2 fans du militant sioniste Ulcan revendiquent la fausse prise d’otage à l’église St-Leu


Fausse alerte terroriste à Paris: un militant sioniste de 16 ans interpellé

Un adolescent de 16 ans, soupçonné d’être à l’origine de la fausse alerte qui a provoqué samedi à Paris une vaste opération antiterroriste, a été arrêté aujourd’hui et placé en garde à vue, a appris l’AFP de sources proches de l’enquête.

Il a été interpellé dans le département de la Marne en début d’après-midi, a indiqué l’une de ces sources. Les enquêteurs de la brigade criminelle de la PJ parisienne privilégient la thèse d’un acte malveillant qui serait l’oeuvre de hackers. L’Obs avait publié dimanche soir sur son site un entretien avec deux jeunes revendiquant le coup de fil à l’origine de la fausse alerte dans l’unique but de « rechercher le buzz ».

Le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour « dénonciation de crime imaginaire » et « divulgation de fausses informations afin de faire croire à une destruction dangereuse ».

Le Figaro


« L’Obs » a pu entrer en contact avec les individus qui affirment être à l’origine de l’appel qui a entraîné l’opération anti terroriste dans le quartier des Halles à Paris ce samedi.eglise-st-leu-violvocal-ulcan-halles-gregory-chelli

Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « dénonciation de crime imaginaire » et « divulgation de fausses informations afin de faire croire à une destruction dangereuse » après l’alerte attentat qui a provoqué samedi après midi un déploiement de force inédit dans le quartier des Halles à Paris autour de l’église de Saint-Leu et le déclenchement d’une alerte attentat SAIP.

« L’Obs » est parvenu à retrouver et à entrer en contact avec les deux individus qui affirment être à l’origine du coup de fil à la police, dont ils nous ont fait écouter l’enregistrement en guise de preuve. Ils prétendent avoir 16 et 17 ans. Sur les réseaux sociaux, ils se présentent sous les pseudos de « Tylers Swatting » et « Zakhaev Yamaha« .

« Le projet initial était de ‘swatter’ une mosquée mais après Saint-Etienne-du-Rouvray on s’est dit que ça marcherait mieux avec une église », expliquent-ils.

Il est 15h33 samedi, quand la préfecture de police de Paris reçoit l’appel des deux hackers. Se présentant comme le « père Mathis », l’un d’entre eux affirme avoir vu une dizaine d’hommes « habillés de noir et armés » rentrer dans l’église et prendre une vingtaine d’otages.

« J’ai dit que j’étais caché dans la cave et que dix maghrébins étaient rentrés avec des armes dans l’église. Pour le choix du nom [« père Mathis », NDLR], c’est une dédicace à un mec qu’on connaît », explique-t-il à « l’Obs ».

Sur l’enregistrement d’une vingtaine de minutes de la conversation, que « l’Obs » a pu écouter partiellement, on entend trois policiers différents prendre successivement l’appel, demander des précisions sur le nombre de personnes présentes dans l’église, l’apparence physique des preneurs d’otages et leur équipement.

Tout au long de la journée de samedi, les deux hackers se sont mis en scène, en « teasant » leur opération sur Facebook avant d’évoquer à de nombreuses reprises la « réussite » de leur « swatting » dont ils ont diffusé l’enregistrement en direct sur Skype pour leur « groupe d’amis ».

« J’ai fait le pire SWATT, j’ai fait déplacé [sic] des hélico, le gouvernement, 50 voiture de flics j’suis passer [sic] en premier sur twitter, j’suis passer sur periscope, j’suis passer sur facebook, j’suis passer sur BFMTV et 10 journal hihi #églisefuck #flicKO » [sic], a notamment écrit l’un d’entre eux en fin d’après-midi sur sa page Facebook.

Des admirateurs d’Ulcan ?

Ce type d’appel – assez élaboré techniquement -, avait été rendu tristement célèbre en France par le franco-israélien Grégory Chelli, alias Ulcan, à l’été 2014 quand le hacker – très proche de la Ligue de Défense juive (LDJ) – s’en était pris à plusieurs journalistes de Rue89 et à leurs proches après avoir hacké de nombreux sites qu’il jugeait trop favorables à la cause palestinienne.

« Sergent » de l' »Armée de défense d’Israël »

Sur Facebook justement, un des deux hackers à l’origine de coup de fil de samedi se présente comme « Sergent » de l' »Armée de défense d’Israël » et se dit « fan » du hacker franco-israélien et de son site « Viol Vocal ».

Au sujet d’éventuelles poursuites judiciaires, « Tylers Swatting » et « Zakhaev Yamaha » – très sûrs d’eux lors de notre échange téléphonique – répètent « ne pas craindre du tout » la police.

« On n’est pas traçable, on utilise des serveurs cryptés. On est à moins de deux heures de Paris, on a pas peur de la police. » 

Selon le Code Pénal, le délit de « fausse alerte » est passible de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende.

