Argenteuil : Daniel devant les assises pour viols sur ses voisines

Viol sur personne particulièrement vulnérable, viol sur mineur de 15 ans : Daniel P., 68 ans, doit s’expliquer pendant trois jours devant la cour d’assises du Val-d’Oise.

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Son procès s’ouvre ce mercredi après-midi à Pontoise. Cet habitant d’Argenteuil est accusé d’avoir abusé d’une jeune femme majeure souffrant d’un retard psychologique. Et d’une mineure qui n’avait que 11 ans lorsque les faits ont débuté, à son domicile, dans le quartier du Val-Notre-Dame entre 2010 et 2013.

L’enquête avait débuté en septembre 2013 à l’occasion de l’intervention de la police dans le cadre d’un banal différend de voisinage. Les enquêteurs apprenant incidemment par une résidente qu’une jeune fille de l’immeuble est l’objet d’un comportement sexuel déviant de la part d’un habitant. La victime confie alors que son voisin, Daniel P., lui a touché à plusieurs reprises la poitrine.

Les policiers ont poursuivi leurs investigations. Il est ainsi apparu au fil de l’enquête que l’accusé avait imposé à sa victime des fellations et des pénétrations digitales, lui offrant parfois de l’argent. Des éléments corroborés par les vidéos retrouvées chez lui, qui ont permis de découvrir qu’une jeune mineure avait subi les mêmes faits, attirée par des jeux vidéo ou avec des bonbons.

Deux victimes qualifiées par le juge d’instruction de « particulièrement fragiles et influençables ».

Le Parisien

 

De «confession chrétienne» Sébastien menace d’égorger et de brûler des églises au nom de Daesh

IVRE, IL AVAIT AGRESSÉ DES POLICIERS MUNICIPAUX, INVOQUÉ DAECH ET MENACÉ DE « BRÛLER VOS ÉGLISES »

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29 juillet dernier, devant l’Intermarché place Cassin, quartier de Planoise, à Besançon. Les policiers municipaux interviennent pour maîtriser un homme ivre qui vient d’agresser le gérant du supermarché.

En rage, l’individu s’emporte, se débat et éructe : « On va vous égorger comme des porcs ! Daech a raison ! On va brûler vos églises ! Je nique la France, pays de merde. »

« Vous êtes de confession chrétienne ? », l’interroge le président du tribunal. « Oui », acquiesce le prévenu, Sébastien Beaumont, âgé de 42 ans. « C’est quoi ces références à Daech ? », poursuit le président.

Rappelant que « l’enquête a été initialement ouverte pour apologie du terrorisme », le parquet requiert 9 mois dont 6 avec sursis avec mise à l’épreuve avec obligation de soins.

Sébastien Beaumont a été condamné à neuf mois d’emprisonnement dont six avec sursis avec mise à l’épreuve comportant une obligation de soins et une interdiction de fréquenter les débits de boisson.

Est Republicain

 

Ludovic, ancien légionnaire, menace de « tout faire péter » grenade dégoupillée à la main

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Dans la nuit de samedi à dimanche, retranché dans son appartement du 1er étage d’un immeuble de la rue du Beaujolais, à Vandœuvre, Ludovic Goyaux, 51 ans, a semé la panique. C’est sa femme qui a donné l’alerte, en début de soirée, en expliquant qu’il voulait se suicider.

Alors que l’immeuble avait été évacué, qu’un périmètre de sécurité avait été installé, l’homme n’a ouvert à personne, a insulté tout le monde, a même menacé à plusieurs reprises de « tout faire péter » en dégoupillant une grenade, en répétant à l’envi que son appartement était piégé. Le Raid l’a interpellé alors qu’il dormait sur sa chaise, abruti par l’alcool et les médicaments. Dans l’appartement, un impressionnant stock d’armes.

« Les armes, c’est ma passion » , explique celui qui se présente comme un ancien militaire. Le ton est calme.

« Pourquoi avez-vous tiré trois fois dans un de vos murs ? » , demande la présidente.

