Un village Palestinien de 167 habitants pourrait être rasé par israël

Après neuf ans de bataille judiciaire, un village palestinien pourrait disparaître si la justice israélienne décidait d’en expulser les 167 habitants afin de sauvegarder, selon elle, un site archéologique.

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Les familles de Khirbet Zannouta vivent dans l’attente d’une décision de la Cour suprême israélienne, qui pourrait intervenir prochainement, sur le sort de leur petit village du sud de la Cisjordanie.

Ces paysans tentent de survivre dans des maisons construites de bric et de broc, faites de grosses pierres, tôle, pneus et terre battue, à côté d’abris pour les chèvres.

Ces habitations de fortune ont été construites à proximité des grottes et des caves où les nomades palestiniens troglodytes vivaient encore il y a quelques années.
L’Etat israélien réclame leur évacuation car, a-t-il fait valoir devant la justice, « Khirbet Zannouta est un site archéologique et la présence d’habitants peut avoir un impact sur le site; il faut donc qu’ils quittent les lieux ».

Le village se trouve dans la zone dite « C », les 60% de la Cisjordanie qui, depuis les Accords d’Oslo de 1993, sont placés sous occupation de l' »armée israélienne ».
Le commandement militaire israélien y décide donc de l’aménagement du territoire et délivre, au compte-gouttes, les permis de construire. Mais aussi les ordres de destruction.
Le dossier est ouvert depuis neuf ans. La justice a ordonné aux autorités israéliennes et aux représentants de la défense de négocier. Mais, faute d’accord, c’est à la Cour suprême de trancher.

– Dynamite et archéologie –

Rachad al-Tal, le chef du village âgé de 65 ans, est « né ici avant 1967 » et le début de l’occupation par Israël de la Cisjordanie. « Nous vivions dans une grotte et nous faisions sept kilomètres à pied pour aller à l’école à Dahriya », la ville la plus proche, raconte-t-il à l’AFP, alors que, derrière lui, sa fille bat du lait pour en faire du caillé.

« Dans les années 1970, nous avons commencé à nous construire des maisons et à accumuler les amendes que nous envoyait le commandement militaire » israélien, rapporte-t-il. « Nous avons présenté tous les actes de propriété de nos terres, et demandé des permis de construire. En 2007 nous avons obtenu un avis interdisant à l' »armée » de détruire toute construction en échange de quoi nous avions interdiction de construire quoi que ce soit de plus ».

« Ils ne veulent pas que nous améliorions nos conditions de vie, ils veulent que nous quittions nos terres pour les donner ensuite aux colons », dénonce Rachad al-Tal.
Le chef du village tend le doigt vers Mitarim, une zone industrielle dans une colonie à moins d’un kilomètre. Pour la construire, assure-t-il, « ils ont fait exploser la montagne à la dynamite ». « Qui peut prétendre se soucier d’archéologie et faire une chose pareille?« , fait-il mine de s’interroger.

Contactées par l’AFP, les autorités israéliennes ont refusé de faire des commentaires, indiquant que leur position avait été présentée devant la justice.

 

« Nous avons consulté des experts israéliens en archéologie qui ont affirmé que la présence d’habitants ne contrevenait pas à celle de vestiges historiques« , affirme Sharona Eliahu-Chai, avocate de l’Association pour les droits civiques en Israël (ACRI) qui défend les habitants de Khirbet Zannouta.

 

Le Parisien

Agressions sexuelles: le président de Fox News contraint de démissionner avec une prime de 40 millions de $

Le co-fondateur et directeur de Fox News Roger Ailes a dû démissionner face à des accusations d’agression sexuelle sur des journalistes de la chaîne. Le vice-président actuel de la chaîne Rupert Murdoch prendra la place laissée vacante.

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La démission de Roger Ailes, déposée le 21 juillet, fait suite à des accusations formulées par l’ancienne présentatrice de Fox News Gretchen Carlson, ainsi que par d’autres employées. Rupert Murdoch, président exécutif de la 21st Century Fox, deviendra le président-directeur général de Fox News à la suite de cette démission.

