Un migrant Québécois incarcéré au Mexique pour agressions sexuelles sur des fillettes

Un Québécois est incarcéré au Mexique à la suite d’allégations selon lesquelles il aurait agressé sexuellement des mineures sur une rue achalandée d’Acapulco, ont indiqué les autorités mexicaines.

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Le bureau du procureur général de l’État du Guerrero identifie le suspect comme étant Walter Zuk, âgé de 68 ans, du Québec.

Selon certains médias, il aurait été arrêté dimanche après qu’un passant l’aurait aperçu en train d’embrasser et de caresser des fillettes.

Un passant a ensuite filmé le moment où il confronte l’individu, qui nie les allégations. Lorsque le présumé témoin demande au suspect si son comportement est normal, il répond en espagnol que oui – il aime ces fillettes et elles l’aiment aussi.

Sur la vidéo, l’homme semble embrasser un bébé sur la bouche, alors que le père se trouve tout près de là. La police intervient par la suite.

La vidéo a été largement partagée au Mexique et un média local a même fait état d’une petite manifestation tenue contre le suspect à Acapulco lundi.

La Presse

Une journaliste française incarcérée pour avoir révélé des documents sur le génocide de Srebrenica

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Une pétition a été lancée en ligne pour la libération de Florence Hartmann, journaliste française emprisonnée en marge du procès de l’homme politique de l’ex-Yougoslavie Radovan Karadzic, la semaine dernière à la Haye.

Lancée par le comité de soutien à Florence Hartmann et des associations bosniaques, la pétition appelle à la libération de la journaliste qui a été mise en garde à vue pour sept jours, avec 7 000 euros d’amende, pour avoir révélé les documents attestant le silence du Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) face aux massacres commis à Srebrenica lors des Guerres de Yougoslavie. Dans son livre publié en 2007 « Paix et châtiment », Hartmann, qui était par ailleurs ancienne porte-parole du Tribunal avait révélé que le Tribunal s’était engagé à ne pas divulguer l’implication de l’Etat serbe dans les massacres en Bosnie.

Hartmann a été arrêtée par les gardes du Tribunal alors qu’elle venait assister au procès de Karadzic à la Haye. Elle est aujourd’hui détenue au même titre que Karadzic dans le secteur pénitentiaire des Nations unies, dans « des conditions de surveillance pour risque de suicide », selon son avocat Guénaël Mettreaux, et sa cellule est ainsi « éclairée 24 heures sur 24 et qu’elle est contrôlée par des gardes toutes les quinze minutes ».

Le Comite de soutien à Florence Hartmann souligne sur son site que l’amende de 7000 euros, levée en deux semaines, a été déposée sur un compte que le Tribunal refuse de prélever. « Que fait Florence Hartmann dans le quartier des criminels de guerre, non loin de Radovan Karadzic condamné pour génocide ? Que fait-elle placée à l’isolement, lumière allumée 24 heures sur 24, guichet ouvert toutes les 15 minutes, privée de communication avec l’extérieur ? », s’interroge encore le comité de soutien.

Rappelant l’appel à la libération de Carla del Ponte, procureur du Tribunal à l’époque où Hartmann était la porte-parole, le comité de soutien exige la « réhabilitation » de la journaliste française. En effet, elle est aujourd’hui empêchée de travailler dans des organisations internationales ou dans les médias en raison de cette condamnation, évoque le comité.

Interrogé sur l’affaire, le ministère français des Affaires étrangères a préféré garder le silence, rappelant uniquement la consule générale de France à Amsterdam a rendu visite à Hartmann et que cette dernière « bénéficie » de la protection consulaire.

Agence Anadolu

Jonathan sera jugé à huit clos pour les viols de 2 étudiantes en pleine rue

Le procès de Jonathan Sudre a débuté ce matin devant la cour d’assises de Douai. L’homme est accusé de deux viols sur des étudiantes. L’avocate d’une des victimes a demandé et obtenu le huis clos.

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C’est une décision assez rare qui s’explique par la gravité des faits – deux viols en pleine rue – et le traumatisme toujours tenace ressenti par les victimes, principalement l’étudiante lilloise agressée sauvagement fin 2012. L’avocate de celle-ci a demandé et obtenu un huis clos total pour l’audience qui a débuté ce matin et doit s’achever demain soir.

