Charles aurait tué sa mère et conservé son corps pendant deux mois

le-pleasant-valley-un-motel-non-loin-de-new-york-city-capture-d-ecran-1445759764

Charles R. Cole est accusé d’avoir tué sa mère et d’avoir conservé son corps pendant deux mois avant de s’en débarasser, selon le Poughkeepsie journal.

Il a été arrêté vendredi pour le meurtre de Betty Cole, qui était âgée de 76 ans. Aux enquêteurs, l’homme, âgé de 48 ans, a expliqué qu’il vivait avec sa femme et sa mère dans le Pleasant Valley, un motel non loin de New York city, sur la route 44.

Le 16 août, au cours d’une dispute, il aurait étranglé sa mère puis aurait placé le corps dans un sac poubelle avant de le cacher dans la chambre. Au bout de sept semaines, il a mis le sac dans son 4×4 et s’en est débarrassé dans une zone inhabitée, en Caroline du Sud. Le cadavre a été découvert par hasard le 17 octobre.

Charles R. Cole a été placé en détention. Sa femme, Ronalda, âgée de 40 ans, a été inculpée pour dissimulation des preuves et du corps de sa belle-mère et a été écrouée.

Le Bien Public

Attaque à la Voiture bélier : Adacia inculpée de quatre meurtres

attaque voiture belier desequilibre islamiste Oklohoma Adacia Avery Chambers

Samedi, une jeune femme de 25 ans a foncé sur une parade d’anciens et de nouveaux étudiants de l’université d’Oklohoma, dans la ville de Stillwater. Adacia Avery Chambers a blessé ainsi 47 personnes et en a tué quatre : trois sont mortes sur le coup et un enfant de deux ans est décédé à l’hôpital des suites de ses blessures.

Très vite après le crash, Adacia Avery Chambers a été arrêtée pour conduite sous influence (d’alcool, de drogues ou de médicaments) et en accord avec la procédure, ses prélèvements sanguins seront envoyés au Bureau des investigations de l’Etat d’Oklahoma pour y être analysés.

Le Parisien

Sylviane étrangle et tue sa belle sœur Colette sur fond de conflit financier

Sylviane Fabre Colette Deromme meurtre

La cour d’assises des Bouches-du-Rhône a condamné jeudi en appel Sylviane Fabre, 56 ans, à trente ans de réclusion criminelle pour le meurtre de sa belle-soeur avec laquelle elle était en conflit financier.

Les deux femmes se disputaient le contrôle d’une SCI, propriétaire d’une bastide à Lorgues (Var). La cour a ainsi confirmé le verdict rendu en première instance en janvier 2014 par la cour d’assises du Var.

Dans son réquisitoire au terme duquel il a requis vingt-cinq ans de réclusion criminelle, l’avocat général Pierre Cortès a soutenu que cet homicide avait été préparé. Il a détaillé une quinzaine d’éléments établissant, selon lui, la préméditation. « La victime a été attirée dans un guet-apens, dans un piège mortel ».

Sylviane Fabre, une femme au caractère trempé, maçon de profession, avait étranglé Colette Deromme dans un appentis d’une maison occupée par le fils de l’accusée. « On s’est disputé, on s’est engeulé, on s’est bousculé, elle est tombée et puis voilà, j’ai attrapé une cordelette qui traînait« , avait expliqué Sylviane Fabre.

La nuit suivante, aidée de son fils, l’accusée avait chargé le cadavre comptant s’en débarrasser dans les gorges du Verdon mais, en raison d’une panne d’alternateur de leur véhicule, le corps avait été jeté dans un ravin au bord de la route et enfoui sous des cailloux.

Le Parisien

Ne supportant pas la rupture Didier égorge Thierry , le compagnon de son ex femme

Le pelican Boulanger Thierry EvrardThierry Evrard, la victime, avec sa fille.

Le mercredi 17 juin vers 23h, Didier Boulanger s’était présenté dans le café «Le Pélican» à Eben-Emael (Bassenge), un établissement géré par son ancienne compagne. Cet homme âgé de 47 ans n’avait pas supporté sa récente rupture et l’idée que son ancienne compagne noue une nouvelle relation sentimentale.