« Pour provoquer. Je voulais que le Raid me tire dessus. Je suis un ancien légionnaire, je n’ai pas le droit de me donner la mort. »

Jugement : deux ans de prison dont un an avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, obligation de soins psychologiques, de travail ou de formation. Et interdiction de détenir ou porter une arme pendant cinq ans. Le tribunal prononce également le maintien en détention.

Vosges Matin

Dunkerque : Frédéric agresse sexuellement 2 mineurs, il écope de 7 ans de prison

Un homme a été reconnu coupable d’agressions sexuelles sur deux mineures, dont sa fille. Il a écopé de sept ans de prison et son autorité parentale lui a été retirée par le tribunal correctionnel de Dunkerque.

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De tout le procès, on ne l’a pas beaucoup entendu. Même lors de l’annonce du jugement, Frédéric  n’a pas cillé. Et pourtant, ce mercredi, il a été reconnu coupable par le tribunal correctionnel de Dunkerque d’agression sexuelle sur sa fille, entre 2008 et 2012, et sur une seconde mineure entre avril et mai 2009.

Alors divorcé de son ex-femme et mère de sa fille, le prévenu recevait cette dernière par quinzaine chez lui. C’est pendant ces visites que les faits se sont passés. Elle avait 7 ans quand tout a commencé.

La Voix Du Nord

Un homme dans le coma après une violente agression : 2 suspects de type européen recherchés

Les enquêteurs de la sûreté urbaine de Foix lancent un appel à témoin à la suite d’une agression qui s’est produite samedi soir, vers 22 h 30, au centre ville, en marge de la fête foraine.

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Un homme de 45 ans a été retrouvé gisant sur le sol, inanimé, après une altercation avec deux autres individus, dont l’un tenait en laisse un Dogue argentin blanc. La victime a été hospitalisée à Toulouse, dans un état jugé « critique ».

Elle est dans le coma et le pronostic vital est engagé. Les deux agresseurs présumés sont de type européen, 1,70m environ, âgés d’une vingtaine d’années.

Tout témoin de la dispute, ainsi que toute personne disposant d’information sur le propriétaire de ce Dogue allemand est invité à prendre contact avec la sûreté urbaine de Foix au 05 61 05 43 29 (ou 05 61 05 43 20).

La Depeche

 » Vous, les sales bougnoules… »: Un pompier volontaire pris à parti lors d’une intervention

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Karim Bazzah, 47 ans, est pompier volontaire depuis 20 ans et maître-nageur sauveteur sur les plages de Bormes. Il est aussi animateur à la mairie de Bormes-les-Mimosas, il intervient dans les centres de loisirs et les activités périscolaires.

Samedi dernier, il était chef de poste et assurait avec trois autres collègues la surveillance des baigneurs sur la plage de La Favière.

«Nous sommes partis en patrouille pédestre avec un collègue le long de la plage. C’est là que nous avons vu un couple d’une soixantaine d’années avec un berger allemand qui était détaché. Nous nous sommes donc approchés d’eux pour leur rappeler que les chiens sont interdits sur la plage. Très vite, la femme a haussé le ton, a commencé à parler de burkini, dire que l’on ferait mieux de s’occuper de la plage qui était sale. Je lui ai indiqué que nous n’étions pas là pour verbaliser, mais l’informer de la réglementation. Et là, je me suis fait gravement insulter puisqu’elle a commencé à dire «  Vous, les sales bougnoules… «  J’ai interrompu l’échange en lui disant que cela suffisait et que j’allais porter plainte. Ce qu’elle m’a encouragé à faire, ajoutant «Allez-y, j’ai le bras long, je connais maître V…»

Prévenue, la police municipale est venue sur la plage, et a relevé l’identité de la personne. «Sur le coup, j’ai encaissé et la journée s’est poursuivie. Nous avions déjà eu un début de noyade le matin, donc j’étais très concentré sur la surveillance. Et puis quand je suis rentré dans ma voiture, tout est remonté et je me suis senti très mal.»