Gretchen Carlson a porté plainte contre Fox News, affirmant qu’elle avait été licenciée pour avoir refusé de coucher avec Roger Ailes, en qualifiant en sus l’environnement de travail de discriminatoire. Au moins six autres femmes ont aussi accusé leur supérieur d’avoir eu un comportement similaire au cours de sa longue carrière.

«Toi et moi aurions dû avoir une relation sexuelle il y a bien longtemps, et tu aurais été bonne et meilleure, et j’aurai été bon et meilleur. […] Parfois les problèmes sont plus faciles à régler ainsi», aurait déclaré Roger Ailes à Gretchen Carlson, selon la plainte déposée par celle-ci. La présentatrice a été par la suite rétrogradée dans une émission moins regardée, a vu son salaire réduit, avant d’être finalement licenciée.

L’homme de 76 ans a démenti les accusations, mais la 21st Century Fox a néanmoins décidé, après avoir étudié les faits, que Roger Ailes ne pouvait être maintenu à son poste, moyennant une prime de départ de 40 millions de dollars. 

RT

Attentat de Nice : À ceux qui vantent le « modèle » israélien

Israeli flag seen in front of burned barricade in settlement of Katif in Gush Katif bloc of Jewish settlements.  An Israeli flag is seen in front of a burned barricade in the settlement of Katif in the Gush Katif bloc of Jewish settlements, in the southern Gaza Strip, August 21, 2005. Israeli forces marched into a cluster of Jewish enclaves in Gaza on Sunday to remove tearful settlers and complete the evacuation of the biggest settlement bloc in the occupied territory. REUTERS/Goran Tomasevic - RTRL6W4

Avec inconscience ou avec d’inavouables arrière-pensées, on ne sait pas. Toujours est-il que nombreux sont les médias qui, depuis le massacre de Nice, donnent en exemple de résilience au terrorisme le « modèle » israélien. Tous ne le font pas de la même façon. Rendons justice au correspondant du Monde qui prend soin de rappeler le contexte colonial du conflit israélo-palestinien. Mais, la plupart s’en tiennent à une approche apparemment « technique ».

Les Echos, le JDD, France 2, France Inter (avec l’ex-porte parole de l’armée israélienne), entre autres, suggèrent que la France devrait s’inspirer d’Israël. On voit bien là toute l’ambiguïté du concept de terrorisme. Que ce soit Daech, un psychotique alcoolique et délinquant, ou un Palestinien dont on vient de détruire la maison et les terres cultivables pour cause d’extension coloniale, c’est du pareil au même. On retrouve là le discours colonial que l’on a bien connu pendant la guerre d’Algérie quand les militants du FLN étaient tous des « terroristes ».

Inconsciemment ou non, les promoteurs du modèle israélien amalgament une révolte violente contre une injustice, et des actes de terreur sans cause immédiate. La révolte contre un État en infraction constante avec le droit international peut bien sûr être condamnée quand elle est aveugle et vise des innocents, mais la condamnation ne peut pas se faire sans en rappeler le contexte politique et historique : la colonisation massive à laquelle se livre le gouvernement israélien.

En Israël, l’antiterrorisme le plus efficace consisterait à cesser la colonisation et à entamer une négociation pour la reconnaissance d’un État palestinien souverain. Ce à quoi se refuse totalement Benyamin Netanyahou. On ne peut pas s’émouvoir des conséquences quand on est soi-même la cause.

Le discours pseudo-technique est également effrayant. On peut vanter l’efficacité des barrières métalliques devant les abris bus dans les rues de Jérusalem, mais il est plus difficile de faire l’éloge du « mur », comme certains le font. Si cet édifice géant, qui atteint parfois huit mètres de haut, est un obstacle à l’entrée de Palestiniens en Israël, il est aussi et d’abord un instrument de colonisation qui empiète massivement sur le territoire palestinien, isole les villages des terres cultivables, et sert de prétexte à la destruction d’habitations. Autrement dit, ce mur, présenté dans quelques uns de nos médias comme un instrument de la lutte anti-terroriste, est surtout une cause de révolte. Le « mur » symbolise à lui seul toute l’ambiguïté du modèle israélien d’anti-terrorisme.