Le second, rue Nain dans le centre-ville Roubaix, à proximité de l’ENSAIT (École nationale supérieure des arts et industrie textile) qui organisait cette nuit du 2 février 2013, son gala annuel. Le mode opératoire a été quasi identique : les deux étudiantes qui circulaient l’une à pied l’autre à vélo ont été saisies par un individu qui les a ensuite violées, en pleine rue, avec une « très grande brutalité ».

Les relevés ADN et le fichier national des empreintes génétiques ont permis aux policiers de remonter jusqu’à Sudre, déjà condamné pour quatre faits d’agressions sexuelles. Il a été interpellé dans un foyer de l’AFPA, rue du Luxembourg, à Roubaix.

La Voix Du Nord

Le maire d’extrême droite Robert Ménard condamné par la justice pour licenciement abusif

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À Béziers (Hérault), l’ancien directeur du service médiation de la mairie, licencié par Robert Ménard, avait attaqué le maire d’extrême droite. Le tribunal administratif de Montpellier lui a donné raison ce vendredi en annulant son licenciement et en demandant sa réintégration.

À Béziers (Hérault), l’ancien chef du service prévention-médiation de la mairie, Alain Renouard, avait été licencié par le maire d’extrême droite Robert Ménard en octobre 2014. Il avait attaqué cette décision devant le tribunal administratif de Montpellier en formulant un recours pour excès de pouvoir. La justice lui a donné raison ce vendredi: elle a annulé son licenciement et demandé sa réintégration dans ses fonctions.

MediaPart

 

Quand la préfecture tente de faire croire que le lycéen violenté a frappé des policiers

Le lycéen frappé par un policier a-t-il frappé des policiers avant? La vidéo de l’interpellation musclée d’un jeune homme a tourné tout l’après-midi. On y voit l’adolescent retenu par deux policiers pendant qu’un troisième lui donne un violent coup de poing en pleine face. Le garçon tombe à terre, le choc amorti par son sac à dos. La scène a été filmé ce matin dans le XIXe arrondissement de Paris, en marge du blocus du lycée Henri Bergson.

Les faits, filmés par plusieurs témoins sont incontestables… Mais le contexte et l’identité du jeune homme ont, eux, été sujets à interprétations diverses, voire intox… Plusieurs média, dont Libération écrivent en début d’après-midi que le jeune est un lycéen de seconde et âgé de 15 ans. France TV info entre en contact avec le lycéen qui confirme qu’il est en seconde au lycée Bergson et donne sa version des faits : «On lançait des œufs et de la farine, et ensuite, les policiers se sont mis à nous courir après, explique Julien. Je me suis fait arrêter à quelques centaines de mètres de l’entrée, et un policier m’a attrapé, avant de me frapper avec son collègue.» Il se plaint d’avoir «mal au nez» et craint désormais qu’il ne soit cassé. «Ils m’ont mis les menottes et m’ont dit que ce n’était pas fini, que je verrai au commissariat», assure-t-il. Après avoir été fouillé et pris en charge par un policier plus «gentil», dit-il, l’adolescent est rapidement relâché.

Mais quelques heures plus tard, Métronews, citant une source proche du dossier donne une autre version.

L’adolescent aurait 17 ans et non 15, et aurait surtout été interpellé et placé en garde à vue juste après les faits pour avoir blessé deux policiers. «L’un d’eux a eu le pouce retourné et l’autre crachait du sang. Ce dernier est allé faire un scanner à l’hôpital d’instruction des armées Percy à Clamart.»

L’info est reprise sur 20 minutes et par la FIDL. le syndicat lycéen appelle derechef à un rassemblement pour exiger sa libération.

Or, certains twittos à l’esprit logique pointe une apparente contradiction : comment le lycéen pourrait-il être en garde à vue… sachant que France TV info l’a interviewé?

Alors, 17 ans, ou 15 ans ? Et surtout, le jeune a-t-il été placé en garde à vue pour violence sur des agents? Ce qui changera forcément beaucoup de choses vis à vis du grand public… En début de soirée, la préfecture de police publie un communiqué de presse… qui ne répond guère à la question.

