José Fradet condamné à 14 ans ferme pour le viol de sa fille pendant 10 ans

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José Fradet, 67 ans, a écopé de 14 ans de prisons ferme pour viols et agressions sexuelles aggravées sur sa propre fille, hier aux assises du Lot à Cahors. Sa compagne Évelyne Leroy, 62 ans, a été condamnée à cinq ans dont trois avec sursis pour complicité de viols et agressions sexuelles aggravées.

Durant trois longs jours, la victime âgée aujourd’hui de 28 ans, a dû revivre son calvaire. Elle dira avoir subi les premiers attouchements à l’âge de 6 ans, les pénétrations à l’âge de 7 / 8 ans. Des faits commis entre 1993 et 2003 à Durable.

La Depeche

«Les enfants pauvres sont plus faciles»: un bénévole Chrétien a violé jusqu’à 200 enfants en Asie

Un pédophile chrétien qui cible les enfants pauvres est soupçonné d’avoir violé et agressé sexuellement jusqu’à 200 enfants au Cambodge et en Malaisie tout en travaillant en tant que bénévole. 

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Richard Huckle, l’un des pires pédophiles de Grande-Bretagne, fait face à la justice pour 71 crimes, commis entre 2006 et 2014 en Malaisie, contre des enfant mineurs âgés de six mois à douze ans. Il devrait être condamné, lundi 6 juin, à la réclusion criminelle à perpétuité.

Ce photographe de 30 ans originaire d’Ashford (comté du Kent), a reconnu la plupart des faits qui lui sont reprochés. L’homme fait l’objet de 91 accusations, dont 23 émises par des enfants issus de la communauté chrétienne de Kuala Lumpur, la capitale du pays.

Richard Huckle, 30 ans, a déjà admis avoir violé et agressé 23 enfants, âgés entre six mois et 12 ans, au Cambodge et la capitale malaisienne, Kuala Lumpur.

Cependant, les enquêteurs estiment à 200 le nombre de ses victimes dont il a convaincu les familles de leur confier leur progéniture en les persuadant qu’il était un philanthrope chrétien respectable. Or, après son arrestation, 20.000 photographies à contenue pédopornographique, prises durant ses voyages en Asie, ont été trouvées dans son ordinateur.

Direct Matin

 

viol sur mineure: la Pologne rouvre la procédure d’extradition contre Roman Polanski

Le cinéaste, accusé de viol aux Etats-Unis depuis 1977, risque de nouveau l’extradition. La Pologne, qui avait refusé de l’extrader fin 2015 parle de rouvrir la procédure.

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Russie : un délinquant d’extrême droite force des prostituées à s’exhiber nues dans la rue

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La police russe a arrêté mercredi 18 mai un ancien champion d’arts martiaux, néonazi notoire et ennemi déclaré de la prostitution, qui entendait forcer une dizaine de prostituées à marcher, nues, dans les rues de Saint-Pétersbourg jusqu’au commissariat.

Selon l’agence de presse locale Rosbalt, Viatcheslav Datsik, surnommé « le Tarzan rouge », a fait irruption dans un petit hôtel du centre de Saint-Pétersbourg qui faisait office de maison close.

Des photos sur les réseaux sociaux montrent une dizaine de femmes et un homme marcher nus dans le centre-ville sous la surveillance de Viatcheslav Datsik, 35 ans, connu pour avoir déclaré la « guerre à la prostitution ».

Selon l’agence Rosbalt, lors de son interpellation, l’ancien champion d’arts martiaux a dit aux policiers ne pas avoir eu recours à la force pour contraindre les prostituées à le suivre nues. « Je voulais juste qu’elles défilent dans leur uniforme de travail« , a-t-il dit, toujours selon Rosbalt.

Une source au sein de la police a indiqué qu’une enquête était en cours sur les agissements de Viatcheslav Datsik. Arrêté en 2010 en Russie après plusieurs braquages de points de vente de téléphones, il avait été placé dans un établissement psychiatrique, d’où il s’était échappé. Il avait fui à Oslo où sa demande d’asile avait été rejetée. Il avait par ailleurs été condamné à huit mois de prison pour détention d’armes. Extradé vers la Russie en 2011, il a purgé une peine de 5 ans de détention pour le braquage d’une boutique.