De retour à la caserne, le pompier choqué est très entouré par ses collègues et sa hiérarchie. «On m’a dit qu’il fallait porter plainte. Que l’on ne pouvait pas laisser passer ça. Alors je suis allé porter plainte à la gendarmerie le lendemain matin. Et j’ai été pris très au sérieux.»

Les gendarmes convoqueront la femme à se présenter, elle a été entendue.

Le dossier a été transmis au procureur qui a décidé d’un rappel à la loi. Ce que le pompier accepte difficilement: «Je suis Français, je suis dans l’exercice de mes fonctions, et cela ne représente rien. Je vis très mal ce qui s’est passé, et je ne m’attendais pas réagir ainsi car je suis quelqu’un de fort habituellement. Mais je me sens meurtri et je ne dors plus.»

Malgré tout, le pompier a reçu un soutien immédiat et fort de sa hiérarchie.

Nice Matin

Selon un maire LR, Sarkozy appelait des maires pour qu’ils prennent des arrêtés anti burkini

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Un maire juppéiste d’une ville du Sud-Est n’en revient pas: « Nicolas Sarkozy a appelé lui-même certains maires pour qu’ils signent des arrêtés interdisant le burkini! Eric Ciotti [président du conseil général des Alpes-Maritimes, qui est l’un de ses porte-parole, NDLR] téléphonait et l’ancien chef de l’Etat passait derrière pour remettre un coup de pression. Est-ce son rôle? »

Voilà Nicolas Sarkozy soupçonné de souffler sur les braises à des fins purement électoralistes sur un sujet ô combien sensible. 

L’Express

Etats-Unis : Le violeur de Stanford libéré après.. trois mois de prison

Six mois de prison dont trois ferme pour un viol : l’affaire avait relancé le débat sur la violence sur les campus américains, et la légèreté de la peine, prononcée en juin, avait scandalisé.

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Le « violeur de Stanford » Brock Turner, ancien étudiant et nageur star de cette prestigieuse université californienne, a été libéré vendredi 2 septembre après n’avoir purgé qu’un trimestre de la peine de prison à laquelle il avait été condamné pour le viol en janvier 2015 d’une jeune femme inconsciente.

Les télévisions américaines ont montré ce vendredi les images d’un jeune homme sortant de l’établissement pénitentiaire du comté de Santa Clara à San José, tandis que des victimes de viol et des militants étaient rassemblés pour dénoncer cette courte peine. Pour les faits dont il a été reconnu coupable, Brock Turner encourait jusqu’à 14 ans de prison.

L’Obs

Frédéric, l’homme recherché pour avoir poignardé à mort un automobiliste à Pau, s’est rendu

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Après une semaine de cavale ce chef d’entreprise palois de 57 ans s’est rendu hier jeudi soir à l’entrée du tunnel du Somport. Il est suspecté d’avoir tué le jeune Dacquois de 29 ans d’un coup de couteau en plein coeur après une banale dispute à un feu rouge.

C’est la fin de la cavale pour le meurtrier présumé d’un Dacquois de 29 ans, Baptiste Sallefranque, à Pau, après une banale dispute entre automobilistes. Le suspect, un chef d’entreprise de 57 ans qui avait pris la fuite jeudi dernier s’est finalement constitué prisonnier au bout d’une semaine de fuite. Frédéric de Chérancé s’est rendu hier soir jeudi tard à Urdos (Pyrénées Atlantiques).

Frédéric de Chérancé est actuellement en garde à vue au commissariat de Pau. Il devrait être très rapidement mis en examen et entendu par la juge d’instruction et enfin expliquer son geste et sa fuite. Interpol le recherchait depuis deux jours car très rapidement les enquêteurs avaient acquis la certitude que Frédéric de Chérencé s’était enfui à l’étranger. La famille du Dacquois Baptiste Sallefranque s’est constituée partie civile pour avoir accès au dossier.