L’Obs

A Fréjus, le FN met en scène une poignée d’intellectuels amis

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Malgré l’interdiction signifiée par le FN, Mediapart couvre la rentrée politique du parti d’extrême droite, organisée ce week-end à Fréjus. Et ce samedi, Marine Le Pen a déroulé le tapis rouge à quelques intellectuels proches de son parti. Jean-Paul Brighelli sur l’éducation, Jacques Sapir sur l’Europe, Xavier Raufer sur le terrorisme ont ainsi pu dire combien il était « normal » d’échanger sous les vivats des militants.
Fréjus, de notre envoyé(e) spécial(e).- « Il s’est mouillé, il est dans l’eau maintenant ! » La formule est de la vice-présidente du collectif Racine, le satellite du Front national consacré à l’éducation, l’un de ces multiples clubs créés par le parti d’extrême droite pour développer des passerelles avec la société civile. Valérie Laupies, qui est aussi conseillère régionale de PACA, se satisfait ainsi de la venue aux « Estivales de Marine Le Pen » de Jean-Paul Brighelli, essayiste réactionnaire bien connu sur les questions de l’éducation nationale, et qui s’était distingué il y a une dizaine d’années avec l’essai La Fabrique du crétin.

Mediapart

La ville FN pourrait bientôt compter trois mosquées

L’islam est finalement soluble en terre FN. Le hasard du calendrier vient d’accélérer deux dossiers qui devraient réjouir les musulmans de cette commune dirigée par le FN depuis 2014.

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Hier matin, le tribunal administratif a condamné la municipalité parce qu’elle s’opposait au rachat de l’ancienne trésorerie de Mantes-la-Ville, devenue depuis avril dernier une mosquée. Au moment de la vente, la mairie a exercé son droit de préemption. Elle souhaitait alors transformer les locaux en poste de police municipale. La justice a estimé qu’il s’agissait d’un « abus de pouvoir » pour empêcher la création de la mosquée. Battu, Cyril Nauth indique qu’il fera « très certainement » appel.

Un projet dans le quartier des Merisiers

Dans le même temps, une autre association, El-Fethe, a obtenu gain de cause au tribunal de grande instance. Il y a quelques mois, elle avait cherché à acheter un pavillon afin d’en faire une mosquée. Le vendeur avait fini par se rétracter et l’affaire s’est poursuivie devant les tribunaux. Les juges ont finalement donné raison à El-Fethe. Une mosquée pourrait donc faire son apparition dans les prochains mois dans le quartier des Merisiers.

Ces deux lieux de culte s’ajoutent à un troisième, situé boulevard Salengro. Avant l’arrivée du FN au pouvoir, c’était le seul à Mantes-la-Ville… « Et alors ? Le Front national ne s’est jamais opposé à l’Islam !, s’irrite Cyril Nauth. J’ai toujours dit que j’étais contre le projet de la trésorerie, pas contre l’Islam. » Cette position figurait dans ses tracts de campagne. Les opposants à Cyril Nauth ne manquent toutefois pas de lui rappeler ses engagements. « Je me souviens qu’il avait dit récemment que les musulmans n’étaient pas près de prier dans l’ancienne trésorerie, remarque Eric Visintainer (LR). Cyril Nauth doit rester humble : il n’est pas au-dessus des lois, il est en train de l’apprendre. »

La réalité mérite toutefois d’être nuancée. L’acquisition de la trésorerie était un processus déjà engagé avant l’arrivée du FN dans la commune. Elle avait été encouragée par l’ancienne équipe socialiste et accélérée par la préfecture. Quant à la mosquée du boulevard Salengro, malgré un vote du conseil municipal demandant sa destruction, la démolition n’a jamais eu lieu.

Le Parisien

Martin, électeur FN : maintenant c’est «nous, les blancs» contre «eux, les Arabes»

Face à cette montée du parti d’extrême droite qui paraît aujourd’hui inexorable, il faut sortir de l’état de sidération pour revenir à l’essentiel : l’électeur du Front national. L’objectif de ce livre est aussi simple à énoncer qu’ambitieux à réaliser. Comprendre comment, et pourquoi, on choisit de glisser un bulletin FN dans l’urne. À l’issue d’entretiens avec des électeurs du parti frontiste, l’auteur décortique leur vie, y cherchant, pour chacun, les traces de cette inflexion politique… 

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La métamorphose mentale de Martin va s’accompagner d’un phénomène que je rencontrerai chez de nombreux autres électeurs du FN : la relecture complète de son passé à travers ses nouveaux yeux de frontiste, concrètement une racialisation de celui-ci.

Sur le terrain il va découvrir que le FN n’est pas perçu comme un parti comme les autres. Quand vous tendez un tract électoral, vous recueillez bien souvent des insultes. Les collages ont lieu la nuit pour éviter de croiser des adversaires politiques et même de simples passants qui pourraient devenir agressifs. L’accueil inamical n’effraie pas Martin, ce dernier trouve y trouvant même la preuve de la justesse de son combat.