RTL

 

Il viole une fillette et accuse «2 noirs» qui seraient allés dans un «magasin musulman»

Le Montréalais accusé d’avoir agressé sexuellement une fillette de 11 ans avant de la laisser pour morte dans une ruelle s’est défendu en mettant la faute sur «deux Noirs» que lui seul a vus.

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«Ils avaient 14 ou 15 ans, mais pouvaient paraître plus vieux… L’un n’est pas très grand, un était habillé foncé, l’autre en jaune», a témoigné vendredi l’accusé de 44 ans. L’homme, qui ne peut être identifié afin de protéger l’anonymat de la victime qui le considérait comme son oncle, a ainsi juré qu’il n’avait rien à voir dans cette affaire de tentative de meurtre et d’agression sexuelle, survenue en mai 2013 dans l’arrondissement Saint-Laurent.

Et ce, même si la victime avait dès le début identifié l’accusé comme étant l’agresseur.

«Il a pris une corde [à danser], il l’a mise autour de mon cou et il a serré très fort, on le connaît», avait expliqué la petite, tout en ajoutant que cet événement s’était déroulé chez elle, où l’accusé habitait aussi.

 

Lors de son témoignage, l’accusé s’est pour sa part décrit comme une personne attentionnée, qui avait même participé à l’organisation d’une fête pour célébrer la puberté de la victime. «Je la considère comme ma fille», a-t-il dit.

Mais dès qu’il a été question des crimes allégués, l’accusé a assuré que la petite s’était trompée.

«Je suis sûr qu’il y a quelqu’un derrière ça», a-t-il lancé pour défendre sa version contre celle de la victime. Selon l’accusé, le jour du drame, l’enfant était allée jouer dehors et il l’avait même aidée à trouver sa corde à danser.

 

En amenant la fille à l’extérieur, il aurait alors aperçu «deux garçons noirs» marchant dans la même direction que la victime. Et plus tard, voyant que la victime n’était pas de retour chez eux, il serait parti à sa recherche pour recroiser ces deux garçons qu’aucun témoin n’a vus à part lui.«Ils ont sauté sur moi agressivement, ils m’ont griffé sur la poitrine, le visage, les bras», a-t-il dit.

Et l’accusé est formel, l’un d’eux tenait dans ses mains la corde à danser de la victime.

L’accusé aurait ensuite revu ces deux personnes peu après, non loin d’un «magasin musulman», a-t-il dit à la cour en sanglotant. Mais, déplore-t-il, c’est lui qui a été arrêté.

Son témoignage, devant la juge Silvie Kovacevich, reprendra ce mercredi, au palais de justice de Montréal.

Journal De Quebec

 

États-Unis: Violés au sein de l’armée, puis virés et sanctionnés pour en avoir parlé

Des milliers de personnes, femmes et hommes, ont été licenciées par l’armée américaine après avoir dénoncé le viol ou l’agression sexuelle qu’elles ont subi. Beaucoup ont en plus été privées d’aides sociales à cause de la qualification de ce renvoi.

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«Je porte mon renvoi comme un symbole officiel et permanent de honte, en plus du traumatisme de l’agression physique, des représailles et des séquelles», raconte Brian Lewis. Comme des milliers d’autres membres de l’Armée des États-Unis, il s’est vu signifier la fin de sa carrière militaire après avoir dénoncé le viol qu’il a subi au sein de cette armée.

C’est ce que démontre avec force un rapport de l’organisation Human Rights Watch, dévoilé ce 19 mai, après vingt-huit mois d’enquête sur les victimes de viol ou d’agression sexuelle renvoyées de l’armée aux États-Unis.

Slate

Prostitution: la nouvelle traite des noires

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Venues du Nigeria, ces femmes pensaient trouver l’eldorado à paris. Elles sont réduites en esclavage.