France Bleu

« Je vais te zigouiller. Sale bougnoule » Daniel menace son voisin pour une place de parking

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Le 10 juin dernier, Daniel, un retraité s’emporte une nouvelle fois contre son voisin, Karim. Il va sonner à sa porte et tient des propos, peu cordiaux, sinon discriminatoires. La discussion s’éternise, il s’énerve : « Je vais te zigouiller. Sale bougnoule (bis) ».

Daniel reconnait les insultes à l’égard de Karim, avec des nuances – « j’ai pas dit sale bougnoule, j’ai dit sale arabe » – mais pas les menaces de mort (qui sont plus lourdement sanctionnées par le code pénal, NDLR). Ce que Karim, présent à l’audience, conteste à la barre. « J’étais en colère, il m’a tutoyé pendant toute la conversation, j’ai trouvé qu’il ne me respectait pas,  je n’ai pas supporté » reconnaît Daniel.

Dans un écrit, la copine de Karim témoigne de sa crainte de voir la conversation entre les deux voisins passer de la confrontation verbale à la confrontation physique. Depuis cette dispute de juin, et la plainte de Karim, le couple n’est pas très rassuré à l’idée de croiser Daniel. D’autant plus que des mains courantes et quelques témoignages attestent que Daniel est assez enclin à stigmatiser une certaine partie de la population française dans ses propos…

Me Pépin, l’avocate de Karim, raconte la gêne récurrente de place de parking de son client, que ce dernier a tenté de régler avec la mairie du Creusot. Elle ne croit pas à la bonne volonté du prévenu. « Il nous dit, « je ne recommencerai plus », mais s’il arrive à ce type de comportement pour une place de parking, c’est inquiétant. Mon client a été très choqué par les faits qui se sont soldés par des menaces de mort ». L’avocate demande 3000 € pour le préjudice moral (1500 € pour les injures racistes, 1500 € pour les menaces de mort), le remboursement des frais de justice.

Le tribunal a finalement condamné Daniel à 300€ d’amende,  pour injure non publique à caractère raciste. Il a été relaxé pour le chef d’accusation des « menaces de mort réitérées », la répétition de celles-ci n’ayant pu être prouvée. Il devra verser 400 € de dommages et intérêts pour préjudice moral à Karim et aussi 800 € pour ses frais de justice.

Info Chalon

Alexis agresse sexuellement une femme dans la rue pour «se prouver qu’il est un homme»

Tremblante de peur, se cachant derrière son avocat pour ne pas croiser le regard de l’homme qui l’a agressée vendredi soir, cette femme se présente au tribunal lundi. Encore terrorisée, elle réussit à trouver la force de raconter ce qu’elle a subi en sortant du travail.

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« Il était 18 h, je sortais du travail et j’allais chercher ma voiture place De-Gaulle, comme je le fais depuis six ans. J’ai senti une présence derrière moi, il a calé ses pas sur le mien, puis il a marché plus vite », explique-t-elle entre deux sanglots. Car, arrivée dans la rue Faidherbe, cet inconnu l’a poussée, lui a touché les fesses puis les seins. Ce sont ses cris qui ont mis en fuite son agresseur. La trentenaire a eu le réflexe de faire une photo avec son portable avant d’aller au commissariat. Quelques minutes plus tard, son agresseur était interpellé place Clemenceau.

Une victime traumatisée

Jugé lundi, ce récidiviste avoue lui avoir touché les fesses mais ose dire qu’il lui a touché la poitrine « involontairement », pour se défendre. Incapable d’expliquer son geste, Alexis Roszak dit que son suivi médical, en cours depuis 3 ans, est interrompu depuis un mois. Et tente d’expliquer que ses relations amoureuses « ne marchent jamais », que c’est peut-être « la seule façon de me prouver que j’étais un homme ». Des explications « ridicules » pour Me Gayet qui, face à ce « multirécidiviste sur les faits de nature sexuelle », parle du traumatisme de sa cliente pour qui un médecin a prescrit 10 jours d’ITT pour un stress post-traumatique et « un état anxieux majeur ».

