Alerte Info : Le Conseil d’Etat annule les arrêtés anti Burkini

Arrêtés anti Burkini annulés par le Conseil d’Etat : Robert Ménard dénonce l’État de droit


Arrêtés anti Burkini annulés par le Conseil d’Etat : le maire FN de Fréjus refuse de se plier à la loi



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Le Conseil d’Etat s’est prononcé, vendredi 26 août, contre l’arrêté « anti-burkini » de Villeneuve-Loubet. Un collège de trois juges examinait les requêtes déposées par la Ligue des droits de l’homme (LDH) et le Comité contre l’islamophobie en France (CCIF) contre une ordonnance en référé rendue le 22 août par des juges du tribunal administratif de Nice. Elle validait l’arrêté de la municipalité, donnant tort aux deux associations qui réclamaient son annulation en urgence.

Selon l’ordonnance du Conseil d’Etat du 26 août 2016, l’ordonnance du tribunal administratif de Nice est annulée et l’exécution de l’arrêté de Villeneuve-Loubet est suspendueDans cette commune, porter des vêtements religieux à la plage est de nouveau autorisé. Dans les 30 autres communes ayant pris des arrêtés similaires, les arrêtés municipaux sont toujours en vigueur jusqu’à ce qu’ils soient contestés en justice.

La décision du Conseil d’Etat concernant l’arrêté de Villeneuve-Loubet se veut un arrêt de principe. Il permet d’affirmer que, en cas de recours, les autres arrêtés seront eux aussi cassés par la plus haute juridiction administrative française.

L’ordonnance du Conseil d’Etat précise que « l’arrêté litigieux a ainsi porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle. »

Le Monde

Nice: une femme portant un bandeau verbalisée et contrainte de se déshabiller par la police

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Un fugitif se déguise en vieillard pour échapper à la police

Shaun Miller, alias « Shizz » n’a que 31 ans, mais sur certaines photos, en paraît beaucoup plus: un homme a été arrêté dans l’État du Massachusetts, alors qu’il tentait d’échapper aux policiers venus le chercher. Il était en cavale depuis sa condamnation, en avril, pour trafic d’héroïne.

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Jeudi, la police a cerné sa planque à South Yarmouth (Massachusetts), avant de lui ordonner de sortir sans résistance.

Un homme pas très malin mais très dangereux

Problème: à la place du délinquant trentenaire qu’ils s’attendaient à voir, c’est un vieux monsieur qui leur est apparu sur le seuil de la porte.

Mais les forces de l’ordre ne se sont pas laissées abuser longtemps: elles ont vite compris que c’était bien leur homme qui leur faisait face, simplement vêtu d’un masque de vieillard.

La police a juste eu le temps de se faire une bonne frayeur. En effet, si « Shizz » n’est pas, généralement, très malin, il est réputé très dangereux.

Deux armes à feu chargées retrouvées

D’ailleurs, les policiers ont découvert dans sa planque deux armes à feu chargées, dissimulées dans un bac à linge.

Se satisfaisant de son arrestation, le bureau de répression du trafic de stupéfiants (ATFHQ) a fait savoir sur Twitter que les charges retenues en avril contre « Shizz » faisaient partie d’une affaire judiciaire de plus grande ampleur.

Bien Public

Luc Tangorre : « le violeur des quartiers sud de Marseille » en garde à vue

Condamné à deux reprises pour des viols devant les Assises des Bouches-du-Rhône et du Gard, Luc Tangorre, est selon nos renseignements, entendu depuis ce matin dans une caserne de gendarmerie du Gard pour une nouvelle affaire « d’agressions sexuelles » sur une mineure.

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François Mitterrand président de la République l’a gracié en 1986 alors qu’il avait été condamné en 1983 par les Assises d’Aix en Provence à 15 ans de réclusion pour 8 viols et 10 tentatives d’agressions sexuelles. « Le violeur en série des quartiers sud de Marseille », comme il était surnommé à l’époque, était parvenu de prison à émouvoir ce que la France comptait d’intellectuels engagés dans les années 80. Les écrivaines Margueritte Yourcenar ou Françoise Sagan ont fait partie de son comité de soutien, comme le maire de Marseille Jean Claude Gaudin ou l’historien Pierre Vidal Naquet qui n’a pas hésité à prendre la plume pour dénoncer l’« erreur judiciaire » du « Dreyfus marseillais ».