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Munich: le terroriste fier d’être «doublement aryen» admirait Hitler et haïssait les Turcs et les Arabes

La tuerie de Munich du 22 juillet qui a fait neuf morts a été présentée par les autorités comme le geste de folie d’un jeune forcené qui était suivi pour des problèmes psychiatriques. Cinq jours après, le 27 juillet, le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung avance l’hypothèse qu’il s’agissait plutôt d’un acte raciste.

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Les enquêteurs de la police confirment que David Ali Sonboly, âgé de 18 ans, ne faisait pas partie d’un groupe d’extrême droite, mais supposent qu’il avait un fort penchant pour les idées racistes. Selon des proches, il admirait Adolf Hitler et considérait le fait d’être né le même jour que le dictateur comme un honneur. Né en Allemagne d’une famille iranienne, il se disait fier d’être «doublement aryen», l’Iran étant considéré par les tenants de l’aryanité comme le «berceau aryen». Il haïssait particulièrement les Turcs et les Arabes, «éprouvant un sentiment de supériorité envers eux».

Selon le quotidien, ce n’était donc probablement pas un hasard si toutes ses victimes, résidant à Munich ou aux alentours, avaient des origines étrangères (turques, kosovares, grecques et hongroises). Il avait 300 munitions sur lui, mais ne semble avoir visé que des personnes visiblement d’origine étrangère.

Deuxième indice, l’altercation avec un riverain pendant la tuerie où il criait qu’il était allemand et né en Allemagne et pestait contre les «Turcs de merde». Un dernier indice renforçant la thèse d’un terroriste d’extrême droite est le choix de la date : il a commis son acte le jour du cinquième anniversaire de l’attentat du Norvégien Anders Behring Breivik, auteur du massacre de 77 personnes, qu’il prenait comme modèle.

Libe


D’obédience chiite, David Ali Sonobly s’était converti au christianisme

Si la religion n’a joué aucun rôle dans son projet, l’auteur de la fusillade était manifestement en recherche d’identité. Thomas de Maizière a indiqué que ce musulman d’obédience chiite s’était récemment converti au christianisme, d’où l’ajout du prénom David.

Le Parisien


David S, le tueur de Munich, n’a pas de lien avec Daech mais avec Breivik selon la police

Aucun lien avec le groupe djihadiste Etat islamique n’a été retrouvé. Les enquêteurs ont notamment établi un lien « évident » entre la fusillade et le tueur norvégien Anders Behring Breivik.

La police allemande a indiqué samedi pencher pour la piste d’un « forcené » afin d’expliquer la fusillade de Munich (sud) qui a fait neuf morts et affirmé n’avoir trouvé aucun lien avec le groupe djihadiste Etat islamique.

« Nous avons trouvé des éléments montrant qu’il se préoccupait des questions liés aux forcenés » auteurs de tueries, notamment des livres et des articles de journaux, a déclaré le chef de la police de Munich. Des éléments ont été découvert montrant que le Germano-Iranien avait suivi de près l’attaque à la hache du 19 juillet

Les enquêteurs ont notamment établi un lien « évident » entre la fusillade et le tueur norvégien Anders Behring Breivik, a annoncé samedi le chef de la police de Munich, Hubertus Andrâ.

Selon la police, il a probablement tendu un piège à un certain nombre des victimes en « piratant » un compte Facebook, afin de les attirer sur les lieux de la tuerie.Le chef de la police a indiqué qu’il s’agissait d’un jeune homme de 18 ans, David S. (selon les médias allemands).Fils d’un chauffeur de taxi, il est né et a grandi en Allemagne et fréquentait une école de la ville.

Les Échos



Trois turcs, trois Kosovars et un Grec tués.

Le ministère kosovar des Affaires étrangères a confirmé la mort de trois de ses ressortissants. Le ministère turc a lui aussi annoncé qu’il comptait trois victimes originaires de Turquie, d’où est originaire la première communauté immigrée d’Allemagne. Une septième victime serait grecque, sans que l’on en sache davantage sur son identité.

Europe  1


D’après le tabloïd Bild, le tueur de Munich utilisait une photo de Breivik comme avatar sur l’application de messagerie Whatsapp.