On y lit donc qu’une vidéo a «été tournée lors de l’interpellation d’un jeune homme par des fonctionnaires»… puis, trois lignes plus loin, que «l’un des manifestants, auteurs de jets de projectiles, se montrait très virulent envers les effectifs». Mais aussi que «certains fonctionnaires ont été blessés à cette occasion et l’un d’entre eux conduit à l’hopital»… Enfin, la conclusion nous informe que l’IGPN a été saisi, que «l’enquête est en cours et ses conclusions feront l’objet de toutes les suites» et enfin que «la garde à vue du lycéen impliqué a été levée dans l’après-midi»

Bref, à peu près les infos de Metronews… Sauf que les formulations (volontairement?) alambiquées ne permettent à aucun moment d’affirmer que le lycéen frappé sur la vidéo est le même que celui qui a était «très virulent», a blessé des policiers, et a été placé en garde à vue.

Interrogée par Désintox, La préfecture de police nous a d’abord déclaré qu’elle ne savait rien… avant de donner finalement une utile précision : contrairement à ce qu’a écrit Métronews et à ce qu’a laissé penser le communiqué de la préfecture, le jeune lycéen frappé sur les images n’a pas été placé en garde à vue et a été libéré immédiatement. C’est un autre lycéen qui a été placé en garde à vue pour violences sur les agents.

Bref, le lycéen de quinze ans violemment frappé au visage n’avait donc rien (ou si peu de choses) à se reprocher. Y a-t-il eu simple confusion ou tentative délibérée d’intoxication ? Si tel est le cas, le but a été atteint : TF1 a fait l’ouverture du JT de 20 heures avec l’affaire… en affirmant que selon une source anonyme, le jeune avait blessé deux policiers.

Libération

Amaury, le jeune étudiant reconnaît le meurtre de son bébé

C’est d’une voix tremblante qu’un jeune étudiant, jugé devant la cour d’assises du Gard à Nîmes, a reconnu pour la première fois lundi à l’ouverture de son procès, avoir tué son bébé de huit mois.

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«Oui, oui, oui», a répondu Amaury Maillebouis à la présidente Geneviève Perrin qui lui demandait s’il reconnaissait les faits.

Le jeune homme, aujourd’hui âgé de 25 ans, est accusé d’avoir, lors d’une dispute avec son ex-compagne, Marine, le 7 août 2012, pris leur fils Ambroise par la jambe et projeté sa tête au moins à deux reprises sur le sol, lui fracassant le crâne.

La querelle avait éclaté auparavant entre les deux jeunes gens, qui s’étaient connus sur les bancs de la faculté de Tolbiac à Paris et s’étaient séparés en mai 2012 sur fond de profonds désaccords à propos de l’éducation du petit garçon, né le 6 décembre 2011.

Marine, arrivée le matin même dans la maison du père d’Amaury à Bessèges (Gard), avait reproché au jeune homme d’avoir emmené leur fils en promenade sans lui mettre ni chapeau, ni crème. Le jeune homme, qui tenait l’enfant dans ses bras, avait alors violemment repoussé la jeune mère qui tentait de lui prendre le bébé.

Le Parisien

 

L’église arménienne lyonnaise frappée par une affaire de pédophilie à Jerusalem

Un archevêque âgé de 81 ans risquait le tribunal correctionnel de Lyon pour agressions sexuelles. Il est décédé cette semaine.

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Le calendrier est cruel. Alors qu’une affaire de pédophilie secoue le diocèse de Lyon, un autre dossier éclate au même moment. Il touche cette fois l’église arménienne, et l’un de ses plus hauts dignitaires, Monseigneur David Sahagian, décédé cette semaine à l’âge de 81 ans, dans sa maison de retraite de Décines.

La victime a fait le choix de parler

Le 22 juillet 2013, cet homme avait fait l’objet d’une plainte pour des faits d’agression sexuelle et de viol commis en 1990, dans un couvent à Jérusalem dont il avait alors la responsabilité. La victime, qui avait 13 ans à l’époque, affirme avoir subi une fellation de la part de cet homme, ainsi que divers attouchements.

Deux autres prêtres accusés

Hrayr avait 13 ans en 1990. Né au Liban, il avait été envoyé par sa famille, en 1989, dans un pensionnat à Jérusalem pour fuir la guerre. Au lieu d’être protégé, il y a vécu l’enfer. Sa plainte a également visé deux autres prêtres, qu’il a accusés de viol et d’attouchements subis jusqu’à ses 19 ans.