« S’ils sont hostiles envers nous c’est qu’on fait des choses qui les dérangent »

Même si la parenthèse de l’activisme va rapidement se refermer, ces quelques mois de militantisme vont endurcir Martin, ses convictions récentes vont s’enraciner. La question de l’immigration va en particulier prendre une grande place dans son positionnement politique. Il est persuadé que la France est en train de subir une invasion, un « grand remplacement ». L’ignorance de Martin en matière d’histoire des migrations est un terrain fertile pour ce genre de fantasme.

« La France a 2 400 ans d’histoire écrite et n’a pas connu de grande migration depuis l’installation des Celtes au deuxième millénaire avant JC »

En plus de son ampleur, c’est l’origine de cette immigration qu’il pointe du doigt.

« Ce qui est regrettable de mon point de vue c’est qu’il y a une part très importante qui vient du Maghreb et d’Afrique. »

Accusant ces migrants d’être quasiment inintégrables du fait de leur culture et de leur religion, il décrit une France parsemée de territoires communautarisés, véritables corps étrangers au sein de la République où ce sont les règles de l’Islam qui font la loi. Dans cette vision fantasmée et apocalyptique d’une France totalement fragmentée, la guerre civile est vue comme un horizon probable.

« Si les choses continuent sur la dynamique actuelle, il y aura beaucoup de violence entre d’une part, les blancs, les Français de souche et d’autre part, une proportion importante des personnes venue de l’immigration extra Européenne, ce qui reproduira quelque chose de similaire avec ce qui s’est passé en Algérie. Si ça venait à se passer comme ça, si les Français de souche venaient à gagner, qu’il y ait une violence qui conduise à cette rémigration, ce serait au prix d’une très grande souffrance, ce ne serait pas souhaitable. Il vaudrait mieux tenter de tarir la source tant que c’est possible. »

Martin veut que le FN lui parle de ce qu’il voit… ou du moins de ce qu’il croit voir, de cette fracture raciale qui l’obsède.

« Je caricature un peu mais maintenant c’est « nous, les blancs » contre « eux, les Arabes. »

On est bien loin de l’idéal républicain. Si Martin ne se retrouve pas dans le discours d’un FN en pleine dédiabolisation, il a par contre de la « sympathie » pour celui décomplexé de la mouvance identitaire.

Atlantico

FN : des médias dénoncent la «censure» aux « Estivales de Marine »

Les sociétés de journalistes (SDJ) de plusieurs rédactions, dont Radio France, Le Figaro, France 2 ou Le Monde, ont dénoncé vendredi la « censure médiatique » du Front national qui a refusé d’accréditer le site Mediapart et l’émission Quotidien aux « Estivales de Marine Le Pen » ce week-end.

BFM


Marine Le Pen : interdire l’accès à Mediapart à ses Estivales est «la moindre des choses»

Mediapart ne sera pas admis aux « Estivales de Marine Le Pen ». Une décision du Front National qui n’a rien à voir avec la liberté d’expression, selon sa présidente, qui s’est aussi exprimée à propos du polémiste Éric Zemmour, suite à l’annulation d’une de ses conférences à Marseille.

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La présidente du Front National, Marine Le Pen, a accusé samedi matin sur France Bleu Provence le Parti socialiste marseillais de « s’enfoncer dans une dérive sectaire » pour avoir demandé l’annulation d’une conférence du polémiste Éric Zemmour, à Marseille jeudi prochain, tout en estimant dans le même temps qu’interdire l’accès aux « Estivales » [les journées de rentrée de son parti organisées à Fréjus, NDLR] aux journalistes de Mediapart et de Quotidien, l’émission de Yann Barthès sur TMC, était « la moindre des choses ».

« La liberté d’expression ne peut pas s’arrêter à ceux qui pensent comme le Parti socialiste », a d’abord expliqué la présidente du FN à propos de la venue contestée [par des élus PS notamment, NDLR] du polémiste Éric Zemmour pour une conférence à Marseille.

« Tout le monde sait que j’ai un certain nombre de divergences avec Éric Zemmour. Mais la liberté d’expression, c’est précisément le droit donné à ceux qui ne pensent pas comme vous d’exprimer leurs idées. Je trouve que le Parti socialiste s’enfonce dans une dérive de plus en plus sectaire et de plus en plus éloignée des principes qui régissent notre République française », a expliqué Marine Le Pen.

Mediapart et Yann Barthès, évincés des Estivales

Interrogée en retour sur la décision du Front National de refuser l’accréditation des journalistes de Mediapart et de l’émission « Quotidien », de Yann Barthès, aux journées de rentrées de son parti, ce week-end, à Fréjus, Marine Le Pen n’y a vu aucune contradiction avec ce qu’elle venait de dire sur la liberté d’expression.

