«Sale p***. Je vais te péter les dents» Jérémy menace et agresse une gendarme

Lors d’une précédente condamnation, le multirécidiviste havrais avait insulté et menacé une gendarme. Il tente de s’expliquer, ardemment.

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Déjà condamné pour des tirs d’arme à feu en pleine rue, Jérémy est surtout connu de la justice pour une flopée de home-jackings. Sa levée d’écrou est prévue pour 2021. Il a encore été jugé au Havre pour ses vols le 8 février dernier. C’est là qu’il a outragé et menacé une gendarme.

La gendarme lui ordonne de s’arrêter là. « Sale p***. Je vais te péter les dents », lui répond notamment le prévenu.

La juge prononce deux mois ferme et 150 € de dommages-intérêts. «Avec toutes les amendes que j’ai déjà, je pense que je ne pourrais jamais payer. J’en ai trop, trop, trop », sourit l’intéressé.

Paris Normandie

 

James Bottier condamné à 25 ans de prison pour avoir tué un policier lors d’un cambriolage

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James Bottier a été condamné aujourd’hui en appel par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis à 25 ans de réclusion criminelle pour avoir écrasé un policier en s’enfuyant après un cambriolage fin 2009 en Seine-et-Marne. La cour l’a également déclaré coupable d’avoir eu l’intention de tuer une policière dans sa fuite.

Trente ans de réclusion criminelle, la même peine qu’en première instance,avaient été requis jeudi devant la cour d’assises de Bobigny.

Le 27 décembre 2009, le conducteur d’un 4×4 avait foncé sur une patrouille de police, dans la rampe d’accès d’un pavillon de Montévrain, qu’il venait de cambrioler avec un complice. Leur véhicule a percuté le major Patrice Point qui s’est retrouvé coincé contre le mur dans la descente du garage. Le policier a tiré dix coups de feu, en vain.

Selon l’enquête, le 4×4 aurait pu éviter le major Point, la rampe de garage étant assez large pour le passage de deux voitures. Dans sa fuite, le conducteur avait tenté d’écraser une autre policier, ce qui vaut à James Bottier l’accusation connexe de “tentative de meurtre”.

La république

Jean-Christophe fonce avec son yatch sur des vacanciers en criant «Allahou akbar» pour rire

Un chef d’entreprise a écopé mercredi de 6 mois de prison avec sursis pour avoir crié « Allahou akbar » et fait mine de foncer sur des estivants à bord de son yacht, au large d’une calanque de Cassis (Bouches-du-Rhône).

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« Con », selon un avocat des parties civiles. « Abruti », selon le procureur. Lui préfère « gros déconneur » : l’homme de 50 ans a plaidé la mauvaise blague devant le tribunal correctionnel de Marseille, qui le jugeait non pour « apologie du terrorisme » mais pour « violence volontaire avec arme », l’arme par destination étant le bateau.

Deux semaines après l’attentat du 14 juillet à Nice, seul à la barre, ses « subalternes » dans les coursives intérieures du yacht, le prévenu, Jean-Christophe Fabre avait saisi le mégaphone de bord et crié « Allahou akbar ». Les estivants qui profitaient du soleil couchant sur les rochers de la calanque avaient alors vu l’imposant yacht noir de 27 mètres se diriger droit sur eux.

Croyant à une attaque terroriste, un policier qui était sur les lieux confiera aux enquêteurs avoir failli sortir son arme. « Sans doute au parquet de Marseille n’avons-nous pas d’humour », a ironisé la représentante du ministère public, Brigitte Lanfranchi, pointant la « violence psychologique » exercée sur les estivants qui ont eu « peur inutilement ».

20 Minutes

Le Canada ordonne l’expulsion de Michele Torre, un immigré italien pour «criminalité grave»

L’Agence des services frontaliers du Canada a ordonné vendredi que Michele Torre, âgé de 64 ans, soit déporté vers son Italie natale vendredi prochain, le 16 septembre.

