Cagoulé et armé d’un couteau Jean-Pierre s’introduit chez une femme la ligote et la viole

Viol femme ligote cagoule appartement

Jean-Pierre Théis, 55 ans, comparaîtra pour répondre d’un viol avec arme commis dans la nuit du 6 décembre 2012 à Villefranche-sur-Cher.

Vers 4 h du matin, un individu cagoulé et armé d’un couteau a pénétré par effraction au domicile d’une jeune femme de 26 ans et l’a surprise alors qu’elle rentrait chez elle en pleine nuit.

La victime a eu les yeux bandés et les poignets ligotés avant d’être conduite chez son agresseur qui habitait à proximité. Après l’avoir violée, il l’a abandonnée près de la gare SNCF.

La Nouvelle République

Philippe et Roland jugés pour Pédophilie et attentats à la pudeur sur des mineurs

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Deux affaires de mœurs étaient débattues au Tribunal correctionnel de Charleroi ce mardi matin.

La première concernait un Carolo de 50 ans qui, en juillet dernier, avait attiré chez lui une fillette de sept ans qui faisait du vélo dans sa rue afin de lui montrer un film pédopornographique et de la forcer à se déshabiller.

Le suspect était poursuivi pour détention d’images pédopornographiques, séquestration et attentat à la pudeur sur une mineure. En juin dernier, une voisine s’était inquiétée de son absence et était entrée chez lui. Elle avait été horrifiée en découvrant les images pédopornographiques qui défilaient sur son écran de veille.
La perquisition qui a suivi a permis la découverte de plus de 4 400 images mettant en scène des mineurs ainsi que 162 heures de films. Présenté au juge d’instruction, le suspect, Philippe G., avait alors été libéré sous conditions. « Mais un mois plus tard, il a profité de la première occasion pour passer à l’acte« 

« Il a attiré chez lui une petite fille de sept ans qui faisait du vélo dans sa rue et l’a forcée à regarder une vidéo pédopornographique. Il lui a ensuite demandé de faire un strip-tease, ce qui constitue un attentat à la pudeur. Par chance, les parents de l’enfant se sont rapidement aperçus de sa disparition. 

Selon le parquet, Philippe G. est un prédateur sexuel sur qui aucune thérapie n’aura d’effet. Il a d’ailleurs précisé dans son audition ses préférences pour les petites filles de 5 à 12 ans qu’il trouve « sexy », ainsi que ce qu’il comptait faire subir à l’enfant si les forces de l’ordre n’étaient pas intervenues.

Attentats à la pudeur sur des petites voisines

La seconde affaire présentée au tribunal correctionnel de Charleroi évoquait un habitant de Thuin poursuivi pour des abus sexuels commis sur ses deux petites voisines de moins de dix ans.

Les premiers attouchements ont eu lieu avec l’aînée, entre 2005 et 2008, alors qu’elle n’était pas encore âgée de dix ans. La cadette était tout aussi jeune lorsque le prévenu a procédé à ses premiers attouchements. D’autres abus se sont produits lorsque Roland V. et les enfants se trouvaient en vacances.

le tribunal a finalement condamné Roland V. à 5 ans de prison avec un sursis probatoire pour ce qui excède les 18 premiers mois.

RTBF

Michel Flipo, poursuivi pour viol sur mineurs

arton5458-15126Fixé depuis plusieurs mois déjà, le procès de Michel Flipo doit avoir lieu ce jeudi et se terminer lundi. Mais au moins deux avocats – Me Matrat, celle de l’accusé, et Me Deguines, celui de deux victimes présumées – ont formulé une requête auprès du président de la cour d’assises pour demander son report.

En cause : la grève nationale des avocats contre la réforme de l’aide juridictionnelle. Débutée il y a trois semaines, elle a été reconduite hier jusqu’à lundi au moins.

Les faits

Interpellé le 18 février 2013 à son domicile de la rue des Quatre-Coins, cet ancien gardien d’immeuble de l’OPH est poursuivi pour viol aggravé sur mineurs. Quatre victimes présumées se sont portées parties civiles.

La Voix du Nord

Pierre Pallardy, ostéopathe jugé pour 19 viols agressions sexuelles sur ses patientes

Pierre Pallardy viol

Le procès en appel de l’ex-ostéopathe du « tout-Paris » Pierre Pallardy s’est ouvert mardi devant les assises de Seine-Saint-Denis pour des viols et agressions sexuelles sur d’anciennes patientes.