Il s’était présenté armé d’un couteau et avait été confronté à son rival amoureux. Il lui avait planté son couteau dans le cou. Thierry Evrard, la victime de 48 ans, était décédé sur place après avoir perdu une importante quantité de sang.

Didier Boulanger a été arrêté le soir des faits, placé sous mandat d’arrêt et inculpé d’assassinat. Didier Boulanger affirmerait avoir explosé dans un état de colère pour expliquer son comportement le soir des faits.

La Meuse

Raymond tue sa kiné, 30 ans après avoir tué sa femme

20151022_1_1_4_1_0_obj10145384_1Saint-Martin-de-la-Brasque et ses 836 âmes ont revécu hier des heures douloureuses. Les anciens de cette petite commune entre Durance et Luberon ont eu peine à croire que Raymond Roman, 69 ans, venait une nouvelle fois de tuer une femme.

Il y a un peu plus de trente ans, cet enfant du pays avait assassiné son épouse. Crime passionnel avait-on dit à la fin des années soixante-dix. Cet agriculteur retraité, veuf depuis quelques semaines, s’est fait rattraper par ses vieux démons et a abattu Muriel Bakkouch, sa kinésithérapeute, avant de se suicider, endeuillant deux familles du village.

De leurs premières constatations, il apparaît que le corps de la victime, Muriel Bakkouch, présente six plaies par balle au niveau de la carotide. Elle aurait été atteinte par des cartouches de petits plombs, tirés à bout touchant.

Raymond Roman, lui, a été retrouvé à proximité de sa voiture où une arme de poing chargée a été mise au jour. Lui gît à côté d’un fusil de chasse de calibre 12.

La Provence

Steven, condamné pour un triple meurtre de personnes âgées dans sa cité

steven daubioul Tarabella vandeput tueur en serie viol pedophilie belgique dutroux cité

Le jury de la cour d’assises du Hainaut a prononcé à 13 heures la peine envers Steven Daubioul, reconnu coupable ce jeudi de trois assassinats ainsi que d’attentat à la pudeur sur un enfant de cinq ans.

« Il a organisé froidement et méthodiquement les crimes et usé de stratagèmes pour arriver à ses fins. » Ingrid Godart ne note aucune empathie dans le chef de l’accusé envers les trois femmes qu’il a agressées « et qu’il a abandonnées à leur triste sort sans leur laisser la moindre petite chance« .

L’avocat général ajoute que Steven Daubioul a continué à vivre une vie normale des années durant après chaque passage à l’acte. « Il a privé des familles d’un des leurs de manière injuste et incompréhensible, les empêchant de faire leur deuil. »

Elle ajoute que Steven Daubioul a usé de la confiance et de l’affection qu’un enfant de cinq ans avait placée en lui. « Il a trompé et grugé tout le monde. » Ingrid Godart a demandé au jury de tenir compte de son attitude lors de l’enquête. « Devant ses juges, il a commencé par contester certaines choses avant de revenir sur ses dénégations. »

Enfin, Ingrid Godart retient que l’accusé a essayé de semer les enquêteurs par ses mensonges et qu’il n’a pas hésité à salir la mémoire de Mme Tarabella, qu’il accusait d’être adepte du sadomasochisme alors qu’elle croyait naïvement au grand amour.

« En adoptant une telle attitude, une telle technique de défense, il est évident qu’il n’a pas encore fait de travail personnel.

Il est incapable de donner toutes les précisions que les familles attendent et de s’expliquer sur les faits. Il persiste à vouloir rendre une image valorisante de lui-même. Tout ce qui sera tenté sera voué à l’échec« , poursuit la magistrate.

RTBF

Endetté, olivier étrangle sa femme et étouffe ses 3 enfants

Faytois Olivier meurtre drame familial haubourdin

Mercredi, vers 20h30, la nounou de Lison (10 ans), Léandre (4 ans) et Lubin (6 mois) s’inquiète de ne plus avoir de nouvelles de cette petite famille vivant dans la petite ville d’Haubourdin à quelques kilomètres de Lille.

