
Archives de Catégorie: Société
Russie : toutes les 40 minutes, une femme meurt de violences conjugales
Les catholiques anti-IVG ont voilé la statue de la Liberté parisienne
Pour un Européen sur quatre, le viol est justifiable dans certaines circonstances
L’étude a de quoi faire froid dans le dos. Selon une enquête commandée par la Commission européenne, 27% des Européens estiment que les relations sexuelles sans consentement, autrement dit le viol, est acceptable ou justifiable dans certaines circonstances.

USA : une mosquée « vandalisée » avec… des messages d’amour
Les fidèles musulmans de la mosquée de Chantilly, en Virginie, ont eu droit à une très agréable surprise en début de semaine. Des individus inconnus leur ont manifesté leur amour.

Un millier de manifestants contre la fermeture d’une salle de prière musulmane à Clichy
Leur revendication, ils l’ont portée le drapeau bleu blanc rouge à la main. Une partie de la communauté musulmane de Clichy a manifesté en nombre, samedi, devant l’hôtel de ville. A l’appel de l’Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC), près d’un millier de personnes ont exprimé leur « droit à une mosquée digne ». Ils étaient quelque 500 à s’être déjà rassemblés en mai dernier.

Cisjordanie : des Palestiniens secourent un colon juif piégé dans une fosse depuis 6 jours
Un colon juif a été retrouvé déshydraté après avoir passé près d’une semaine dans la fosse sombre.
«Djihadiste», «Dégage l’Arabe» : Jean-Claude découvre des tags racistes sur le mur de son logement
Jean-Claude Vaesken n’a jamais vu ça : « J’ai vécu 30 ans à Paris, porte de Clignancourt. Il y avait des toxicomanes dans les escaliers. Les mecs disaient bonjour et j’ai jamais été emmerdé, alors qu’ici… »

En France, toutes les sept minutes, une femme est violée…
Un Belge sur cinq estime que le viol est parfois justifié
Couples gays en couverture contre le VIH: Plusieurs maires de droite font retirer les affiches
Le journal L’@UnionArdennais publie des commentaires homophobes de ses lecteurs pour les dénoncer – https://t.co/egsFsFkI0o pic.twitter.com/6dEv9aiZSK
— franceinfo (@franceinfo) 23 novembre 2016
Les élus dénoncent une campagne sanitaire du ministère de la Santé à destination des homosexuels, estimant qu’elle véhicule une vision dégradante de la sexualité. La ministre Marisol Touraine parle de «censure», et porte l’affaire en justice.

«Avec un amant, avec un ami, avec un inconnu: les situations varient, les modes de protection aussi.» Le slogan s’affiche sur fond de deux hommes qui s’enlacent. Lancée comme une campagne sanitaire à destination des hommes homosexuels pour prévenir la transmission du VIH, le message véhiculé agace les milieux conservateurs qui dénoncent une vision dégradante de la sexualité. Depuis, les interdictions et les demandes de retrait se multiplient dans plusieurs municipalités de droite.
Le maire Les Républicains (LR) d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, a pris un arrêté mardi pour faire retirer les affiches sur l’ensemble de sa commune. Ce soutien de François Fillon dénonce une campagne «contraire aux bonnes moeurs et à la moralité», invoquant par ailleurs «la protection de l’enfance» pour justifier sa décision.
Mardi soir, le préfet de Seine-Saint-Denis a introduit un recours contre cet arrêté devant le Tribunal administratif de Montreuil, en l’assortissant d’une demande de suspension de cette décision. Il juge en effet cet arrêté «manifestement illégal», «insuffisamment motivé», et dénonce un «caractère disproportionné évident». «Il s’oppose au surplus à un intérêt public pourtant incontestable, cette campagne nationale visant à prévenir des risques importants en terme de santé publique qui existent tant sur le plan local que national», a-t-il écrit dans un communiqué.
La veille, le maire LR d’Angers, Christophe Béchu -proche de Juppé-, a demandé à l’entreprise JCDecaux de retirer les panneaux à proximité des écoles, ce qui a été fait dans la journée, selon le site Ouest France. À Louveciennes, une affiche exposée face à la gare de la commune s’est «mystérieusement envolée», rapporte Le Parisien, après avoir déclenché des plaintes de riverains. Au total, une dizaine de villes sur les 130 où la campagne a été diffusée ont écrit à JC Decaux pour demander le retrait de l’affichage public. Une requête à laquelle la société est tenu de faire droit lorsqu’elle est formulée par écrit. Dans d’autres communes comme Châlon-en-Champagne ou Versailles, d’autres affiches ont été dégradées.
Lors d’un point presse tenu ce mardi, la députée filloniste Isabelle Le Callennec a dénoncé une campagne «choquante» qui porte «un message électoral en direction d’une communauté».
Musulmanes et chefs d’entreprise