Il avait formé dans les années 1980-90 avec sa femme Florence le « couple idéal de la santé », comme les avait baptisés à sa Une l’hebdomadaire féminin Elle. Il avait également publié des best-sellers sur le « bien-être » traduits en plusieurs langues et couru les plateaux de télévision.

Jugé en octobre 2013 devant la cour d’assises de Paris pour 19 cas différents, dont sept viols, M. Pallardy avait été reconnu coupable de cinq viols et sept agressions sexuelles et condamné à dix ans de réclusion criminelle. Il avait fait appel.

En février 2014, le praticien avait été remis en liberté, après avoir payé la somme de 150.000 euros de cautionnement, équivalente au montant des dommages et intérêts qu’il avait été condamné à verser aux parties civiles.

Var Matin

Un homme de type européen qui a commis 7 viols et agressions sexuelles interpellé

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Les investigations ont d’ores et déjà pu établir que l’individu serait impliqué formellement dans un viol et six agressions sexuelles sur des femmes âgées entre 14 et 50 ans entre le 19 juillet 2012 et Le 3 janvier 2014. Les faits ont été commis dans les Yvelines et l’Eure-et-Loir.

L’individu s’en prenait qu’à des femmes, parfois de très jeunes adolescentes, toujours sur la voie publique. Il se manifeste une première fois le 19 juillet 2012 à Condé-sur-Vesgre, près de Houdan dans les Yvelines. Une jeune femme de 20 ans, en train de lire un livre sur les bords d’un étang, est agressée par un homme qu’elle décrit jeune. Il lui dit : « je vais te baiser ». La victime se débat farouchement et parvient à le mettre en fuite.

La description de l’individu est signalé dans le cadre d’autres affaires similaires. Ainsi, le 27 août 2012, une femme de 50 ans croise un individu en allant faire son jogging près de Rambouillet. En se retournant, elle se rend compte que l’inconnu la suit, puis soudain lui saute dessus. La quinquagénaire se défend et crie mais l’agresseur lui serre le cou et lui touche les seins et les parties intimes, avant de s’enfuir.

L’agresseur n’hésite pas non plus à s’en prendre à des mères de famille qui se promènent avec leurs enfants. Il va parfois jusqu’à les menacer pour parvenir à ses fins. A chaque fois, le signalement de l’agresseur est le même: un jeune homme blond, de type européen, de corpulence normale.

La chance va enfin sourire aux enquêteurs, fin septembre 2015, les policiers sont informés que la fiche ADN du violeur recherché est répertoriée dans le Fichier national des empreintes génétiques. Cet ADN a été prélevé sur l’auteur de violences conjugales commises en avril 2015 …à Maintenon.

Après l’avoir formellement identifié et « logé », les enquêteurs ont repris chacune des procédures, réentendu les victimes et regroupé tous les éléments permettant de le confondre. Ce mardi matin, ils se sont présentés au domicile du jeune homme à Maintenon et l’ont interpellé.

Le violeur présumé, âgé de 25 ans, peintre de métier, a été placé en garde à vue. Il est actuellement entendu dans les locaux de la sûreté départementale à Viroflay. Les enquêteurs ont prévu d’organiser un « tapissage » afin de permettre aux victimes de reconnaître leur éventuel agresseur.

Normandie Info

Steven, condamné pour un triple meurtre de personnes âgées dans sa cité

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Le jury de la cour d’assises du Hainaut a prononcé à 13 heures la peine envers Steven Daubioul, reconnu coupable ce jeudi de trois assassinats ainsi que d’attentat à la pudeur sur un enfant de cinq ans.

« Il a organisé froidement et méthodiquement les crimes et usé de stratagèmes pour arriver à ses fins. » Ingrid Godart ne note aucune empathie dans le chef de l’accusé envers les trois femmes qu’il a agressées « et qu’il a abandonnées à leur triste sort sans leur laisser la moindre petite chance« .

L’avocat général ajoute que Steven Daubioul a continué à vivre une vie normale des années durant après chaque passage à l’acte. « Il a privé des familles d’un des leurs de manière injuste et incompréhensible, les empêchant de faire leur deuil. »

Elle ajoute que Steven Daubioul a usé de la confiance et de l’affection qu’un enfant de cinq ans avait placée en lui. « Il a trompé et grugé tout le monde. » Ingrid Godart a demandé au jury de tenir compte de son attitude lors de l’enquête. « Devant ses juges, il a commencé par contester certaines choses avant de revenir sur ses dénégations. »

Enfin, Ingrid Godart retient que l’accusé a essayé de semer les enquêteurs par ses mensonges et qu’il n’a pas hésité à salir la mémoire de Mme Tarabella, qu’il accusait d’être adepte du sadomasochisme alors qu’elle croyait naïvement au grand amour.