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Son avocat a indiqué au téléphone que les agents fédéraux avaient déjà un billet d’avion pour son client. Me Stéphane Handfield dénonce le fait qu’Ottawa n’ait amorcé les procédures d’extradition qu’en 2013, soit près de 20 ans après sa condamnation. Me Handfield a fait appel de la décision de l’Agence dès vendredi, et devrait obtenir une réponse lundi ou mardi.

Arrivé au Canada en 1967, Michele Torre avait obtenu rapidement le statut de résident permanent. En 1996, il avait plaidé coupable à une accusation de complot pour importation de cocaïne dans une affaire liée au clan Cotroni; il a depuis purgé une partie de sa peine de neuf ans de prison.

Me Handfield soutient qu’Ottawa aurait pu l’expulser du pays dès sa condamnation, en 1996, alors que ses enfants étaient encore jeunes. Aujourd’hui, Michele Torre devrait laisser derrière lui une femme souffrante, trois grands enfants et six petits-enfants, a déploré sa fille Nellie, en larmes.

Ottawa tente depuis 2013 d’expulser M. Torre, l’accusant de «criminalité grave et organisée».

M. Torre avait été arrêté à nouveau en 2006 lors d’une vaste opération menée contre la mafia, mais il a finalement été acquitté, non sans avoir passé trois ans en détention préventive.

La Presse

Ludovic, ancien légionnaire, menace de « tout faire péter » grenade dégoupillée à la main

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Dans la nuit de samedi à dimanche, retranché dans son appartement du 1er étage d’un immeuble de la rue du Beaujolais, à Vandœuvre, Ludovic Goyaux, 51 ans, a semé la panique. C’est sa femme qui a donné l’alerte, en début de soirée, en expliquant qu’il voulait se suicider.

Alors que l’immeuble avait été évacué, qu’un périmètre de sécurité avait été installé, l’homme n’a ouvert à personne, a insulté tout le monde, a même menacé à plusieurs reprises de « tout faire péter » en dégoupillant une grenade, en répétant à l’envi que son appartement était piégé. Le Raid l’a interpellé alors qu’il dormait sur sa chaise, abruti par l’alcool et les médicaments. Dans l’appartement, un impressionnant stock d’armes.

« Les armes, c’est ma passion » , explique celui qui se présente comme un ancien militaire. Le ton est calme.

« Pourquoi avez-vous tiré trois fois dans un de vos murs ? » , demande la présidente.

« Pour provoquer. Je voulais que le Raid me tire dessus. Je suis un ancien légionnaire, je n’ai pas le droit de me donner la mort. »

Jugement : deux ans de prison dont un an avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, obligation de soins psychologiques, de travail ou de formation. Et interdiction de détenir ou porter une arme pendant cinq ans. Le tribunal prononce également le maintien en détention.

Vosges Matin

Gard : Anthony menace les policiers avec un hachoir et des couteaux

Le 3 septembre, Anthony, 29 ans, hébergé chez sa mère au camping de Vauvert a semé la terreur. 

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Pour une histoire de canapé, ce toxicomane sous méthadone et tranquillisant a chassé sa mère et son frère. Désemparée, la maman s’est confiée aux gendarmes municipaux de Vauvert. Les policiers ont tout tenté pour raisonner Anthony. Sans succès. Celui-ci a sorti un hachoir et deux couteaux et menacé les policiers et les vacanciers du camping. « Dans le camping, un bébé a pleuré. Il a crié : « Ta gueule !« .

« Il répétait que cela allait être un bain de sang »

« Il faisait peur, était menaçant, très agité, faisait des allers-retours. Il répétait que cela allait être un bain de sang », témoigne l’un des deux policiers municipaux.

Alertés, les gendarmes ont tenté, eux aussi, de raisonner le forcené puis ont utilisé un Taser pour le maîtriser.

Le tribunal a suivi les réquisitions du représentant du parquet. Anthony est condamné à 18 mois de prison dont 9 mois avec sursis assortis d’une mise à l’épreuve.

Midi Libre

Dunkerque : Frédéric agresse sexuellement 2 mineurs, il écope de 7 ans de prison

Un homme a été reconnu coupable d’agressions sexuelles sur deux mineures, dont sa fille. Il a écopé de sept ans de prison et son autorité parentale lui a été retirée par le tribunal correctionnel de Dunkerque.