Elles veulent dépasser les clichés et les a priori. Voilées mais autonomes, assurent-elles ; musulmanes mais françaises avant tout ; femmes mais aussi chefs d’entreprise. Elles étaient une vingtaine, hier, à tenir les stands de leurs entreprises respectives au salon 100 % femmes, organisé à Mareuil-lès-Meaux par l’association Saba, toutes solidaires. « Nous avons créé cette association après avoir fait le constat que la plupart d’entre nous avaient fait des études mais que les femmes avaient plus de mal que les hommes à entreprendre », explique Sarah Achaibi, 25 ans, la présidente.
« Mon mari me soutient »
Le salon visait à valoriser l’esprit entrepreneurial des femmes. Des femmes musulmanes surtout, même si l’association se veut multiconfessionnelle et multiculturelle.
Rares étaient les femmes non-voilées dans la salle louée par le centre islamique de Meaux, qui y tenait un gala caritatif au profit de la mosquée Al Badr, la veille. « Ce n’est pas parce que je porte le voile que je ne suis pas autonome et indépendante. Au-delà de ma religion, les hommes doivent arrêter de ramener les femmes à leur condition de femme. Nous sommes des professionnelles autant qu’ils peuvent l’être ! », affirme Amel. Divorcée et maman de deux enfants, elle a monté sa librairie ambulante il y a bientôt deux ans.
Achoik Mojaat, 31 ans, a interrompu ses études alors qu’elle attendait son deuxième enfant. Maman de trois enfants de 11 à 5 ans, elle est à la tête de Abaya Chic Dubai, une boutique de robes de soirées importées de Dubai, à Villejuif (Val-de-Marne) : « Mon mari me soutient et m’aide beaucoup à la maison. » Des conférences étaient d’ailleurs menées sur les manières de concilier sa vie de femme, de mère et de business women.
Discriminations en entreprise : les candidats d’origine maghrébines écartés dés les procédures de sélection
La ministre du Travail recevait ce mercredi un nouveau rapport sur la «lutte contre les discriminations en entreprise».