« Je ne vois pas le rapport, le Front National n’empêche pas Mediapart de s’exprimer, a rétorqué Marine Le Pen. En 2012, Mediapart a dit ‘nous inviterons tous les candidats, sauf Marine Le Pen. Et bien Marine Le Pen invite tous les journalistes, sauf Mediapart' ».

« Ca me paraît être la moindre des choses. Soit on est un journaliste, et on est pluraliste et on essaie d’être honnête de temps en temps, soit on se comporte comme un militant politique, et je n’ai pas de raison de recevoir des militants politiques dans nos manifestations. Ca fait cinq ans que ça dure et ça sent un peu la polémique réchauffée », s’est défendue la présidente du Front National.

France TV

Le faux profil islamiste: démonstration d’une technique de la fachosphère

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Certaines des tactiques décrites ici ont déjà été repérées et détaillées dans cet article, preuve que cette stratégie n’est pas neuve, et que les Debunkers s’ étaient déjà attaqué:

http://www.debunkersdehoax.org/comment-contrer-la-rhetorique-d-extreme-droite

  • Quel est l’intérêt de cette tactique?

Il est triple:

-Il faut entretenir la peur, montrer que « l’ennemi » est présent.

-Montrer que « l’ennemi » s’attaque à leurs vrais et seuls opposants, c’est à dire la fachosphère.

-Annihiler la réflexion et le sens critique des lecteurs.

-Développer un rôle de catharsis

Nous avons donc fureté de longues heures dans les pages de la fachosphère afin de trouver ces faux profils. Et nous avons trouvé.

Ces profils sont protéiformes et servent les intérêts du moment et de chaque page.
Décryptage.

  • Le profil inexistant

Plusieurs exemples comme celui ci. Des « petites frappes islamistes » interviennent sur une page facebook, balancent des insultes et des menaces en message privé à l’administrateur de la page. Qui n’a plus qu’à publier la capture d’écran de ce message privé.
Problème.
Ces profils n’existent pas… Conclusion? Message fabriqué de toutes pièces par l’administrateur de la page. Simple, efficace.

Exemple:

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Deuxième exemple.

Cette fois le but est plus précis. Il s’agit d’attaquer une page « ennemie » de la vôtre. En l’occurrence, celle des Debunkers… Le but est alors de montrer la collaboration objective des « gauchiasses » que nous sommes avec les « islamistes ». Et de révéler qui est le véritable agresseur.

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Problème. Ce profil n’a jamais commenté notre page, n’a jamais été inscrit chez les DbK… Et pour cause ce profil n’existe pas…

Peu importe le but est atteint et les lecteurs de « sos racisme anti blancs » s’emballent sur une manipulation du facho tenant cette page:

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Lire la suite sur Debunkers de Hoax

« favoritisme » « dérive totalitaire », La gestion du maire FN de Fréjus contestée

A la tête de Fréjus, l’une des vitrines municipales du Front National, David Rachline, qui se décrit comme un maire pragmatique et « patriote », voit sa gestion contestée par ses opposants locaux, qui dénoncent un idéologue en pleine « dérive totalitaire ».
Revue des dossiers qui fâchent, deux ans et demi après son élection.

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Des accusations de favoritisme
« Fréjus est devenue la machine à cash du FN, on a vu toute la galaxie du l’extrême droite venir travailler, faire du business chez nous », accuse la cheffe de file du PS local, Elsa di Méo. Parmi d’autres, elle cite les contrats obtenus par une société proche de l’extrême droite pour l’organisation de festivités, une étude financière commandée à un proche du FN, qui a créé sa société à l’occasion des municipales. Ou la nomination d’un ancien candidat FN aux départementales, à la tête de l’école de musique, à statut associatif.
« Dire que les amis de David Rachline s’en mettent plein les poches, ça me fait rire », rétorque le maire: « Il y a un code des marchés publics, le contrôle de légalité de la préfecture n’est pas plus tendre » qu’avec les maires voisins. « Est-ce que les patriotes n’ont pas le droit d’être à la tête d’entreprises? » se défend l’élu.

Le redressement des finances municipales

David Rachline a hérité d’une dette de 150 millions d’euros, et souligne avoir « retrouvé une forme de crédibilité auprès des banques » en réduisant l’endettement de 20 millions: « On n’augmente pas les impôts, on gère mieux cette ville », affirme le sénateur-maire.

David Rachline « sacrifie l’avenir » en vendant de nombreux terrains sans « anticiper le développement » de Fréjus, tempête pourtant l’opposant LR Philippe Mougin. Elsa Di Méo dénonce elle aussi la « vente des bijoux de famille », les centres sociaux « dans une situation catastrophique » après les coupes budgétaires, ou le « plan d’austérité » exigé du personnel municipal.

Idéologue ou pragmatique ? 
Bras de fer autour de l’installation d’une mosquée, stèle à la mémoire de l’Algérie française ou concert de rock identitaire, de nombreux opposants et associations ont dénoncé une reprise en main idéologique de la ville.

