Magnanville: Zacharia le premier à avoir prodigué les premiers soins au policier tué

C’est un témoignage glaçant. Il a prodigué les premiers soins sur les lieux du crime. Cet homme a essayé de sauver Jean-Baptiste Salvaing, l’un des deux policiers qui auraient été tués par Larossi Abballa à leur domicile de Magnanville, dans les Yvelines, lundi dernier. Il se trouvait dans le complexe sportif juste en face de la maison du couple le soir du drame.

Zacharia se souvient qu’une femme est arrivée en courant, signalant qu’une agression venait de se produire non loin de là. L’homme n’a écouté que son courage et a foncé. Il témoigne pour BFMTV.

« Ce lundi soir, je m’entraînais dans le complexe sportif de Magnanville. Une femme nous a interpellés en disant qu’un homme s’était fait sauvagement poignardé. Le portail était fermé, donc il a fallu qu’on escalade ce portail de 3 mètres. On a escaladé le mur. Et finalement le policier était allongé dans la rue. Tout de suite on a porté les premiers secours. On a essayé de faire un massage cardiaque, des points de compression, il avait le pouls très faible. C’est à ce moment-là qu’on a crié: réveillez-vous! Réveillez-vous! Réveillez-vous! »

« Je représente l’Etat islamique »

C’est alors qu’il va se retrouver en face du terroriste présumé, qui a été tué dans l’assaut des forces de l’ordre.

« On a vu le Velux s’ouvrir, le Velux de la maison qui était en face de nous. Et c’est là que le terroriste nous a dit: « Je représente l’Etat islamique, vous avez attaqué chez nous. On va vous attaquer chez vous. J’ai un otage, je suis armé. »

Mais Zacharia n’abandonne pas la victime et continue d’essayer de le sauver. Malgré l’horreur de la scène et la terreur qu’il ressent, il garde des réflexes de survie..

« J’ai pris peur, mais on a continué le massage cardiaque. J’ai regardé s’il n’avait pas une arme, un pistolet ou une Kalachnikov à la main. Il avait juste une lacrymo et une matraque. Je l’ai vu droit dans les yeux. Car quand il s’est exprimé, il pensait qu’il y avait déjà les autorités. Et finalement, on était que tous les trois. C’est moi qu’il a regardé en face, j’ai bien vu le terroriste. Il a refermé le Velux, on a continué à faire les premiers gestes de secours, massage cardiaque. »

« On était vraiment en ligne de mire »

Puis, les secours arrivent. « La police et les pompiers sont arrivés et ils ont pris le relais. Ils ont rapidement enlevé le corps, on les a aidés à le retirer parce qu’on était vraiment en ligne de mire du terroriste, pour qu’ils puissent, en toute sécurité, poursuivre le massage cardiaque. »

Zacharia est musulman. Il ne comprend pas que des hommes puissent se revendiquer de sa religion et commettre de tels crimes.

« Je suis musulman pratiquant, je fais le ramadan. Et eux, ce n’est pas la religion que m’ont appris mes parents. Peut-être qu’ils pensent qu’ils sont musulmans, ils interprètent ça, une religion à leur façon. Mais moi, la religion que je pratique ce n’est pas du tout celle-là. »

Dimanche, plusieurs milliers de personnes ont participé à une manifestation à Mantes-la-Jolie à l’appel d’associations musulmanes pour montrer leur solidarité avec la police et les deux fonctionnaires assassinés.

BFM

Cisjordanie occupée : Un palestinien trisomique abattu par Tsahal

Des dizaines de Palestiniens ont enterré lundi un jeune homme, trisomique selon ses proches, mort après avoir été touché par plusieurs balles de soldats israéliens lors de heurts en Cisjordanie occupée, ont constaté des journalistes de l’AFP.

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Aref Jaradat, 22 ans, était « un cas particulier » avec « des besoins spéciaux« , dit pudiquement sa mère Zakia Jaradat à l’AFP, dans le salon où des dizaines de femmes sont venues lui présenter leurs condoléances après que son fils a succombé à ses blessures dimanche.

Le 4 mai, Aref Jaradat a entendu qu’il y avait des affrontements entre jeunes Palestiniens et soldats dans sa localité de Saïr, aux portes de la poudrière de Hébron dans le sud de la Cisjordanie.