La discrimination à l’embauche reste une réalité. C’est en tout cas le constat que dresse la ministre du Travail Myriam El Khomri qui recevait ce mercredi un nouveau rapport relatif à la «lutte contre les discriminations en entreprise». «Les hommes et femmes d’origine supposée maghrébine peuvent être clairement écartés des procédures de sélections dans certaines entreprises. Ne faisons pas semblant de l’ignorer», a-t-elle déclaré mercredi lors de la remise de ce document de 80 pages, le deuxième en un an et demi. Pour parvenir à ce constat, que Myriam El Khomri juge «sombre», même «accablant», une quarantaine d’entreprises de plus de 1.000 salariés ont été testées.
#Testing : Hommes et femmes supposé(e)s maghrébin(e)s sont écartés d’une grande majorité des procédures de sélection #Discriminations
— Myriam El Khomri (@MyriamElKhomri) 16 novembre 2016
Ce rapport est le fruit d’un groupe de travail entre associations et syndicats, présidé par Jean-Christophe Sciberras, ancien président de l’association nationale des DRH. Son nom était apparu l’an dernier à l’occasion de la publication d’un précédent rapport de ce même groupe de travail qui s’était prononcé contre la généralisation du CV anonyme. Cette mesure polémique, inscrite dans la loi de 2006 mais jamais appliquée, avait finalement été abrogée par la loi Rebsamen du 17 août 2016.
Cette fois, le groupe de travail, qui réunissait associations, syndicats organisations patronales – ces dernières ont claqué la porte en septembre – propose notamment une formation à la non-discrimination dans les entreprises de plus de 300 salariés, une campagne de communication «Les compétences d’abord», ou encore l’action de groupe contre les discriminations. Ces mesures sont déjà reprises par le gouvernement, actuellement en discussion au Parlement dans le cadre du projet de loi Egalité et Citoyenneté.
#Discriminations à l’embauche : le nom et l’origine peuvent obliger à envoyer 4 fois + de CV https://t.co/qDYjnon3ER #LesCompétencesDabord pic.twitter.com/HXbTreFhiH
— Gouvernement (@gouvernementFR) 16 novembre 2016
D’autres mesures sont préconisées comme un «vade mecum de bonnes pratiques en entreprise pour assurer l’égalité de traitement des candidats à l’embauche» ou encore un «développement de la formation des recruteurs dans les TPE-PME».
Ces propositions risquent de tomber aux oubliettes car les partenaires sociaux sont déjà vent debout. «Deux ans de réunions, de propositions des syndicats et le gouvernement annonce… une expérimentation» dénonce dans un tweet Sophie Binet (CGT).
Sarthe : un habitant saisit la justice pour faire retirer une croix au nom de la laïcité
En vertu de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, un habitant conteste l’installation de cette croix sur la voie publique. Une croix particulière, à trois bras, dont l’origine serait mystérieuse. Faux, répond celui qui a décidé de saisir le tribunal administratif.

Jacques Micouin se définit comme un citoyen « laïc ». Pour lui, cette croix plantée au milieu d’une route départementale (domaine du conseil départemental) est une violation de la loi de 1905 dite de séparation de l’Eglise et de l’Etat : « On a utilisé un espace public pour planter un emblème de la religion catholique… C’est interdit ! La république est laïque, alors pourquoi on privilégierait une religion à une autre ? » Le citoyen, tout comme la fédération sarthois de la Libre Pensée qui soutient sa démarche, brandissent plus particulièrement l’article 28 de cette loi selon lequel « il est interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions. »
« Un panneau indicateur ? Mensonge ! »
Cette croix « à trois bras » est présente à ce carrefour depuis au moins 1820. Elle a occupé différents emplacements au bord de la route, mais toujours sur une parcelle privée. Jusqu’à ce que l’Association de sauvegarde du patrimoine de Laigné propose à la commune de la refaire à neuf. Et de l’installer au milieu du rond point public. Pour autant, ses membres se disent incapables d’expliquer son origine : « On n’a rien trouvé sur l’origine, ni le caractère religieux de cette croix. Il pourrait tout aussi bien s’agir d’un panneau indicateur ». Une hypothèse « ridicule » selon Jacques Micouin, qui dénonce un « mensonge » de l’association : « C’est un calvaire référencé sur un plan du cadastre de 1934, cette croix est bien religieuse, ce n’est même pas discutable ! » Son origine, en revanche, ainsi que la signification de ces « trois bras » restent mystérieuses.
La mairie garde le silence
Jacques Micouin a d’abord écrit à la mairie pour avoir une explication sur cette violation de la loi. Faute de réponse, il a écrit à la préfecture, qui n’a pas répondu non plus. « Je voulais au moins qu’on me réponde, qu’on ait une discussion, explique-t-il, mais comme je n’aime pas qu’on prenne les citoyens pour des idiots, eh bien j’irai au bout ! » Il a donc déposé cet été au tribunal administratif de Nantes une requête pour exiger le respect de la loi. Une démarche approuvée par la Libre Pensée : « On se bat pour qu’il n’y ait pas de signes religieux dans l’espace public donc on soutient la démarche du citoyen, explique sa trésorière Mathilde Roux, s’il faut faire une réunion à Laigné-en-Belin pour en discuter, on le fera, et on mettra tout en oeuvre pour que cette croix soit retirée rapidement. »
L’islamophobie est une «imposture» : L’Observatoire contre l’islamophobie du CFCM cesse le contact avec la Licra

La Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), au travers de son président Alain Jakubowicz, veut « reprendre le combat contre cette imposture qu’est le concept d’islamophobie »
Depuis, les critiques pleuvent contre l’organisation antiraciste. L’Observatoire national contre l’islamophobie, rattaché au Conseil français du culte musulman (CFCM) a réagi, mardi 8 novembre, pour dénoncer une « phrase-bombe » de la Licra « qui risque d’ouvrir un fossé entre les différentes composantes de notre pays et de construire un mur, principalement entre les citoyens français de confession ou de culture musulmane d’une part et les citoyens français de confession ou de culture juive d’autre part ». L’instance annonce « cesser, à partir de ce jour, tout échange ou contact avec la LICRA tant qu’elle ne revient pas sur sa position qui a soulevé au sein des associations musulmanes et autres, un tollé général ».
« Il se permet de nier le phénomène réel »
L’islamophobie est une «imposture» : le président de la Licra fait polémique
Dans une série de tweets postés ce week-end, le président de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme condamne le concept d’islamophobie…

L’islamophobie : réalité ou vue de l’esprit ? Ce week-end, un tweet publié par le président de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a mis le feu aux poudres. Sur le réseau social, Alain Jakubowicz appelle à « reprendre le combat contre cette imposture qu’est le concept d’islamophobie ». Des propos qui n’ont pas manqué de susciter la controverse.
Un débat sémantique qui fait débat
Pour le président de la Licra, il faudrait, pour être juste sur le plan sémantique, parler de « racisme anti-musulmans », l’islamophobie n’étant à son sens pas une notion évidente, mais plutôt « un détournement de la lutte contre le racisme anti-musulmans qui n’a rien à voir avec l’antiracisme ».
Si le président de la Licra rejette en bloc la notion d’islamophobie, pour la Ligue des droits de l’homme (LDH), le terme, « bien qu’il provoque un certain nombre de polémiques, est assez largement utilisé et compris dans le débat public, souligne Françoise Dumont, la présidente de l’association. Ce terme est même utilisé par la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), qui n’est pas réputée pour sa complaisance ou son impartialité. » D’ailleurs, l’association indique utiliser ce terme : « si cela permet de mieux décrire un certain nombre d’actes violents, discriminants ou stigmatisants à l’égard des Français de confession musulmane, je ne vois pas où est le problème », poursuit Françoise Dumont.
Du côté de l’Observatoire de la laïcité, l’instance placée sous l’autorité de Matignon, on se refuse à « entrer dans un débat sémantique sur l’islamophobie – typiquement français – qui éloigne des véritables problèmes, estime son rapporteur général, Nicolas Cadène. En revanche, il n’est pas question de transiger sur le fait que l’on doit condamner toutes les violences à l’égard des Français au motif qu’ils sont musulmans ».
« C’est jeter de l’huile sur le feu »
Dans le milieu des associations antiracistes, le positionnement d’Alain Jakubowicz passe mal et laisse perplexe. « Dans le contexte actuel, c’est jeter de l’huile sur le feu », regrette Françoise Dumont. D’autant que, pour la présidente de la LDH, « lancer de telles polémiques sur Twitter, où les messages courts sont forcément lapidaires, est totalement inapproprié en général, et en particulier de la part du président de la Licra. Qu’il refuse d’utiliser ce terme est une chose, qu’il se lance dans une polémique sur ce réseau social en est une autre. »
Dans un contexte « extrêmement tendu par rapport à ces questions-là, il faut être conscient qu’il ne faut pas tenir de propos risquant d’attiser davantage les tensions, recommande Françoise Dumont. Depuis l’entrée en vigueur de l’état d’urgence, la communauté musulmane a été très visée. Quand on est animé par le vivre ensemble, il ne faut pas jouer avec ça ».
Outré par le positionnement d’Alain Jakubowicz, le journaliste Claude Askolovitch lui a fait savoir sa façon de penser sur Twitter.
Quand un homme bien, au nom de la belle LICRA, joue les casuistes utiles de la détestation des musulmans. L’islamophobie existe, mon vieux! https://t.co/r1OXm9sLCq
— claude askolovitch (@askolovitchC) 6 novembre 2016
Pour les défenseurs de la laïcité ou des droits de l’homme, ce débat sémantique ne doit pas nier la réalité des actes antimusulmans ni la souffrance des musulmans de France. Que l’on parle d’islamophobie ou de racisme antimusulman, « la stigmatisation de la communauté musulmane, en particulier des femmes voilées, n’est pas une simple vue de l’esprit, elle est réelle », insiste Françoise Dumont. « De fait, les actes antimusulmans sont en hausse, rappelle Nicolas Cadène. Il faut lutter contre au même titre qu’il faut lutter contre les actes racistes et antisémites ».
La nouvelle petite amie du prince Harry victime de racisme car elle est métisse
Le palais de Kensington, qui gère la communication du prince, a confirmé, ce mardi, la romance entre le prince Harry, 32 ans, et l’actrice américaine Meghan Markle qui joue dans la série « Suits: avocats sur mesure ».