France TV


« Nous avons trouvé des éléments montrant qu’il se préoccupait des questions liées aux forcenés » auteurs de tueries, notamment des livres et des articles de journaux, a précisé le chef de la police de Munich, Hubertus Andrä.

Après la tuerie, il s’est donné la mort d’une balle dans la tête. Dans son sac à dos, les enquêteurs ont retrouvé environ 300 munitions, suggérant qu’il avait à l’origine l’intention de tuer un nombre encore beaucoup plus important de personnes.

Selon une source policière citée par l’agence DPA, il était un fan de jeux vidéos de guerre et, plus symptomatique, un admirateur d’un jeune Allemand de 17 ans qui avait perpétré un massacre dans son école près de Stuttgart en 2009.

L’OBS

Soutien de Trump: un ancien responsable du KKK, candidat au Sénat américain

Partisan de la suprématie blanche, ancien cadre du Ku Klux Klan et soutien affiché de Donald Trump, David Duke a annoncé vendredi qu’il briguait un mandat pour représenter, au Sénat américain, la Louisiane, État du sud profondément divisé par les tensions raciales.

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L’annonce intervient après plusieurs semaines de troubles et de violences dans la capitale de Louisiane, Bâton-Rouge, qui ont culminé avec les assassinats de trois policiers le week-end dernier par un ancien combattant qui cherchait apparemment à venger les brutalités policières contre la communauté noire.

«Je crois dans l’égalité des droits pour tous et le respect pour tous les Américains. Cependant, ce qui me différencie, c’est que je demande également le respect des droits et de l’héritage des Américains d’origine européenne», affirme David Duke dans une vidéo.

«Nous devons arrêter l’immigration massive et, je pense, le nettoyage d’une population dont les ancêtres ont créé l’Amérique», avance le républicain.

David Duke, 66 ans, a officialisé sa candidature au lendemain de la convention républicaine qui a intronisé Donald Trump comme candidat du parti à la Maison-Blanche pour l’élection du 8 novembre.

Dans sa vidéo, celui qui avait apporté en février son soutien au milliardaire populiste, effleure certains thèmes chers à l’homme d’affaires.

«La révolution arrive aux États-Unis pour les vrais gens, la vaste majorité des Américains», lance-t-il.

«Je suis ravi de voir que Donald Trump et la plupart des Américains s’approprient les questions que je soulève depuis des années», ajoute David Duke.

Le président de l’antenne du parti en Louisiane, Roger Villere, s’est opposé à sa candidature «dans les termes les plus forts», précisant que «David Duke est un criminel condamné et un imposteur empli de haine qui n’incarne pas les valeurs du parti républicain».

David Duke est l’une des figures de l’extrême droite américaine, ancien responsable du Klan et négationniste de l’Holocauste, qui a accompli un mandat à la Chambre des représentants de Louisiane entre 1989 et 1993.

En 1991, il avait échoué à obtenir le fauteuil de gouverneur de l’État, mais avait toutefois glané plus de la moitié du vote blanc dans une Louisiane ultraconservatrice.

Tva Nouvelle

Etats-Unis : un musulman expulsé d’un avion après la remarque raciste d’une hôtesse

Un musulman a été débarqué d’un vol d’American Airlines après qu’une hôtesse de l’air ait annoncé son nom dans les hauts parleur de l’avion, son numéro de siège et déclaré qu’elle le surveillerait.

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Alors que Mohamed Ahmed Radwan avait embarqué sur un vol d’American Airlines à Charlotte, en Caroline du Nord, l’hôtesse a pris le micro et déclaré : «Mohamed Ahmed, siège 25 A : Je vous ai à l’œil

L’employée n’a fait aucune annonce concernant d’autres passagers. Le passager a demandé à l’hôtesse pourquoi elle avait fait cette annonce et elle lui aurait répondu qu’il était «trop sensible».

Mohamed Radwan est alors allé se plaindre auprès de deux autres employés de la compagnie, qui lui ont demandé de quitter l’avion car il mettait l’hôtesse de l’air «mal à l’aise».

Incapable de régler ce contentieux avec la compagnie American Airlines, le conseil des relations islamo-américaines (CAIR) a porté plainte auprès du ministère américain des Transports.