« Il est arrivé à dix mètres des soldats, il avait les mains en l’air« , poursuit ce Palestinien de 68 ans. « Quatre de ses frères étaient sur place et ont crié en anglais et en hébreu aux soldats de ne pas tirer. Il y avait sept soldats, ils commençaient à repartir mais l’un d’eux est revenu et a tiré« . Aref a été touché par trois balles Aref et transporté à l’hôpital.

Interrogée par l’AFP sur les circonstances, l’armée israélienne n’avait pas répondu lundi après-midi.

Alors qu’il paraissait devoir s’en tirer, l’état du jeune palestinien s’est brutalement dégradé il y a quelques jours, disent ses proches, et il est mort dimanche.

 

RTBF

Meurtre de Jo Cox: «Mort d’une imbécile», titre un parti d’extrême-droite anglais

Le parti d’extrême droite Liberty GB a décidé de mentionner le décès de la députée travailliste pro-européenne Jo Cox sur son compte Facebook samedi.

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« Mort d’une imbécile » titre ce parti anti-immigration avant de publier une citation de la femme politique : « Nos communautés ont profité de l’immigration, qu’il s’agisse des catholiques irlandais ou bien des musulmans originaires d’Inde et du Pakistan, principalement du Cashemir. Alors que nous célébrons la diversité, ce qui me surprend le plus de temps en temps lorsque je me déplace, c’est à quel point nous avons davantage de choses en commun que de désaccords qui nous divisent. »

La députée Jo Cox a été abattue jeudi après-midi dans sa circonscription de Birstall, dans le nord de l’Angleterre, à une semaine du référendum britannique. Son meurtrier présumé, Thomas Mair, a été arrêté et inculpé du meurtre ce samedi. Il a crié « Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni » devant le tribunal lors de sa mise en accusation.

20 Minutes

La CGT obligée d’annuler un meeting en raison de la menace de « paramilitaires nationalistes »

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Un Meeting devait se tenir à 12 heures à Jean Jaurès ce lundi 20 juin. La Préfecture a confirmé par courrier à la CGT qu’elle n’assurera pas la sécurité extérieure à cette manifestation.

L’argument est que le rencontre Russie /Pays de Galles  du soir verra la présence de groupes « paramilitaires nationalistes dans les rues de Toulouse et recherchant l’affrontement, qui plus est avec les drapeaux rouges de la CGT ».

Dans de telles conditions, « notre responsabilité première est de ne pas exposer les salariés et les jeunes en lutte » a déclaré la CGT dans un communiqué.

France 3

« Il est temps de qualifier le meurtre de Jo Cox de terrorisme d’extrême droite »

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« Il est temps de qualifier le meurtre de Jo Cox comme ce qu’il est : du terrorisme d’extrême droite», s’exaspère la chroniqueuse du journal conservateur The Telegraph Juliet Samuel, vendredi 17 juin. Et elle n’est pas la seule, au Royaume-Uni, à s’étonner de la réticence des médias et des responsables politiques à qualifier de « terroriste » l’assassinat de la députée du West Yorkshire, jeudi 16 juin, devant une bibliothèque où elle tenait sa permanence électorale. Le suspect, Thomas Mair, 52 ans, a été inculpé pour homicide samedi 18 juin.

Alors que les liens du suspect, avec l’extrême droite sont au cœur de l’enquête de la police britannique, le journaliste américain Glenn Greenwald, s’étonne sur le site The Intercept du « contraste absolu avec un incident très proche qui a eu lieu au Royaume-Uni en 2010, lorsqu’un parlementaire britannique, Stephen Timms, avait été violemment poignardé et presque tué par une femme ».

Le journaliste rappelle qu’à cette époque, tous les médias britanniques avaient tout de suite qualifié l’attaque de « terroriste ». La différence ? Elle est « évidente », pour lui : « L’agresseur de Timms était musulmane, originaire du Bangladesh, alors que le suspect du meurtre de Cox… ne l’est pas. »

« Troubles mentaux »

Au Royaume-Uni, selon le Terrorism Act de 2000, un acte doit, pour être qualifié comme terroriste, « viser à influencer le gouvernement ou à intimider la population ou une partie de la population dans le but de faire avancer une cause politique, religieuse ou idéologique ».