Elle frappe à la porte d’une maison où toutes les persiennes sont baissées, personne ne viendra lui ouvrir… Son instinct la pousse alors à appeler les secours, surtout que la voiture se trouve stationnée sur le petit parking situé devant l’habitation.

Après s’être introduits dans cette maison cossue d’un quartier résidentiel, les secouristes vont découvrir les corps sans vie de cette famille sans histoires. Les trois enfants sont retrouvés dans leur lit, recouverts par une couverture. Séverine Schaar, 40 ans, est elle aussi retrouvée morte, dans la chambre du couple. Dans le garage, Olivier Piette, 42 ans, originaire de Fayt-Lez-Manage, est retrouvé pendu.

Aucune trace d’effraction. La thèse du drame familial ne fait aucun doute : Olivier Piette a bien emporté avec lui toute sa famille. La cause ? On évoque un endettement…

La Gazette

Màj: Attaque au sabre dans une école en Suède, 2 morts, l’auteur est Anton Pettersson, militant identitaire et antisemite

Anton Lundin Pettersson sabre suede extreme droite identitaire islam immigration migrant attentat breivik islam

Le terroriste a choisi ses victimes en fonction de leur origine ethnique 

Il a « choisi ses victimes en fonction de leur origine ethnique », a confirmé un officier de police, Niklas Hallgren, à la télévision publique SVT.

« L’ensemble permet de dire que l’auteur était animé par des motivations racistes lorsqu’il a commis ses crimes dans l’école Kronan », selon un communiqué.

Ouest France

———————————————————

Les 2 victimes du terroriste Anton Pettersson,

Ahmed Hassan, 15 ans, origine somalienne et Lavin Eskandar, 20 ans, origine kurde

Ahmed Hassan Lavin Eskandar suede kronan eccole identitaire nazi extreme droite terroriste——————————————————-

Anton Pettersson était antisémite et a visé cette école car multiculturel

Le suspect a mis en avant des vidéos réalisées par les milieux néo-fascistes suédois, notamment un film dénonçant « le contrôle des médias juifs sur la civilisation occidentale » et « l’enfer multiculturel »

Selon le quotidien Afton Bladet, la tuerie a eu lieu dans un établissement comptant une majorité d’étudiants issus de l’immigration.

20 Minutes

—————————————————————————

Hostile à l’islam et sympathisant du parti d’extrême droite suédois

Des médias ont commencé à dresser le portrait d’un jeune homme violemment hostile à l’islam et à l’immigration, fasciné par les films de guerre et les romans de Stephen King.

Le tueur, avait publié sur son compte YouTube des films sur Hitler et le nazisme, et la police « examine » de ce fait le « mobile politique » affirme le magazine Expo qui étudie les groupuscules d’extrême droite. Sur son compte Facebook, il avait posté la semaine dernière un appel des Démocrates de Suède, parti d’extrême droite représenté au parlement, à la tenue d’un référendum sur l’immigration.

Europe 1

Son compte Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100010428514294&fref=ts

Anton Lundin Pettersson sabre suede extreme droite identitaire islam immigration migrant attentat breivik islam facebook

Son compte Youtube : https://www.youtube.com/user/HiphopDestroyer666/discussion

L’auteur se nommerait Anton Lundin Pettersson, 21 ans et serait un militant identitaire anti immigration, l’école visé est fréquenté par des personnes issus de l’immigration.

Exponerat

Un homme masqué et armé d’un sabre a fait irruption jeudi dans une école du sud-ouest de la Suède, attaquant plusieurs élèves et enseignants avant d’être neutralisé par des tirs de la police. Au moins deux personnes, un enseignant et un élève, ont été tuées.

Ce drame rarissime dans le royaume scandinave s’est produit jeudi matin à Trollhättan, ville industrielle à une heure de route au nord de Göteborg, aux abords d’un établissement « à problèmes » accueillant 400 élèves.

Des témoins ont décrit des scènes de panique et de terreur lorsque l’homme a porté les premiers coups de sabre. Des élèves se sont enfuis tandis que d’autres se barricadaient dans leurs classes.

