Alcoolisée, Marine le Pen insulte des policiers et les « bougnoules », elle perd son procès

marine le pen turmante argent justic million jean marie fn detournement

La présidente du FN Marine Le Pen a été définitivement déboutée mardi d’une action en diffamation contre Le Canard Enchaîné, qui affirmait qu’elle aurait injurié des policiers en 2003 lors d’une soirée arrosée, selon une décision de la Cour de cassation consultée par l’AFP.

Dans une édition spéciale des « Dossiers du Canard Enchaîné » de juillet 2011, le journal satirique revenait sur l’incident qui aurait eu lieu dans la soirée du 20 février 2003, chez un ancien leader du GUD (Groupe union droit, une organisation étudiante d’extrême droite) dans le XVIe arrondissement de Paris.

Le Canard écrivait que c’était une Marine Le Pen « passablement éméchée » qui avait ouvert la porte aux policiers appelés pour tapage nocturne. Le journal faisait état d’injures à l’encontre des fonctionnaires, attribuées à Marine Le Pen ainsi que la phrase « il est plus facile de s’en prendre à de bons Français qu’aux bougnoules ».

L’article précisait ensuite que l’intéressée affirmait que « tout cela est totalement faux ». En première instance comme en appel, elle avait été déboutée, la justice ayant retenu la bonne foi du Canard enchaîné.

La présidente du parti d’extrême-droite avait formé un pourvoi, qui a été rejeté mardi par la Cour de cassation.

Le Point

Marine le pen mise a l'eau alcoolisée fn ivre condmané canard enchainé article

3 militants d’extrême droite condamnés pour des violences envers la police a Calais

Une-vingtaine-de-personnes-ont-ete-interpellees-lors-de-la-manifestation-d-extreme-droite-a-Calais-samedi

Trois personnes étaient jugées en comparution immédiate lundi pour « rébellion » lors d’une manifestation illégale organisée par le groupuscule d’extrême droite Génération identitaire à Calais. Elles ont été condamnées à trois mois de prison sans mandat de dépôt.

Ces trois personnes étaient jugées en comparution immédiate par le tribunal de Boulogne-sur-mer pour opposition violente contre deux policiers. Un CRS a été blessé au poignet, rapporte la Voix du Nord, il recevra 400 € de dommages et intérêts et frais de justice.

Au cours de cette manifestation 14 personnes avaient été interpellées dont l’homme qui avait brandi un fusil contre des migrants à Calais.

Samedi matin, les manifestants d’extrême droite ont bloqué deux ponts de la ville. « Ils portaient des banderoles, ont enflammé quelques pneus et avaient des fumigènes« , avait déclaré Etienne Desplanques, directeur de cabinet de la préfète Fabienne Buccio.

Génération identitaire est la branche jeunes du Bloc identitaire, fondé en 2003 par d’anciens leaders d’Unité radicale, le groupuscule dissous un an plus tôt après la tentative d’assassinat contre Jacques Chirac par l’un de ses sympathisants lors du défilé du 14 juillet. Adepte d’actions médiatiques, très présent sur internet, le Bloc identitaire défend une vision « ethnique » et « culturelle » de l’identité européenne, avec un discours islamophobe.

« Les Bougnouls », tag raciste au club de foot de La Routière, 4 joueurs sanctionnés

Capture d’écran 2016-03-14 à 22.32.00

« Les Bougnouls », était-il inscrit en face du nom du club de Bellevue, le 24 janvier, sur le tableau de classement à La Rouxière. La présidente et quatre joueurs suspendus.

Les sanctions sont tombées vendredi 11 mars. La commission a ainsi infligé huit mois ferme de suspension au joueur dénoncé par son club comme étant l’auteur des faits. Trois de ses coéquipiers sont aussi suspendus trois mois ferme chacun car « ne pouvaient ignorer les écrits » selon le procès-verbal de l’instance départementale.

Enfin, la présidente du club a été suspendue quatre mois « pour manquements importants à ses obligations de présidente de club ».

Ce lundi 14 mars, le club de foot de La Rouxière renoue avec les terrains. Depuis le 24 janvier, la commission de discipline du district de Loire-Atlantique avait interdit le club de toutes compétitions à titre conservatoire. Dans l’attente de décisions définitives. Ce jour-là, les joueurs du club nantais de la JSC Bellevue avaient en effet trouvé un panneau de classement indiquant « Bellevue les Bougnouls »

Un membre de Pink Floyd accuse l’AIPAC de «défendre le racisme» et d’encourager «l’islamophobie»

Une pétition accuse le groupe de pression juif de « défendre le racisme » et d’encourager « l’islamophobie »

afp-8f652aeda5db8d95f44fced67127752316fa1145

Le co-fondateur du groupe Pink Floyd Roger Waters a exhorté vendredi le candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders de ne pas participer à la conférence annuelle de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), et en signant une pétition qui indique l’organisation protège « la politique raciste et anti-démocratique d’Israël », rapporte samedi le Jerusalem Post.