Scientifiques, politiques de tout bord, écrivains ou historiens de renoms, Luc Tangorre peut s’enorgueillir d’avoir obtenu le soutien de l’intelligentsia parisienne avec près de 2 000 personnalités qui ont signé une pétition clamant son innocence.

En 1986, 4 mois après avoir été gracié par le Président Mitterrand, patatras, tout s’effondre pour le comité de soutien… Luc Tangorre récidive. Il est mis en examen à Nîmes pour les viols de deux touristes américaines pendant la Feria. Une nouvelle fois condamné en 1991 par les Assises du Gard, à Nîmes, à 18 ans de réclusion, il continue de clamer son innocence sans émouvoir ce coup-ci ses soutiens devenus invisibles.

On ne pensait ne plus jamais entendre parler de lui dans le Gard. Et pourtant après avoir purgé sa peine et alors qu’il a toujours tout nié, il est une nouvelle fois mis en examen à Nîmes durant l’été 2014, pour une agression sexuelle sur une mineure de 12 ans. Une fillette agressée alors qu’elle déambulait dans un jeu gonflable en forme de labyrinthe dans la station balnéaire du Grau-du-Roi.

C’est dans le cadre d’une nouvelle plainte d’une fillette qui passait ses vacances au Grau-du-Roi il y a quelques années, que Luc Tangorre est en garde à vue depuis ce matin…

Objectif Gard

Rixe en Corse : SOS Racisme dénonce la réaction «très ethnicisée» des pouvoirs publics et politiques

Rixe en Corse: SOS Racisme dénonce les «lourdes défaillances» des pouvoirs publics. L’association dénonce une vision «très ethnicisée» de cette affaire…

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Les pouvoirs publics ont montré de « lourdes défaillances » dans la gestion de la rixe samedi à Sisco (Haute- Corse) entre des villageois et une famille d’origine maghrébine, qui ont conduit à une vision « très ethnicisée » de cette affaire, a dénoncé mercredi soir SOS Racisme.

Dans un communiqué, le président de SOS Racisme Dominique Sopo « s’interroge sur le rôle des pouvoirs publics qui ont chacun à leur manière montré de lourdes défaillances ». Il met notamment en cause le maire PS de Sisco, qui à la suite des violences, a pris un arrêté interdisant les burkinis sur les plages de sa commune « alors que là n’est pas l’objet de la rixe sur lequel toutes les zones d’ombre devront être levées ».

«Consternation » vis-à-vis « des partis nationalistes»

SOS Racisme fait également part de sa « consternation » vis-à-vis « des partis nationalistes, majoritaires à l’Assemblée de Corse et donc responsables de l’exécutif local » qui ont selon lui appelé à un rassemblement de soutien aux deux villageois de Sisco placés en garde à vue avant d’être remis en liberté.

Les présidents nationalistes du Conseil exécutif territorial, Gilles Simeoni, et de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, ont pris part à un rassemblement de plusieurs centaines de personnes mercredi soir à Borgo où étaient entendus les deux villageois, ont constaté des journalistes de l’AFP.

L’attitude « plus que tendre » des pouvoirs publics

« Il est peu admissible que des partis aujourd’hui en charge de l’exécutif local et donc représentants des pouvoirs publics épousent une logique de défiance vis-à-vis de l’enquête en cours ou, même, laissent penser que certaines personnes n’auraient par nature aucun compte à rendre à la justice et aux forces de l’ordre », juge l’organisation antiraciste.

SOS Racisme dénonce également l’attitude « plus que tendre » des pouvoirs publics lors des « démonstrations de force antimaghrébines qui, dans une logique proche de l’auto-« justice », se sont déroulées dimanche dans le quartier de Lupino de Bastia aux cris notamment de « On est chez nous » ». Au lendemain de la rixe, des manifestants à Bastia avaient menacé de se rendre dans ce quartier populaire et métissé, criant « aux armes, on va monter parce qu’on est chez nous » mais en avaient été empêchés par les gendarmes.

