Peine allégée pour Jérémie et Thibaut après agressions avec violences et injures raciales

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La cour d’appel de Montpellier a rendu son arrêt ce matin dans l’affaire du rugbyman gruissanais qui avait été violemment agressé le 11 janvier dernier lors d’un match entre Gruissan et Vendres.

L’auteur des coups et insultes à caractère racial, Jérémie Gineste, également entraîneur de l’équipe de Vendres, a été condamné à 12 mois de prison avec sursis, 5 ans d’interdiction d’exercer des activités d’entraîneur et 3 ans d’interdiction de fréquenter une enceinte sportive. Une peine considérablement allégée qui lui évite la prison ferme.

En première instance au TGI de Béziers, l’entraîneur avait été condamné à deux ans de prison dont un an ferme, une interdiction définitive d’exercer le métier d’entraîneur et 5 ans d’interdiction de fréquenter les stades. Entre-temps, le prévenu a fait appel et, à l’audience du 28 septembre, il est revenu sur ses déclarations pour reconnaître sa responsabilité dans les faits ce qu’il avait toujours farouchement nié malgré les témoignages. La cour d’appel a semble-t-il apprécié sa démarche et son mea culpa même tardif.

Un autre membre du club, Thibaut Pendaries, également reconnu coupable de violences et injures raciales, voit sa peine de 6 mois avec sursis confirmée. Il écope également d’une interdiction de fréquenter les enceintes sportives pendant 1 an.

L’indépendant

Michel condamné pour plusieurs viols sur ses patientes

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Un poisson coincé dans une nasse. Michel Musquar a beau se débattre encore et encore. Rien n’y fait. Le biologiste de Jarville n’arrive pas à échapper aux questions de la présidente Thouzeau. Dans le box de la cour d’assises de Nancy, cet homme de 56 ans écarte les bras, fait des grands gestes et donne de la voix.

Il multiplie les dénégations. Il se défend pied à pied. Viols après viols. La Justice lui reproche d’avoir abusé de cinq patientes lors de prélèvements dans son laboratoire. Pour l’une, le praticien parle carrément « d’affabulations ». Pour les quatre autres, il soutient : « J’ai fait mon travail comme je le fais habituellement. »

Le biologiste de Jarville concède, quand même, des propos « déplacés » à l’encontre d’une de ses patientes, une jeune infirmière. Il lui a dit qu’elle avait de « belles fesses » et a demandé à voir ses seins en fin d’examen. Lors de sa garde à vue, le praticien avait avoué être allé beaucoup plus loin. Il avait reconnu avoir « dérapé » et commis un viol.

Verdict : 7 ans de prison et interdiction d’exercer.

Est Republicain

Monique jugée pour avoir exploité une salariée déficiente mentale et détourné ses économies

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Sur le banc des prévenus, Monique, une Châteaurenardaise de 71 ans à la mise élégante. L’ancienne propriétaire d’une auberge sur la route de Noves, à Saint-Rémy-de-Provence, comparaissait hier pour abus de faiblesse sur personne vulnérable. À côté d’elle, Josette*, une petite dame au dos voûté, couverte d’un poncho de laine, âgée de 59 ans. Dont plus de 30 passés auprès de cette famille d’hôteliers-restaurateurs.

La procédure judiciaire démarre un matin d’août 2007, lorsqu’une employée en intérim à l’auberge se présente à la gendarmerie pour dénoncer des maltraitances. Elle décrit Josette comme une bonne à tout faire, qui n’a ni jour de repos, ni salaire, et qui est logée dans un cabanon dans le jardin. Les gendarmes constatent une partie des faits. Devant eux, Josette confirme. Les expertises concluent à une « légère insuffisance mentale » qui en fait « une personne vulnérable« .

« On n’y met même pas des animaux »

L’intérimaire qui a dénoncé parle aussi d’insultes lancées par la patronne : « Tu vas morfler« , « langue de p…« . Josette vit dans une cabane installée dans le jardin. « Un abri de jardin de 2 m sur 2, sans électricité. Ce n’est pas fait pour garder quelqu’un. On n’y met même pas des animaux. .

Le président note aussi ce chèque de 20 000 €, « cadeau » de Josette à… la fille de Monique. Ainsi qu’une assurance-vie. Son bénéficiaire ? « C’était aussi votre fille« , note le président. « C’était un placement« , plaide l’hôtelière.