Le Parisien

Màj: Patrick Salameh condamné pour l’enlèvement et le meurtre de Fatima Saiah

Patrick Salameh Fatima Saiah tueur en serie marseille

Après trois heures de délibéré, la cour d’assises des Bouches-du-Rhône, à Aix, a condamné Patrick Salameh, un maçon de 57 ans, à la peine maximale, soit la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une mesure de sûreté de 22 ans, pour l’enlèvement suivi de mort de Fatima Saiah.

La baby-sitter marseillaise avait disparu dans de mystérieuses circonstances le 7 mai 2008 à Marseille.

La Provence

—————————————————————-

Le tueur en série Patrick Salameh, 57 ans, déjà condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour la disparition de trois femmes et le viol d’une quatrième, comparaît de nouveau à partir de lundi devant les assises des Bouches-du-Rhône pour la disparition d’une baby-sitter en 2008.

Fatima, une lycéenne de 20 ans, a disparu le 7 mai 2008 à Marseille et n’a pas donné signe de vie depuis. Elle s’était rendue le jour de sa disparition à un rendez-vous fixé par un homme depuis une cabine téléphonique qui lui avait proposé de faire du baby-sitting.

Près de deux heures après le rendez-vous, son petit ami qui l’avait accompagnée jusqu’à une station de métro à proximité du lieu, avait reçu un dernier texto : « J’ai rencontré une ancienne copine, je serai de retour ce week-end ». La jeune fille n’est jamais revenue.

Plusieurs mois plus tard, les enquêteurs avaient fait le rapprochement avec les disparitions, en octobre 2008, de trois prostituées, elles aussi contactées depuis des cabines téléphoniques publiques pour des rendez-vous.

Patrick Salameh décrit comme narcissique et manipulateur par les psychiatres, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans par la cour d’assises des Bouches-du-Rhône pour « enlèvement, viol et séquestration suivis de mort » d‘Iryna, une Ukrainienne de 42 ans, de Cristina, une Roumaine de 23 ans, et de Zined, une Algérienne de 28 ans. Leurs corps n’ont jamais été trouvés. Il a également été condamné pour avoir « enlevé, détenu, séquestré » et « violenté » Soumia, une autre prostituée, qu’il avait relâchée.

L’homme a un lourd passé judiciaire. De 1989 à 2005, il avait purgé à la prison des Baumettes à Marseille une peine de seize ans de réclusion criminelle pour vol avec arme. Il avait été remis en liberté conditionnelle.

Le Parisien

David inculpé pour le meurtre de Muriel « Il était fière d’avoir tué la libraire »

David Giner Muriel Slachmuylders librarie meurtre amants

Inculpé du meurtre de Muriel Slachmuylders, David Giner, 26 ans, a comparu mardi, pour la quatrième fois, devant la chambre du conseil de Marche-en-Famenne. Son mandat d’arrêt a été prolongé de trois mois.

Le 11 janvier dernier, le corps sans vie, lardé de coups de couteau et partiellement brûlé, avait été retrouvé par des chasseurs au Bois de la paix, près de Bastogne. Selon une source proche de l’enquête, la libraire de 56 ans ne serait pas décédée des brûlures, mais des fumées inhalées. Elle aurait donc été en vie lorsqu’on a bouté le feu à son visage et à ses mains.

La diffusion de la photo de ses bijoux avait permis de l’identifier cinq jours après la découverte de son corps. Elle n’avait plus donné signe de vie depuis le 5 janvier, date à laquelle elle avait posté son dernier message sur Facebook.

Le 22 janvier, c’est à la suite de dénonciations de deux voisins et de la découverte de la voiture de la victime, à proximité du garage Picard, route de Marche, que David Giner est intercepté, à son domicile, rue de Musy. Selon ses voisins, il aurait affirmé, avec fierté, qu’il avait tué la libraire. Il leur aurait montré les billets de loterie et les paquets de cigarettes volés à la librairie de la place Mc Auliffe. David Giner était connu comme consommateur de stupéfiants.