20 Minutes

Un élu FN arrêté pour insultes racistes à l’encontre d’un CRS d’origine maghrébine

Roger Fruchart, élu d’opposition FN à Liévin, est accusé d’outrage par les CRS qui l’avaient arrêté pour excès de vitesse…

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Des CRS portent plainte contre l’élu FN Roger Fruchart pour outrages

En 2011, il se disait attiré par un parti qui « respecte les valeurs françaises ». Roger Fruchart, élu d’opposition FN à Liévin, près de Lens, a été entendu mardi par la police après un contrôle routier agité, intervenu dans l’après-midi du 12 août.

D’après la Voix du Nord, l’élu frontiste est accusé d’outrages et d’insultes à caractère racial par les CRS, qui l’avaient arrêté pour excès de vitesse sur l’autoroute A21, au niveau de Loison-sous-Lens.

Selon le parquet, contacté par « L’Obs », l’élu frontiste se serait étonné qu’on le contrôle. « Vous feriez mieux d’arrêter des arabes et des bougnoules, comme lui« , aurait-il dit, désignant l’un des agents de police.

En outre, et c’est peut-être une explication à l’emballement qui s’est produit ensuite, l’éthylotest s’est avéré positif. Mais Roger Fruchart a refusé de se soumettre à une mesure précise de son alcoolémie.

D’après une source judiciaire citée par la Voix du Nord, l’élu, retraité de 67 ans, a « fait un scandale » pour contester les faits qui lui étaient reprochés, allant jusqu’à s’en prendre en particulier à un agent d’origine Maghrébine.

Placé en garde à vue vendredi, il avait dû être libéré pour raisons de santé. Depuis, d’après le journal, il a reconnu « partiellement » les faits, mais conteste avoir consommé trop d’alcool. Les fonctionnaires ont porté plainte.

Selon l’article 433-5 du Code pénal, Roger Fruchart risque jusqu’à six mois de prison et 7.500 euros d’amende s’il est mis en examen pour outrage, et le double si le caractère racial des insultes est retenu.

20 Minutes

A la tête d’un réseau pédophile, Jean-Luc voulait organiser des excursions sexuelles au Maroc

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Selon l’enquête de la police catalane, appuyée par la garde civile et les cyberpoliciers de la PJ espagnole, Jean-Luc A. et ses associés, dont un autre Français, ont abusé de plusieurs dizaines d’adolescents – des garçons âgés de 12 à 17 ans – depuis une quinzaine d’années et commercialisé les images de ces viols. Sur les quelque 300 clients qui ont pu être répertoriés, près de la moitié résideraient en France.

Du porno à la pédopornographie

C’est le « trop-plein » de sexe gratuit en ligne qui aurait conduit le Français, installé de longue date en Catalogne, à délaisser son premier métier – il apparaît comme producteur au générique d’un film « hard-core » français de 1995 – pour orienter sa société de production, Productos Aschcom, créée en 2002 à Barcelone, vers un nouveau créneau : la pédophilie. L

ors des perquisitions, les enquêteurs ont mis au jour la bagatelle dun million de documents, photos et vidéos mettant en scène des mineurs entre eux, des ados violés par des adultes, voire des jeunes avec des animaux, et saisi un stock d’un millier de DVD. La commercialisation s’effectuait sur Internet par la vente de clés de chiffrement permettant d’accéder à l’un des 28 sites (Boyarabsex, Besteenstube, Gayboybook…) rattachés à sa société, ou par correspondance avec l’envoi de DVD par la poste. Les enquêteurs ont pu tracer des gains de l’ordre de 80.000 euros en trois ans. Jean-Luc A. est personnellement mis en cause dans les viols de huit mineurs.

Derrière chaque image, un viol et une victime

Un signalement des services sociaux de Tortosa est à l’origine de l’enquête en 2015. C’est en effet dans les foyers de la Direcció General d’Atenció a l’Infància i l’Adolescència (DGAIA), qui a ouvert une enquête interne, que les pervers recrutaient des gamins vulnérables et sans attaches familiales solides. Des garçons de nationalité espagnole, roumaine ou marocaine. Payés une misère, drogués ou alcoolisés et soumis à des vidéos porno pour les désinhiber, ils étaient ensuite déguisés et filmés, parfois à leur insu grâce à un dispositif de caméras cachées.