Ce matin est le premier du reste de sa misérable vie. Diana* vient d’atterrir en France. Elle a 18 ans, le gris de Paris l’émerveille. Elle se dit qu’elle a eu raison de quitter la pauvreté de Benin City, sa ville natale, immense et violente, dans le sud du Nigeria. Elle va devenir étudiante, la femme qui l’accompagne le lui a promis. « J’ai juré que je rembourserais le prix de mon passage en Europe sans savoir combien et en pensant que cela incluait le coût de mes études », explique Diana. Le taxi longe un grand boulevard, Barbès, le quartier de Château- Rouge, la rue des Poissonniers, une petite Afrique où les boutiques ressemblent à celle que son oncle tient au pays.

Soudain, tout s’assombrit. Diana se souvient de la minuscule chambre d’hôtel, du verrou qui se ferme et du premier mot de français qu’elle comprend : prostitution. Le jour se lève et ses rêves s’écroulent. La bienfaitrice devient la « mama », une mère maquerelle qui lui réclame 60 000 euros, le coût de son voyage en enfer. Au début, la mama suit sa « fille » sur le trottoir : c’est elle qui parle aux clients. « Je ne savais pas encore dire “20 euros la passe, 100 euros la nuit”. Alors elle traduisait », raconte Diana. La mama a deux alliés, une barre de fer et le « juju ». La magie noire est la clef de voûte de ce commerce humain transnational en pleine expansion. Quelques jours avant leur départ du Nigeria, la mama avait conduit Diana et d’autres jeunes filles dans la maison d’un sorcier, le « jujuman ».

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Harcèlement : « des ministres organisaient des réunions dans le seul but de lever des filles »

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Élues, dirigeantes ou assistantes, de droite comme de gauche, beaucoup ont subi des blagues douteuses, des mains baladeuses, voire bien pire. Elles racontent.

C’est l’histoire d’un poids lourd des gouvernements de François Hollande qui se renseigne sur une députée et demande à Cécile Duflot : « À part ses seins magnifiques, elle est comment? » C’est une ancienne ministre de Nicolas Sarkozy qui évoque comme une question récurrente : « Un ministre au banc du gouvernement qui me demande si je porte des culottes ou des strings. » Et qui ajoute : « À l’occasion d’un déplacement ou d’un meeting, il est arrivé qu’un élu vienne toquer à la porte de ma chambre d’hôtel pour essayer d’y entrer. »

« Ce n’est pas uniquement verbal, c’est aussi physique »

Ce sont des ministres de François Hollande qui confient que certains de leurs collègues leur « font des massages aux épaules » sans qu’elles l’aient demandé ou qui, descendant de la tribune de l’Assemblée ou du Sénat et, marchant vers le banc du gouvernement, se rendent compte « qu’ils matent [leur] cul ». «À l’occasion d’un déplacement ou d’un meeting, il est arrivé qu’un élu vienne toquer à la porte de ma chambre d’hôtel pour essayer d’y entrer»

C’est Rama Yade qui se souvient : « Ce n’est pas uniquement verbal, c’est aussi physique. Il y a des gens qui vous tripotent, qui vous mettent deux mains autour de la taille et vous serrent. » Ou une ancienne ministre de Nicolas Sarkozy qui balance : « Certains ministres ou députés organisaient des réunions dans le seul but de lever des filles qu’ils avaient invitées sous prétexte de cette réunion. Des assistantes ou des militantes qu’ils avaient repérées. »

« Ta jupe est trop longue, il faut la raccourcir »

C’est une autre qui, montant à la tribune de l’Assemblée nationale pour défendre un texte de loi, reçoit des petits mots : « Ta jupe est trop longue, il faut la raccourcir. » Ou, discutant avec un parlementaire, l’entend lui glisser : « Il faudrait que tu viennes chez moi, dans ma circonscription. Tu pourrais visiter ma maison. On pourrait dîner ensemble. Ma femme n’est pas là. » C’est un débat parlementaire où Ségolène Royal est au perchoir. Un député de droite l’interpelle en criant : « À poil! » Roselyne Bachelot le saisit alors au col et lui lance : « En l’insultant, c’est moi que tu insultes. »

