Un tweet de Donald Trump jugé antisémite suscite l’indignation

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a suscité l’indignation samedi en tweetant un montage accusant sa rivale démocrate Hillary Clinton d’être corrompue et comportant une étoile à six branches.

5778c5fac46188d8478b474f.jpg

Cette étoile, considérée comme un symbole juif sous le nom d’étoile de David mais utilisé aussi en franc-maçonnerie, figure en rouge sur ce tweet représentant Mme Clinton. L’étoile, superposée à un tas de billets de 100 dollars, porte l’inscription «Most Corrupt Candidate Ever !» («La candidate la plus corrompue de tous les temps !»).

Beaucoup ont interprété ce montage comme une allusion antisémite liée au stéréotype associant les Juifs et l’argent.

Le tweet a été rapidement supprimé et remplacé par une nouvelle image où le slogan contre Mme Clinton figure sur un rond rouge et non plus sur l’étoile controversée.

RT

La police britannique convoque une ancienne ministre israélienne pour soupçons de « crimes de guerre » à Gaza

L’ancienne ministre des Affaires étrangères et actuelle députée de l’Union sioniste Tzipi Livni a reçu jeudi une convocation de la police britannique pour être interrogée sur des soupçons de participation à des crimes de guerre pendant les bombardements  Gaza en 2008.

afp-796989f3bf946cbe37898656df9a8abeb393951c

Livni se trouve actuellement à Londres pour assister à une conférence organisée par le journal israélien Haaretz.

La convocation a cependant été annulée après des contacts diplomatiques entre Israël et la Grande-Bretagne, à la fin desquels Tzipi Livni a pu bénéficier d’une immunité.

Un haut fonctionnaire, qui a requis l’anonymat en raison de la sensibilité de l’affaire, a déclaré au journal Haaretz que l‘ambassade d’Israël à Londres a reçu jeudi une lettre de l’unité des crimes de guerre de Scotland Yard, demandant à ce que la convocation soit remise à Livni.

Selon le responsable, le courrier indiquait que la police britannique savait que Livni devait arriver à Londres durant le week-end, et lui a donc demandé de venir au poste de police pour être interrogée.

Le but de l’entrevue était de discuter de la participation de Livni à des crimes de guerre et des violations de la Convention de Genève, en tant que ministre des Affaires étrangères et vice-premier ministre, et en tant que membre du cabinet diplomatique de sécurité lors des bombardements en 2008 à Gaza.

Au cours des dernières années, les organisations pro-palestiniennes ont déposé une série de plaintes concernant cette opération contre de hauts responsables israéliens, notamment Livni, dont le dossier a été traité avec ténacité par les autorités britanniques.

Des contacts ont par la suite été établis avec le gouvernement britannique, par crainte de voir Livni arrêtée à son arrivée à Londres ou durant de son séjour.

Il a alors été convenu avec le ministère britannique des Affaires étrangères que la visite de Livni à Londres allait obtenir le statut d’une « affectation diplomatique spéciale », qui lui accorderait automatiquement une immunité, la mettant à l’abri d’une éventuelle arrestation et de poursuites judiciaires.

Dans le même temps, l’ambassade d’Israël en Grande-Bretagne a informé Scotland Yard que Livni ne se rendrait pas pour interrogatoire.

I24

Birmanie : une mosquée a été rasée par une foule bouddhiste

Une foule brandissant des armes diverses a rasé une salle de prières musulmane dans le nord de la Birmanie, second saccage d’une mosquée en huit jours dans un pays qui a déjà connu des violences communautaires meurtrières, a rapporté la presse officielle samedi.

9736666-15703229

Les tensions entre bouddhistes et musulmans, notamment celles entourant la communauté persécutée des Rohingyas est l’un des défis majeurs auquel est confronté le premier gouvernement civil mis en place depuis des décennies et emmené par Aung San Suu Kyi.

Vendredi, des habitants de Hpakant, ville minière de l’Etat Kachin, ont mis à sac une mosquée à l’aide de « bâtons, de couteaux et d’autres armes » avant de mettre le feu à la salle de prières, a rapporté samedi le Global New Light of Myanmar.

« La foule était entièrement incontrôlable. Le bâtiment a été rasé par les émeutiers », a ajouté le journal, expliquant que les violences étaient survenues à la suite d’une dispute sur la construction de la mosquée. Il n’y a eu aucune arrestation, ajoute le journal.