Des séjours au Maghreb, en Asie et en France

Les sept pédophiles présumés – dont deux Français, un Marocain, un bijoutier de Valence, un ancien policier basque, un cadre d’une compagnie aérienne –, parmi lesquels trois ont déjà été condamnés pour des faits similaires, ont en effet effectué de nombreux voyages ces dernières années. Autant d’occasions pour assouvir leurs pulsions mais aussi pour enrichir leur catalogue avec des gamins des rues abusés en Afrique (Kenya, Tunisie, Maroc), en Asie (Sri Lanka, Cambodge, Laos, Thaïlande, Singapour, Indonésie) et en Europe avec des séjours en République tchèque et en France.

Les policiers catalans sont persuadés que les deux vagues d’interpellations, menées au printemps 2015 et fin juillet 2016, ont ruiné le dernier projet de cette équipe : se lancer comme « tour-opérateur » au Maroc, avec la commercialisation de « forfaits » incluant des relations sexuelles avec des mineurs. D’autres interpellations ne sont pas à exclure dans cette enquête qui devrait prendre prochainement une dimension internationale, notamment dans l’Hexagone.

Le Journal du Dimanche

L’arrêté anti-Burkini de la mairie de Cannes validé par la justice, le CCIF fera appel

Le tribunal administratif de Nice a rejeté samedi la demande de suspension, en référé-liberté, de l’arrêté municipal pris le 28 juillet par la mairie de Cannes pour interdire la baignade en burkini sur ses plages, indiquent les services de cette collectivité, confirmant une information de Nice-Matin.

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David Lisnard

La justice administrative avait été saisie vendredi après-midi par trois particulières et le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF).

Dans son ordonnance, le juge des référés écarte le caractère d’urgence car « les requérants ont saisi le juge des référés le 12 août pour contester l’arrêté du maire de Cannes du 28 juillet dont il n’est pas contesté qu’il est depuis lors affiché sur les panneaux municipaux prévus à cet effet ainsi que sur les plages. »

L?ordonnance note également que « sont respectées les dispositions de l’article 1er de la Constitution aux termes desquelles « la France est une République laïque », qui interdisent à quiconque de se prévaloir de ses croyances religieuses pour s’affranchir des règles communes régissant les relations entre collectivités publiques et particuliers ».

Le juge indique également que « dans le contexte d’état d’urgence et des récents attentats islamistes survenus notamment à Nice il y a un mois (?) le port d’une tenue vestimentaire distinctive, autre que celle d’une tenue habituelle de bain, peut en effet être interprétée comme n’étant pas, dans ce contexte, qu’un simple signe de religiosité ».

Me Sefen Guez Guez, avocat du CCIF, a fait part de son intention, au nom de son client, de faire appel de cette ordonnance devant le Conseil d’Etat, expliquant que « cette décision ouvre la porte à l’interdiction de tout signe religieux dans l’espace public ». Il s’étonne également, n’ayant eu connaissance « que le 11 août » de cet arrêté du 28 juillet, que le caractère d’urgence n’ait pas été retenu, et que « pour une décision aussi importante, aucune audience publique permettant un débat contradictoire » n’ait été envisagée.

Yahoo

Nice: un néerlandais incarcéré pour viol de 2 enfants et assure qu’ils étaient «consentants»

Un ressortissant néerlandais d’une quarantaine d’années est incarcéré depuis samedi dernier, mis en examen dans le cadre d’une affaire de viols sur mineurs commis à Nice.

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L’homme est soupçonné d’avoir abusé de deux frères, deux enfants respectivement âgés de 8 et 10 ans. La justice niçoise s’attache à vérifier s’il a fait d’autres victimes.

L’homme a été interpellé jeudi dernier, à Nice, dans l’un des appartements qu’il propose à la location.

Les policiers ont saisi des milliers d’images de jeunes enfants. Y compris des clichés captés dans la rue ou à la plage, sous les jupes de fillettes, ou encore lorsque les enfants se changent sur les galets.

RENCONTRÉS À LA PLAGE 

C’est précisément sur les plages de la promenade des Anglais que T. S. aurait fait la connaissance des deux frères. L’inconnu a gagné leur confiance, leur a offert des glaces avant de les inviter à dîner. Il aurait fini par parvenir à ses sinistres fins.