« Que la presse réfléchisse avant de faire d’autres dégâts »
L’actrice métisse de 35 ans se présente sur son compte Twitter officiel comme une « actrice, activiste, lady, gourmet, voyageuse de ce monde magnifique et créatrice de TheTig.com », un site internet réunissant des articles sur l’art de vivre, la mode et les voyages.
Normalement, le palais ne fait pas de commentaires sur la vie privée de la famille royale. Mais le prince Harry « a demandé à ce que ce communiqué soit publié dans l’espoir que la presse fasse une pause et réfléchisse avant de faire d’autres dégâts », explique Jason Knauf, chargé de communication.
« Le sexisme et le racisme des médias sociaux »
Ainsi, le palais de Kensington a fait savoir que le fils cadet de Diana était « inquiet pour la sécurité de Mlle Markle et est profondément déçu de ne pas avoir été en mesure de la protéger. Il n’est pas normal que Mlle Markle soit sujette à une telle tempête après quelques mois de relation », est-il également écrit dans ce communiqué que Jason Knauf a lui-même qualifié « d’inhabituel ».
Le prince Harry a ainsi décidé de dénoncer notamment « le dénigrement en une d’un quotidien national », « le sexisme et le racisme des médias sociaux » et les tentatives d’intrusions illégales de journalistes ou photographes au domicile de l’actrice.
Kensington Palace has issued a statement this morning about the harassment currently being experienced by Meghan Markle and her family. pic.twitter.com/EuFZ4fmUIj
— Kensington Palace (@KensingtonRoyal) 8 novembre 2016
« Ce n’est pas un jeu, c’est sa vie à elle »
Harry, cinquième dans l’ordre de succession au trône britannique derrière son père Charles, son frère William et les deux enfants de celui-ci, « sait que les commentateurs vont dire que c’est « le prix qu’elle doit payer » ou que « ça fait partie du jeu ». Ce n’est pas un jeu, c’est sa vie à elle » et celle du prince, note encore le communiqué.
Meghan Markle vit au Canada. Elle est la fille de Thomas W. Markle, directeur de la photographie de séries télévisées et de Dorias Markle, professeure de yoga noire américaine. La jeune femme a divorcé en 2013 du producteur américain Trevor Engelson après deux ans de mariage.