Pour certains, la prudence autour de Thomas Mair s’explique donc par le doute qui peut encore subsister sur les motivations du suspect – des informations contradictoires sont parvenues sur le fait qu’il ait prononcé les mots « Britain first ! » lors de l’attaque – et sur sa personnalité – son frère affirme qu’il souffre de « troubles mentaux ». Mais, comme le souligne le chroniqueur du Financial TimesRobert Shrimsley, « il est frappant que [les deux plus grands tabloids britanniques] The Sun et The Daily Mail, deux organes de presse qui ne sont pas franchement connus pour leur couverture prudente et discrète de l’actualité, aient tous les deux soulignés que le suspect était un “fou solitaire” ou un “solitaire avec un passif de maladie mentale”. » 

Cette prudence, notamment concernant les témoignages sur les paroles prononcées par Mair lors de l’attaque, est louable, souligne-t-il. Mais… « on ne peut que s’interroger sur la prudence avec laquelle certains médias auraient évalué les éléments de l’enquête si le tueur avait eu une origine différente. Comment, peut-on se demander, ces titres auraient traité des témoignages assurant que le tueur avait crié “Allah Akbar” pendant qu’il portait les coups ? »

Glenn Greenwald fait de son côté le parallèle avec Omar Mateen, le tueur d’Orlando, également touché par des troubles mentaux, mais « qualifié immédiatement de terroriste ». Et plusieurs internautes lui ont fourni des modes d’emploi très visuels sur Twitter :

« Pourquoi les tireurs blancs sont-ils appelés des “malades mentaux” ?»

Le débat n’est pas sans rappeler celui qui touche régulièrement les Etats-Unis au sujet des tueries de masse. Vendredi, les habitants de Charleston (Caroline du Sud) commémoraient justement le premier anniversaire de la fusillade qui a fait neuf morts dans un église fréquentée par la communauté noire. A l’époque, le tueur, Dylan Roof, ouvertement raciste, avait été qualifié de « forcené », et ses troubles mentaux avaient également été

 

mis en avant. Dans le Washington Post, une professeure de l’université de Pennsylvanie, Anthea Butler, s’interrogeait : « Les tireurs de couleur sont appelés des terroristes et des voyous. Pourquoi les tireurs blancs sont-ils appelés des malades mentaux ? »

Quelques mois plus tard, l’attaque d’un planning familial à Colorado Springs (Colorado) avait relancé la polémique.

Le Monde

 

Meurtre de la députée #JoCox : L’extrême droite française entre satisfaction et complotisme

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Le rappeur d’extrême droite Kroc Blanc se réjouit de de l’assassinat de la députée Jo Cox.

https://twitter.com/krocblanc/status/743501293323452416

Le blogueur identitaire Boris le Lay, plusieurs fois condamnés par la justice pour incitation a la haine, voit derrière ce meurtre la main des « oligarques ».

https://twitter.com/boris_lay/status/743495744489816065

L’ex carde du Front National Julien Rochedy renchérit a sa manière dans cette thèse complotiste.

Le pasteur Steven Anderson applaudit la tuerie d’Orlando, qualifiant les victimes de pervers

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Steven Anderson, le fondateur de l’église «Faithful Word Baptist Church», s’est réjoui dimanche de la tuerie perpétrée dans un bar gai d’Orlando où 50 personnes ont perdu la vie et 53 autres ont été blessées.

«La bonne nouvelle, c’est qu’il y a 50 homosexuels de moins dans le monde, parce que, vous savez, ce sont une bande de pervers dégoûtants», a affirmé le pasteur dans une tirade haineuse publiée dimanche sur YouTube.

«50 de ces pédophiles ne feront plus de mal aux enfants. La mauvaise nouvelle, c’est que plusieurs d’entre eux sont toujours en vie et qu’ils pourront continuer à s’attaquer aux enfants», a dit regretter Steven Anderson, qui se défend d’être favorable à la violence.

L’homme, qui se décrit comme un fervent chrétien adepte de la Bible, craint aussi que la tuerie d’Orlando soit utilisée pour restreindre l’accès aux armes à feu et pour faire interdire les «discours haineux».

Dans sa vidéo, le pasteur Anderson a aussi déploré que les victimes aient été tuées dans une boîte de nuit. Il affirme qu’il serait préférable que les homosexuels soient exécutés après avoir été jugés et condamnés.