Le style Rachline
David Rachline « ne supporte pas la contradiction », dénonce Philippe Mougin, qui évoque même une « dérive totalitaire ». Les droits de l’opposition serait « bafoués » lors de conseils municipaux tendus. En juin, une élue DVD, Françoise Cauwel, s’était plainte que le maire l’ait insultée et lui ait lancé un « Mêlez-vous de vos fesses ».

Le Parisien

David Rachline, un ancien proche de Soral nommé directeur de campagne de Marine Le Pen

La nouvelle devrait être officialisée ce week-end : le sénateur-maire de Fréjus David Rachline sera le directeur de campagne de Marine Le Pen pour la présidentielle. StreetPress revient sur les liens qu’il a longtemps entretenus avec Alain Soral. 

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Alain Soral tracte avec David Rachline et Marine Le Pen lors des municipales 2008

SORAL ET RACHLINE SUR LES ROUTES DU POITOU

Une campagne pour l’élection présidentielle de 2007 à laquelle participait déjà le tout jeune David Rachline et un certain… Alain Soral. Les deux hommes étaient alors très proches. Nous avions tenté d’interroger David Rachline sur cette amitié aujourd’hui très encombrante. Il avait refusé de répondre à nos questions.

Le journaliste Claude Askolovitch, lui, se souvient. Fin 2006, il avait accompagné, sur les petites routes du Poitou, Soral et Rachline en quête de parrainages pour la candidature de Jean­Marie Le Pen à la présidentielle 2007. Rachline, gamin de 20 ans, encore subalterne au FN, était admiratif de ce grand frère rebelle qui lui apprenait la vie à coups de discours sur la vie et le rock, raconte Askolovitch.

De cette amitié, il ne reste qu’une vieille tribune sur un blog régional du FN où il se présente comme un « ancien membre d’Égalité & Réconciliation ». [Depuis la parution de ce livre, StreetPress a pu consulter les listings des anciens adhérents d’E&R dans lesquels son nom apparait.] De quoi alimenter les sarcasmes de ses anciens camarades, comme Thomas Joly qui exerça avec lui des responsabilités au Front national de la Jeunesse :

« Quand on voit où en est Rachline aujourd’hui, c’est très amusant de savoir qu’à une époque il rigolait avec des gens radicaux pour essayer de se faire une petite place. »

AVANT LE FRONT

Les liens qui unissent Rachline et Soral sont même antérieurs à l’arrivée officielle de ce dernier au FN. Courant 2005, le futur boss d’Egalité & Réconciliation compte déjà de nombreux relais officiels à l’intérieur du parti, comme Farid Smahi, à l’époque membre du bureau politique. « C’est moi qui lui ai présenté Jean-Marie ! » plastronne celui-ci. Champion de water-polo et fils de harkis, Smahi a longtemps joué le rôle de rabatteur pour le FN auprès des musulmans. Jusqu’à son fracassant départ lors du congrès de Tours 2011, où il déclare, devant la presse et des militants estomaqués, « en avoir marre d’être le bougnoule de service ».

Pendant les années 2000, il anime au sein du parti le cercle Arabisme et Francité. Ce club confidentiel a vocation à insuffler des idées nationalistes chez les Français musulmans. D’après cet homme trapu, l’initiative aurait incité Soral à se rapprocher du FN. Ce dernier le contacte par téléphone, puis ils en viennent rapidement à prendre des verres ensemble. Dès les premières réunions, le futur sénateur et maire de Fréjus, David Rachline, les accompagne.

SORAL EN PLACE AU FRONT

Aujourd’hui, le passage d’Alain Soral au FN est un sujet tabou. Marine Le Pen, Louis Aliot, Steeve Briois, Wallerand de Saint-Just : aucun n’a donné suite à nos demandes d’interviews, sans doute trop gênés par le parcours de leur ancien camarade.

Il fut un temps pourtant où Marine Le Pen elle-même tenait un autre discours sur Alain Soral. Novembre 2006 à la fête des Bleu-Blanc-Rouge, la grande rencontre annuelle des sympathisants du Front national. Le stand des Jeunes avec Le Pen organise un karaoké dans un coin du Parc des expositions du Bourget. Dans une ambiance endormie de fin de kermesse, Marine Le Pen reprend à tue-tête Femme Libérée, le hit des années 80 du groupe Cookie Dingler. Sitôt la chanson terminée, elle appelle Alain Soral, « l’immense écrivain», à venir la rejoindre sur la petite scène improvisée pour chanter Ma gueule de Johnny Halliday.