Le Progres

Poursuivi pour harcèlement et agression sexuelle, l’ancien maire n’a toujours pas été jugé

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Il est en effet reproché, entre février 2011 et février 2014, à l’ancien édile des faits de harcèlement moral sur six personnes ainsi qu’une agression sexuelle caractérisée par « une main aux fesses », ce que semble contesté Roland Revel. 

Il est actuellement hospitalisé

Présentée le 22 octobre dernier, l’affaire avait déjà été renvoyée, ce qui a pu causer au niveau du parquet, un peu de frustration et d’impatience, mais pas d’opposition non plus à la demande, étant donné l’état de santé du prévenu.

Le tribunal a donc renvoyé le dossier au 7 juillet, à 13h30.

La Voix du Nord

Un violeur britannique se fait financer en ligne pour combattre Daesh

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Un ancien militaire britannique de 41 ans, Barry Hall, a lancé sur internet une page GoFundMe afin de récolter de l’argent pour « avoir les moyens de combattre l’état islamique », rapporte le Daily Mirror. 

Il se faisait passer pour un membre du « Daesh hunting Club », des soldats occidentaux qui se battent dans le nord de l’Irak contre l’État islamique. La collecte en ligne lui a permis de récolter plus de 2000 euros en quelques jours.

Mais Barry Hall a menti, il ne combat pas l’EI, il est en cavale après avoir été reconnu coupable de deux viols en juillet dernier. Le Tribunal de Derby, près de Nottingham, a annoncé la nouvelle aux 42 personnes qui l’ont financé.

Le Figaro

Election invalidée d’elus FN en Lorraine: nouveau scrutin le 17 avril

Cherbourg le 07 avril 2014. Collage contre la venue de Marine Le Pen.

Cherbourg le 07 avril 2014. Collage contre la venue de Marine Le Pen.

Le FN n’a plus de conseillers départementaux en Lorraine. Suite à l’annulation par le tribunal administratif de Nancy de l’élection dans un canton de la Meuse, les électeurs seront appelés aux urnes en avril prochain.

Les électeurs du canton de Saint-Mihiel, le seul de Lorraine remporté par le Front National et dont le scrutin a été invalidé en octobre, seront de nouveau appelés aux urnes les 17 et 24 avril, a-t-on appris jeudi de la préfecture. Le tribunal administratif de Nancy avait annulé l’élection de Bruno Rota et Marianne Prot, qui s’étaient emparés de ce canton de Meuse au terme d’une triangulaire avec l’UDI et le PS, avec seulement 26 voix d’avance, soit 1,4% des suffrages.

Ce sont les candidats UDI qui avaient contesté le résultat de l’élection, en avançant que des tracts, distribués juste avant le scrutin, contenaient des « attaques gratuites et infondées » et qu’ils n’avaient pas eu, vu le temps imparti, la possibilité d’y répondre. « Eu égard au faible écart » de voix, les tracts avaient pu « altérer la sincérité du scrutin », avait tranché le tribunal. Les candidats ont désormais jusqu’au 23 mars pour se déclarer.

LorActu

Kévin arrêté après une tentative de viol

Un Avignonnais âgé de 26 ans a été confondu par son ADN et interpellé par les policiers avignonnais jeudi 17 mars.

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Les faits remontent au 22 décembre 2015. Il n’était pas encore 8 h quand une femme qui se rend en voiture à un rendez-vous professionnel, prend en stop sur la commune des Angles (Gard), un individu. L’homme dit se prénommer « Kévin » et venir de Montpellier. L’auto-stoppeur devient rapidement menaçant. Il dit à la conductrice qu’il a une arme à feu, et qu’elle ferait bien d’emprunter, non loin de là, les petites rues isolées de l’île de la Barthelasse à Avignon.

Il saisit sa victime par le cou et les cheveux

Dans la voiture, il aurait exhibé son sexe, en disant à sa victime qu’elle était « sa chose » et qu’il allait lui faire subir une relation sexuelle non-consentie, tout en la menaçant de mort si elle ne s’exécutait pas. Quelques instants plus tard, la conductrice arrête la voiture. L’homme la saisit par le cou et les cheveux et dirige sa tête vers son sexe. Heureusement, elle parvient à se dégager puis à s’extirper de sa voiture. Elle a le temps d’appeler à l’aide deux hommes qui passaient à ce moment-là dans leur véhicule.

