Thierry condamné pour avoir incendié le manoir vendu par ses parents

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Son faux pas a causé 495 849 euros de dégâts. Entre la maison de Bretteville-du-Grand-Caux détruite par le feu et les biens mobiliers qu’elle contenait. À la barre du tribunal correctionnel du Havre, Thierry, 37 ans, n’offre guère d’explication.

Il a habité cette demeure durant vingt-quatre ans, avant que ses parents s’en séparent. Les nouveaux propriétaires ne sont pas présents le 26 mars 2014 lorsque l’homme y revient. Ils vivent à l’étranger. Thierry pénètre dans cet ancien presbytère après avoir brisé une fenêtre. Il met le feu notamment à des rideaux. Il peine à ressortir tant la fumée devient vite épaisse. Les flammes ont ravagé le toit quand les pompiers interviennent au petit matin.

IL ÉVITE LA PRISON

En garde à vue, le prévenu a confessé ne pas avoir accepté que les remplaçants aient rebaptisé « manoir » la maison.

Déjà connu avec deux mentions au casier, Thierry est condamné à deux ans de prison dont six mois ferme, sans mandat de dépôt.

Paris Normandie

Automobiliste agressé à Nice : Brian et Jason devant la justice

Les enquêteurs qui les ont entendus en garde à vue tout au long du week-end avaient prévenu: «Ils ne sont pas loquaces». Ce lundi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Nice, Brian B. et Jason M. ont confirmé cette impression.

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Lundi soir, la justice devait se prononcer sur leur possible placement en détention. Tous trois ont été interpellés samedi à 6h15 du matin, à Nice, à bord d’une Renault Clio impliquée dans la violente agression commise quelques heures plus tôt.

Un homme de 32 ans de retour de discothèque, qui raccompagnait une amie au volant d’une Austin Mini, a été suivi par cette Clio. À hauteur du 128 bis avenue de la Lanterne, ses occupants ont mis pied à terre pour passer à l’action.

Visage dissimulé et armés, ils ont brisé la vitre côté conducteur de la Mini avant de rouer de coups l’automobiliste au visage. À l’aide de leurs poings, mais aussi de la crosse d’un pistolet à cartouches de gaz – l’arme sera retrouvée par la police à bord de la Clio. Un Taser a également été exhibé..

Tous deux sont déjà connus pour des délits commis en tant que mineurs. Le premier procès de leur vie d’adulte a été renvoyé au 16 mars.

Nice Matin

Un couple de militaires mis en examen pour violences sur un enfant de 5 ans

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C’est une affaire complexe, un huis clos étouffant, mettant en scène un couple en concubinage et un enfant de cinq ans et demi. L’homme et la femme, qui est la mère de l’enfant, né d’une première union, ont été mis en examen, jeudi, à Besançon, pour violences habituelles sur mineur de 15 ans ayant entraîné une incapacité supérieure à 15 jours, puis écroués.

Mardi, jour de carnaval, le bambin est arrivé à l’école avec une double fracture à un avant-bras, des doigts retournés, des ecchymoses sur tout le corps et des traces de strangulation. Un premier signalement de suspicion de violences en octobre avait été classé sans suite.

En garde à vue, l’homme âgé de 25 ans et la femme de 27 ans, tous deux militaires de carrière, se sont renvoyé la balle.

Le compagnon n’échappe pas à un portrait tout aussi troublant. Si tous deux ont vécu dans leur carrière des moments de stress extraordinaire, lui souffre du syndrome post-traumatique depuis son retour d’opération extérieure en Afghanistan.

La procureure relève « six mentions pour violences dans son parcours judiciaire ».

Est Republicain

Polémique autour de l’affiche des «Visiteurs 3» : le nom d’un acteur noir oublié

Gaumont a dû se justifier après avoir dévoilé l’affiche des Visiteurs 3. Neuf acteurs sont présents, seulement huit d’entre eux sont nommés. Le nom manquant, celui de Pascal Nzonzi, un acteur franco-congolais, n’est pas passé inaperçu sur les réseaux sociaux.

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L’affiche des Visiteurs 3, qui a été dévoilée la semaine dernière sur les réseaux sociaux par Gaumont, a suscité de nombreuses remarques négatives. En effet, sur le visuel, neufs personnages sont présents, mais seulement huit noms sont écrits. Sur Twitter, les internautes se sont empressés de remarquer que l’acteur dont le nom avait été oublié était celui de Pascal Nzonzi, le seul acteur noir de l’affiche.

Alors que la polémique sur les « Oscars trop blancs » ne retombe pas, la maladresse a vivement fait réagir les internautes. Ils ont même qualifié cet acte de #RacismeOrdinaire.