La Provence

Mickaël, condamné pour avoir tué une policière

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Le tribunal correctionnel de Caen (Calvados) vient de rendre son jugement : Mickaël Groult est condamné à 6 années de prison. Cet homme de 36 ans, sans profession, alcoolique depuis l’adolescence, a été reconnu coupable d’avoir causé la mort de la policière ébroïcienne, Sandrine Mortas, en septembre 2014.

Le 6 septembre, alors qu’elle s’était portée volontaire pour participer à la sécurisation des Jeux équestres mondiaux à Caen, la gardienne de la paix de 39 ans, qui régulait la circulation à un carrefour, avait été percutée par le scooter de Mickaël Groult. Elle était décédée quelques jours plus tard au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Caen.

C’est la cinquième condamnation de Mickaël Groult ; la plupart d’elles sont liées à ses problèmes avec l’alcool.

Mariée à Romuald, un sapeur-pompier de Paris, désormais affecté dans l’Eure, Sandrine Mortas était mère de trois enfants, âgés de 3, 5 et 9 ans. Elle était rentrée dans la police en 2001. Après sa scolarité à l’école des gardiens de la paix de Roubaix (Nord), elle avait été affectée à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à partir de 2002.

Elle avait rejoint Évreux le 1er septembre 2007. Elle travaillait au Service général et, à ce titre, participait au quotidien à des missions de police-secours.

Paris Normandie

Eric condamné pour avoir escroqué 600 000€ à ses clients vulnérables

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Jeudi soir, le tribunal correctionnel de Dieppe a jugé un dossier « hors-norme », selon les termes de la substitut du procureur de la République, Sophie Bot. Pendant dix ans, Éric Meyer, 62 ans, conseiller financier chez Allianz banque, a abusé de la confiance de ses clients. Il leur a soustrait des sommes allant de 200 € à 230 000 €, pour un montant total de 629 853 €. Une des victimes qui s’est rendu compte de l’escroquerie a porté plainte en 2014.

Après plusieurs mois d’enquête, les gendarmes ont interpellé le sexagénaire qui a été placé en garde à vue le 14 octobre dernier. L’homme a aussitôt reconnu les faits. Quatorze autres victimes ont été identifiées. Des hommes et des femmes âgées, vulnérables, avec qui le conseiller avait noué plus qu’une relation. Derrière lui, la salle est pleine : les victimes, accompagnées de leurs proches ont fait le déplacement « pour obtenir des réponses ».

Paris Normandie

Jerôme l’agriculteur, jugé pour avoir menacé et percuté la voiture des huissiers

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Pour une dette de 45 €, l’agriculteur d’Ypreville-Biville, entre Valmont et Fauville-en-Caux, a utilisé son tracteur pour entrer volontairement dans le véhicule d’un huissier. Et, il a menacé de jouer de ses armes.

Jérôme s’approche de l’huissier et de son associée pour intimider. Il menace d’aller chercher une arme qu’il a bel et bien dans son véhicule. Surtout, l’emporté monte dans son tracteur. « Il n’a hésité à aucun moment », maintiennent à l’audience les parties civiles. Avec son engin, Jérôme vient percuter la Volkswagen Polo de l’huissier. La voiture recule de quelque dix centimètres. Là, Jérôme redescend du tracteur pour reprendre ses esprits dans la salle de traite.

Paris Normandie

 

 

Le militant sioniste Sammy Ghozlan condamné pour diffamation

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Les juges de la 17ème chambre correctionnelle de Paris ont condamné ce mardi Sammy Gholan, le colon à la tête du BNVCA (Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme), reconnu coupable de diffamation.

A force d’abuser du chantage à l’antisémitisme, le patron de cette officine israélienne s’est fait prendre la main dans le sac.

Il avait traité d’antisémite et traîné dans la boue un restaurateur du Calvados, lui attribuant des propos déshonorants qu’il n’avait jamais tenus.

Mais ce dernier ne s’est pas laissé faire. Défendu par Me Olivier Morice, il a attaqué en justice, celui qui se répand partout en propos nauséabonds, en se croyant intouchable, et il a gagné.

Sammy Ghozlan devra payer 4000 euros à ce restaurateur pour le préjudice moral qu’il lui a fait subir.