A ses yeux, les enfants étaient consentants, a-t-il assuré lors de sa garde à vue.

La brigade des mineurs de la sûreté départementale et le groupe cybercriminalité de la police judiciaire de Nice ont enquêté de concert et interpellé le suspect le 4 août.

T. S. a été déféré le surlendemain au parquet de Nice, qui a ouvert une information judiciaire pour viols sur mineurs et détention d’images à caractère pédopornographique. Les policiers poursuivent donc l’enquête sous la houlette d’un juge d’instruction niçois.

Selon une source judiciaire, «les investigations à venir devront établir, outre la gravité des faits, si le suspect a commis ou non des actes similaires.»

Nice Matin

Après avoir été violé et volé par Michel et Robert, un homosexuel a été jeté à l’eau

Le tribunal correctionnel de Liège a entamé ce mardi l’examen du dossier de deux Liégeois poursuivis pour avoir commis une tentative de meurtre à caractère homophobe, un viol et un vol avec violences, sur un homosexuel âgé de 53 ans. La victime avait été précipitée dans l’eau glacée de l’Ourthe.

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Le tribunal correctionnel de Liège a entamé ce mardi l’examen du dossier de deux Liégeois poursuivis pour avoir commis une tentative de meurtre à caractère homophobe, un viol et un vol avec violences sur un homosexuel âgé de 53 ans. La victime avait été précipitée dans l’eau glacée de l’Ourthe.

Michel L. (37 ans) et Robert M. (26 ans) avaient commis l’agression d’un homosexuel la nuit du 31 janvier au 1er février 2015 à Angleur (Liège).

La victime, rencontrée dans un café, avait été emmenée dans une voiture jusqu’au bord de l’Ourthe. L’homosexuel avait été roué de coups, violé et poussé dans l’eau froide par ses agresseurs. La victime avait échappé de peu à la mort.

Ils contestent le caractère homophobe

Michel L. et Robert M. répondent d’une tentative de meurtre à caractère homophobe, d’un viol et d’un vol avec violences. Mais ils contestent l’intention homicide et le caractère homophobe des faits.

Lors de la première audience consacrée à l’instruction du dossier, Robert M. n’a reconnu qu’un coup porté à la victime alors qu’il tentait d’intervenir dans une bagarre.

Michel L. a pour sa part nuancé les circonstances des faits. Selon lui, il avait reçu et accepté une proposition de relation homosexuelle avant d’emmener la victime au bord de l’eau. La relation s’étant mal déroulée, il aurait été pris d’une frustration et d’une colère interne avant de déchaîner sa violence sur la victime.

Le réquisitoire et les plaidoiries auront lieu le 5 septembre.

La Meuse

Corse : Un homme interpellé pour tentative de meurtre sur Mohamed Hadouti à son domicile

Un homme a été interpellé ce matin dans le Niolo (Haute-Corse) et placé en garde à vue à la gendarmerie de Corte dans le cadre d’une enquête sur l’agression d’un homme d’origine marocaine, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Les enquêteurs agissaient sur commission rogatoire d’un juge Bastiais, ouverte pour tentative d’homicide.

Selon cette même source, la piste d’un acte raciste n’est pas privilégiée, il s’agirait plutôt d’un conflit d’ordre commercial ou privé.

Le 8 août, cet entrepreneur résidant à Calacuccia, en Haute-Corse, avait été agressé au petit matin à son domicile par un ou plusieurs hommes.

Mohamed Hadouti avait reçu un coup de couteau et un violent coup de pioche à la tête entraînant une perte de connaissance.

Installée dans la commune depuis 30 ans, la victime était parfaitement intégrée selon les habitants du village.

Corse Matin


Corse : ouverture d’une enquête après l’agression d’un homme d’origine marocaine chez lui

Le parquet de Bastia a ouvert mardi une enquête pour violences avec arme, après l’agression d’un homme d’origine marocaine hier matin à Calacuccia en Haute-corse, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

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Mohamed Hadouti, un ouvrier du bâtiment a été agressé chez lui. Il a reçu un violent coup de pioche à la tête entraînant une perte de connaissance.