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De tout le procès, on ne l’a pas beaucoup entendu. Même lors de l’annonce du jugement, Frédéric  n’a pas cillé. Et pourtant, ce mercredi, il a été reconnu coupable par le tribunal correctionnel de Dunkerque d’agression sexuelle sur sa fille, entre 2008 et 2012, et sur une seconde mineure entre avril et mai 2009.

Alors divorcé de son ex-femme et mère de sa fille, le prévenu recevait cette dernière par quinzaine chez lui. C’est pendant ces visites que les faits se sont passés. Elle avait 7 ans quand tout a commencé.

La Voix Du Nord

Il gifle et insulte une avocate : un commissaire de la DGSI condamné à une amende

Les faits se seraient déroulés lors de l’interrogatoire d’un client de l’avocate. Le policier a annoncé qu’il comptait faire appel de cette décision.

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Un commissaire de police a été condamné à 3 000 euros d’amende, mardi 6 septembre, pour avoir giflé une avocate lors d’une garde à vue au siège de la Direction centrale du renseignement intérieur. L’homme compte d’ores et déjà faire appel de la sanction.

Le tribunal correctionnel de Nanterre l’a pourtant déclaré coupable de « violences volontaires par une personne dépositaire de l’autorité publique sur un avocat dans l’exercice de ses fonctions », en acceptant que cette condamnation ne figure pas au bulletin numéro 2 de son casier judiciaire. Seulement, le policier de 58 ans nie les faits. En plus de l’amende, il a en outre été condamné à verser près de 9 000 euros de dommages et intérêts à l’avocate pour son préjudice – douleur, arrêt de travail, dépenses de santé – et un euro à l’ordre des avocats des Hauts-de-Seine, également partie civile. Le commissaire, dont l’identité est protégée en raison de ses fonctions à la DGSI, « va faire appel du jugement », a réagi son avocat, Me Thibault de Montbrial. De son côté, le conseil de l’avocate n’a pas souhaité faire de commentaires.

Le policier l’aurait giflée et traitée de « petite conne »

Le procureur avait requis fin juin deux mois d’emprisonnement avec sursis et 3 000 euros d’amende à l’encontre du policier, estimant qu’il « y a des témoins » et que « les faits sont médicalement constatés ». La scène s’était déroulée le 1er avril 2014, à huis clos, au quatrième sous-sol des locaux du service antiterroriste et de contre-espionnage à Levallois-Perret. Interrogé sur l’identité du kamikaze qui avait perpétré un attentat à l’aéroport de Bourgas, en Bulgarie, en 2012, le client de l’avocate avait décidé de garder le silence.

Après deux auditions par des capitaines, leur supérieur, commissaire très bien noté, avait emmené l’homme et son avocate dans une pièce adjacente pour tenter de l’inciter à parler. L’avocate raconte que le policier en avait profité pour assurer à son client qu’il ne risquait pas d’être mis en cause. Inquiète des « pressions » induites par cet entretien informel, elle avait souhaité que cette remarque soit consignée dans la procédure et le commissaire l’avait alors, selon elle, giflée et traitée de « petite conne ».

L’accusé est aujourd’hui « un des plus grands flics de France »

Son client, seul témoin de la scène, affirme avoir vu la gifle. Les deux capitaines racontent avoir entendu du brouhaha puis trouvé l’avocate hors de la pièce « les bras ballants ». Le policier raconte pour sa part avoir expliqué au gardé à vue que « s’il n’avait rien à se reprocher, il avait intérêt à s’expliquer » puis, excédé par le « ton de mépris » de l’avocate, avoir quitté la pièce en claquant la porte. Il maintient qu’il n’a « pas levé la main sur elle ».

L’avocate de 40 ans, qui souhaite garder l’anonymat, s’était vu prescrire 20 jours d’incapacité totale de travail pour des raisons psychologiques. Un médecin avait aussi noté une « gêne discrète » dans la rotation de sa tête. L’IGPN, la police des polices, avait été saisie. Aucune mesure disciplinaire n’avait été prise à l’encontre du commissaire au moment de sa mise en examen. Selon son avocat, il est aujourd’hui « un des plus grands flics de France ».