Le prévenu a été déféré devant le parquet vendredi 18 mars à 15h, où il a été mis en examen pour tentative de viol.

Midi Libre

Un paroissien de Saint-Raphaël soupçonné d’attouchements sexuels sur des mineurs

Un bénévole de l’église Notre-Dame-de-la-Paix à Saint-Raphaël aurait abusé de quatre jeunes garçons, âgés de 12 à 15 ans.

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Les faits datent de fin 2015. Pour les attirer dans ses filets, l’homme leur aurait fait boire du whisky dilué dans du cola.

Très rapidement interpellé par les forces de l’ordre, l’homme est déjà connu des services de police pour des faits similaires.

Immédiatement évincé de l’Eglise, le pédophile présumé a été déféré au parquet de Draguignan ce jeudi.

Il encourt jusqu’à 10 ans de réclusion et 150.000 euros d’amende.

Nice Matin

Fabrice a été incarcéré pour sévices sexuels sur sa chienne

Un homme, condamné par le passé pour agression sexuelle sur une mineure et pour détention d’images pédopornographiques, s’est attaqué à son chien. Jeudi, le tribunal a ordonné son incarcération.

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Ce sont des faits sordides, pratiqués sur une chienne, que les magistrats boulonnais ont jugés ce jeudi. Ces actes ont été commis entre le 1er et le 23 septembre 2015 au domicile du prévenu. Les personnes demeurant dans la maison mitoyenne du prévenu ont fait appel aux services de police le 23 septembre.

Depuis leur arrivée dans les lieux (une vingtaine de jours), ils sont dérangés matin, midi et soir par des nuisances sonores provenant de la télévision de leur voisin occupé à regarder des films pornographiques. Mais ce n’est pas la seule raison qui pousse ces personnes à demander l’assistance des policiers. Ils font également état de cris et d’aboiements d’une chienne se trouvant dans les lieux.

L’individu est interpellé et il nie tout acte de nature sexuelle avec son animal. Devant l’état de stress de l’animal, les enquêteurs l’emmènent dans une clinique vétérinaire où une série d’examens sont pratiqués. Le praticien confirme que l’animal a bien été maltraité sexuellement.

Une nouvelle chienne

En 2013, le prévenu Fabrice Leborgne avait déjà été condamné deux fois, pour agression sexuelle sur une mineure mais aussi pour détention d’images à caractère pédopornographique.

Le tribunal le condamne à 18 mois de prison dont 6 mois avec sursis avec obligation de soins. Il lui est définitivement interdit de détenir un animal.

La Voix du Nord

L’ex-patron du renseignement des douanes en garde à vue pour détournement de stupéfiants

Les magistrats enquêtent sur les méthodes des services de lutte contre les stupéfiants. Dans cette enquête, dix personnes sont mises en examen.

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L’information est confirmée par le parquet de Paris : l’ancien directeur des opérations (jusqu’en 2014) au sein de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) un service de la police judiciaire parisienne. La DNRED est une des 6 composantes de la communauté française du renseignement au même titre que la DGSI ou la DGSE.  Le directeur n’a pas été déféré devant un magistrat à l’issue de sa garde à vue.

Les magistrats enquêtent sur les méthodes des services de lutte contre les stupéfiants

Après l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtris), ce sont les douanes qui font l’objet de la curiosité des juges. En janvier, ils ont perquisitionné les locaux de la DNRED, dans une atmosphère houleuse selon des témoins.

La justice tente de savoir si les douanes, avisées par des indics, laissent entrer des tonnes de produits stupéfiants sur le territoire national puis procèdent à la saisie de la marchandise en en laissant une partie aux dealers-informateurs.

Ces livraisons sont encadrées par la loi. Mais elles peuvent susciter la convoitise ou la corruption de certains fonctionnaires. Dans un premier temps, les magistrats ont épluché le train de vie des douaniers mis en cause et n’ont pas pu démontrer d’enrichissement personnel à ce stade.

Le Point

8 dockers en garde à vue pour un trafic de drogue dans le port du Havre

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Une douzaine de personnes dont huit dockers ont été placés en garde à vue au Havre lundi par l’antenne havraise du Service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Normandie et par l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction. Ces dockers sont suspectés d’être impliqués dans un vaste trafic de cocaïne. L’un d’eux a été licencié pour vol aggravé.

Paris Normandie