Déjà condamné pour des exhibitions et agressions sexuelles

La procureur insiste : « il est intolérable que des femmes craignent d’être dans la rue à cause de ce genre de comportement ! ». Rappelant les deux condamnations pour agression sexuelle et les trois pour exhibition sexuelle, elle ne cache pas son inquiétude avant de requérir 1 an de prison ferme plus un suivi socio-judiciaire de 3 ans, l’inscription au fichier des délinquants sexuels et l’interdiction d’entrer en contact avec sa victime.

Les juges ont suivi les réquisitions à la lettre, avec un mandat de dépôt envoyant Alexis Roszak en prison. Il devra également verser 3 000 € de dommages et intérêts à sa victime.

La Voix Du Nord

Agression sexuelle sur une handicapée : 7 mois requis à l’encontre du prêtre

« Qu’est ce que vous entendez par embrasser ? », lance la juge, sceptique. A la barre, Lucien, 89 ans, petit homme, le cou engoncé dans son costume sombre, rétorque aussitôt : « Je l’ai pris dans les bras. Comme les acolades à l’église ».

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Ce vendredi, au tribunal de Créteil, le procureur a requis sept mois d’emprisonnement avec sursis à l’encontre de ce prêtre, au casier vierge et jugé pour « agression sexuelle sur une personne vulnérable ». « Alors, oui, j’ai pu glisser sur un sein, elle est assez large », poursuit l’aumônier, en ouvrant grand les bras pour mimer les 100 kilos d’Elisabeth. Dans la salle, le malaise s’installe. 

Que s’est-il donc vraiment passé le 1er avril 2015 dans la maison de retraite Saint-Pierre de Villecresnes ? Il est environ 14 heures, dans le couloir, lorsqu’une salariée surprend une scène irréaliste derrière la porte vitrée de la cuisine. Le prêtre « malaxe le sein gauche d’Elisabeth, résidente, handicapée mentale et lui touche les parties intimes sur ses vêtements », relate la juge.

L’affaire a été mise en délibéré le 16 septembre.

Le Parisien

Île Maurice : Employés dans un hôtel, 4 migrants français arrêtés pour travail clandestin

Ils sont âgés de 20 à 27 ans. Quatre ressortissants français ont été arrêtés, le lundi 29 août, dans un hôtel du Sud. Ils avaient pris de l’emploi sans permis de travail. Leur visa touristique a expiré en juillet.

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Les deux jeunes hommes et deux femmes ont débarqué à Maurice en tant que touristes en avril. Ils avaient obtenu un visa touristique pour trois mois auprès du Passport & Immigration Office (PIO). À son expiration, les quatre Français ont formulé une demande d’extension pour un mois. Alors qu’ils devaient quitter le sol mauricien en juillet, Nicolas Bouffart, 20 ans, Kerwan Bonnal, 21 ans, Michelle Lambert, 27 ans et Pauline Octave, 21 ans, ont pris de l’emploi comme animateurs sportifs et guides touristiques dans un hôtel du Sud.

Lundi, la Tracking Team du PIO, menée par le sergent Jayeprakash, le caporal Jhuboo et les constables Sewsurn et Roheemun, les ont arrêtés alors qu’ils travaillaient dans l’enceinte de l’hôtel. Ils ont avoué avoir pris de l’emploi contre rémunération. Les quatre Français ont été arrêtés et conduits dans les locaux du PIO pour leur interrogatoire.

La direction de l’hôtel a dit aux policiers que les Français étaient employés au sein de l’établissement, mais qu’elle croyait que leur permis était en règle pour rester à Maurice. « Nous les avons employés comme d’autres ressortissants étrangers. S’agissant des arrestations, nous ne sommes pas au courant », précise un responsable.