BFM

Depuis 2009, les Etats-Unis ont tué 116 civils hors zones de combat de l’armée

Ces données, révélées pour la première fois par l’administration américaine, concernent le plus souvent des frappes menées avec des drones, hors de l’Irak, la Syrie et l’Afghanistan.

un-drone-americain-en-2010_5028326.jpg

Des révélations inédites. Pour la première fois, l’administration américaine publie un bilan des frappes, le plus souvent menées avec des drones, conformément à une promesse de Barack Obama. Ainsi, selon la direction nationale du renseignement, les frappes américaines auraient tué jusqu’à 116 civils hors d’Irak, d’Afghanistan et de Syrie. En dehors de ces trois pays, les frappes auraient également tué jusqu’à 2581 combattants depuis 2009. 

L’administration américaine n’avait jamais rendu public le bilan des frappes du Pentagone et de la CIA contre les extrémistes hors zones de combat de l’armée américaine, soit principalement au Pakistan, au Yémen et en Somalie. Elle reconnaît que ces estimations sont inférieures à celles des ONG répertoriant ces frappes. Ces dernières, selon le communiqué de la DNI, font état « de 200 à plus de 900 civils » tués dans les bombardements depuis 2009. 

Le renseignement américain justifie cet écart par le fait que l’administration dispose de moyens techniques et humains « dont ne disposent pas les ONG » pour évaluer les pertes et, notamment, pour faire la distinction entre combattants et non-combattants.  

L’Express

Japon : la Justice valide la surveillance des 10.000 musulmans dans le pays

La Cour suprême de l’archipel a rejeté la plainte de Japonais musulmans, qui reprochaient aux autorités de leur pays d’avoir violé leur vie privée en mettant en place une surveillance ciblée.

364_idm_6_0.jpg

«[Les autorités nippones] ont fait de nous des terroristes, [alors] que nous n’avons jamais rien fait de mal !» s’est indigné hier l’un des plaignants, un Japonais converti à l’islam du nom de Mohammed Fujita, dans un entretien à la chaîne Al Jazeera.

Après un premier échec, l’homme ainsi que 16 autres musulmans japonais avaient porté plainte contre leur gouvernement pour violation du respect de leur vie privée et de leur liberté religieuse, réclamant 90 millions de yens de compensation (soit environ 880 000 dollars). En vain : le 31 mai 2016, la plus haute autorité judiciaire du Japon a rejeté la plainte (pour la deuxième fois).

D’après l’avocat des plaignants, la justice a estimé que le gouvernement nippon n’avait enfreint à aucun moment la constitution, dans son action de surveillance de la communauté musulmane du pays. La Cour suprême a également choisi de ne pas contester l’arrêt d’une cour de justice japonaise inférieure, qui avait décrit les mesures de surveillance prises par les autorités comme «nécessaires et inévitables» afin de protéger le pays contre la menace du terrorisme international.

La plainte des 17 Japonais musulmans ne s’appuyait pas sur de vagues soupçons, mais sur la fuite de documents de 114 policiers japonais, en 2010, attestant d’une vaste surveillance publique des personnes de confession musulmane. Les dossiers révélaient notamment que des mosquées, des organisations liées à l’islam mais aussi des restaurants halal faisaient l’objet d’espionnage de la part de l’Etat japonais.

Peu répandue au Japon (seulement 10 000 musulmans vivent dans l’archipel), la religion musulmane suscite des craintes auprès des autorités et de la société civile, liées au terrorisme djihadiste. L’exécution d’un journaliste nippon par l’Etat Islamique, en février 2015, avait suscité un vif émoi dans le pays.

RT

Angleterre : Le chef du parti travailliste dresse un parallèle entre Israël et Daesh

Une vague de critiques a déferlé sur le chef des travaillistes à l’issu de ses propos polémiques. Ce n’est pas la première fois que le parti et son leader sont accusés par des médias et responsables politiques de tenir un discours « antisémite ».

57753be3c361883a6c8b463a.jpg

«Nos amis juifs ne sont pas plus responsables des actes d’Israël ou du gouvernement [du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou] que nos amis musulmans ne le sont d’Etats ou d’organisations soi-disant islamiques». La phrase, prononcée par Jeremy Corbyn à l’occasion de la publication d’un rapport sur les problèmes d’antisémitisme au sein du Parti travailliste, a provoqué l’indignation de certains responsables politiques et journalistes du Royaume-Uni, qui ont considéré que ces propos établissaient un parallèle entre Israël et l’Etat islamique.