DH Net

Jean-Fred qui avait tué deux personnes et blessé six autres à la machette ne sera pas jugé

Jean-Fred Saint-Louis Melesse machette terreur maison brule desequilibre forcene

L’affaire avait fait le tour des médias français. Le mardi 31 juillet 2012, « Jean-Fred Saint-Louis », un homme de 58 ans résidant à Melesse, au nord de Rennes, est pris d’un coup de folie.

En quelques heures, l’homme a tué deux personnes et en a blessé six autres. D’abord en mettant le feu à son logement, où sera retrouvé le corps sans vie d’une femme de 59 ans. Cette assistante sociale, qui l’aidait dans son divorce, avait été tuée à la machette. Ensuite en provoquant deux accidents de la route, dont un coûtera la vie à un père de famille qui rentrait du travail.

L’homme avait également blessé deux passants qui venaient en aide à la victime en leur assénant plusieurs coups de machette. Hospitalisé d’office à l’issue de son raid meurtrier, l’homme ne pourra pas être jugé. Trois ans après les faits, la chambre de l’instruction a déclaré jeudi que l’homme était irresponsable pénalement.

Impliqué dans la vie de la commune, l’homme avait été décrit par certains voisins comme impulsif et sanguin. « Il n’a exprimé aucun remords. Il assure ne se souvenir de rien », explique son avocat Me Guillotin. Les experts ont conclu à un délire paranoïaque. Les faits avaient provoqué l’émoi dans toute la commune.

20 Minutes

Lucas voulait quitter l’église, il est battu a mort par ses coreligionnaires

Lucas Cristopher Bruce Deborah Leonard eglise secte passé a tabac apostasie chretien christianisme

D’après le procureur McNamara, Lucas Leonard aurait fait part à ses parents de son intention de s’éloigner de l’Eglise Word of Life à laquelle la famille appartient. «Il y a eu une confrontation avec les deux parents et cela est devenu physique», a-t-il expliqué. Le petit frère de Lucas Leonard, Cristopher âgé de 17 ans, a lui aussi été passé à tabac.

Lucas Cristopher Bruce Deborah LeonardLes faits se sont produits dimanche, après la messe du soir. La congrégation aurait décidé d’organiser un «conseil spirituel» pour les deux frères. Mais la réunion aurait rapidement pris une tournure violente. «Les deux frères ont été pendant plusieurs heures les sujets de punitions physiques dans l’espoir qu’ils confessent leurs péchés et demandent le pardon de Dieu», a indiqué le chef de la police en conférence de presse.

Les médecins ont rapidement établi que la mort avait été causée par les nombreux coups sur tout le torse, dos, jambes et parties génitales, les frères avaient notamment été battus au moyen d’un câble.. En se rendant dans les locaux l’eglise, la police a retrouvé le plus jeune des deux frères grièvement blessé, et plusieurs autres enfants, immédiatement placés auprès d’organisations sociales.

Bruce et Deborah Leonard, 59 ans, ont été inculpés d’homicide ainsi que quatre autres membres de l’église

Paris Match

Daniel, ex-gendarme avait tué une femme de 97 ans pour lui voler ses bijoux

Code penal assises condamnation

Un ancien gendarme a été condamné en appel à Albi (Tarn) à trente ans de réclusion criminelle pour le meurtre d’une femme de 97 ans alors qu’il avait été condamné à perpétuité en première instance .

Daniel Bedos était accusé d’avoir porté des coups mortels à Suzanne Blanc en août 2010 dans son appartement de Toulouse (Haute-Garonne) dans le but de lui voler ses bijoux. Ce meurtre crapuleux lui avait valu d’être condamné à la prison à vie en février 2014.

En première instance, l’accusé avait seulement reconnu avoir été en possession des bijoux. Selon lui, c’était une vague connaissance de bar, un certain Jean-Claude Durandeu, qui lui avait cédé le jour de l’agression le lot de bijoux contre 170 €.

Le Parisien

Julien condamné pour avoir poignardé et brulé Bernadette

Julien Ramelet Bernadette Mazur brule maison couteau

La cour d’assises de l’Aisne, à Laon, a condamné ce mercredi Julien Ramelet à 18 ans de réclusion criminelle et 10 ans de suivi socio-judiciaire. L’homme de 27 ans a été reconnu coupable du meurtre de Bernadette Mazur, à Bruyères-et-Montbérault (02), le 14 juin 2013.