« En adoptant une telle attitude, une telle technique de défense, il est évident qu’il n’a pas encore fait de travail personnel.

Il est incapable de donner toutes les précisions que les familles attendent et de s’expliquer sur les faits. Il persiste à vouloir rendre une image valorisante de lui-même. Tout ce qui sera tenté sera voué à l’échec« , poursuit la magistrate.

RTBF

Thomas viole une fillette de 2 ans mais n’ira pas en prison

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Thomas Boden, un américain âgé de 28 ans, a commis un acte immonde pour lequel il n’ira pas en prison, au grand damne de la famille de sa victime. Et pour cause, celle-ci est âgée de seulement 2 ans et a été violée par l’homme, qui n’était autre que l’ex-petit copain de la mère de la fillette, à l’époque. Mais la justice a rendu un jugement révoltant, sinon plus.

Aux Etats-Unis, la justice à cette particularité qui peut être révoltante. Ce n’est pas la mère de cette enfant de deux ans qui dirait le contraire. Accusé d’être le  violeur de cette dernière, l’accusé a pu passer un accord avec l’accusation afin d’éviter une peine de prison plus conséquente, un procédé habituel dans ce pays.

La tante de l’enfant, Ashley Springer, ne décolère pas: « Il ne lui a pas seulement fait du mal physiquement. Il lui a fait mal psychologiquement. Elle va maintenant devoir vivre avec pour le restant de sa vie. il n’y a pas de justice pour elle ». 

Il avait été dénoncé par sa compagne qui avait découvert une grande quantité de sang en changeant le lange de sa fille âgée de 2 ans. L’examen médical avait révélé que la fillette avait été victime d’une pénétration peu de temps auparavant. Thomas Boden a plaidé coupable pour coups et blessures graves sur un enfant, et non pour viol. En échange, il a été condamné à dix ans de prison avec sursis.

Ma Chaine Étudiante

Sylvain drogue sa locataire pour abuser d’elle

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Ce jeudi, à la barre du tribunal, Sylvain, 41 ans, a été condamné à six mois ferme pour avoir tenté d’empoisonner Agnieszka, une jeune femme d’origine polonaise à qui il a sous-loué (illégalement) une chambre à La Rochelle.

L’homme, qui travaille dans un bureau d’études dans l’industrie, a dilué à plusieurs reprises un puissant détergent industriel dans la tasse de café de la jeune femme ou son whisky. La Polonaise a fini par avoir des soupçons à la suite de vomissements et décide de porter plainte.

Par la suite, elle veut couper les ponts, Sylvain insiste. S’il n’a pas couché avec sa victime, il lui a plusieurs reprises touché les seins.

« J’étais en manque d’affection. J’ai fait ça pour tromper l’ennui« , dit-il. Rires dans la salle d’audience

La perquisition au domicile de l’homme réserve quelques surprises : une chaise-godemichet d’une valeur de 1700 euros ou encore une liste de prénoms numérotés.

Sylvain a été condamné par le tribunal à 18 mois de prison dont 6 mois ferme et son inscription au fichier des délinquants sexuels. 

Sud Ouest

Viol au Quai des Orfèvres, une centaine de policiers soumis à des tests ADN

C’est une affaire qui entache salement la réputation du 36 quai des Orfèvres. En avril 2014, une touriste canadienne de 34 ans affirme avoir été violée par des policiers dans les locaux de l’antigang. Depuis, 4 membres de la BRI ont été placés en garde à vue et 2 d’entre eux sont encore aujourd’hui mis en examen pour « viol en réunion », leur ADN ayant été retrouvé sur les vêtements de la victime.

Et c’est pour identifier une 3e ADN retrouvée dans des traces de sperme lors de l’examen médical de la victime que les deux juges d’instruction en charge du dossier ont demandé à ce qu’un prélèvement ADN soit mené dans les locaux du 36, quai des Orfèvres. Les enquêteurs cherchent ainsi à déterminer si un collègue des deux mis en examen aurait pu participer à l’agression sexuelle.