Parmi eux, on trouve notamment l’élu local travailliste Sam Stopp (qui a appelé Jeremy Corbyn à démissionner de son poste).

L’intéressé a rejeté catégoriquement ces accusations, affirmant que «bien sûr que non», il n’avait pas souhaité établir un parallèle entre Israël et Daesh. «En tant que membres du parti travailliste, nous sommes libres de critiquer et de s’opposer à l’injustice et à l’abus partout où nous la constatons», a-t-il tenu à ajouter.

RT

Islande : la police expulse 2 réfugiés d’une église qui leur avait offert l’asile

Une vidéo montre la police islandaise traîner deux réfugiés originaires du Moyen-Orient hors d’une église qui leur avait offert l’asile, à Reykjavik. Selon, les médias islandais, les deux hommes auraient été expulsés du pays.

L’église Laugarnes de la capitale islandaise a voulu tester les autorités pour voir si elles respectaient la tradition sacrée de l’asile religieux, a expliqué la responsable de l’église, Kristin Thorunn Tomasdottir au site d’information islandais mbl.is.

Or il s’est avéré que la police islandaise n’a que faire des anciennes traditions de son pays, puisque les deux demandeurs d’asile ont été évacué manu militari dans la soirée du mercredi 29 juin, avant d’être déportés vers la Norvège, rapporte le média islandais.

Environ une trentaine de membres de l’Eglise avaient encerclé les demandeurs d’asile afin de les protéger des forces de l’ordre, et se sont dits choqués et attristés par «cet acte irrespectueux des autorités» islandaises, a précisé Tomasdottir.

«La police est arrivée et nous lui avons expliqué pourquoi nous étions ici. Ils nous ont expliqué qu’il y avait des règles à suivre et que rien ne pourra y changer. Ensuite, les demandeurs d’asile ont été emportés en étant trainés sur le sol de l’Eglise».

Cependant, Tomasdottir a souligné que son église continuerait d’offrir refuge aux migrants, malgré le désaccord avec les autorités. Elle explique par ailleurs qu’au fil de son travail avec les réfugiés, l’église «avait appris à connaitre ses individus et à entendre leurs histoire, ainsi que le chemin qu’ils ont dû parcourir pour rejoindre l’Islande».

L’Islande, dont la population est d’environ 320 000 personnes, a récemment accepté d’accueillir quelques dizaines de réfugiés dans le cadre de la crise migratoire que traverse l’Union européenne. Bien qu’environ 11 000 citoyens islandais ont proposé d’accueillir des migrants chez eux, le premier groupe à avoir rejoint le pays en février dernier ne comptait que 35 réfugiés syriens.  

RT

Il décapite l’homme qu’il soupçonnait d’avoir violé sa copine

Un Américain de 35 ans est accusé d’avoir éliminé de manière particulièrement brutale un homme qu’il soupçonnait d’avoir violé sa petite amie. Il a été inculpé mercredi.

decapitation-slaying-minnesota.jpg

Joseph Thoresen, un Américain originaire de Grand Rapids (Minnesota), a été inculpé de meurtre au second degré, mercredi. L’homme est accusé d’avoir frappé, poignardé puis décapité David Haiman, un jeune homme de 20 ans qu’il soupçonnait d’avoir violé sa petite amie, rapporte USA Today.

C’est le 24 juin que les autorités mettent le doigt sur cette sombre affaire, qui commence par une course-poursuite impliquant la police et un individu qui conduisait trop vite. L’automobiliste finit par perdre le contrôle de son véhicule et se retrouve dans un fossé. Il s’enfuit à travers les bois avant d’être arrêté dans une maison des environs.

Le passager de la voiture est également interpellé et identifié comme étant Joseph Thoresen, 35 ans. Interrogé, le conducteur du véhicule explique aux autorités que Thoresen lui a confié avoir tué le propriétaire de la voiture quelques jours plus tôt. Le trentenaire lui a raconté avoir frappé sa victime avec une batte de baseball avant de la poignarder à hauteur des poumons.

Thoresen a également expliqué à son acolyte qu’il a coupé la tête du jeune homme, qu’il l’a placée dans un sac avant de la jeter dans les bois, tout comme le corps du défunt. Les enquêteurs déterminent alors que le téléphone portable de la victime ne montre aucun signe d’activité depuis le 21 juin.