Ce spécialiste de la diffamation a été en outre condamné à une amende de 500 euros avec sursis.

Euro Palestine

Mathieu condamné pour avoir tabassé Nourredine et menacé de le couper avec une scie

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l’histoire de Mathieu B., plombier chauffagiste de 28 ans qui, conduisant en état d’ivresse le 5 novembre 2013 à Pavilly, a été impliqué dans une bagarre.

Pour ces faits, qui ont entraîné de sérieuses blessures à Nourredine M. dans un contexte évoquant un certain racisme même si ce dernier n’a pas été poursuivi, le tribunal a condamné en son absence le prévenu à une peine de cinq mois de prison ferme, assortie d’une annulation de son permis de conduire avec interdiction de le repasser pendant six mois.

L’affaire démarre vers 20 h, alors qu’il fait nuit, dans une rue de Pavilly. La gendarmerie vient d’être appelée par des témoins qui ont vu deux automobilistes en venir aux mains. L’un d’entre eux, plus chétif que son agresseur, c’est Nourredine M. Il est dominé par son adversaire et roué de coups selon les témoignages. Rapidement, les militaires arrivent sur place et découvrent Mathieu B. à califourchon sur la victime, en train de lui asséner des coups.

Il menace de le découper à la scie sauteuse

Au service de médecine légale du CHU, un expert a noté des blessures au front, au visage, au torse. Et, surtout, la perforation d’un tympan valant 21 jours d’ITT.

« Il voulait m’emmener à l’arrière de la camionnette, il ne voulait pas faire de constat amiable, note à la barre la victime. Il m’a même montré sa scie circulaire et a menacé de me couper en deux si je téléphonais à la police. Je lui ai dit de reposer la scie et c’est quand je me suis saisi de mon téléphone pour téléphoner aux secours qu’il a commencé à me frapper. J’ai immédiatement été sonné. »

Paris Normandie

Kevin condamné pour avoir injurié et frappé des policiers

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Le 30 octobre dernier, les clients du Monoprix situé rue du Gros-horloge signalent au service de sécurité un client à l’attitude étrange.

Le directeur du magasin et le vigile de service décident de le faire sortir. Ne comprenant pas les raisons de son expulsion et sûrement mal conseillé par son taux d’alcoolémie le client éconduit tente de pénétrer dans le magasin à plusieurs reprises.

À chaque fois un refus lui est opposé. Le ton monte, l’individu s’énerve alors plus que de raison.

Deux policiers en civil, qui par hasard passent dans la rue à ce moment-là assistent à l’altercation. Ils reconnaissent tout de suite Kevin M., bien connu d’eux pour avoir à de nombreuses reprises outragé leurs collègues.

Ils décident d’intervenir. Ces derniers déclarent qu’ils plaquent alors l’homme contre le mur afin de le menotter. Il ne se laisse cependant pas faire. Il se débat, donne des coups de pied, les insulte. Il se met au sol, dissimulant ses bras sous lui pour ne pas être menotté. Une fois relevé par les agents il aurait saisi l’un d’eux à la gorge. Il aurait été repoussé et serait tombé sur une barrière de sécurité. Il finit par être maîtrisé.

Parie Normandie

 

« Je voulais la décoincer » Michel condamné pour agressions sexuelles sur sa fille de 11 ans

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Elle n’avait que 11 ans. Son père a jugé qu’il fallait la «décoincer» avant qu’elle n’entre en 6e. Quatre années d’agressions sexuelles de ce Ternois jugé jeudi à Laon.

Sait-il aujourd’hui pourquoi il a dû faire face aux magistrats du tribunal correctionnel de Laon ? Ce Ternois de 41 ans s’est présenté jeudi sans avocat. Il risquait plusieurs années d’emprisonnement et de fait, le tribunal l’a condamné à quatre ans dont deux avec sursis. Il faut dire que Michel (prénom d’emprunt), inconnu de la justice jusque-là, a commis l’irréparable sur sa fille alors qu’elle n’avait que 11 ans. Un viol ? Non, mais des agressions répétées et à caractère sexuel.

Un homme – il est petit, trapu, et socialement inséré – qui confesse au tribunal être « tombé amoureux », de sa fille au point qu’il a ressenti pour elle « une attirance physique mais pas sexuelle ».