Seraient ainsi concernés par les tests ADN une centaine de policiers de la BRI, de la Brigade criminelle et de la Brigade des stupéfiants.

Métro News

Nicolas Weiss, évadé de prison depuis 1 mois il viole une promeneuse

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Nicolas Weiss faisait l’objet d’un mandat d’arrêt depuis qu’il n’avait pas réintégré la prison de Toul (Meurthe-et-Moselle) le 26 août, après une permission de sortie de trois jours, a-t-on précisé de même source.

Il est soupçonné d’avoir violé et grièvement blessé de plusieurs coups de couteau, notamment aux mains et aux épaules, une femme de 40 ans qui promenait son chien en forêt, vendredi à Mertzwiller. La victime a dû être transportée par hélicoptère à l’hôpital universitaire de Strasbourg, mais ses jours ne sont pas en danger.

Il purgeait une peine de douze années de réclusion criminelle prononcée en avril 2009 par la cour d’assises du Bas-Rhin pour le viol d’une adolescente de 15 ans en juillet 2006, sous la menace d’une arme à feu. En situation de récidive, il encourt désormais la perpétuité.

L’Alsace

Dominique condamné a 5 ans de prison pour viol, il est libéré 2 mois après

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Condamné à 5 ans de prison par la cour d’assises de Lot-et-Garonne, Dominique Trama avait été incarcéré au soir du verdict, au mois de juin.

Il répondait, dans une cour d’assises réunie à huis clos, à une accusation de viol et d’agression sexuelle. Une ancienne employée de ce restaurateur dénonçait avoir fait l’objet d’un viol de la part de son employeur.

Dans la plainte qu’elle avait déposée, la victime expliquait que «ce soir-là, son patron lui aurait fait boire quantité de punch. Malade, elle aurait ensuite été conduite sur un canapé où elle aurait été sexuellement agressée par celui-ci».

L’empreinte génétique du restaurateur a été retrouvée sur les sous-vêtements de la victime. L’accusé, expliquait, lui, que ces empreintes génétiques provenaient de gouttes de sueur tombées sur la jeune femme alors qu’il souhaitait lui venir en aide.

Au soir du verdict, le condamné et son avocate, Me Marie-Thérèse Pibouleau, du cabinet de Me Simon Cohen, à Toulouse, faisait appel de cette décision. En suivant, une demande de mise en liberté était déposée devant les magistrats agenais.

La chambre de l’instruction a examiné le dossier hier matin et a décidé de remettre Dominique Trama en liberté sous contrôle judiciaire.

La Dépêche

Jean-Pierre aborde une jeune fille dans la rue et exige une fellation

Viol agression sexuelle fellation  forceMardi 15 septembre, une jeune stagiaire en restauration fait du stop à l’arrêt de bus du Ganil, à Caen. Jean-Pierre, 59 ans, passe par là parce qu’il se rend au magasin Jardiland. Comme il trouve la jeune fille de 18 ans « mignonne », il décide de la prendre en stop dans sa Peugeot 307.

Jean-Pierre lui fait rapidement des propositions sexuelles, et comme elle refuse, lui propose 200 € pour une fellation. Selon lui, l’acte aurait tourné court à cause d’une panne sexuelle et elle lui aurait rendu 100 €. La jeune fille contestera avoir accepté l’offre.

Le lendemain, Jean-Pierre revient au Ganil où la jeune fille attend le bus ou une voiture, elle refuse de lui parler ou de monter avec lui, il l’insulte puis s’en va. Mais vendredi 18 septembre, elle prend le bus pour Courseulles. Jean-Pierre suit le bus en voiture. Après être descendue, elle consulte son mobile quand Jean-Pierre surgit dans son dos et l’enserre par la taille avant de la tirer en arrière. Elle se débat, alors qu’il tente de la faire monter de force dans sa voiture. Elle réussit à s’échapper, il la poursuit en l’insultant, la fait tomber. Des témoins assistent à la scène et appellent les gendarmes.

Pour la procureure Carole Etienne, « on a un passage à l’acte pathologique, mais il veut embrouiller la vérité, la faire passer pour une fille légère et menteuse, car il a honte de ce qu’il a fait. Sans les témoins le 18 septembre, on serait dans le parole contre parole. Il ne se remet pas en question. Il a révélé une personnalité qui n’est pas de nature à rassurer. » Le tribunal condamne Jean-Pierre à 18 mois de prison.