Le Point

Quimper: Anthony, Sylvain, Alain, Jimmy, Jonathan condamnés pour trafic de drogue

Cinq gros revendeurs de drogue, qui avait détaillé de l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis en 2014 et 2015, ont été condamnés.

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« Vous avez fait des choix de mode de vie. Vous avez joué… vous avez perdu. » Sentence du président Bernard Molié à l’adresse de quatre personnes impliquées dans un trafic d’héroïne. Retour au mois de mars 2011. Anthony Dantin et Sylvain Le Fur, deux Normands copains d’enfance, débarquent à Quimper avec un kilo d’héroïne. Ils s’installent dans un hôtel. Puis attendent après avoir passé quelques messages.

« On vous avait signalé que la Bretagne était une terre fertile pour la revente de cette drogue ? » questionne le président. Il faut dire qu’avant ce séjour, les deux amis étaient déjà venus à Quimper : en octobre, novembre et décembre 2010. Ils avaient réservé des chambres d’hôtel sous de fausses identités. Après avoir fait le trajet Normandie-Bretagne à bord de véhicules de location…

11 mars 2011. Non seulement les policiers trouvent deux pains de 500 g d’héroïne d’une valeur de 40 000 € dans la chambre. Mais sous le lit, ils découvrent un fusil de chasse à canon scié et quatorze cartouches. Les explications sont fantaisistes à l’audience : « Nous étions venus rendre visite à un copain hospitalisé. Il est mort. Comme on respecte les morts on tait… son nom. » Réplique du président « Vous ne manquez pas d’air… ni d’humour. Et vous ne voulez sûrement rien dire non plus sur votre train de vie de l’époque alors que vous viviez du RSA. Ni sur votre voyage au Sénégal, plutôt joyeux si l’on en croit les photos. »

À qui était destinée la marchandise des Normands ? Alain Le Corre, demeurant dans une ferme à Leuhan, a été contrôlé le 9 mars au Rouillen. Il avait des traces de poudre au niveau des narines selon les policiers. Dans le vide-poches de sa voiture se trouvait un sachet plastique contenant un produit de coupage. Chez lui, il y avait un fusil de chasse à canon scié et un téléphone portable contenant des messages menaçants. 

Hier, un couple aujourd’hui séparé a également comparu devant les juges. Lui est en prison depuis cette affaire. Lors d’une perquisition à leur domicile les policiers avaient découvert 386 grammes d’héroïne cachés dans une boîte à outils et dans la tête du canapé-lit, 6 360 €, une arme de poing et du matériel servant au conditionnement de l’héroïne. À l’époque l’homme avait reconnu avoir acquis un kilo d’héroïne au cours des huit mois précédents.

Les jugements tombent : Alain Le Corre est condamné à quatre ans ferme. Les Normands Jimmy Le Jannou et Anthony Dantin écopent de trois ans de prison ferme. De même que Le Quimpérois Jonathan Hougron. Quant aux trois autres personnes, elles sont condamnées à de la prison avec sursis : 18 mois pour l’une, 12 mois pour l’autre.

Ouest France

 

Samuel fonce sur la police et renverse un policier pour échapper à un contrôle

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Le pilote d’un scooter X-Max qui avait renversé un policier en voulant échapper à un contrôle, mardi à 18 h rue de Nice a été condamné mercredi à dix mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Le fonctionnaire, blessé au bras, a un jour d’incapacité. Jugé mercredi en comparution immédiate, Samuel B. 42 ans a exprimé ses regrets : « Je ne voulais pas foncer sur le policier, ce n’est pas mon genre. » L’homme malingre est un mécanicien célibataire qui vit chez ses parents à Lens.

Tous les points de son permis voiture lui ont aussi été enlevés. Samuel B. a deux mentions sur son casier judiciaire « dont une justement pour défaut de permis », retient la procureure Cyndra Célino.