«Au vu de la montée continue des crimes racistes et de la rhétorique anti-musulmans aux Etats-Unis, ce genre de conduite blessante ne devrait pas être tolérée par nos compagnies aériennes nationales, qui doivent transporter toutes les personnes sans discrimination», peut-on lire dans la missive.

En réponse, une porte-parole d’American Airlines a publié un communiqué affirmant que la compagnie avait bien été contactée par le CAIR et, après avoir étudié le dossier, conclu «qu’aucune discrimination n’avait eu lieu». L’entreprise ajoutant «ne pas tolérer les comportements racistes et discriminatoires parmi ses employés».

RT

Gaza 2014 : plus de 60% des victimes de Tsahal étaient des civils, dont 526 enfants

Selon un nouveau rapport de l’ONG israélienne B’Tselem, 1394 civils ont trouvé la mort sous les bombes et les balles israéliennes, qui ont au total tué 2 202 Palestiniens. Parmi eux, 526 seraient des enfants.

Le titre du rapport publié le 20 juillet par l’organisation d’information sur les droits de l’homme B’Tselem est on ne peut plus explicite : «50 jours : Plus de 500 enfants».

En effet, selon le document, plus de 500 enfants âgés de moins de 18 ans ont perdu la vie dans les offensives de Tsahal, ainsi que près de 1 400 civils, c’est-à-dire des individus qui ne «participaient pas aux hostilités au moment de leur mort» et n’occupaient pas «un poste continu dans des activités de combat», selon la définition donnée par l’ONG israélienne.

Parmi les enfants tués, 180 étaient âgés de moins de six ans.

«Le nombre élevé de victimes civiles lance le doute sur l’affirmation d’Israël que toutes les cibles étaient légitimes et que l’armée a adhéré au principe de proportionnalité», visant à éviter les pertes civiles «excessives», peut-on lire dans le rapport.

Début juillet 2014, Tsahal a lancé l’opération «Bordure Protectrice», que les Palestiniens appellent eux la «guerre de Gaza». Après 50 jours d’offensive, les raids ont pris fin le 26 août, après qu’une trêve a été négociée entre les deux parties.

RT

Israël : adoption d’une loi jugée raciste sur l’éviction de députés arabes

La Knesset, le parlement d’Israël, a adopté dans la nuit de mardi à mercredi un projet de loi controversé sur l’éviction de députés, qui pourrait viser dans un premier temps des parlementaires d’opposition arabes.

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62 voix contre 47. Critiqué par l’opposition de gauche et des députés arabes qui l’ont qualifiée de « raciste », lors d’un débat très agité, le texte a été adopté par 62 voix contre 47 sur 120. Le texte adopté vise les députés qui « se livrent à des incitations au racisme ou qui soutiennent la lutte armée contre l’Etat d’Israël ». La nouvelle loi dispose que l’éviction d’un député ne peut intervenir qu’avec le soutien d’au moins 90 parlementaires sur 120. Le président Reuven Rivlin, qui ne dispose que de pouvoirs symboliques avait il y a quelques mois affirmé qu’on ne pouvait pas permettre au Parlement « dont les représentants sont choisis par le peuple, de remettre en cause à sa guise le choix des électeurs ».

Visite à des familles palestiniennes. Les autres députés étaient absents. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait soutenu au début de l’année ce projet de loi à la suite de la polémique provoquée par la visite de trois députés arabes israéliens d’opposition à des proches d’auteurs palestiniens d’attaques tués par les forces israéliennes. Ces députés avaient expliqué qu’ils avaient seulement assisté à une réunion d’un comité réclamant la restitution des corps des Palestiniens à leurs familles.

Europe 1

USA: JPMorgan ferme 30 comptes bancaires car les propriétaires sont musulmans

Un juge américain a jugé recevable la plainte pour discrimination raciale d’une famille musulmane dont les comptes avaient été fermés sans raison valable en 2014 par la banque JPMorgan Chase.

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Cette action judiciaire, intentée en février par le couple Najah et Kathy Manni et leurs deux enfants, accuse également l’établissement d’avoir qualifié M. Manni de «risque réputationnel», selon des documents consultés jeudi par l’AFP.