Ce sont des dirigeantes socialistes qui, assises à la tribune de meetings ou de réunions militantes, entendent que les pontes du parti à côté d’elles « commentent de manière graveleuse les formes des intervenantes ». «Tu connais la différence entre une minute de sodomie et une minute de fellation?» À la buvette de l’Assemblée nationale, il y a vingt ans, Bernard Roman demande à Marisol Touraine : « Tu connais la différence entre une minute de sodomie et une minute de fellation? » Devant son visage interloqué, le ponte du groupe socialiste se lance : « Tu as deux minutes? » Comme elle lui jette un verre d’eau dans la figure, elle hérite alors d’une réputation de rigide. « Marisol, si tu étais plus accueillante à mes blagues, ce serait tellement plus drôle! », lui dira ensuite un autre parlementaire.

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Harcèlement sexuel : Florian Philippot affirme que ça ne concerne pas le FN, pourtant…

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Les remarques sexistes, le harcèlement, les agressions sexuelles, les viols ? Tout cela est grave mais ça ne concerne pas le Front national. Tel est le message diffusé ce lundi 16 mai sur iTÉLÉ par Florian Philippot.

Alors que le journaliste d’iTÉLÉ Bruce Toussaint lui demande si ce genre de faits délictueux peut arriver au FN, l’eurodéputé répond :

Je n’en ai jamais entendu parler. Voilà. C’est tout ce que je peux vous dire. Si ça existe dans d’autres partis, s’il y a l’affaire Baupin chez les Verts (voirici), ils gèrent leurs problèmes. Très bien, s’il y a des problèmes à gérer, il faut les gérer.

Europe 1

Christopher D. est un déçu du Front national. Pas tel un électeur lambda. Il fut le coiffeur de Marine Le Pen, notamment durant la campagne présidentielle de 2012. La victoire, il y a cru. Il coiffe certes la présidente du parti, mais son rôle prend de l’importance, dit-il, au fur et à mesure de l’échéance électorale. « J’étais aussi une sorte de conseiller image », précise-t-il.

Visagiste, le jeune homme de 25 ans a fourbi ses armes chez Alexandre Zouari, le coiffeur des stars. Un excellent tremplin au temps de la « peoplisation » de la politique. Mais voilà, le jeune homme est gay, et si l’entente avec la fille de Jean-Marie Le Pen est parfaite, Christopher se heurte au harcèlement, dit-il, de l’entourage « gay » de Marine Le Pen. « Chez les hétéros, on dénonce régulièrement et à juste titre le harcèlement sexuel. Chez les homosexuels, cela existe aussi, il faut le dire. »

« Mon rêve s’est fracassé, car j’ai refusé les avances des chefs »

« J’ai toutes les preuves. J’ai rédigé un courrier à Marine relatant toutes mes mésaventures. Je lui avais remis en mains propres, mais je n’ai jamais obtenu de réponse. Pourtant, j’ai tout donné au parti, j’étais bénévole. Je souhaitais suivre le modèle de David Rachline qui était un petit cadre du Front avant de devenir maire de Fréjus. Je me disais qu’en étant entré dans l’entourage de Marine, je pouvais gravir les échelons, et pourquoi pas un jour me faire élire. Mon rêve est tombé à l’eau parce que j’ai refusé les avances des chefs. »

Il a, dit-il, cherché de l’aide auprès d’autres figures gay du RBM. « Ils ont fait la sourde oreille, et du jour au lendemain, je n’ai plus eu de contacts avec la présidente », déplore-t-il.

Le Point

Un Danois arrêté à Marrakech pour le viol d’un enfant de 11 ans

Un homme de nationalité danoise a été interpellé par la police pour le viol présumé d’un enfant de 11 ans à Marrakech.

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D’après un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), l’individu né en 1970 a été arrêté en flagrant délit alors qu’il se trouvait dans un endroit isolé de la forêt Chabab en compagnie d’un enfant de 11 ans et un autre de 15 ans.

L’accuse aurait « détourné les deux victimes en contrepartie d’une somme d’argent », indique la DGSN qui précise que le mis en cause a été placé en garde à vue en attendant la fin de l’enquête.