La Depeche

 

Emmanuel, Ludovic-François et Max jugés pour séquestration, extorsion, tortures et actes de barbarie

Séance sado-maso qui a mal tourné ou règlement de comptes barbare ? Trois hommes répondent depuis hier à Paris de violences inouïes infligées cinq heures durant à un ancien marchand d’art, auquel ils ont soutiré des milliers d’euros.

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Emmanuel Sadot, 47 ans, ancien gérant d’un club sado-masochiste et principal accusé, Ludovic-François Jaouen, 47 ans, et Max Diener, 26 ans, jugés par la cour d’assises de Paris, encourent la réclusion criminelle à perpétuité pour séquestration et extorsion, accompagnés de tortures et actes de barbarie.

Brûlures de cigarettes, coups, piqûres dans les testicules, les agresseurs n’ont pas lésiné sur les moyens pour soutirer de l’argent à Jean-Claude Declercq lui faisant croire qu’ils lui inoculaient le virus du sida.

Ce dernier a raconté que ses agresseurs l’avaient déshabillé, frappé, avaient déposé une tête de veau sur ses genoux, avaient tenté de lui sectionner un doigt et de lui introduire un godemiché dans l’anus.

Autant d’actes de barbarie qu’ils ont filmés et qui servent aujourd’hui l’accusation.

Après des heures de sévices, la victime est contrainte à signer des pages vierges qui seront, selon les enquêteurs, transformées en reconnaissance de dette de 360 000 euros.

Les trois hommes repartent en volant des objets de valeur et quelque 2 500 euros en liquide.

Le procès se poursuit aujourd’hui.

La Depeche

Francisco jugé en appel pour viol, enlèvement et séquestration

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Francisco Martinez, 47 ans, de Toulouse, a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté des 2/3 de la peine, par la cour d’assises de la Haute-Garonne pour viol en récidive sous la menace d’une arme et enlèvement et séquestration, toujours en récidive. L’accusé a fait appel de la condamnation et est rejugé par la cour d’assises du Tarn depuis hier. Il est défendu par Me Pierre Dubuisson et la partie civile est représentée par Me Delphine Chanut.

Le 11 novembre 2011, une étudiante de 21 ans, déposait plainte pour viol aggravé au commissariat d’Albi. Elle expliquait avoir été agressée le jour même à Toulouse, dans le garage en sous-sol de sa résidence. Un individu, armé d’un couteau, lui a attaché les poignets, placé un chiffon dans la bouche et une cagoule sur la tête, avant de la mettre dans le coffre de sa voiture. Son agresseur l’a alors conduite dans un parking souterrain où il a abusé d’elle.

L’enquête a permis de l’identifier assez rapidement et de trouver trace de plusieurs procédures à son encontre pour des enlèvements, séquestrations, viol avec violence et agressions sexuelles sur 6 victimes, entre 1995 et 1997. Toujours avec le même mode opératoire. Il a été interpellé le 22 novembre 2011 à son domicile. Le verdict sera prononcé ce soir.

La Depeche

Scène surréaliste : 80 chasseurs en ville pour abattre les pigeons

Le 25 janvier, 80 chasseurs ont procédé à une battue en pleine bastide de Villéral, à la demande de la municpalité. Interdit, dit une association de protection des oiseaux, qui porte plainte pour cruauté envers les animaux.

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Les coups de fusil tirés le 25 janvier dernier résonnent encore trois semaines plus tard, mais sur le terrain judiciaire cette fois. Fin janvier en effet, le maire de Villeréal, Pierre-Henri Arnstam, avait pris un arrêté pour autoriser une battue aux pigeons afin d’endiguer la prolifération des volatiles dans la très belle bastide médiévale. 80 chasseurs, issus des sociétés de chasse du Villeréalais, sont convoqués et répartis dans la bastide et alentours. 3200 cartouches, achetées par la mairie, sont distribuées. Objectif : les pigeons.

En attendant une solution plus «douce», l’association «Nos amis les oiseaux» (NALO), basée dans l’Eure-et-Loir, monte au créneau et a annoncé hier avoir déposé plainte devant le tribunal de grande instance d’Agen, contre la municipalité de Villeréal et contre X, visant ainsi les chasseurs ayant pris part à la battue.

La Depeche

Syrie : 50 tués dans des bombardements russes sur des écoles et d’hôpitaux

L’espoir d’une trêve s’éloigne en Syrie où 50 personnes dont des enfants ont été tuées ce lundi par des missiles tirés sur des hôpitaux et des écoles, l’ONU dénonçant des « violations flagrantes du droit international ».