TVA Nouvelles

Les parents de Abu Khdeir demandent la destruction des maisons des terroristes juifs : Israël refuse

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Abu Khdeir, est un jeune arabe tué par des terroristes Juifs avant le début de l’opération Tsouk Etan en 2014 et suite à l’enlèvement et le meurtre de trois jeune juifs.

Ses parents ont demandé de détruire la maison des assassins de leur fils, et le ministère de la Justice a répondu : «Compte tenu de l’ampleur du phénomène des crimes graves d’hostilité dans le secteur juif, la nécessité de mettre en œuvre cette demande ne se pose pas».

Ajoutant : « La différence entre les attaques perpétrées par les Arabes contre les Juifs et ceux commis par les Juifs contre les Arabes est énorme et ne justifie pas les démolitions de maisons dans le cas des militants juifs ».

Après la condamnation des terroristes juifs, la famille se tourna vers l’ancien ministre de la Défense, Moshe Yaalon, afin d’agir de la même manière utilisée sur les maisons des « terroristes » d’origine arabe, et de détruire les maisons des terroristes juifs qui ont assassiné son fils.

Il y a deux semaines, la famille a reçu la réponse négative du ministère de la Défense.

La famille a réagi à la décision et a dit que l’acte terroriste des Juifs est en croissance et ne constitue pas une exception en ajoutant le cas de l’affaire du soldat Azria. La famille a informé l’examen d’un recours devant la Haute Cour.

Alya

 

« Salah Abdeslam fréquentait les casinos. En revanche, les mosquées… »

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Glandouille, fête, shit : du côté de Molenbeek, Salah Abdeslam est longtemps passé pour un « sorteur ». Au lendemain des attentats du 13 novembre, sa petite amie, Yasmina, confessera aux policiers belges :

« Durant les trois quarts de sa vie, il sortait en boîte. Il ne priait même pas à l’heure. »

Mais le jeune homme n’allait pas qu’en boîte de nuit… Il était aussi un habitué des salles de jeux. Interrogé sur la pratique religieuse du terroriste, un de ses amis répondra :

« Je sais qu’il fréquentait les casinos, mais les mosquées… »

En Belgique, chaque passage de joueur est enregistré et filmé. Les enquêteurs ont donc une connaissances précises des allées et venues de Salah Abdeslam dans les casinos du pays. La première date de septembre 2010. Il vient d’avoir 21 ans, l’âge légal pour pénétrer dans un établissement de jeu. Très vite, il devient un mordu.

Selon nos informations, l’intéressé aurait ainsi franchi les sas de sécurité une centaine de fois en 2012. Le Twenty One Game, un petit casino situé chaussée de Gand à Molenbeek, est son spot favori. A l’époque, il lui arrive de s’y rendre aux petites heures du matin, entre 5 et 6 heures.

Les derniers secrets de Salah Abdeslam, un djihadiste si différent des autres

Après quelques mois de pause, il reprend en 2015 la route des machines à sous. Cette année-là, il va une cinquantaine de fois au Golden Palace et au Zenith, deux salles de jeux du centre de Bruxelles. L’homme n’a rien d’un flambeur. L’un des salariés du Golden Palace nous confie :

« Il misait 10 ou 20 balles, surtout sur des machines à 50 centimes. Je l’avais d’ailleurs croisé dans d’autres casinos. Il n’a jamais posé de problème et venait parfois tout seul. »

Il lui arrive aussi de venir accompagné. On retrouvera tous ses potes de jeu dans le dossier du 13 novembre : Mohammed Amri, Hamza Attou, Ali Oulkadi. Ou encore Ahmed Dahmani, un copain d’enfance de Salah arrêté en Turquie le 16 novembre alors qu’il tentait de gagner la Syrie. Ce dernier a été repéré à 17 reprises dans une salle de jeux en 2015.

Salah Abdeslam se rend aussi souvent au casino avec un certain Ismaïl T., proche du grand banditisme. Sa dernière virée dans un casino remonte au 8 novembre 2015 vers 22 heures. Cinq jours avant les attentats.

L’Obs

Jo Cox : «Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni», lance le meurtrier au tribunal

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« Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni », a lancé le meurtrier présumé de Jo Cox, députée pro-UE, devant la justice ce samedi. Il comparaissait devant le tribunal de Westminster.