 

La future présidente du Front national, légèrement éméchée, harangue son public clairsemé : « Il a beaucoup de talent de plume, il va aussi nous montrer qu’il a des talents de chanteur ! » Puis elle lui tend le micro.Alain Soral devient une personnalité de l’extrême droite alors qu’il était jusqu’ici un essayiste borderline venu de la gauche. Encore aujourd’hui, il entretient des liens d’amitiés avec des proches de Marine Le Pen, comme les anciens Gudards Philippe Péninque et Frédéric Chatillon.
Street Press
 

Civitas, parti en croisade contre la finance, les immigrés et les francs-maçons

La formation catholique d’extrême droite, qui envisage un rapprochement avec Jean-Marie Le Pen, souhaite peser sur les débats en 2017.

Belgian Alain Escada, Secretary General of the Civitas Institute, speaks next to a cross as hundreds of fundamenlist Christians demonstrate outside Brittany's National Theatre on November 10, 2011 in Rennes, western Francen against Italian director Romeo Castellucci's play, entitled "Sur le concept du visage du fils de Dieu" (On the Concept of the Face, Regarding the Son of God).   AFP PHOTO DAMIEN MEYER / AFP PHOTO / DAMIEN MEYER

«Les catholiques de France sont des orphelins politiques», estime Alain Escada, président de l’institut Civitas. Cette association militante d’extrême droite, proche de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, s’est constituée en parti politique depuis le mois de juin dernier. Au cours d’une conférence de presse assez confidentielle ce jeudi, le pourfendeur de l’avortement a annoncé sa volonté de voir sa formation peser dans le débat de l’élection présidentielle. Des candidats seront présentés aux prochaines législatives, aux européennes de 2019 et aux municipales de 2020.

Civitas vise un électorat «national-catholique» insatisfait des positions jugées trop timides du Parti chrétien démocrate (PCD) de Jean-Frédéric Poisson, de Marion Maréchal Le Pen ou encore de Sens Commun, la composante des Républicains issue de la Manif pour tous. Escada, flanqué d’une douzaine de conseillers, entend mettre à bas «la société multiculturaliste des consommateurs nomades», «réintroduire la moralité dans l’ordre public» et provoquer l’avènement du «catholicisme social», présenté comme «la troisième voie entre le socialisme et le libéralisme».

Si son programme n’est pas tout à fait bouclé, la tendance s’annonce poujadiste, anti-mondialiste, anti-immigrés et identitaire. Civitas a dévoilé une trentaine de mesures, parmi lesquelles une très longue liste d’abrogations: loi de séparation de l’Église et de l’État, loi Veil sur l’IVG, loi Taubira sur le mariage pour tous (avec annulation rétroactive des mariages existants), loi Gayssot condamnant l’expression raciste en public… Suppression, encore, des aides à la presse, des aides aux «associations parasites», du financement des centrales syndicales, des droits de succession, du droit du sol, de l’immigration…

Sans oublier la sortie de l’Otan et de l’Union européenne. Préférence nationale, renvoi des migrants, interdiction de la franc-maçonnerie et autres vieilles antiennes de l’extrême droite, que ne renierait pas Jean-Marie Le Pen, sont évidemment au rendez-vous.

Le Figaro

Le militant sioniste Grégory Chelli révèle la Fiche S de 2 militants d’extrême droite

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Un mur blanc. Casquette, torse nu. Assis sur une chaise, Ulcan (son pseudonyme) plante le décor. Face caméra. La sienne. Pour une conversation enregistrée d’une durée de 21’41’’. Soit la totalité de son entretien téléphonique avec le gendarme d’une brigade de l’agglomération nancéienne.

« Bonjour, gendarmerie de… » Ulcan, alias Grégory Chelli, un Parisien installé en Israël depuis trois ans, enchaîne. « Bonjour, c’est le commissariat de Bar-le-Duc, à l’appareil. Les collègues viennent de procéder à l’interpellation d’un individu fortement alcoolisé. On aurait souhaité le passer au FNPC (N.D.L.R. : Fichier national des permis de conduire) mais on a un problème avec Cheops (N.D.L.R. : logiciel d’accès aux fichiers police)».

Le Franco-Israélien qu’on retrouve décrit notamment comme « militant sioniste », donne trois (vrais) noms d’activistes qui appartiennent au groupuscule d’extrême droite « Lorraine nationaliste ». Groupe qui, fin août, s’était réjoui sur son site internet de l’état de santé désespéré de Simone Veil.

Les trois noms sont entrés et digérés dans la base de la gendarmerie et le faux policier meusien se voit alors délivrer une foule de renseignements confidentiels. Age, adresse, noms des parents, antécédents judiciaires… Face caméra, Ulcan jubile, danse avec un masque des Anonymous sur le visage, gonfle les biceps. « On les check au FPR (N.D.L.R. : fichier des personnes recherchées) pour vérifier ? », relance-t-il. Quelques secondes d’attente. « On a bien fait de les passer… », lâche le gendarme, en confiance. Ulcan apprend que deux des trois Lorrains sont fichés S. Avant de couper sa caméra, il clôt l’échange de façon amicale. « Je te remercie, c’est toujours un plaisir… »

Depuis le 26 août, la totalité de l’entretien filmé est toujours accessible en ligne (le cas hier encore) par le biais des partages, même si des démarches ont été engagées pour le supprimer. Au moins l’un des trois individus, un Nancéien, cités par Ulcan, a déposé plainte.