Une vengeance qui tourne mal

Convoquée, la petite amie de Joseph Thoresen donne sa version des faits. Elle affirme à la police que David Haiman, la victime, l’a violée. Le 21 juin, le jeune homme s’est rendu dans l’appartement qu’elle partage avec son compagnon et la demoiselle a voulu se venger. Elle assure que l’individu a accepté d’être attaché pour qu’elle puisse le frapper à sa guise. La jeune femme se défoule, lui brise le nez et lui donne des coups de pieds dans les parties intimes avant de le détacher. Mais Thoresen arrive et prend le relais. Il se met à frapper Haiman et lui explique qu’il n’aurait pas dû violer sa copine.

Toujours selon la jeune femme, les trois montent dans la voiture de David Haiman. Ils roulent jusqu’à Deer River et consomment de la marijuana et de la méthamphétamine. Elle affirme que le jeune homme n’a cessé de les traiter de «tas de m****» et elle de «sal***». Prétextant un problème avec la voiture, Thoresen s’arrête et ouvre le capot. Au moment où Haiman s’approche de lui, il le frappe et le poignarde. La jeune femme assure qu’elle a essayé de raisonner son compagnon mais qu’elle n’a pu l’empêcher de sortir un grand couteau et de décapiter sa victime.

Un viol, vraiment?

Il pense que Thoresen a pu décider de se débarrasser de lui pour une toute autre raison qu’un viol: «Cela pouvait être pour sa voiture, pour son argent, ses valeurs… n’importe quoi», estime cette source.

Mercredi, la caution de Joseph Thoresen a été fixée à 2 millions de dollars. Il risque jusqu’à 40 ans de prison.

20 Minutes

Cours de natation refusés: deux musulmanes privées de naturalisation à Bâle

La commune de Bâle a refusé de naturaliser deux jeunes musulmanes parce qu’elles ne participent pas aux cours de natation et à des camps scolaires pour des raisons religieuses, a révélé SRF lundi.

7840023.image.jpg

Le cas, qui concerne deux soeurs musulmanes de 12 et 14 ans, date de 2015 mais a été révélé par SRF lundi et constitue un précédent pour Bâle.

« Les jeunes qui veulent se faire naturaliser à Bâle doivent répondre aux obligations de l’enseignement obligatoire. L’office de la migration se doit de le vérifier dans les écoles », a réagi le président de la commission des naturalisations, le PDC Stefan Wehrle.

Ce refus se base sur une décision de la Cour fédérale datant de 2008, stipulant que les cours de natation font partie de l’enseignement obligatoire: les refuser serait une violation de la loi.

SRF souligne encore que les adolescentes refuseraient de serrer la main de leurs enseignants, comme dans le cas polémique de Therwil (BL).

Mais pour Stefan Wehrle, le refus de la poignée de main ne fait pas partie de l’enseignement obligatoire: ainsi, si les deux soeurs avaient participé aux activités scolaires, il n’aurait pas automatiquement causé l’abandon de leur naturalisation.

RTS

Jérusalem : Musulman, il garde un lieu saint chrétien

À Jérusalem et en Cisjordanie, plusieurs sanctuaires sont entretenus par des Palestiniens musulmans, comme Mohammed.

musulman-il-garde-un-lieu-saint-chretien

Mohammed détient la clef du monastère du mont de la Tentation

Mohammed Farah, palestinien de Jéricho, est musulman, respecte le jeûne du ramadan et se rend régulièrement à la mosquée. Son poignet droit est pourtant orné d’un tatouage de saint Georges terrassant le dragon, ses enfants vont à l’école chrétienne et… il a appris le grec.

Ouest France

GB : les internautes se mobilisent pour dénoncer le racisme et agressions post-Brexit

Au Royaume-Uni, les actes et les propos racistes semblent se multiplier depuis le vote sur le Brexit. De nombreux internautes les recensent sur les réseaux sociaux.

CmI608ZWIAQK171.jpg

Le Brexit semble avoit fait sauter un verrou, permettant un incroyable déchaînement de propos racistes à travers le pays.

Dimanche 26 juin 2016, l’Association polonaise sociale et culturelle a été vandalisée à Londres, ce qui a déclenché une enquête pour « dommage à motif raciste » par la police londonienne. Dans le Cambridgeshire, des tracts imprimés en anglais et en polonais ont été distribués dans les boîtes aux lettres et un peu partout dans le quartier, intimant « Dehors, vermine polonaise ».

