la tribu Acoma.

« Nous sommes atterrés »

Plusieurs ventes aux enchères d’objets amérindiens ont été organisées à Paris depuis 2013. En juin 2014, neuf masques de la tribu Hopi se sont vendus pour 137 313 euros. La justice française a estimé que ces ventes étaient légales et a refusé de les annuler quand les tribus ont saisi les tribunaux.

 

France 24

Autriche: arrestation d’un néonazi qui voulait « tuer tous les demandeurs d’asile » d’un foyer

La police autrichienne a annoncé dimanche avoir arrêté un homme qui avait menacé de tuer des demandeurs d’asile, employant une rhétorique néonazie, et avoir récupéré des armées et des munitions à son domicile.

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L’homme, âgé de 20 ans, « a répété à maintes reprises à des amis qu’il voulait tuer avec son fusil de chasse tous les demandeurs d’asile » d’un foyer de réfugiés, a annoncé la police de l’Etat de Haute-Autriche, dans un communiqué.

Il utilisait une rhétorique néonazi et a envoyé à un ami deux sms empreints d' »idéologie nationale-socialiste », a précisé la police.

Dans un raid jeudi à son domicile dans la région de Linz, la police a également trouvé des objets de collection nazis. Les commandos d’élite « Cobra » l’ont arrêté près de son domicile vendredi à l’aube.

Dimanche dernier, un forcené, proche des réseaux néonazis, avait tiré à la kalachnikov dans la foule rassemblée lors d’une fête de village dans la province du Vorarlberg (ouest de l’Autriche), tuant deux personnes, et en blessant douze. Il s’était ensuite donné la mort.

L’Orient le Jour

Un néerlandais arrêté avec 152 kilos de cannabis cachés dans des betteraves

Les douaniers de la brigade de surveillance du Perthus ont mis la main mercredi sur une cargaison d’herbe de cannabis dissimulée dans des sacs de légumes. 

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Tout est parti d’un contrôle classique de routine. Mercredi dernier à la mi-journée, les douaniers interceptent un camion frigorifique au péage du Boulou. Le véhicule revient d’Espagne et il est immatriculé aux Pays-Bas.

La remorque contient 22 gros sacs de betteraves rouges destinées à la consommation animale. A l’aide d’une tige métallique, les agents les sondent un à un. Rien à signaler dans les premières rangées mais arrivés à la troisième ils rencontrent une résistance au milieu des légumes. Il s’agit d’un sachet plastique thermo-soudé bourré  de cannabis.

Le camion est alors vidé. Plusieurs dizaines d’autres sachets identiques sont découverts ainsi que trois sac de toile remplis d’herbe. Au total : 152,178 kilos de drogue.

Le chauffeur néerlandais âgé de 49 ans affirme qu’il ne savait pas qu’il transportait des substances illicites. Il a été remis aux policiers du SRPJ de Perpignan.

France Bleu

Eva, condamné pour avoir traité un livreur de « sale nègre »

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Eva, 54 ans, une Suisse qui réside une partie de l’année à Menton, a été condamnée lundi soir à Nice pour avoir déversé un flot d’injures racistes à l’égard d’un jeune livreur.

Énervée d’avoir son canapé livré avec 24 heures de retard, elle s’en est pris à Mamadou et le traitant, entre autres, de « sale nègre », notamment depuis son balcon.

Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet et condamné cette commerçante à la retraite à trois mois de prison avec sursis et 2.000 euros d’amende pour « injure publique envers un particulier en raison de sa race, de sa religion ou de son origine ».

Elle devra également verser l’euro symbolique au MRAP, à la Licra, SOS Racisme et à la Ligue des Droits de l’Homme et 2.000 euros de frais de justice à quatre associations parties civiles.

Nice Matin