Lancée par le journaliste américain pro-palestinien Max Blumenthal, fils de l’ancien confident Hillary Clinton Sidney Blumenthal, la pétition a déjà recueilli plus de 1.200 signatures, après avoir été publiée sur le site change.org jeudi.

I24

Un gang d’extrême droite qui ratonnait et dépouillait des migrants démantelé

2048x1536-fit_des-manifestants-identitaires-lors-de-la-marche-pour-la-libert-du-bloc-identitaire-lyonnais-le-14

Cinq hommes soupçonnés d’avoir agressé des migrants à Calais en se faisant passer pour des policiers étaient vendredi en cours de défèrement devant le juge d’instruction de Boulogne-sur-Mer, a-t-on appris de source policière. Ces cinq personnes, âgées de 18 à 48 ans en garde à vue depuis mercredi, sont notamment accusées d’avoir agressé trois Syriens – qui ont porté plainte – à proximité de la gare de Calais dans la nuit du 20 au 21 janvier, a-t-on indiqué de même source. Elles ont reconnu avoir utilisé « des barres de fer et des manches de pioche ».

Ces hommes ont « clairement tenté de mettre leurs agissements sur le compte des forces de l’ordre ». « Ils n’ont pas avoué qu’ils se déguisaient en policiers, mais ils ont reconnu que certains d’entre eux criaient police lors des agressions pour s’afficher ainsi face aux migrants, et qu’ils utilisaient notamment des matraques télescopiques », a précisé cette source policière. Le groupe « se donnait une espèce de coloration type service d’ordre, des talkies-walkies ont notamment été retrouvés lors des perquisitions », a-t-on ajouté.

Parmi les victimes : un mineur de 13 ans

Ces cinq hommes se seraient en fait rendus « à plusieurs reprises à Calais pour agresser des migrants ». Ils ont notamment avoué avoir agressé un mineur de 13 ans une heure avant l’agression des trois Syriens en janvier. Il s’agit d’« agressions en réunion ayant pour but, entre autres, le vol », a poursuivi cette source. En effet, « nous avons établi que sur une majorité des agressions, les auteurs n’ont pas seulement roué de coups leurs victimes, mais ils ont aussi pris leurs affaires personnelles comme leur portable », a-t-on précisé. Les personnes interpellées « ont toujours nié le vol d’argent, mais l’un des Syriens agressés dans la nuit du 20 au 21 janvier a fait état d’un vol de 4 000 euros ».

Le 22 février, la police judiciaire de Lille avait déjà interpellé trois hommes et une femme, à la suite d’une enquête de plusieurs mois. Ces quatre personnes avaient été mises en examen, car soupçonnées d’avoir participé voici plusieurs mois à des agressions de migrants aux abords de la « jungle » de Calais. Le 11 février, sept hommes avaient également été interpellés en flagrant délit à Loon-plage (Nord), près de Dunkerque, après avoir agressé cinq Kurdes irakiens. Ils avaient été mis en examen et placés en détention provisoire.

Le Point

Les tags racistes et injurieux sont de retour à Frignicourt

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Taguée, squattée et vandalisée… la maison à l’angle du Fossé Pierre-Varnier désormais inoccupée par ses propriétaires est victime de graffitis injurieux depuis plusieurs mois. Un spectacle auquel sont confrontés quotidiennement les automobilistes de passage sur l’avenue de Champagne, à Frignicourt, ainsi que les riverains de la résidence Les Sabines et les clients du supermarché Aldi.

La motivation des vandales ne fait aucun doute. Étant donné que le nom des propriétaires de la maison apparaît au milieu des insultes et des menaces, la volonté de nuire à la famille des anciens occupants est manifeste.

L’Union

« La mort o turk » : un gîte touristique recouvert de tags racistes à Ventron

Stupeur et incompréhension à Ventron où un gîte a été recouvert de croix gammées et de slogans racistes. Les propriétaires de cet établissement touristique, d’origine turque, semble être pris pour cible.

situe-au-bord-de-la-route-departementale-le-gite-saint-joseph-a-ete-couvert-de-messages-racistes-et-de-croix-gammees-photo-a-r-1456094319

Situé en bordure de la route départementale et peint dans une couleur jaune criarde, le gîte Saint-Joseph ne peut pas passer inaperçu à l’entrée de Ventron. Pourtant, depuis samedi, ce n’est plus le jaune qui attire l’œil mais du rouge. Plus précisément un lot d’inscriptions ou de symboles nauséabonds encerclant la demeure.