Le corps de la victime, âgée de 47 ans, avait été retrouvé carbonisé sur son canapé, puis l’autopsie avait révélé deux coups de couteau à la poitrine ainsi que des marques de strangulation.

Julien Ramelet, dont des traces de sperme avaient été retrouvées sur les lieux du crime, avait confirmé avoir rencontré la victime ce jour-là, mais a toujours nié les faits qui lui étaient reprochés.

Julien Ramelet est très calme et coopératif, mais il pâtit de sa réputation et de ses cinq condamnations, dont quelques-unes pour des violences conjugales ou sur sa mère. Lorsqu’il est alcoolisé, il devient dangereux selon ses ex-compagnes.

France 3

Jordan condamné après un triple meurtre familial pour l’héritage

Jordan Lenisa bozel heritage meurtre triple frere pere mere

Le 26 juillet 2012 à Bozel (Savoie), alors âgé de 23 ans, Jordan Lenisa a tué son frère Benjamin, 17 ans, d’une balle dans la tête, et son petit frère Victor, qui allait fêter ses huit ans le lendemain. Il a ensuite attendu le retour de son père, Florent, 49 ans, pour le tuer lui aussi.

Après ces trois premiers meurtres, le jeune homme s’en était pris à sa mère, tentant de l’étrangler, de l’étouffer avec des coussins et de l’assommer à coups de bûche, avant qu’elle ne parvienne à s’échapper.

L’accusé ne nie pas les faits, si ce n’est qu’il assure ne pas avoir voulu tuer sa mère, mais seulement la faire fuir. Pour sa mère et sa sœur, il n’y pas de doute: Jordan a agi «pour l’argent» car «il en voulait toujours plus». La famille, très aisée, possédait deux Ferrari, et Jordan, garçon flambeur et oisif, avait à de nombreuses reprises montré son intérêt pour l’héritage familial.

S’il conteste avoir voulu tuer sa mère, c’est pour pouvoir toucher l’héritage, a même assuré Me Christophe Cossonnet, avocat de la famille. «S’il est condamné pour tentative d’assassinat sur sa mère, il sera frappé d’indignité successorale, il ne pourra pas toucher les millions: c’est pour cela qu’il conteste», a-t-il lancé.

Le Parisien

Suzanne appelle la police, son mari Jean-Luc la tue et tire sur les forces de l’ordre

Jean-Luc Mavre Suzanne Mavre police tire conjugal

C’est une voix paniquée, celle de Suzanne Mavre, 51 ans, qui a alerté les agents de Police secours ce mercredi vers 20 h 30. Au bout du fil, elle explique que son mari Jean-Luc la menace, qu’il est très énervé et… elle raccroche sans laisser d’adresse. Quelques instants plus tard, elle rappelle et précise sa localisation sans en dire davantage.

C’est donc pour un différend conjugal, et sans savoir que le mari est armé d’un fusil de chasse, que les policiers de la patrouille d’Amiens Nord se rendent au domicile du couple. «  Et c’est quand il voit les policiers arriver, que le mari tire le premier coup de feu »

Le coup est tiré à bout portant dans l’une des chambres située au premier étage de cette maison de l’OPAC. Touchée au flanc, Suzanne est à terre. Son mari, qui avait chargé trois cartouches, avance alors vers la fenêtre et s’en prend ensuite aux forces de l’ordre.

L’homme est chasseur, il vise juste et blesse deux des quatre policiers de la patrouille : l’un au visage et au bras (78 plombs ont été comptabilisés dans son membre) et l’autre à la rate.

Une fois ces deux fonctionnaires à terre, l’homme se cache et en profite pour recharger son arme. Mais voyant les renforts arriver, il décide finalement de se rendre. Il jette son arme devant la maison et lève les bras.

Les policiers l’interpellent au premier étage, le font descendre devant la maison et l’embarquent. Les secours se précipitent au chevet de Suzanne. Elle est en arrêt cardiorespiratoire. Au même moment, les policiers blessés sont eux aussi pris en charge sous les yeux médusés des voisins.

Courrier Picard