C’est son fils qui a donné l’alerte. Un médecin généraliste du village lui a prodigué les premiers soins avant qu’il soit hospitalisé à Bastia.

Opérée lundi, la victime était toujours dans le coma mardi. Pour l’instant aucune piste n’est privilégiée par les enquêteurs de la brigade de recherches de la gendarmerie de Corte : acte raciste, différend commercial ou affaire privée.

Installée dans la commune depuis 30 ans, la victime était parfaitement intégrée selon les habitants du village.

Le Point

Saint-Germain-lès-Arpajon : Jérome traîne sa compagne au sous-sol et la brûle vive

Scène d’horreur à Saint-Germain-lès-Arpajon. Au sous-sol d’un pavillon blotti dans un lotissement récent, une jeune femme de 29 ans a été retrouvée, en début de matinée, immolée par le feu. Brûlée à 85 %, elle a été conduite à l’hôpital Percy à Clamart (Hauts-de-Seine). Son pronostic vital est engagé. Jérome, son concubin, désigné à plusieurs reprises par la victime comme étant l’auteur de l’agression, a été interpellé et hospitalisé, souffrant lui aussi de brûlures.

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Quelques heures après le drame, l’effroi régnait toujours dans le voisinage. « Je prenais ma douche, j’ai entendu un cri. Comme une complainte. J’ai cru qu’une voiture venait de renverser une personne ou un animal, témoigne un voisin qui a assisté aux prémices de la dispute depuis sa fenêtre. Ils étaient dans la rue, je l’ai vu la traîner depuis le trottoir jusqu’à chez eux. Elle se débattait ».

Devant à la violence de la scène, le témoin sort immédiatement de chez lui. « Mon autre voisin m’a dit qu’il avait peur qu’il la frappe. Alors j’ai ramassé un objet que la femme avait fait tomber, ça me donnait une excuse pour aller chez eux, et j’ai frappé à la porte, aux fenêtres… J’ai crié. Mais je n’ai entendu aucun bruit à l’intérieur ».

Et pour cause, le couple est au sous-sol. Alertée par la scène de violence qui s’est déroulée en pleine rue, une voisine appelle immédiatement la police. « Ils sont arrivés très vite mais c’était trop tard », reprend le premier témoin, les yeux rougis et embués de larmes.

« A l’intérieur de la maison, un homme, brûlé à la main et au tibia droit, se présente aux policiers », témoigne une source proche de l’enquête. Sourd et muet, tout comme sa compagne, il communique par gestes.

« Il voulait prévenir les secours car sa femme brûlait au sous-sol », ajoute le policier. « Il semble que le couple était sur le point de se séparer », avance le parquet d’Evry. « Ils ont au moins deux enfants en bas âge qui sont en vacances en ce moment, reprend une voisine choquée. Mais on connaît assez peu cette famille : comme les parents sont sourds et muets, ils restaient un peu à l’écart. Ils nous envoyaient parfois des textos pour nous souhaiter de bonnes fêtes ou nous demander un service ».

L’enquête a été confiée à la sûreté départementale de l’Essonne.

Le Parisien

Canada : un lieutenant-colonel britannique arrêté pour viol sur une officière

Un lieutenant-colonel britannique, temporairement affecté à Kingston en Ontario, fait face à une accusation d’agression sexuelle sur une officière de l’armée canadienne.

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L’histoire remonte au mois d’avril dernier. Après un évènement militaire à Fort Frontenac, la présumée victime, l’accusé, Christopher Davies, et d’autres personnes sont sortis dans un bar de la ville de Kingston.

Selon la police de Kingston, l’homme de 45 ans aurait suivi l’officière de 52 ans à son hôtel et l’aurait ensuite violée. Le lieutenant-colonel Christopher Davies a été arrêté mardi et a été ensuite accusé d’agression sexuelle.

Il a été libéré sur une promesse de comparaître et doit respecter plusieurs conditions strictes, notamment de ne pas contacter l’officière et de ne pas quitter l’Ontario.