Croix gammées et messages anti-turcs

Samedi matin, à l’aube, les gendarmes sont appelés après que ces tags ont été découverts sur le mur du gîte de 28 places. Les forces de l’ordre ne peuvent alors que constater les dégâts et venir faire des prélèvements en vue d’une enquête ouverte par le Parquet.

Sur la façade principale, un mur attenant et un petit local situé à l’arrière de la maison, des croix gammées et un flot d’injures à destination des populations turques. « La mort o turk », peut-on lire. Un message clairement envoyé à destination des propriétaires, une famille turque qui a racheté et remis à neuf une vieille bâtisse véternate.

« Ce lundi, nous accueillons des touristes qui viennent séjourner à Ventron. Quelle image cela va donner de voir ça tout juste après l’entrée de la commune. C’est absolument honteux » , réagit Jean-Claude Dousteyssier qui ignore s’il évoquera ce triste fait divers lors du pot d’accueil.

Vosges Matin

Une mannequin ougandaise victime de racisme répond de la plus belle des manières

Aamito Stacie Lagum, mannequin noire d’origine ougandaise, a été victime de commentaires racistes suite à la campagne publicitaire postée sur le compte Instagram de MAC. La jeune femme a décidé de répondre aux attaques, et elle le fait avec beaucoup de classe.

Pour la promotion de son rouge à lèvres, la célèbre marque de cosmétique MAC a choisi de poster sur son compte Instagram une photo d’Aamito Stacie Lagum, une mannequin noire d’origine ougandaise. Le cliché ne laissait apparaître que les lèvres du top modelavec le fameux nouveau lipstick.

Malheureusement, cette campagne publicitaire n’a pas récolté tous les suffrages. Certains internautes se sont même livrés à des commentaires racistes. « Mince, j’ai cru que c’était Jay-Z« , « Elle devrait essayer le Botox un jour« , « Qu’est-ce que c’est que ces lèvres ?« , « Je me désabonne de cette page« . Aamito Stacie Lagum, quant à elle, a trouvé la plus belle des manières pour leur répondre.

La jeune femme s’est emparée d’Instagram pour répondre avec diplomatie et, il faut l’avouer, beaucoup de classe : « Mes lèvres provoquent des nuits blanches. Merci MAC pour cette couleur incroyable et à l’équipe de maquillage. Donnez-m’en trois [rouges à lèvres, ndlr]« . Aamito Stacie Lagum a même proposé aux internautes de poster des photos de leurs lèvres avec les hashtags #prettylipsperiod (« de belles lèvres, un point c’est tout« ) et #heartshapedlips (« lèvres en forme de cœur« ).

Au Féminin

Canada : un militaire autochtone victime d’harcèlements et de racisme au sein de l’armée

Un rapport obtenu par CBC fait état de graves allégations de harcèlement et de racisme envers un membre autochtone des Forces armées canadiennes (FAC) de la base de Petawawa.

Capture d’écran 2016-02-13 à 13.34.18.png

Les insultes et les menaces auraient été tolérées par les sous-officiers, qui sont sévèrement blâmés dans le rapport.

Marc Frenette allègue que des membres de son escadron de la base militaire de Petawawa se sont moqués de lui sur une base quotidienne, pendant des années. Il affirme qu’on le traitait, par exemple, de « kawish » et de « wagon burner », et qu’on lui demandait s’il fumait le calumet de paix.

Le rapport interne des Forces canadiennes fait état d’un commandement « mauvais, incompétent et irrégulier [poor, incompetent and inconsistent] », ce qui a permis au harcèlement présumé de se poursuivre.

M. Frenette, qui est technicien en systèmes aéronautiques, a l’intention de quitter les FAC à la fin du mois de février, alors que ses dirigeants s’apprêtent à lancer une nouvelle stratégie au sujet de la diversité, qui vise à aider le recrutement d’Autochtones.

« Si je rencontrais des jeunes Autochtones, je leur dirais de ne pas s’enrôler [trad. libre]. »— Marc Frenette

L’homme de 38 ans allègue qu’en février 2015, pendant qu’il réparait un hélicoptère Chinook, un membre de l’Aviation royale canadienne aurait tenu un briquet sous lui en lui lançant : « c’est le temps de brûler cet Indien avant qu’il ne brûle d’autres wagons [trad. libre] ». Le militaire affirme que cet incident a été, pour lui, le coup de grâce.

Radio Canada

Le gardien de but de Granville, Clément Daoudou, victime d’une agression « raciste »

Le gardien de but de Granville, formation normande de CFA2, a été agressé dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 février, a-t-on appris de sources policières. L’équipe de Granville, Petit Poucet de la Coupe de France, a éliminé mardi le 11e de Ligue 2 Bourg-en-Bresse.