Les réseaux sociaux regorgent d’anecdotes – largement invérifiables, mais dont le nombre impressionne. Ainsi, le groupe Facebook Worrying signs (Signes inquiétants) recense des dizaines d’incidents, d’insultes, de propos infamants dirigés contre les immigrés, notamment musulmans et Polonais.

Les internautes, disant leur honte et leur dégoût, rapportent les incidents dont ils ont été témoins : une femme voilée attaquée par deux jeunes filles dans une gare londonienne ; une serveuse polonaise insultée par des clients ; une fillette roumaine dont le prénom a été inscrit sur un mur de l’école avec les mots « rentre en Roumanie » ; une vieille dame dans un bus ordonnant à une jeune femme Polonaise et à son bébé de « descendre et faire leurs valises » ; un homme à Romford (banlieue de Londres) arborant un T shirt « On a gagné, maintenant renvoyez-les »

Les réactions publiques, elles aussi, s’enchaînent. L’ambassade polonaise à Londres s’est dite « choquée et très préoccupée » par les agressions xénophobes contre ses ressortissants.

Telerama

Réfugiés victimes d’abus sexuels en Suède: « Couche avec moi ou je te renvoie en Afghanistan »

link_s3KbbaLVR7h8rqb1RReh9ByYBr1MnTDP

En Suède, une enquête a été ouverte à l’encontre d’une directrice d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La femme aurait obligé deux mineurs afghans à avoir des rapports sexuels avec elle. En cas de refus, elle les menaçait de les renvoyer en Afghanistan, rapporte le journal suédois Eskilstuna Kuriren.

Les mineurs, tous les deux d’origine afghane, affirment avoir été obligés de coucher avec la directrice d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile situé dans la région de Sörmland (au sud de Stockholm). Cette dernière nie en bloc. Mais les deux jeunes hommes précisent que leurs ébats sexuels (à cinq reprises) ont eu lieu dans un hôtel ou au domicile de la directrice. Il arrivait même parfois que l’un des deux mineurs soit forcé à filmer la scène.

« Nous devions répondre à ses exigences sinon elle nous renvoyait en Afghanistan. À coup sûr, la mort nous attend là-bas, surtout si notre histoire se propage dans notre pays de naissance. Nous serions lapidés à mort », confient les deux hommes âgés de moins de 18 ans dans le journal suédois Eskilstuna Kuriren.

« Elle a abusé de notre faiblesse »
Les deux mineurs afghans ont essayé de raconter leur histoire aux services sociaux et à la police suédoise. Personne n’a jamais voulu les croire. Conseillés par un membre de leur famille résidant en Suède, ils se sont ensuite tournés vers la presse locale.

« La directrice a abusé de notre faiblesse et nous n’avions nulle part où aller pour demander de l’aide », soulignent-ils.

Tout le monde est reconnaissable sur les images
Eskilstuna Kuriren s’est procuré les images des rapports sexuels entre la directrice et les deux mineurs afghans. Selon le journal suédois, tout le monde est facilement reconnaissable sur les images.

Entre-temps, les deux Afghans, arrivés en Suède en novembre 2015, ont été transférés dans un autre centre pour demandeurs d’asile. Une enquête a été ouverte.

7 sur 7

Californie : des employés jeûnent 36 heures par semaine pour être plus productifs

Arrêter de manger pour être plus productif… C’est la folle idée qu’ont eu les fondateurs de Nootrobox, une start-up californienne qui crée des pilules pour stimuler le cerveau. Les employés jeûnent du lundi soir au mercredi matin.

tumblr_inline_o9hi252KI71the7sl_1280.jpg

La start-up californienne Nootrobox, qui crée des médicaments pour améliorer les fonctions cognitives, suggère à ses salariés de ne pas manger pendant 36 heures par semaine afin d’améliorer leur efficacité au bureau.

Nootrobox conçoit des pilules appelées « nootropics » qui ont vocation à améliorer les fonctions cognitives. Leur best-seller c’est la gélule RISE, très prisée chez les employés de la Silicon Valley. Elle permettrait selon le site Internet de la marque de “booster la mémoire, l’endurance et la résilience”. Certains consommateurs vont même jusqu’à dire que RISE “a changé leur vie” ou qu’ils ont “travaillé pendant 14 heures sans problème”.