Ouest France

Johnny Hallyday aurait violé Adeline Blondieau quand elle avait 14 ans

Adeline-Blondieau viol Johnny Hallyday  pedophile 14 ans livre divorce mariageCoup de tonnerre en plein tribunal. «Johnny m’a violé», a lancé Adeline Blondieau ce mardi en pleine audience du tribunal correctionnel où elle poursuivait le chanteur pour…diffamation. Celle qui a convolé deux fois avec «l’idole des jeunes», aujourd’hui vedette de «Sous le Soleil», a tout simplement accusé Johnny Hallyday de l’avoir violé quand elle était adolescente.

«Il m’a violé quand j’avais 14, 15 ans, chez mes parents» a t-elle assuré, à l’époque où Johnny habitait chez son père, il  venait «tous les soirs quand il était saoul», il lui disait qu’il l’aimait. Le chanteur l’aurait demandé en mariage devant plusieurs personnes, dont sa compagne de l’époque.

Elle l’a décrit comme infidèle, mais aussi «alcoolique et violent»Il a abusé de moi. On n’en a jamais parlé lui et moi», a-t-elle poursuivi, il s’agissait «d’un secret très violent, mais qui nous liait aussi d’une certaine façon»

Le Parisien

Nicolas écroué pour le meurtre de Lucie Beydon

ci-contre-jean-paul-le-tensorer-directeur-interregional-de_2248234_439x405Le principal suspect dans l’affaire du meurtre de Lucie Beydon a avoué, au cours de sa garde à vue, avoir tué la jeune étudiante . Pour le procureur de Rennes, ce dénouement est le résultat de l’opiniâtreté des enquêteurs de la P.J. de Rennes. Hier, l’homme a été mis en examen pour meurtre et écroué.

Le 5 septembre 2004, les pompiers ont découvert le corps de la jeune femme, allongé dans son petit appartement de la rue Gambetta, à Rennes, rappelle le procureur de la République, Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Le décès, qui remontait à 48 heures, avait été causé par 30 coups de couteau dont 21 portés dans la région du coeur et au ventre. Des prélèvements étaient aussitôt effectués, notamment sur les vêtements de la victime. Des coussins venant de l’appartement, retrouvés un mois et demi plus tard non loin de là, faisaient également l’objet de prélèvements. Mais aucune identification n’était possible : les traces biologiques étaient trop infimes ou provenaient de l’ADN mêlé de plusieurs personnes. Pendant plus de dix ans, les enquêteurs ont remonté des pistes qui n’ont mené nulle part.

« Ce dossier n’a jamais été refermé, insiste Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Durant tout ce temps, le laboratoire de la police scientifique et technique a été saisi régulièrement de demandes sur les évolutions de l’état de la science en espérant que les maigres prélèvements puissent parler un jour ».

Ce jour est venu, tout récemment, lorsqu’ont été mis au point un procédé d’amplification des éléments contenus dans des traces d’ADN incomplet et un système de séparation des ADN mélangés. Les scellés de 2004 ont alors été analysés une nouvelle fois par le labo IGNA de Nantes, leader français de l’analyse génétique médico-légale. Les prélèvements étudiés ont permis une identification d’une grande précision. Le risque d’erreur a été estimé à 1 pour 1 milliard, note le procureur. Le suspect ainsi désigné était âgé de 27 ans au moment des faits. Originaire de Saint-Brieuc mais domicilié à Rennes, Nicolas Le Boulch travaillait alors dans une pizzeria toute proche du domicile de l’étudiante. Il avait déjà été entendu par les enquêteurs en octobre 2004, mais rien n’avait pu être retenu contre lui.

L’homme était déjà connu de la justice pour avoir été condamné, peu de temps auparavant, pour une série d’une vingtaine d’agressions sexuelles et d’exhibitionnisme : il sonnait à la porte des appartements dont la boîte aux lettres indiquait un prénom féminin, et se mettait nu dès qu’une femme venait ouvrir. Il lui est aussi arrivé fréquemment de voler des sous-vêtements féminins. Ces délits lui avaient valu une condamnation. Par la suite, il a commis de multiples vols nocturnes par effraction, notamment dans les bars et restaurants rennais dont il volait le contenu de la caisse pour financer sa consommation de stupéfiants. Cette fois, il a écopé de trois ans et d’une révocation de sursis antérieur. Il purgeait cette peine en Normandie lorsque les hommes de la P.J. sont allés le chercher pour l’emmener à Rennes où il a été placé lundi en garde à vue. Après avoir nié, le suspect a avoué mardi après-midi, pendant la prolongation de la garde à vue.