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Des tirs de missiles ont « tué près de cinquante civils dont des enfants et fait de nombreux blessés » dans « au moins » cinq hôpitaux et deux écoles à Alep et Idlib, dans le nord de la Syrie, a affirmé l’ONU. Ces attaques – qui ont touché notamment un hôpital soutenu par Médecins sans frontières (MSF) – sont des « violations flagrantes du droit international » et « jettent une ombre sur les engagements pris par le Groupe de soutien international à la Syrie » sur une cessation des hostilités, a estimé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.

Des frappes menées par les Russes?

Les frappes de lundi contre des hôpitaux et des écoles étaient vraisemblablement russes, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), une ONG qui dispose d’un vaste réseau de sources dans le pays en guerre. L’ambassadeur de Syrie en Russie a démenti toute implication russe dans le bombardement de l’hôpital de MSF, rejetant la responsabilité de la destruction sur les Etats-Unis.

La Pologne retire l’Ordre du Mérite d’un historien de la Shoah

Le gouvernement nationaliste polonais a retiré l’Ordre du Mérite d’un spécialiste de l’Holocauste, pour avoir affirmé que la Pologne était en partie responsable des crimes de guerre nazis contre la population juive pendant la Seconde Guerre mondiale, a rapporté The Guardian dimanche.
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Jan Tomasz Gross, professeur d’histoire d’origine polonaise à l’Université de Princeton, a reçu l’Ordre du Mérite en 1996 pour son travail sur les Juifs polonais pendant l’Holocauste. Dans son livre « Les voisins », sorti en 2001 il raconte le massacre de plus de 1500 Juifs originaires du village de Jedwabne et il affirme que ce sont les Polonais, et non les nazis, qui ont commis les crimes.

Le film « Aftermath » sorti en 2012 (inspiré de l’ouvrage) a été le premier film polonais à aborder la responsabilité des résidents locaux pour les massacres de Juifs pendant l’Holocauste.

Le travail de Gross au cours des dernières années a déclenché la colère des nationalistes polonais, qui prétendent qu’il n’y a pas suffisamment de preuves pour étayer de telles affirmations et qu’elles salissent la réputation du pays.

I24

Jean-Paul II a entretenu une « relation intense » avec une philosophe

La Bibliothèque nationale polonaise a vivement réagi ce lundi à une émission de la BBC selon laquelle les lettres échangés par Anna Teresa Tymieniecka et le cardinal Wojtyla suggèrent des sentiments amoureux.

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Une amitié intense, un amour platonique ou plus? Depuis la publication ce lundi par la BBC d’une correspondance épistolaire intense entre Jean-Paul II et la philosophe américaine Anna Teresa Tymieniecka, les sentiments entre les deux personnalités d’origine polonaise sont l’objet de controverses.

Et pour cause, ils ont échangé pas moins de 350 lettres en trente ans. La première date de 1973, année de leur rencontre, et la dernière de quelques mois avant la mort du pape, en 2005. Des courriers qui suggèrent, selon l’émission Panorama de BBC1, que l’universitaire nourrissait des sentiments amoureux pour le cardinal Wojtyla. « Ma chère Teresa, j’ai reçu les trois lettres. Tu écris que tu es déchirée mais je n’ai pu trouver aucune réponse à ces mots », écrit par exemple le futur Jean Paul II dans une lettre datant de 1976, la décrivant comme « un cadeau de Dieu ».

L’Express

Peine de prison pour ceux qui signalent aux autres la présence de contrôleurs dans les transports en commun

Réunis en commission mixte paritaire, les députés et sénateurs ont finalement réintégré à la loi sur la sécurité dans les transports publics une peine de prison pour ceux qui signalent aux autres la présence de contrôleurs ou agents de sécurité.

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L’appel à la mesure du Sénat n’aura finalement pas tenu face à la volonté ferme des députés d’inscrire dans le code des transports une peine exemplaire contre les internautes qui se font un malin plaisir de prévenir leurs camarades de la présence de contrôleurs dans les transports en commun. Les auteurs d’applications dédiées ou de comptes Twitter qui retweetent les signalements de contrôles RATP ou SNCF seront bien avisés d’y réfléchir à deux fois.

La semaine dernière, la commission mixte paritaire (CMP) qui réunit des députés et des sénateurs pour s’accorder sur un texte de compromis a en effet adopté une disposition (article 13) qui prévient que « le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, tout message de nature à signaler la présence de contrôleurs ou d’agents de sécurité employés ou missionnés par un exploitant de transport public de voyageurs est puni de deux mois d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende ».

Numerama

Le Royaume-Uni s’apprête à adopter une loi contre le boycott des produits des colonies israélienne

Le gouvernement conservateur britannique annoncera la semaine prochaine une loi qu’il interdira aux conseils municipaux, aux syndicats étudiants, et aux autres organisations publiques de boycotter des produits pour des motifs politiques.