Le juge Sean Cox d’un tribunal de Detroit (Michigan, nord) estime que la discrimination serait une explication «plausible» derrière la fermeture de plus de 30 comptes bancaires pourtant bien approvisionnés des Manni.

Il a ainsi rejeté une motion de JPMorgan Chase dont la ligne de défense a toujours été de dire que sa politique lui donne le droit de clôturer tout compte de dépôt quand elle le souhaite, avec ou sans raison. La banque rejette en outre toute accusation de discrimination.

«Le tribunal estime que Najah Manni a de quoi pour prétendre à la malveillance», a conclu le magistrat dans sa décision rendue mercredi mais mise en ligne ce jeudi.

Les Manni disposaient notamment auprès de JPMorgan Chase d’un compte pour leur société JM Adjustment Services (JMA), approvisionné à hauteur de 5 millions de dollars, selon leur plainte. Cette société fournissait aussi des services à JPMorgan, qui y a mis fin en 2015.

Depuis quelques temps aux Etats-Unis, des groupes représentant des Américains d’origine arabe ont fait état de clôtures de comptes bancaires fermés sans explication.

En 2013, la ligue de défense des droits des Arabes-Américains a déposé un recours collectif, dont une première décision est attendue au courant de l’été.

TDG

Un conseiller de Donald Trump appelle à « fusiller » Hillary Clinton

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La haine envers Hillary Clinton atteint des sommets inimaginables dans le camp républicain, survolté par la convention d’investiture de Donald Trump qui se déroule à Cleveland du lundi 18 au jeudi 21 juillet.

Alors que les participants à cet événement se sont mis mardi soir à crier en coeur que la candidate démocrate devait être enfermée en prison et que les invités qui se suivent sur scènes promettent le chaos si jamais l’ancienne Secrétaire d’État venait à succéder à Barack Obama en novembre prochain, un conseiller de Trump a déclaré à la radio que cette dernière méritait d’être « fusillée », a repéré Buzzfeed

“Je suis un ancien combattant. Mon fils est parti combattre en Irak. Pour moi Hillary Clinton est comme Jane Fonda avec la guerre du Vietnam. Tous ces mensonges aux mères des soldats morts à Benghazi, c’est une honte. Elle s’est complètement plantée sur l’utilisation de ses emails aussi. Tout ça me dégoute. Elle devrait être mise face à un peloton d’exécution et fusillée« , a lancé Al Baldasaro.

Huffington Post

Le peuple Libyen dénonce la violation et la présence militaire Française sur son territoire

La mort de trois sous-officiers à l’est de Benghazi a contraint Paris à confirmer la présence de soldats français en Libye. Une présence dénoncée par le gouvernement libyen d’union nationale (GNA). 

Quelques heures après l’annonce de la mort de trois membres de la DGSE en Libye, le gouvernement libyen d’union nationale (GNA) a dénoncé mercredi 20 juillet la présence de militaires étrangers sur son sol. Celle-ci représente « une violation du territoire libyen », a déclaré le GNA dans un message sur son compte Facebook, estimant que rien ne « justifie une intervention » étrangère sans qu’il en soit informé.

Des centaines de personnes ont également manifesté mercredi dans plusieurs villes de Libye pour protester contre la présence militaire française. Des rassemblements ont notamment été organisés à Tripoli mais aussi à Misrata, à 200 km à l’est de la capitale.

« Nous sommes ici pour condamner l’agression par des traîtres français sur notre sol, des traîtres qui tentent de garder secret ce qui se passe à Benghazi et de défendre le criminel de guerre qu’est le général Haftar », a ainsi expliqué Sami Mostafa al-Saadi, président des Aînés et Notables au Centre de conseil de Tripoli, présent lors de l’une de ces manifestations.

 

Officiellement, à l’instar de la la communauté internationale, la France soutient le gouvernement libyen d’union nationale (GNA) du Premier ministre Fayez el-Sarraj. Mais les trois membres de la DGSE français ont perdu la vie dans un accident d’hélicoptère alors qu’ils menaient une mission auprès de forces relevant du général Haftar.