Il a expliqué avoir agi sur une pulsion, comme celles qui lui avaient valu d’être condamné l’année précédente. En sortant du travail ce vendredi soir, il était entré dans le petit immeuble où demeure l’étudiante. Il dit ne pas la connaître mais reconnaît l’avoir aperçue dans le quartier et soutient qu’il ne savait pas qu’elle habitait là. Après avoir sonné sans succès aux étages inférieurs, il arrive au dernier étage. Lucie Beydon lui ouvre et face au comportement exhibitionniste de l’inconnu, elle tente de le repousser pour refermer sa porte. En vain : l’homme, armé d’un couteau, la frappe mortellement avant de quitter les lieux, fermant la porte à clé, emportant les coussins tachés de sang qu’il allait jeter un peu plus loin. Nicolas Le Boulch a été présenté, hier soir, au juge d’instruction, qui l’a mis en examen pour meurtre. Il a été écroué à la maison d’arrêt du Mans (Sarthe).

Le Télégramme

Un Français condamné à deux ans de prison ferme pour pédophilie

menottesUn ressortissant français accusé de viols sur mineurs a été condamné jeudi à deux ans de prison ferme par un tribunal de Marrakech, dans le sud du Maroc. Arrêté en novembre, «Jean-Luc G.», un homme d’une soixantaine d’années installé de longue date dans le royaume, faisait l’objet de plaintes d’au moins neuf enfants, qui affirment avoir subi des «actes sexuels» à son domicile en échange de modiques sommes d’argent, a indiqué un des avocats des plaignants, Me Abdelilah Techfine.

Me Techfine a toutefois fait part de son intention de faire appel, déplorant notamment le fait que ce procès se soit déroulé «devant un tribunal correctionnel et non une chambre criminelle».«Ce jugement est satisfaisant dans la mesure où un pédophile est condamné», a pour sa part réagi un responsable de l’AMDH, Omar Arbib. Les dommages et intérêts au bénéfice de l’association «iront à la défense des droits des enfants», a-t-il poursuivi.

Ce nouveau cas de pédophilie a suscité l’émoi dans un pays marqué par diverses affaires de pédophilie au cours des dernières années.

20 Minutes

MàJ: Meurtre d’Océane : Nicolas Blondiau condamné a perpétuité

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La cour d’assises d’appel du Vaucluse a condamné vendredi à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible Nicolas Blondiau pour le meurtre et le viol d’Océane, 8 ans, commis en novembre 2011 dans le Gard.

La cour a confirmé le verdict de première instance à l’encontre de Nicolas Blondiau, 28 ans, qui devient ainsi la troisième personne en France condamnée à cette peine, la plus lourde existante, après Michel Fourniret et Pierre Bodein.

Le Parisien

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Nicolas Blondiau, 28 ans, avait été condamné par la cour d’assises du Gard à la peine la plus lourde prévue par le code pénal, instaurée depuis 1994 pour les auteurs de viol et de meurtre sur mineur âgée de 8 ans. Me Jean-Pierre Cabanes, son avocat, espère infléchir la décision du jury de la cour d’assises du Vaucluse.

Deux hommes, Michel Fourniret et Pierre Bodein, ont été jusqu’ici condamnés à la perpétuité incompressible. Un autre avait vu cette peine allégée en appel.

Le 5 novembre 2011, les parents d’Océane avaient signalé la disparition de leur enfant unique, peu après 19H. La fillette était partie récupérer un jeu vidéo chez un ami de la famille qui habitait à 160 m de leur maison, dans une rue étroite du vieux village de Bellegarde mais n’était pas revenue chez elle.

Gendarmes, proches et villageois s’étaient mobilisés toute la nuit pour la retrouver. Son cadavre avait été découvert le lendemain matin au pied d’un olivier, sur le chemin d’accès à un mas, à trois kilomètres du village.

L’autopsie avait révélé qu’elle avait été agressée sexuellement avant d’être étouffée et poignardée à quatre reprises au coeur.

Nicolas Blondiau, un habitant de Bellegarde, alors âgé de 25 ans et père de trois enfants dont un nourrisson, s’était rendu le 8 novembre à la gendarmerie après avoir appris que des prélèvements ADN allaient être effectués sur les hommes de Bellegarde.

Direct Matin