Bladi

Adolescente morte droguée et violée: Fabrice reste en prison

Elle avait 17 ans. Ce 1er septembre 2013, C. a été admise dans le coma à l’hôpital de Saintes, pour ne jamais se réveiller. L’autopsie a révélé une mort par overdose de méthadone. Interrogés, les deux hommes chez qui, rue Georges- Clemenceau, se trouvait l’adolescente en fugue sont interrogés mais pas inquiétés.

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Mais un an plus tard, l’un des deux se confie aux policiers saintais. Il dit qu’il a été lui-même violé par le second protagoniste, Fabrice Chauveau, né en 1977, désormais installé en région parisienne. Surtout, il raconte que c’est Chauveau qui a fait prendre la méthadone à l’adolescente et qu’il a profité de son inconscience pour la violer. L’autopsie a effectivement démontré que Chauveau et la jeune fille ont eu un rapport sexuel au cours de la soirée.

Fabrice Chauveau est interpellé, mis en examen pour violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner et viol, et écroué le 29 juin 2014.

Hier matin, il comparaissait pour la troisième fois devant la chambre de l’instruction de Poitiers pour demander sa remise en liberté. L’accusé, lui-même ancien toxicomane, a toujours nié ce qu’on lui reproche. Avec une explication : Christophe D., son accusateur, seul témoin des faits, aurait des raisons de vouloir se venger de lui.

Les juges ne l’ont pas entendu, pas plus que son avocate, Me Francesca Satta. Dans l’attente de son procès qui pourrait avoir lieu devant la cour d’assises dans quelques mois, Fabrice Chauveau, ancien champion de course à pied, a retrouvé les quatre murs de sa cellule à la maison d’arrêt de Rochefort où il a été élu représentant auprès de la direction du « syndicat » de détenus « Les Murs rouges ».

Sud Ouest

Frédéric jugé aux assises pour avoir violé sa femme devant ses enfants

Leurs quatre enfants auraient assisté aux scènes de viols. Ce mardi, la cour d’assises de Seine-et-Marne juge Frédéric P., 53 ans, pour avoir violé régulièrement son épouse et pour avoir frappé ses filles, notamment l’une d’elles âgée de moins de 15 ans.

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Ces violences, qui ont duré de 2009 à 2013, se déroulaient en général au domicile familial, dans un camping de Provins. L’homme, presque toujours ivre s’en prend à sa femme sous les yeux des trois filles, lesquelles sont intervenues plusieurs fois pour protéger leur mère.

Insultes, gifles, jets d’objets, coups de pied et de poing sont le quotidien de cette famille. Le fils, tellement terrorisé par le père, a avoué lors de l’enquête ne pas oser intervenir lorsque son père devenait violent à l’égard de sa mère.

Le procès se déroulera pendant trois jours et le verdict est attendu ce vendredi.

Le Parisien

Stéphane B, 44 ans, le ravisseur de la petite Fiona interpellé

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Stéphane B., un Alsacien de 44 ans, a été placé en garde à vue ce jeudi pour avoir emmené avec une lui une mineure de 13 ans à Saint-Pol-sur-Ternoise. Stéphane B. a 44 ans. Il vit en Alsace, à Ribeauvillé, près de Colmar.

Il est marié et père de famille. Il travaille en Allemagne, à Europa Park, un parc d’attractions, près de Fribourg. Il est ce jeudi en garde à vue au commissariat de Mulhouse pour répondre de « soustraction de mineure à un titulaire de l’autorité parentale« .

Il sera transféré dans le Pas-de-Calais prochainement. Il devrait y être mis en examen. Jusque-là, il n’était pas connu pas de la justice comme étant un « prédateur ». Il a à son casier judiciaire deux affaires de petite délinquance : « en 2012, pour un fait de vol, et ultérieurement pour un fait de dégradation« , a précisé Hugues Weremme, procureur de la République d’Arras.

France 3

Selon la police du Haut-Rhin, Fiona Cardon a été retrouvée, saine et sauve, ce jeudi matin. Elle se trouvait dans un hôtel de la région de Mulhouse, avec l’homme de 43 ans avec qui elle était partie lundi de Saint-Pol-sur-Ternoise. Stéphane B. a été interpellé à 11h à Illzach-Modenheim et placé en garde à vue, selon le Parquet d’Arras. L’adolescente est également entendue par les enquêteurs ce jeudi.