Est Républicain

Réfugié en Israel, Grégory Chelli est notamment recherché par la police française pour «violences volontaires avec préméditation ayant entraîné la mort»

Parlement européen : le groupe du FN tenu de restituer 800 000 € subventions indûment perçus

La perquisition menée par les enquêteurs au siège du Front national le 17 février, dans le cadre de l’enquête sur les assistants parlementaires européens du parti, a débouché sur un premier verdict. 

POLITICS-PARTIES-FN

Le Parlement européen exigera prochainement par courrier le remboursement de 536 000 euros au Mouvement pour l’Europe des nations et des libertés (MENL), une alliance du groupe d’eurodéputés d’extrême droite ENL, présidé par Louis Alliot, le vice-président du FN. Le groupe politique de l’Europe des Nations et des Libertés au Parlement, présidé par Marine Le Pen, devrait lui, rembourser près de 249.000 euros.

Rappel des faits

Des soupçons portant sur les salaires versés à 20 assistants d’élus frontistes au parlement de Strasbourg, dont les noms figuraient également dans l’organigramme du FN, ont poussé l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales à ouvrir une enquête. Il apparaissait en effet, que ces assistants ne travaillaient pas uniquement pour le Parlement, même si c’est par cette instance qu’ils étaient rémunérés.

Selon une source au Parlement européen, citée par l’Agence France Presse, le MENL a dépensé environ 90.000 euros « pour des activités qui n’étaient pas éligibles à cette subvention, sur lesquels 63 .000 euros ont servi à deux campagnes d’affichage qui portaient à la fois les logos du parti européen et des partis nationaux ».

LCI

 

Sisco : Un homme parade avec le drapeau raciste des confédérés devant le tribunal de Bastia

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Que symbolise le drapeau des confédérés ?

Il a été utilisé pendant la guerre de Sécession, entre 1861 et 1865, par le camp sudiste esclavagiste. Les onze étoiles représentent les Etats confédérés, qui, refusant l’abolition de l’esclavage, avaient décidé de quitter l’Union pour fonder un pays indépendant. La guerre civile n’est pas si loin dans les mémoires, elle a été d’une violence extrême, et a ravagé les Etats du Sud.

Comment ce symbole est-il interprété ?

Deux discours se font face. L’un, hypocrite, affirme que c’est un élément de l’histoire du Sud, qu’il n’y a pas de raison d’en faire un motif de honte. L’autre affirme que c’est une manière détournée mais très lisible de défendre le racisme.

Quand on vit dans le Sud, on voit partout ce drapeau, dans des fêtes, des bals, sur des autocollants. Quand vous le voyez collé derrière une voiture, vous gardez vos distances, car il n’y a pas de doute : ce ne sera pas un Noir, ni quelqu’un à l’aise avec la présidence d’Obama, mais un Blanc raciste.

Ce ne sont pas forcément des tueurs, bien sûr, certains sont non violents, mais tous regrettent l’ordre ancien où l’Etat fédéral ne se mêlait pas de ce qui se passait dans les Etats du Sud, et où les Noirs «restaient à leur place».

Libération

Attentats janvier 2015 : Incarcéré, l’identitaire Claude H. aurait avalé des lames de rasoir

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En détention provisoire depuis janvier 2015, Claude Hermant, 53 ans et figure de l’ultra-droite lilloise, a dû être hospitalisé en urgence lundi. Selon ses proches, le détenu aurait avalé des lames de rasoir. Mis en cause dans un trafic d’armes ayant pu, soupçonnent les enquêteurs, fournir notamment Amedy Coulibaly, Hermant devait comparaître de nouveau ce lundi matin devant un juge des libertés et de la détention. Il était convoqué en vue d’une prolongation de détention provisoire.

Le militant nationaliste aurait commis son geste pour protester contre ses conditions de détention et contre la lenteur de l’instruction de son dossier. «  On en est au troisième ou au quatrième juge, proteste un proche. En prison, Claude Hermant a passé six mois à l’isolement et, aujourd’hui, il est privé d’activités.  »

Reste à clairement établir la gravité des blessures du détenu. Si elles sont superficielles, il pourrait regagner la prison d’Annœullin rapidement.

La Voix du Nord

2 militants d’extrême droite tabassent un enseignant de l’université Lyon 3

Pour sa rentrée, le GUD fait parler de lui. Deux membres de ce groupuscule d’extrême droite radicale ont agressé un enseignant qui passait, alors qu’ils distribuaient des tracts devant la Manufacture des tabacs (université Lyon 3).