Mais un jour, elle a repoussé son père qui avait déverrouillé la salle de bain et pénétré dans les lieux alors que Sandra était nue dans la baignoire. Un autre, il a voulu la rejoindre sous la douche et a touché ses parties intimes. Sur le canapé du salon, il a tenté de lui baisser ses collants.

Le contenu du dossier d’instruction de cet homme, que la partie civile décrit comme pervers et nonchalant, laisse perplexe. Michel a justifié ses gestes par un désir de « décoincer » sa fille trop timide. « Si elle ne se montre pas plus facile, lorsqu’elle entrera au collège, confie-t-il aux enquêteurs, elle risque de ne pas avoir de copains. » Le reste est à l’avenant.

Lorsque la fillette s’en remet à sa mère, les messages et SMS graveleux pleuvent. « Honte à toi pucelle », lui jette Michel.

Aisne Nouvelle

Damien, pompier condamné pour neuf incendies volontaires

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Tout a commencé par des feux de poubelles, place Zarautz, à Pontarlier, le 21 août dernier. Puis c’est allé crescendo. Des Granges-Narboz à Houtaud en passant par Oye-et-Pallet, Vuillecin et Montperreux, l’incendiaire a causé neuf incendies volontaires entre le 21 août et le 6 octobre. Des sinistres qui n’ont causé que des dommages matériels mais ont ruiné granges et autres locaux associatifs comme ceux de l’association Festi’Cheval.

Comme le soulignera son avocat, Me Pichoff, « il ne souhaitait pas perdurer dans ses agissements et a même été soulagé que ça s’arrête grâce à son arrestation. »

Opérant la plupart du temps de jour, utilisant son propre véhicule et avertissant parfois lui-même ses collègues pompiers, Damien Gerbereux, 26 ans, n’a pas tardé à être confondu.

Pompier volontaire depuis janvier dernier, il a expliqué avoir agi par dépit, pour se venger de son précédent employeur.

Le tribunal a tranché en condamnant Damien Gerbereux à 2 ans dont un avec sursis et mise à l’épreuve. Maintenu en détention pour purger l’année ferme qui lui a été infligée, il se verra obligé à sa sortie de suivre des soins, de travailler et d’indemniser les victimes dont le préjudice dépasse les 80.000€.

Est républicain

Un prêtre accusé d’avoir extorqué 2 millions d’euros à sa mère adoptive

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En 2003, ils faisaient connaissance. En 2009, elle l’adoptait. Avant de voir une large part de son patrimoine dilapidée. Le mis en cause sera jugé le 4 décembre.

Par le biais de son avocat, une dame âgée, détentrice d’un large patrimoine immobilier, dépose une plainte pour abus de faiblesse, abus de confiance et escroquerie auprès du tribunal de Reims en septembre 2013.

La personne visée ? Le « prêtre et homme d’affaires » qui n’est autre que le fils adoptif de l’octogénaire. Au vu du montant de l’escroquerie présumée, le service régional de police judiciaire (SRPJ) est chargé des investigations.

Tout commence en 2006, lorsque la retraitée effectue une donation de 450 000 euros au prêtre. L’évêché, qui a vent de la transaction, fait part de sa désapprobation et prend dès lors ses distances avec le prêtre.

L’union

Christopher condamné pour avoir agressé un jeune de 20 ans

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Christopher Krost, 26 ans, a écopé de sept mois de prison ferme ce jeudi devant le tribunal correctionnel pour violences sur un jeune homme âgé d’à peine 20 ans.

Deux groupes d’amis se trouvaient le 13 juin dernier dans une boîte de nuit à Charmes. Deux jeunes filles que nous appellerons Sylvie et Carole ont eu une altercation. A cette fin, Sylvie a été expulsée de la boîte de nuit. Son groupe a décidé de la suivre et de quitter les lieux. A 6 h, à la fermeture de l’établissement, Carole et ses amis sont repartis à pied. Plusieurs centaines de mètres plus loin, les piétons ont été rejoints par deux véhicules. A l’intérieur, Sylvie et ses amis.

« Christopher est descendu et m’a mis un coup-de-poing au visage », explique l’ami de Carole.

« Deux hématomes de 13 et 51 mm d’épaisseur, une brèche et une fissure au niveau du crâne, une perforation du tympan, une fracture du rocher. Ensuite vous avez frappé son amie. Elle s’est relevée avec le nez cassé ».