Thomas Mair, 52 ans, a été inculpé d’homicide volontaire sur la députée travailliste de 41 ans, tuée jeudi dans sa circonscription de Birstall, dans le nord de l’Angleterre, à une semaine du référendum britannique sur l’Union européenne.

20 Minutes


La députée britannique Jo Cox est décédée, son meurtrier Thomas Mair est un militant d’extrême droite

Thomas Mair aurait était un partisan de l’Alliance nationale qui prône un peuple exclusivement blanc et l’éradication des juifs.

L’homme soupçonné d’avoir tué la députée britannique travailliste pro-UE Jo Cox était un « partisan dévoué » d’un groupe néo-nazi basé aux Etats-Unis, a indiqué jeudi un groupe de défense des droits civiques.

Selon le Southern Poverty Law Centre, le tireur identifié par les médias britanniques comme Thomas Mair avait une « longue histoire avec le nationalisme blanc ». « D’après des archives obtenues par le Southern Poverty Law Centre, Mair était un partisan dévoué de l’Alliance nationale, qui a été pendant des dizaines d’années l’organisation néo-nazie la plus importante des Etats-Unis », a révélé sur son site internet le groupe de défense des droits.

Toujours selon le Southern Poverty Law Center, Thomas Mair aurait dépensé plus de 620 dollars (550 euros) dans des ouvrages de l’Alliance nationale, groupe qui a appelé à la création d’une nation peuplée exclusivement de Blancs et à l’éradication des juifs.

Europe 1


La députée travailliste britannique Jo Cox est décédée jeudi après-midi, quelques heures après avoir été grièvement blessée par balle et poignardée dans sa circonscription à Birstall, dans le nord de l’Angleterre.

Un homme âgé de 52 ans, selon les médias locaux, a été interpellé peu après les faits. Il a été identifié par les médias britanniques comme Thomas Mair, un militant d’extrême droite résidant à Birstall.

Est Républicain


Jo Cox, une députée du Labour en Angleterre, a été poignardée puis blessée par balles à Birstall (près de Leeds dans le nord de l’Angleterre), ce jeudi 16 juin, rapportent nos confrères du Huffington Post anglais.

La députée travailliste pro-européenne de la circonscription de Batley et Spen (West Yorkshire) a été touchée avant de s’effondrer, selon un témoin cité par l’agence Press Association. Elue en 2015, la mère de deux enfants aurait également été poignardée, selon plusieurs médias. Un témoin interrogé par Sky News explique que l’arme brandie par l’agresseur lui a fait pensé à une « arme de la première guerre mondiale » ou alors « une arme bricolée », qui n’a rien à voir avec les armes d’aujourd’hui ».

Selon la police citée par le Telegraph, un homme de 52 ans a été arrêté.

Huffington Post.


Selon des témoins cités par le Telegraph, l’assaillant aurait crié le slogan nationaliste « Britain First » (« La Grande-Bretagne d’abord »)

Telegraph


Après les attentats, la soirée shit et McDo de Salah Abdeslam avec des lycéens

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Le 13 novembre, comme bien des vendredis, Tom* squatte avec ses copains la cage d’escalier d’une des tours de la Cité Vauban à Châtillon, dans les Hauts-de-Seine. La petite bande de lycéens fume, discute, fait des allers-retours au McDonald’s situé juste en bas pour se ravitailler.

Le soir des attentats de Paris, vers 1 heure du matin, un inconnu débarque au neuvième étage, connu pour être un lieu de trafic de shit. A la main, il tient un menu acheté au McDonald’s, et cherche un endroit calme pour manger et se reposer. Il est « sympa » et passera une partie de la nuit à fumer et discuter avec les lycéens, raconte Tom, que « l’Obs » a retrouvé et longuement interrogé.

Eux ne savent pas qu’il s’appelle Salah Abdeslam, et qu’il vient de renoncer (ou d’échouer) à activer sa ceinture d’explosifs en même temps que son frère et ses amis de Molenbeek. Cet épisode surréaliste contribue à épaissir encore le mystère qui entoure le seul membre vivant des commandos de Paris.