« On est face à une contradiction. La France soutient le gouvernement légitime reconnu de Tripoli, qui n’est pas en très bon terme avec le général Haftar, mais le fait que les forces françaises soient présentes à Benghazi montrent qu’elles sont forcément du côté du général Haftar contre les factions jihadistes », résume ainsi Wassim Nasr, journaliste à France 24, spécialiste des réseaux jihadistes.

« La priorité de la France est de soutenir le GNA »

Dans cette lutte sur le terrain, des éléments des forces spéciales françaises conseillent bel et bien les troupes du chef de guerre Khalifa Haftar, selon des sources libyennes citées par l’agence Reuters.

France 24

USA : Depuis 2004, près de 4 500 enfants ont été mariés dans l’État de Virginie

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Se marier avec une fillette de 12 ou 13 ans ? C’était possible sous certaines conditions dans l’État de Virginie, aux États-Unis. La législation locale vient enfin d’y mettre un terme.

En Virginie, s’unir avec une fille mineure était en effet possible à certaines conditions : les parents devaient apporter leur bénédiction, et la petite fille être enceinte, rapporte le Washington Post. Dorénavant, la loi, soutenue par deux femmes politiques (l’une républicaine, l’autre démocrate), autorise le mariage entre personnes majeures uniquement.

Les jeunes filles entre 16 et 18 ans peuvent elles aussi passer devant Monsieur le maire, mais à la condition qu’elles soient émancipées de l’autorité parentale.

Ainsi, la nouvelle législation devrait permettre de « freiner les mariages forcés, la traite des personnes et le viol déguisé en mariage », ajoute le journal américain. Selon certains activistes, cités par le Washington Post, des agresseurs pouvaient en effet échapper à une enquête en se mariant tout simplement avec leur victime.

Entre 2004 et 2013, près de 4500 enfants étaient mariés en Virginie, précise le site américain. Parmi ceux-ci 200 étaient âgés de 15 ans et moins et 90% étaient des filles.

Une réalité troublante, dans un pays comme les États-Unis, que le youtubeur Coby Persin avait dénoncé en vidéo, en février 2016. Dans un film de 4 minutes 28, l’animateur avait mis en scène un homme de 65 ans et sa jeune épouse de 12 ans en plein milieu de Times Square, à New York.

Le Figaro

USA: Prendre des photos sous les jupes des femmes est désormais légal dans l’État de Géorgie

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Une décision de justice dans l’État de Géorgie pourrait faire réfléchir beaucoup de femmes à deux fois avant de porter une jupe en public.

La Cour d’appel de Géorgie a récemment statué sur l’intrusion dans la vie privée, qui exclu désormais les photos prisent sous la jupe d’une femme en public.

Derrière des portes closes, comme une chambre, une salle de bain, la loi la protège, mais si le même type de photo est prise dans un supermarché ou sur le trottoir, c’est tout a fait légal.

CBS 46

Syrie : les bombardements français auraient tué plus de 120 civils après l’#AttentatNice

La Syrie demande à l’ONU de prendre des mesures après qu’un raid aérien français a causé la mort de plus de 120 civils le 19 juillet à la frontière turco-syrienne, selon Damas, qui déplore en outre que la coalition soutienne des groupes terroristes.

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Le ministre des Affaires étrangères syrien a envoyé des missives au secrétaire général des Nations unies, ainsi qu’au président du Conseil de sécurité pour alerter l’organisation sur les présumés crimes commis par l’aviation française dans le pays. Lors du bombardement du village de Toukhan al-Koubra, situé près de la frontière turco-syrienne, cette dernière aurait provoqué la mort de plus de 120 civils.

«L’injuste agression française a coûté la vie à plus de 120 civils, dont la majorité sont des enfants, des femmes et des personnes âgées, en plus des dizaines de blessées, donc beaucoup sont aussi des femmes et des enfants. Le nombre de civils toujours présents sous les décombres reste inconnu à ce jour», a écrit le ministre syrien cité par l’agence Syrian Arab News.

Ces frappes meurtrières ont lieu un jour seulement après que des avions américains aient tué au moins 200 personnes, majoritairement des femmes et des enfants, près de la ville de Manbij.