La jeune fille s’est vu remettre une ITT d’un jour (incapacité temporaire de travail), quant à son ami, l’ITT a été évaluée à 40 jours.

vosges matin

Vincent jugé pour violences volontaires ayant entraîné la mort de Abdelmalek

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Le 4 juillet 2010, un étudiant décédait à la sortie d’une discothèque de l’Écusson. Un autre étudiant comparaît.

C’était il y a plus de cinq ans. Le 4 juillet 2010, au petit matin, rue de l’Argenterie à Montpellier : Abdelmalek Rahmaoui, 24 ans, est retrouvé gisant au sol, le visage tuméfié. Les secours ne parviennent pas à réanimer l’étudiant en master à la faculté de sciences.

Ce jeudi 12 novembre et pour deux jours, la cour d’assises va revenir sur cette dramatique sortie du Fizz, une discothèque de l’Écusson, et cet affrontement entre jeunes gens pour des raisons encore absconses.

Vincent Bielka, aujourd’hui âgé de 30 ans, est accusé de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, soit d’avoir porté des coups de pied ayant conduit à la mort de son rival d’un soir.

Maxime et ses amis braquent un tabac avec un sabre

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En décembre 2011, quatre individus attaquaient le tabac presse de Villemolaque. Ce mardi, ils comparaissaient devant leurs juges à Perpignan. 

Le 19 décembre 2011, vers 16 heures, trois individus au visage dissimulé font irruption dans le tabac presse de Villemolaque. L’un d’eux brandit un sabre et crie : « La caisse, la caisse ! » Son comparse joint le geste à la parole et s’empare de l’objet de sa convoitise pendant que le troisième larron fait le guet.

L’opération ne prend pas plus de cinq minutes. Le trio s’engouffre dans une voiture conduite par un quatrième homme. Le butin est ridicule : 100 euros ! Bien entendu, la scène n’est pas passée inaperçue et des témoins ont relevé non seulement le signalement des braqueurs mais aussi la plaque minéralogique du véhicule, une Fiat.

Le propriétaire est rapidement identifié. Il a en fait prêté sa voiture à un ami. Ce dernier est placé en garde à vue et il donne une foule d’informations aux enquêteurs. Il a lui même confié le véhicule à un certain Maxime. Il donne également d’autres noms, des gens qui auraient pu participer au mauvais coup. Trois jeunes adultes et un mineur sont alors interpellés.

Le mineur et le « porteur » de sabre » reconnaissent très vite leur participation au braquage, mais les deux autres personnes nient tout en bloc. Tous sont néanmoins mis en examen. Mardi, les trois adultes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Perpignan. Le mineur devant être jugé devant le tribunal pour enfants durant le mois de décembre.

Concernant Maxime, à qui on aurait confié la Fiat qui a servi à la fuite des braqueurs, il refuse de dire quoi que ce soit. Il nie. C’est tout.

Le parquet ne l’entend pas de cette oreille, il requiert contre lui, en récidive légale, 2 ans de prison et 18 mois contre ses coprévenus. Le tribunal le condamne en effet à deux années de prison, peine qu’il purgera à l’issue de celles pour lesquelles il est déjà en détention.

Quant aux deux autres jeunes gens, ils écopent d’une année de prison, mais le mandat de dépôt n’est pas prononcé. Les peines seront donc aménageables.

l’independant

Thomas Le fumeur de cannabis échappe à la prison

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Thomas, âgé de 30 ans, domicilié à Orange, a été déféré, hier, devant le tribunal correctionnel d’Avignon, pour avoir le mercredi 4 novembre dernier, conduit après avoir fumé un joint de cannabis.

Cet homme, déjà sous surveillance électronique, a expliqué à la barre du tribunal qu’il consommait trois à quatre joints de cannabis le soir, pour calmer des douleurs et pouvoir dormir.

Il a déclaré être prêt à se faire aider pour mettre un terme à son addiction, a échappé au mandat de dépôt, sollicité par la représentante du ministère public.
En revanche, le jeune orangeois est placé sous contrôle judiciaire avec obligation de pointage au commissariat d’Orange jusqu’à l’audience de jugement fixé au 27 novembre.

la provence