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Le plan visant à introduire une telle législation a d’abord été proposée par le parti conservateur lors de sa conférence annuelle d’octobre 2015. Selon The Independent, le ministre britannique du Cabinet Office, Matt Hancock annoncera officiellement cette nouvelle loi lors de sa visite en Israël la semaine prochaine.

Les institutions qui reçoivent la majorité de leurs financements du gouvernement se verront interdire de participer à des campagnes politiques, visant à encourager à ne pas acheter certains produits. La seule exception pourrait être un boycott national initié par le gouvernement lui-même.

Londres souhaite aussi changer les modalités des fonds de pensions afin qu’ils ne puissent pas être utilisés pour sanctionner des entreprises pour des motifs politiques.

Le directeur de programme des relations économiques de Grande-Bretagne pour Amnesty International Peter Frankental a déclaré que cette décision encouragerait les violations des droits de l’homme : «Comment motiver les entreprises à respecter les droits de l’homme, lorsque les organismes publics ne peuvent pas leur demander des comptes en refusant de conclure des contrats avec eux ?».

Le mouvement de boycott des produits israéliens fabriqués dans les territoires palestiniens occupés, appelé «Boycott Désinvestissement Sanctions» vise à mettre la pression sur Israël afin de mettre un terme aux violations des droits de l’homme des Palestiniens. Créé en 2005, Israël s’y oppose depuis avec vigueur. La France, ainsi que les États-Unis, au niveau local, ont déjà adoptés des arsenaux législatifs visant à réprimer les partisans du boycott.

RT

Enlèvement de Françoise : Patrick, Olivier et Ludovic jugés

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L’affaire remonte à l’été 2013. Le procès s’ouvre demain, lundi 15 février à la cour d’assises de Versailles. Le 20 juillet 2013, seule dans sa propriété des Yvelines, Françoise Massieu, 73 ans, sort de sa chambre et se trouve nez à nez avec trois hommes, tout de noir vêtus, cagoulés et armés, qui la prennent en otage. Sa fille reçoit une demande de rançon : 150 lingots d’or. Les trois ravisseurs exigent que l’échange se fasse au Luxembourg. Débute alors un long périple en voiture qui va durer 20 heures.

Lors de leurs interrogatoires, les kidnappeurs de Françoise M., jugés à partir de ce lundi aux assises des Yvelines, ont confié qu’ils pensaient travailler pour l’Etat Français en enlevant la vieille dame. Patrick Le Coq et Olivier Agard, deux anciens soldats qui évoluaient dans le milieu de la sécurité, ont été recrutés par Ludovic Fleury après l’avoir rencontré lors de divers stages.

Ils ont accepté d’abord pour gagner de l’argent. Mais ils ont aussi été rassurés par la fable imaginée par ce dernier : se faire passer pour des espions travaillant en indépendant pour rien de moins que… l’Elysée.

Egalement accusée dans cette affaire, Elodie Flandrin travaillait, elle, comme danseuse dans une boite de nuit. C’est Olivier Balajuna, l’organisateur de l’opération, qui lui a proposé de l’argent pour louer des voitures et une chambre d’hôtel, en se faisant passer pour un agent secret.

Le Parisien & France Tv

Des revues pornographiques déposées devant une salle de prière musulmane

Une série de magazines pornos a été déposée devant une salle de prière musulmane à Bitche en Moselle. Une lettre de menaces accompagnait ces revues, selon la gendarmerie qui a ouvert une enquête alors que la communauté musulmane des environs est sous le choc.

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Des revues pornographiques ont été déposées durant le week-end devant la salle de prière musulmane de Bitche (Moselle), où des actes similaires avaient eu lieu en septembre 2015, a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie.

Dans la nuit de samedi à dimanche, un individu est venu déposer plusieurs revues pornographiques devant la salle de prière de l’association franco-turque de la ville, certaines comprenant des annotations à caractère pornographique peu cohérentes, a-t-on ajouté.

En septembre 2015, des photos pornographiques avaient déjà été apposées sur le bâtiment. L’individu serait un homme âgé d’une trentaine d’années portant des lunettes et un bonnet, d’après les images de vidéosurveillance. S’il n’a pas réussi à y entrer, il a tenté de s’introduire dans la salle de prière qui est aussi un lieu d’accueil de la communauté musulmane où se déroulent de nombreux événements associatifs et culturels.

L’association a déposé plainte lundi en début d’après-midi. Une caméra a été légèrement endommagée, selon la gendarmerie, qui prend l’affaire au sérieux et souhaite conclure son enquête au plus vite pour éviter les tensions.

Loractu