Les joints tournent

Tom, 17 ans et élève en première, se souvient :

« On mangeait notre McDo avec deux copains quand on l’a vu arriver vers 1 heure du matin. Il avait l’air d’un mec normal, qui n’a rien à faire. On a commencé à discuter, il était sympa, alors il est resté avec nous. »

« Il voulait manger puis dormir je crois, alors il a demandé à un gars du McDo d’en bas de lui indiquer un endroit calme. »

A moins que le petit voyou de Molenbeek n’ait demandé un endroit où acheter de quoi fumer du shit. Abdeslam n’a pas très faim et propose ses frites à ses nouveaux amis. Les joints tournent, les têtes aussi. Tom explique encore :

« Il nous a beaucoup parlé de lui, il nous a raconté qu’il travaillait dans la maintenance des trams en Belgique. Il nous a parlé de sa fiancée, il nous a dit qu’il allait bientôt se marier. »

Salah évoque en fait une vie révolue. Il a été licencié de la Stib (les transports bruxellois) en 2011. Trois jours avant les attentats, il a dit au revoir à sa petite amie.

Salah reste de marbre

Au cours de la discussion, les portables des lycéens ne cessent de vibrer : des alertes sur le bilan des victimes qui s’alourdit tout au long de la nuit. Salah ne laisse rien paraître. Il reste de marbre en regardant, derrière l’épaule d’un des lycéens, la vidéo amateur montrant les terroristes du Bataclan tirer sur les forces de l’ordre. Ni exalté, ni atterré, juste « curieux », se souvient Tom.

Vers 4 heures, la petite bande lève le camp. Salah se met en boule, dans un coin, pour dormir. Ses deux copains belges viendront le chercher au petit matin pour l’exfiltrer vers Bruxelles. Ils seront arrêtés plusieurs fois aux barrages mis en place par les autorités après les attentats, mais ne seront pas interpellés.

Deux jours plus tard, les lycéens découvriront, éberlués, le visage de leur étrange compagnon d’une nuit sur un avis de recherche.

L’Obs

Présumé terroriste d’extrême droite arrêté en Ukraine : Un 2ème suspect interpellé dans la Meuse

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La juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy était informée fin mai par la direction centrale de la police judiciaire de l’interpellation d’un ressortissant français à la frontière Ukrainienne alors qu’il transportait de nombreuses armes à feu et notamment des fusils d’assaut, des explosifs, des lances-roquette anti-chars, ainsi que plusieurs cagoules.

Pour les autorités ukrainiennes, le Lorrain — proche de la mouvance d’extrême droite radicale- projetait de commettre une quinzaine d’attentats en France au cours de la compétition de foot de l’Euro. Une enquête préliminaire était alors confiée il y a plusieurs jours à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).

Dans ce cadre, les enquêteurs ont été amenés, le 13 juin 2016, à interpeller et placer en garde à vue une personne, domiciliée dans la région de Bar-Le-Duc, susceptible d’avoir été en contact, en Ukraine, avec le ressortissant français qui y a été interpellé, et ce afin de déterminer la nature de leurs relations et son éventuelle implication dans un trafic d’armes à destination de la France. Une perquisition était réalisée lundi au domicile du gardé à vue par les fonctionnaires de la DCPJ, avec l’appui d’un chien spécialisé dans la recherche et la détection d’explosifs.

Une garde à vue qui a été levée aujourd’hui sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. Selon la JIRS de Nancy « la perquisition n’a pas permis de découvrir d’éléments de nature à confirmer la participation de l’intéressé à l’importation d’armes à feu. Toutefois, les investigations se poursuivent pour déterminer si ce trafic d’armes avait des relais actifs sur le territoire français ».

Ici Nancy

Orlando : Omar Mateen était.. gay et fréquentait le club gay où il a commis les faits

Un ancien collège : Omar Mateen détestait les homos car il en était « un » lui même


L’auteur de la tuerie d’un club gay d’Orlando qui a fait 49 morts et 53 blessés, a fréquenté le lieu à plusieurs reprises, selon des témoins ont rapporté lundi des médias américains. Depuis, les langues se délient, comme celle de son ex-femme ou d’un ancien compagnon de l’académie de police. Il semblerait qu’Omar Mateen était gay, sans jamais l’avoir réellement avoué.

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« Parfois il allait dans un coin et allait s’asseoir et buvait seul, et d’autres fois, il était tellement ivre qu’il était bruyant », a déclaré Ty Smith au quotidien Orlando Sentinel, en faisant référence à Omar Mateen, l’auteur de la tuerie. Il a déclaré également au quotidien local qu’il avait vu le tireur de 29 ans d’origine afghane à l’intérieur du club gay situé en Floride au moins une douzaine de fois.