Après une nuit en cellule, les quatre Français comparaîtront devant la justice, ce mardi 30 août, pour violation de l’article 3 (1) de la Non-citizen (Employment Restriction) Act. Ils seront expulsés à l’issu de leur comparution en Cour. L’enquête est supervisée par le SP Boodhram du PIO.

Le DefiMédia

Jean-Pierre tue sa femme d’une vingtaine coups de couteau

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Lundi matin, Jean-Pierre Malbec, qui a poignardé mortellement son épouse Noëlle, âgée de 58 ans, dans la nuit de vendredi à samedi, a été présenté devant le juge d’instruction au terme des 48 heures de sa garde à vue dans les locaux de la brigade de recherche de la compagnie de gendarmerie d’Agen. Cet homme de 63 ans, retraité de la fonction publique, un ancien de l’administration fiscale, a été mis en examen pour homicide volontaire aggravé en raison de la circonstance qu’il a tué son conjoint.

Pour des faits de cette nature, le code pénal ouvre la voie à une condamnation à perpétuité. Après son passage devant le juge des libertés et de la détention, le Cassipontin a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt d’Agen.

Une vingtaine de coups

Durant son audition devant les magistrats, Jean-Pierre Malbec n’a pas exposé les raisons de son geste ou encore les origines de l’éventuel conflit qui l’opposait à sa femme et qui l’ont conduit à lui asséner une vingtaine de coups de couteau.

Le juge d’instruction devrait selon toutes vraisemblances ordonner de nouvelles investigations afin de comprendre ce qui a poussé un homme sans histoires, inconnu jusqu’ici de la justice (son casier judiciaire est vierge de toutes mentions), à commettre un acte pareil.

Sud Ouest

« Je vais te tuer, Je vais te creuver »: Laurent menace de mort des agents de la SNCF

Lundi, lorsqu’un père de quatre enfants, qui réside à Béziers (Hérault), se rend à la gare de Toulon, il trouve anormal qu’un agent SNCF demande le titre de transport de son épouse qui en est d’ailleurs démunie.

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Plutôt que de s’acquitter de la somme due, il accumule les infractions: outrages, menaces de mort et prise du nom d’un tiers.

Présenté mercredi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Toulon, Laurent H., 29 ans, n’affiche pas un casier judiciaire vierge.Entre 2003 et 2010, il a enchaîné les condamnations: huit au total.

Et puis, plus rien depuis qu’il s’est marié… Jusqu’à ce fameux lundi où il a haussé le ton face au contrôleur avec un vocabulaire des plus fleuris («Con de tes morts… Je vais te faire manger tes morts… Je vais te tuer… Je vais te creuve).

Des paroles en l’air, a commenté le mis en cause. Aux policiers, il ira jusqu’à donner l’identité de son frère. «Comme j’étais un peu connu, j’ai eu peur.»

Le président lui rappelle que cette infraction d’usurpation d’identité est passible de cinq ans d’emprisonnement.

Le tribunal a prononcé quatre mois (outrages, menaces) et deux mois de prison (prise du nom d’un tiers) sans mandat de dépôt.

Laurent H. sera convoqué par le juge d’application des peines.

Il doit indemniser les victimes à hauteur de l’euro symbolique (SNCF) et 150 euros (agent).

Var Matin

Corse : Remy Massei jugé pour avoir allumé 12 incendies qui ont ravagé la région de Corte

Un jeune homme de 20 ans en comparution immédiate pour les feux de Corte

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Remy Massei, artisan boucher à Corte est accusé d’être à l’origine de 12 feux dans la région de Corte après avoir été interpellé en flagrant délit.

Des incendies qui ont ravagé de 1000 m² à 20 hectares (Poggio-di-Venaco) entre le 23 et le 25 août. Il en a reconnu cinq.

Il a été placé en détention provisoire avant de passer en comparution immédiate devant le TGI de Bastia à 15h, lundi.

Il a reconnu « avoir été pris dans une spirale, prendre du plaisir à voir les flammes partir et voir les forces de secours s’agiter, » a déclaré le procureur de la République de Bastia.

Corse Matin