Extreme droite neo nazi identitaire salut

Ce lundi 5 septembre, vers 9h, un professeur d’un collège de Lyon passe devant l’entrée de la Manufacture des tabacs. C’est un jour de rentrée et le GUD qui aimerait faire de cette université un fief compte marquer les esprits. Sur le mur qui fait face à l’entrée principale ont été collées plusieurs affiches du mouvement et un message en lettres capitales « bienvenue chez nous » avec une croix celtique.

Tout le long de la rue du professeur Rollet, des autocollants ont fleuri.

Syndicaliste au SNES-FSU, l’enseignant connait ce mouvement d’extrême droite et sa manière de marquer le terrain. Il décide d’arracher quelques autocollants. Mais des militants du GUD sont encore là, à distribuer des tracts.

Souhaitant rester anonyme, ce prof témoigne :

« J’ai vu qu’ils m’avaient repéré. Je suis alors parti en direction du métro Sans-Souci mais j’ai été suivi par deux d’entre eux ».

C’est dans les escaliers du métro que l’agression a lieu.

« L’un d’eux est passé devant moi pour me bloquer et l’autre est resté derrière. Le premier m’a demandé ce que j’avais contre le GUD. Il n’a pas attendu la réponse et m’a mis des coups de poing dans la tête. L’autre a fait de même ».

L’homme tombe et, après un dernier coup de pied, ses agresseurs prennent la fuite. Une fois seul, il appelle la police.

En quelques minutes, plusieurs équipages sont sur les lieux. Aidés par la description donnée par la victime et par le témoignage d’une étudiante qui a assisté à la scène, les policiers interpellent les deux individus qui sont retournés devant Lyon 3. Une source policière confirme qu’il s’agit bien de deux membres du GUD.

Après une nuit en garde à vue et une confrontation au cours de laquelle le prof a reconnu ses deux agresseurs, ils ont été présentés au parquet. Ils sont convoqués devant le tribunal correctionnel pour violence en réunion. L’audience doit se tenir le 1er juin.

La victime qui s’en sort avec 2 jours d’ITT et elle a porté plainte. Cette agression vient s’ajouter à une liste déjà longue. À Lyon, le Groupe Union Défense (GUD), qui s’est reformé en septembre 2011, est un groupuscule connu pour ses actions violentes.

Ses militants sont responsables de nombreuses agressions racistes (lire ici ou ) ou dirigées contre ceux qu’ils considèrent comme « gauchistes ».

Plusieurs de ses militants ont déjà été lourdement condamnés pour un lynchage à Villeurbanne ou pour une forme de ratonnade à la Guillotière.

Rue 89

Guillaume Debonne, un militant d’extrême droite mort noyé à Dieppe

L’homme décédé de façon accidentelle la semaine dernière sur la plage de Dieppe était Guillaume Debonne, un Dieppois bien connu pour son engagement dans les mouvements nationalistes

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La semaine dernière, nous relations un accident sur la plage de Dieppe qui avait conduit à la noyade puis à la mort d’un Dieppois âgé de 50 ans. Il s’agissait de Guillaume Debonne, un homme bien connu à Dieppe notamment pour son engagement politique et surtout idéologique.

Il se présentait comme un ultra-nationaliste

Il se revendiquait du Front de défense de la France (FDF), un mouvement qui rassemble, entre autres, des déçus du Front national et n’hésite pas à prôner la lutte armée pour « défendre » la Nation. Guillaume Debonne avait particulièrement revendiqué son combat contre « l’islamisation de la France » et se présentait comme « un ultra-nationaliste ».

Début juillet à Dieppe, il avait participé au rassemblement interdit de Pegida France contre « l’invasion migratoire de Dieppe » et s’était montré solidaire de cette organisation. Finalement, ce rassemblement n’avait attiré que peu de militants.

Les Informations Dieppoises

Le FN lance une fausse rumeur sur le sacrifice de l’Aïd dans un gymnase à Saint-Nazaire

Dans un communiqué, le parti d’extrême droite colporte une rumeur évoquant un sacrifice dans un gymnase. La police, présente sur le site, lundi, a démenti, comme la Ville.

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Le groupe Saint-Nazaire Bleu marine lance une nouvelle polémique au lendemain de la célébration de l’Aïd-El-Kebir. Le parti d’extrême droite évoque l’accomplissement du sacrifice d’animaux dans un gymnase prêté par la Ville aux Musulmans.

Une rumeur démentie par la Ville qui a loué, et non prêté, le gymnase Fogel, lundi de 7 h à 12 h environ. La police, les pompiers et la Protection civile était sur place, à l’extérieur mais aussi à l’intérieur de la salle. Le commissariat dément le moindre sacrifice.

« La réalité est simple : les représentants du Front national sont des menteurs. Aucun animal n’a, bien évidemment, été abattu dans l’enceinte d’un gymnase municipal. Encore une fois, ils essayent de diviser les Français. Leur haine déborde et ce sont tous nos compatriotes de confession musulmane qui sont l’objet de leur mépris« , réagit le maire David Samzun, dans un communiqué.

Ouest France