« Nous n’avons pas vraiment beaucoup discuté avec lui, mais je me souviens de lui disant des choses à propos de son père », a précisé Ty Smith. « Il nous a dit qu’il avait une femme et un enfant », a-t-il ajouté. Un autre habitué de la boite de nuit a déclaré au Los Angeles Time qu’Omar Mateen lui avait envoyé un message via l’application Jack’d destinée aux gays.

Selon son ex-femme, Sitora Yusufiy, Omar Mateen avait des « tendances gay » et son propre père l’a « traité de gay » à plusieurs reprises alors qu’ils étaient ensemble.

Un ancien copain de classe du tueur, avec qui il était à l’école de police d’Indian River Community en 2006, a également révélé qu’ils sont allés dans des bars gay ensemble et qu’Omar Mateen lui avait même demandé pour sortir avec, ce qu’il avait refusé. Il décrit le tueur comme quelqu’un de renfermé et maladroit socialement.

RTL


Orlando : Omar Mateen aurait fréquenté le club gay pendant 3 ans

Mais selon des témoins, Mateen était aussi un habitué du club gay et échangeait des SMS avec un homme gay sur une application de rencontres gay.

«c’est le même gars, » a déclaré Chris Callen, qui travaille sous le nom de Kristina McLaughlin au club gay. «Il a fréquenté ce bar gay pendant au moins trois ans.« 

Un autre témoin, Ty Smith, a également déclaré qu’il avait vu Omar Mateen escorté ivre du club gay à plusieurs reprises.

Gawker

Espagne : le cerveau présumé de plusieurs attentats d’extrême droite, retrouvé au Brésil

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Un avocat espagnol, cerveau présumé d’un groupe d’extrême droite responsable d’attentats mortels dans la fin des années 1970, pendant la période de transition de l’après-Franco, a été retrouvé par le journal El Pais au Brésil, où il vit maintenant dans une favela et travaille comme cuisinier. « Vous êtes les premiers à arriver jusqu’ici. Comment m’avez-vous retrouvé? », a lancé Jose de las Heras Hurtado, 72 ans, au journaliste du Pais qui l’a retrouvé dans un modeste restaurant de Guaruja, une station balnéaire proche de Sao Paulo, où il vit.

Laissant derrière lui femme et enfants, l’avocat s’était enfui d’Espagne en 1984 alors qu’allait commencer son procès pour un attentat en 1979 dans un bar de Madrid qui avait fait un mort et une dizaine de blessés. S’affirmant innocent, l’ancien avocat devenu cuisinier a expliqué au journal qu’à l’époque, période de transition en Espagne après la mort du dictateur Francisco Franco, « des contacts m’ont dit que je n’aurais pas un procès équitable, que j’étais condamné d’avance ».

Les trois mandats d’arrêt internationaux à son encontre étant maintenant périmés, il a dit son intention de continuer à vivre au Brésil, avec son épouse brésilienne, dans une favela où il dit se trouver bien et s’entendre avec ses voisins.

Le Figaro

Los Angeles : l’homme qui projetait de commettre un attentat contre une Gay Pride arrêté avec des explosifs

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Un homme puissamment armé projetait de s’attaquer à un défilé pro gay à , l’individu transportait dans sa voiture des explosives et des fusils d’assaut pour commettre un attentat contre la Gay Pride à Santa Monica.

Le suspect arrêté avec des explosifs et des armes se nomme James Wesley Howell.

ABC

 

 

Israël accélère la destruction des infrastructures humanitaires de l’UE en Cisjordanie

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Depuis le début de l’année, en Cisjordanie, Israël a détruit une centaine de structures d’urgences financées par l’Union Européenne. Soit trois fois plus que sur l’ensemble de l’année 2015. C’est la haute-représentante pour les Affaires étrangères de l’Union Européenne, Federica Mogherini qui a donné l’alerte, il y a quelques semaines.

Ces destructions d’aide humanitaire suscitent la colère des ONG qui reçoivent des fonds de l’Union et demande que Bruxelles intervienne. Nicolas Ropert s’est rendu dans plusieurs villages palestiniens concernés par ces destructions, justifiées par Israël.

RFI