«Le gouvernement de la République arabe syrienne condamne, de la façon la plus ferme, les deux massacres sanglants perpétrés par les bombardiers français et américains et ceux qui sont affiliés à la prétendue coalition internationale qui lancent leurs missiles et leurs bombes sur des civils au lieu de viser les groupes terroristes… La Syrie affirme aussi que ceux qui veulent sérieusement combattre le terrorisme devrairnt se coordonner avec le gouvernement et l’armée syrienne», a ajouté le ministère.

RT

Syrie: 200 civils tués par les bombardements de la coalition dans la ville de #Manbij

 


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C’est la plus grosse bavure jamais commise par la coalition internationale contre l’organisation Etat islamique (EI) depuis son entrée en action dans le ciel de la Syrie, en septembre 2014. Plusieurs dizaines de villageois des environs de Manbij, une ville de 50 000 habitants tenue par l’organisation djihadiste, à 100 km au nord-est d’Alep, ont péri dans des bombardements aériens dans la nuit du 18 au 19 juillet. La coalition conduite par les Etats-Unis, comprend dix autres membres dont la France et le Royaume-Uni.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui s’appuie sur un réseau d’informateurs et de médecins sur le terrain, les bombardements ont fait 56 morts civils, dont 11 enfants, dans le village de Toukhar, une dizaine de kilomètres au nord de Manbij. Des photos de corps démembrés, couverts de poussière, en train d’être déposés dans une fosse commune, ont circulé sur les réseaux sociaux.

Selon Hassan Al-Nifi, membre du conseil révolutionnaire de cette localité, qui vit en exil dans la ville turque de Gaziantep mais dispose de contacts sur place, le bilan pourrait être encore plus élevé.

« Quand les membres de la défense civile sont intervenus mardi matin, ils ont récupéré 85 cadavres dans les décombres, principalement des femmes et des enfants, explique le responsable municipal, joint par téléphone. Mais lorsqu’ils ont pu faire venir leur matériel de déblaiement, beaucoup d’autres corps sont apparus. Nous sommes à plus de 200 morts et le décompte n’est pas terminé. »

Lundi matin déjà, au moins 21 civils avaient trouvé la mort dans d’autres raids aériens sur des faubourgs de Manbij. Le carnage de Toukhar a déclenché un tollé au sein de l’opposition syrienne.

Dans un courrier envoyé à Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, Riyad Hijab, le président du Haut conseil pour les négociations (HCN), le bras diplomatique des anti-Assad, fustige le « silence international » qui entoure ces « centaines de morts ».

Le collectif Airwars, spécialisé dans le recensement des victimes collatérales de l’offensive anti-EI menée par Washington depuis vingt-deux mois, dispose d’une évaluation encore plus précise. Après avoir croisé et vérifié de multiples sources, des communiqués militaires aux décomptes des ONG, en passant par les comptes rendus des médias locaux, l’organisation parvient au chiffre de 1 422 civils tués, ce qu’elle considère comme une estimation basse. Le Pentagone pour sa part ne reconnaît à ce jour que 41 morts.

Le Monde

Paris plages : appel au boycott pour la participation de Lafarge qui a financé Daesh

Après la polémique autour de Paris- Tel Aviv l’année dernière, les plages de Paris, ouvertes le 18 juillet au public, sont de nouveau au cœur d’un scandale. En cause : le sable distribué par le groupe Lafarge, accusé de soutenir Daesh.

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«Je suis pour le boycott. Pour le boycott d’une entreprise comme celle-ci. Le sable que nous allons mettre sur les plages porte du sang. On ne peut pas cautionner ça», a tonné Danielle Simonnet, conseillère de Paris et coordinatrice du Parti de Gauche.

Le 6 juillet déjà, elle avait tenu à réagir en Conseil de Paris sur le partenariat noué entre la Mairie et l’entreprise Lafarge, qui a, selon Le Monde, passé «des arrangements» avec l’Etat islamique en 2013 et 2014 en Syrie.

Le 21 juin dernier, le quotidien du soir révélait que pour continuer à faire fonctionner sa cimenterie de Jalabiya dans le nord-est de la Syrie, le groupe Lafarge aurait financé l’Etat Islamique.

Problème : le groupe Lafarge, fleuron de l’industrie française, livre aussi chaque année le sable utilisé dans l’opération Paris Plages.

RT