Journal De Montreal

«Je voulais la violer, je croyais qu’elle était morte. Pour être sûr, je l’ai étranglée» Gaëtan jugé

Gaëtan suspect n’1 dans l’affaire de la disparition de la jeune Thaynara avoue le viol et l’homicide. Le jeune homme avait lui-même signalé la disparition de l’adolescente.

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Le suspect nie avoir poussé Thaynara du toit du Décathlon d’Anderlecht.

Thaynara a-t-elle été tuée par un camarade ? Le suspect nº1 dans l’affaire est en aveux du viol et de l’homicide de Thaynara, nous apprend la DH ce jeudi. «  Je voulais la violer, j’ai essayé pendant 15 minutes. Thaynara ne bougeait plus mais elle respirait. Finalement, je l’ai violée avec un doigt. […] Elle avait cessé de respirer. Je croyais qu’elle était morte. Pour être sûr, je l’ai étranglée ».

Le jeune homme, qui avait 17 ans au moment des faits, nie avoir poussé la jeune femme. Selon ses dires, Thaynara aurait trébuché et serait tombée. Il la tenait par la main et ne serait pas parvenu à la retenir. Une caméra du Décathlon a filmé la chute. Le jeune homme a affirmé que Thaynara ne bougeait plus. Les yeux et le nez étaient en sang. Il a pris la mâchoire et constaté qu’elle était brisée…

Le jeune homme a ensuite transporté le corps de la jeune femme. Selon les informations de la DH, « il l’a prise par les jambes et l’a traînée sur le béton puis dans les ronces et les orties pour la hisser sur le talus et cacher son cadavre. » Il aurait alors eu envie de la violer… Le suspect se serait déshabillé complètement et aurait tenté d’agresser sexuellement la jeune femme pendant 15 minutes.

« Finalement, je l’ai violée avec un doigt. […] » a-t-il concédé. Il pensait que Thaynara était morte mais n’en était pas sûr. Il l’a alors étranglée avec la chaîne en or qu’elle portait autour du cou.

Le jeune homme de 17 ans est décrit comme un adolescent « qui ne ferait pas de mal à une mouche ». L’avocat Cédric Moisse, qui défend la famille de Thaynara, a pu confirmer qu’il s’est constitué partie civile chez le juge d’instruction pour meurtre et viol sur mineure âgée de plus de 16 ans avec la circonstance aggravante que le viol a causé la mort de la victime.

La Capitale

Islamophobie : l’élue qui a fait l’apologie de l’Hitler de Birmanie poursuivie par le CFCM

L’Observatoire national contre l’islamophobie, rattaché au Conseil français du culte musulman (CFCM), annonce jeudi 4 août qu’il a déposé plainte auprès du tribunal de grande instance de Compiègne (Oise) contre Arielle François pour provocation à la discrimination à la haine ou à la violence. 

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Cette action en justice fait suite à un tweet de l’adjointe au maire de Compiègne daté du 23 juillet où elle reprend une citation du moine extrémiste bouddhiste birman Ashin Wirathu, considéré à ses yeux comme un modèle de « sagesse » : « Vous pouvez être plein de gentillesse et d’amour, vous ne pouvez pas dormir à côté d’un chien enragé. Si nous sommes faibles, notre pays deviendra musulman. » Le leader du mouvement islamophobe 969 est connu pour ses appels réguliers à la haine contre les musulmans de Birmanie. 

L’Observatoire met en exergue le caractère dangereux du tweet qui assimile les musulmans à des chiens enragés, « un appel à la haine inadmissible ». « Dans un contexte national extrêmement tendu, il est incontestable, tant par son sens que par sa portée, que cette publication suscite un sentiment d’hostilité et de rejet envers la communauté musulmane de France », déclare Abdallah Zekri, le président de l’Observatoire. Il estime qu’Arielle François, permet, par son tweet, « d’asseoir la principale volonté des extrémistes islamistes et des intégristes de tous bords (…), celui de semer la terreur et la division ».

La Licra et le CCIF, qui ont dénoncé la publication de l’élue compiégnoise, réfléchissent encore à une éventuelle plainte formelle. Arielle François avait rapidement retiré son tweet, déclarant qu’elle ne connaissait pas Ashin Wirathu, surnommé le Hitler birman. En revanche, elle ne s’était alors pas prononcée sur la gravité de la phrase relayée.

Saphir News