L’avocat plaide aussi l’infraction involontaire : « Mon client n’a pas vu qu’il accrochait un policier. Le fonctionnaire n’a pu s’écarter suffisamment gêné par un poteau métallique et a été heurté par le carénage de la moto. » Avant de conclure : « Mon client a eu un mauvais réflexe ce jour-là mais il n’a pas un profil de délinquant. » Le tribunal en a tenu compte.

La Voix Du Nord

Yoan menace de mort son propriétaire et de violer sa fille car il lui réclame le loyer

Il a 28 ans et des problèmes financiers par-dessus la tête. Yoan est acculé. Le propriétaire de l’appartement qu’il occupe à Sainte-Barbe a obtenu, pour le 31 août, l’expulsion de son locataire qui accuse un an d’arriéré de loyers. La famille du jeune homme a, à son tour, cessé de jouer la banque dans laquelle il venait puiser de quoi boucher les trous ou encore payer une facture d’électricité.

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Dans les derniers jours d’août, il passe une nouvelle fois tendre la main chez sa mère qu’il avait déjà tenté d’impressionner avec une barre de fer. La démonstration de force ne rouvre pourtant pas le robinet du crédit. L’insistance du prévenu amène son beau-père, lassé lui aussi par cette mendicité permanente, à donner de la voix. Au moment de quitter la maison parentale, Yoan donne un coup de poing à sa victime, lui casse une dent et, au passage, dégrade les deux voitures du couple.

La procédure n’est pas la seule entre les mains des gendarmes qui connaissent la quinzaine de SMS accompagnés d’une photo de cartouche ou encore d’une autre d’un pistolet (d’alarme) et envoyés à son propriétaire pour le menacer de mort comme du viol de sa fille. C’est la forme retenue par Yoan entré en conflit avec le bailleur qui, selon lui, « réclamait le loyer le 1er alors que je touchais l’argent le 5 du mois ». Soutien de la partie civile du père et de la fille, Me Mikaël Saunier rapporte au tribunal ses craintes pour la sécurité de ses clients.

 

La juridiction prononce douze mois d’emprisonnement dont huit mois SME pendant deux ans, ajoute 700 € d’amende pénale en plus d’un certain nombre de contraintes pour protéger les victimes. Mais la décision est ficelée d’un mandat de dépôt qui emmène Yoan directement à Queuleu.

République Lorrain

« Je vais te tuer, Je vais te creuver »: Laurent menace de mort des agents de la SNCF

Lundi, lorsqu’un père de quatre enfants, qui réside à Béziers (Hérault), se rend à la gare de Toulon, il trouve anormal qu’un agent SNCF demande le titre de transport de son épouse qui en est d’ailleurs démunie.

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Plutôt que de s’acquitter de la somme due, il accumule les infractions: outrages, menaces de mort et prise du nom d’un tiers.

Présenté mercredi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Toulon, Laurent H., 29 ans, n’affiche pas un casier judiciaire vierge.Entre 2003 et 2010, il a enchaîné les condamnations: huit au total.

Et puis, plus rien depuis qu’il s’est marié… Jusqu’à ce fameux lundi où il a haussé le ton face au contrôleur avec un vocabulaire des plus fleuris («Con de tes morts… Je vais te faire manger tes morts… Je vais te tuer… Je vais te creuve).

Des paroles en l’air, a commenté le mis en cause. Aux policiers, il ira jusqu’à donner l’identité de son frère. «Comme j’étais un peu connu, j’ai eu peur.»

Le président lui rappelle que cette infraction d’usurpation d’identité est passible de cinq ans d’emprisonnement.

Le tribunal a prononcé quatre mois (outrages, menaces) et deux mois de prison (prise du nom d’un tiers) sans mandat de dépôt.

Laurent H. sera convoqué par le juge d’application des peines.

Il doit indemniser les victimes à hauteur de l’euro symbolique (SNCF) et 150 euros (agent).

Var Matin

Patrick agresse et menace les passants avec un couteau devant la gare de Toulon

Un homme de 49 ans a été condamné à trois ans de prison ferme après une agression devant la cathédrale et un maniement d’arme blanche, cette semaine, sur le parvis de la gare de Toulon.