Ce sont des habitants qui ont vu la voiture signalée dans l’appel à témoins qui ont alerté les gendarmes. Sa mère nous a confirmé cette bonne nouvelle en fin de matinée : « Je suis ravie. Pour moi c’est une renaissance, c’est un soulagement. Y’a pas de mots. C’est un nouveau départ. (…) Elle est vivante, elle est bien, c’est le principal« , a-t-elle réagi. Elle n’a pas encore eu sa fille au téléphone. Avec le père de l’adolescente, elle va se rendre en Alsace pour retrouver sa fille.

France 3

Un prêtre catholique de Bayonne accusé de faits de pédophilie

Un prêtre du diocèse de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), mis en cause pour des faits de pédophilie remontant aux années 1990, vient d’être suspendu de toute fonction ecclésiastique, apprend-on, mercredi 27 avril, auprès du parquet de Bayonne.

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C’est la mère de l’une des victimes, un adolescent à l’époque, par ailleurs un neveu du prêtre, qui a porté plainte auprès du parquet de Clermont-Ferrand.

L’évêché de Bayonne, dans un communiqué, a confirmé le signalement de l’affaire au parquet.

En France, l’Eglise catholique est confrontée à un scandale de pédophilie et d’agressions sexuelles, notamment dans le diocèse de Lyon. Le cardinal Philippe Barbarin, qui a reconnu « des erreurs dans la gestion et la nomination de certains prêtres », est visé par plusieurs plaintes pour non-dénonciation d’agressions sexuelles, la plupart en marge de l’affaire du père Preynat.

Cinq autres affaires d’agressions sexuelles ou de pédophilie ayant un lien avec le diocèse de Lyon ont émergé depuis, en cours d’enquête ou déjà jugées dans le passé. Et d’autres cas ont été signalés en Guyane et dans le Loiret, signe que les langues se délient après les révélations lyonnaises.

Le Monde

Ludovic et Florent jugés pour rapt et viol d’une fillette

Prévu sur trois jours, le procès de Ludovic Hiff et Florent Gabel, pour l’enlèvement ainsi que le viol d’une jeune fille, dans le Bas-Rhin, a commencé ce mardi.

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Un prêtre du diocèse de Clermont jugé pour viols et agressions sexuelles en Centrafrique

Le diocèse de Clermont a reconnu le 26 avril une « erreur d’appréciation » dans sa gestion d’un prêtre soupçonné de pédophilie. Il risque les assises pour un viol et des agressions sexuelles sur mineurs commis en Centrafrique.

Croix

La cour d’appel de Riom (Puy-de-Dôme) doit se prononcer mardi 26 avril sur l’éventuel renvoi du religieux devant les assises pour les faits reprochés, un viol et des agressions sexuelles sur mineurs, qui auraient été commis en Centrafrique entre 2007 et 2010.

Le prêtre se dénonce à son retour d’Afrique

Six mois après son retour de Centrafrique, où il a exercé son ministère pendant trois ans, l’ecclésiastique avait confessé les faits à l’archevêque de Clermont, Mgr Hippolyte Simon. C’est sous ses conseils que le prêtre, avait ensuite adressé lui-même un courrier au procureur de la République de Clermont-Ferrand le 31 janvier 2011, pour se dénoncer.

Saisi en avril 2011, l’Office central pour la répression des violences aux personnes basé à Nanterre a ensuite enquêté en Centrafrique, identifiant trois victimes mineures dont une de moins de 15 ans.

Prêtre dans le diocèse de Clermont depuis 1995, à Issoire puis à Clermont même où il s’est occupé des aumôneries des jeunes, le prêtre avait été nommé pendant l’enquête dans une paroisse de Riom, avant que toute activité ne lui soit finalement retirée lors de sa mise en examen pour viol et agressions sexuelles sur mineurs en septembre 2012.

Placé  alors en détention provisoire et incarcéré à Saint-Étienne, il a été libéré et placé sous contrôle judiciaire quelques jours plus tard.

France 3