Un jeûne de 36 heures par semaine

Pour améliorer ses capacités cognitives, le site de Nootrobox recommande d’associer des périodes de jeûnes régulières à la prise des gélules. Les fondateurs de la start-up conseillent également à ses salariés de ne pas manger du lundi soir au mercredi matin, soit 36 heures par semaine. La pratique n’est pas obligatoire, mais elle fait partie de la culture de l’entreprise.

Des journées plus productives

Geoffrey Woo, le cofondateur de la start-up, déclare que les mardis jeûnés sont parmi les jours les plus productifs de la semaine. Pour en arriver à cette conclusion, il a demandé à ses employés d’évaluer leur humeur, leur état physique et leur efficacité via des applications de mesure de productivité. Grâce à cette technique les neuf salariés sont désormais capables de faire des semaines de 60 heures, rapporte le site Quartz.

Ainsi les employés d’une entreprise peuvent appliquer les conseils qu’ils suggèrent à leurs clients et en vérifier les résultats par eux-mêmes.

M6

Canada : 3 fois plus de victimes d’agressions sexuelles chez les Autochtones

Dans son plus récent article, La victimisation chez les Autochtones au Canada, le bureau fédéral de la statistique indique qu’il a recensé 58 incidents d’agressions sexuelles pour 1000 répondants autochtones, comparativement à 20 pour 1000 chez les non-Autochtones.

895375-conservateurs-rejete-demandes-tenue-enquete.jpg

Statistique Canada note aussi qu’en 2014, 28 % des Autochtones de 15 ans et plus (environ 275 000 personnes) ont indiqué que leur ménage ou eux-mêmes avaient été victimes, au cours des 12 mois précédents, d’au moins un des huit types de crimes mesurés par l’Enquête sociale générale sur la victimisation.

Cette proportion était plus élevée que celle observée chez les non-Autochtones (18 %), mais en baisse par rapport à cinq ans plus tôt (38 % en 2009).

La Presse

Vidéo: « Retourne en Afrique, sale immigré »: un jeune métis violemment insulté au Royaume-Uni

Les agressions racistes qui suivent le référendum sur le Brexit se répètent au Royaume-Uni. Depuis vendredi, de nombreuses attaques verbales ont été recensées. A tel point que David Cameron, Premier ministre démissionnaire, a condamné ces actes, parlant notamment d’agressions « xénophobes et racistes ». 

La dernière altercation rendue publique s’est produite ce mardi matin, dans le tramway de Manchester. Dans la vidéo ci-dessous, largement diffusée par les médias britanniques, deux jeunes hommes s’en prennent verbalement à une personne métisse. Le ton monte rapidement et les deux jeunes, visiblement énervés, ne sont pas loin d’en venir aux mains avec leur cible. Attention, les images et l’échange verbal sont très durs.

« Ne parle pas alors que tu n’es même pas d’Angleterre (…) Retourne en Afrique », lancent les racistes. L’homme va garder son sang-froid. « Quel âge as-tu? 18? 19 ans? Tu es complètement ignorant. je suis en Angleterre depuis plus longtemps que toi », répond-il, alors que ses agresseurs lui ordonnent de descendre. Les deux adolescents vont alors jeter de la bière sur l’homme attaqué, arrosant au passage plusieurs autres passagers.

L’Express

Birmanie : une mosquée détruite par des 200 villageois bouddhistes

Des extrémistes ont détruit, jeudi 23 juin, une mosquée à Thayethamin, au centre de la Birmanie. A l’origine, une dispute entre voisins qui a dégénéré et provoqué un rassemblement. Une foule de 200 villageois bouddhistes ont détruit une mosquée, un mur du cimetière musulman d’après Hla Sint, un des responsables du village.

9736666-15703229.jpg

Effrayés, 70 des 150 musulmans du village ont trouvé refuge pour la nuit en se rendant dans un poste de police. Ils se sentent impuissants face aux 1 500 bouddhistes qui habitent la commune. « Nous avons dû nous cacher car certains menaçaient de tuer des musulmans. Je ne me sens pas en sécurité. Nous ne pouvons pas rester chez nous», explique un des témoins de la scène.

« Nous sommes inquiets. Nous n’avons jamais vécu cela auparavant », témoigne des responsables de l’édifice religieux. Le toit de la mosquée et son intérieur ont été complètement dévastés par l’attaque.

La Birmanie vit un contexte de montée de l’extrémisme bouddhiste qui attise une politique de persécution à l’égard de minorités ethniques dont les Rohingyas.

Saphir News