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Lundi, un individu situé sur le parvis de la gare de Toulon faisait des moulinets avec un couteau de boucher non loin d’une famille avec des enfants.

Alertés par le comportement dangereux et curieux de cet homme, plusieurs policiers vont alors intervenir pour interpeller l’homme aux couteaux, non sans mal.

Sur lui, ce n’est pas seulement une lame effilée d’environ 27 centimètres qui est saisie mais aussi un couteau à lame pliable dissimulé dans une de ses poches.

COUTEAU SUISSE DE LA DÉLINQUANCE 

Patrick F., 49 ans, déjà défavorablement connu des services de police a été renvoyé cette semaine devant le tribunal correctionnel de Toulon où il a été jugé pour port illégal d’arme blanche et rébellion pour les faits constatés le 22 août mais également pour des violences avec arme commises le 24 septembre 2014.

Couteau suisse de la délinquance, le quadragénaire cumule déjà treize mentions sur son casier judiciaire, dont une prononcée en 2008 par la cour d’assises à 11 ans d’emprisonnement pour violences sans intention de donner la mort (infraction remontant à 2001).

 

Le tribunal a intégralement suivi les réquisitions en prononçant trois ans de prison ferme avec maintien en détention.

Var Matin

Damien menace de commettre des attentats aux Festivals d’Argelès, 7 mois avec sursis

L’ex-employé d’un organisateur de spectacles a été condamné jeudi pour avoir adressé des courriers anonymes inquiétants. Par «vengeance».

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C’est Monsieur-tout-le-monde qui s’est avancé jeudi après-midi à la barre du tribunal correctionnel de Perpignan. Calme et posé, Damien N., 34 ans, ne renvoie pas une once de la violence contenue dans les lettres anonymes explicites qu’il a envoyées cet été.

À son ancien employeur, le directeur de la Frontera production, organisatrice des festivals Déferlantes d’Argelès et Platja Electronic de Canet, contre qui il nourrit une forte rancœur depuis 2014, lorsque son contrat de travail signé en 2012 n’est pas renouvelé.

Un ex-employeur à qui il promet de «réduire (la) vie au néant», d’«envoyer des terroristes» aux événements qu’il organise s’il les maintient et de l’«envoyer en prison ou entre quatre planches» s’il n’obtempère pas. «Je vous suivrai 24h/24 jusqu’à arriver à mes fins, je connais votre femme, vos enfants et vos employés».

Reconnu «coupable des faits», l’homme a été condamné à 7 mois de prison avec sursis assortis de deux ans de mise à l’épreuve avec obligation de soins.

L’indépendant

«j’ai tiré sur les deux cafards», un Néerlandais avoue le meurtre de 2 marocains

Un Néerlandais de 42 ans a reconnu ce mardi matin au tribunal d’Arnhem (province de Gueldre, centre-est des Pays-Bas) le meurtre de deux frères marocains, rapporte la presse locale.

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Les faits remontent au 9 mai dernier. Un individu avait fait irruption dans un café turc de Nijmegen (province de Gueldre) où il avait commis une fusillade dans laquelle deux frères marocains ont perdu la vie.

Le suspect a avoué le double assassinat en faisant prévaloir la légitime défense : selon lui, le frère ainé aurait sorti son arme en premier. Une version rejetée par le procureur qui a rapporté un des propos du Néerlandais lors de son aveu : « Et puis j’ai tiré sur les deux cafards ».

D’après le procureur, le suspect ne pourrait tenir un tel langage et avoir agi par légitime défense, d’autant que le plus jeune des frères s’était réfugié derrière le bar, suivi par le suspect qui lui aurait tiré deux balles, dont une dans le dos.

La cour a finalement rejeté la demande de liberté provisoire émise par l’avocat de l’accusé et l’enquête sur la fusillade suit son cours.

Yabiladi

Benjamin demande sa libération après avoir torturé & violé une femme enceinte dans un squat

Un jeune Perpignanais de 19 ans, en prison depuis mars 2015 pour « viol en réunion sur personne vulnérable”, a  demandé sa remise en liberté avant son procès aux assises. Il dit vouloir « avoir une vie sociale comme les autres ».

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