Capture d’écran 2016-02-13 à 00.25.42.png

Hospitalisé, il souffre de nombreuses contusions et d’au moins une fracture du nez qui pourraient entraîner une interruption de temps de travail (ITT) dont la durée exacte n’était pas encore connue mercredi soir, ont indiqué des sources policières à un correspondant de l’AFP. Son équipe de Granville l’a annoncé « indisponible pour 2 mois » dans un tweet publié mercredi.

« On est choqué et scandalisé par ce qu’il s’est passé. Ce n’est en aucun cas une bagarre mais bel et bien une agression », a déclaré le coprésident du club, Fabrice Clément, cité par le quotidien Ouest-France.

« Ce n’est pas comme s’il avait cherché la bagarre », a quant à lui affirmé le coéquipier de Clément Daoudou, Robin Théault, interrogé par L’Équipe. « C’est une agression physique et à caractère raciste », assure-t-il. « C’est moi qui l’ai récupéré dans la rue. On a sauté dans une voiture de police. On a dit aux policiers de nous emmener aux urgences. Il était défiguré, gonflé de partout. »

Selon les premiers éléments, il s’était rendu dans un établissement de restauration rapide et a été victime d’une violente agression. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’attaque subie par le joueur, que l’on voit au centre de la vidéo ci-dessous, filmée après la victoire de son club.

Huffington Post

Charvieu-Chavagneux : au coeur de la discrimination des musulmans par le maire

 Charvieu-Chavagneux : aux frontières de la ville

En septembre 2015, la France entend parler d’une petite commune dans le nord de l’Isère : Charvieu-Chavagneux. A l’unanimité, son conseil municipal a voté une délibération pour accepter d’accueillir une famille de réfugiés syriens… à condition qu’elle soit chrétienne. D’où vient cette crainte vis-à-vis des réfugiés musulmans ?

France Tv


Le Maire a rasé une mosquée en 1989

Gérard Dézempte, Le même maire, réélu en mars 2014 sous l’étiquette divers droite (après RPR et UMP), est en place depuis 1983En 1989, il avait fait raser au bulldozer une mosquée qui venait d’être construite dans sa commune. Il avait alors plaidé «l’erreur» en assurant s’être trompé d’endroit.


Le Maire a refusé une maison à des acheteurs car maghrébins 

Le 8 novembre 2006, la cour d’appel de Grenoble avait confirmé la décision de première instance et condamné Gérard Dezempte  ( le maire de Charvieu-Chavagneux ) à 1 500 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité.

Les faits remontent à l’an 2000, quand les Ghezzal, un couple de Français d’origine maghrébine, avaient souhaité acheter un pavillon à Charvieu-Chavagneux, située à une vingtaine de kilomètres à l’est de Lyon.

Après avoir signé un compromis de vente avec les propriétaires, les époux Ghezzal avaient reçu une lettre de la mairie les informant de son intention d’utiliser son droit de préemption pour transformer cette maison en local associatif. Mais quelques mois plus tard, ils apprenaient que la vente s’était concrétisée avec un autre acheteur, dont le nom sonnait plus français, sans que la mairie n’ait usé de son droit de préemption.

Lyon Mag

Québec : Des autochtones victimes du racisme de policiers

Des communautés autochtones sont victimes du racisme de corps policiers «d’un océan à l’autre» et le cas de Val-d’Or est loin d’être unique, affirme le gouvernement Trudeau.

image

«Le cas de Val-d’Or est le symptôme d’un problème beaucoup plus grave. On entend ça à travers tout le pays, d’un océan à l’autre», a lancé la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, jeudi, lors d’un point de presse en marge de la rencontre de Québec avec les membres des familles des femmes autochtones disparues et assassinées. Il s’agit d’une étape préalable à la formation de la commission promise par Justin Trudeau.

Sa collègue Carolyn Bennett, ministre des Affaires autochtones, a ajouté que lors des huit entretiens précédant celui de Québec, des Autochtones ont rapporté des allégations à propos de policiers qui ont commis des crimes à l’endroit des communautés.

«D’un océan à l’autre, à travers le pays, nous avons reçu ces informations, non seulement à propos d’enquêtes bâclées par les forces policières, mais à propos de crimes commis par ceux-ci», a affirmé Mme Bennett.

Les deux ministres estiment que pour de nombreuses femmes rencontrées, le système judiciaire et les forces de l’ordre font preuve de racisme et de sexisme.

Canoe Ca

 

Quimper : une commerçante guadeloupéenne victime de racisme et d’insultes ferme sa boutique

image.jpeg

« Comment un propriétaire a pu louer à une négresse dans ce quartier ? T’as rien à faire là. Dégage ! »

Voilà une des attaques racistes dont a été victime Anmary Théophile. Cette Guadeloupéenne, originaire de Saintes, a décidé de fermer sa boutique de création de vêtements à Quimper, ne supportant plus les insultes et le racisme dont elle faisait l’objet.

Pourtant, l’histoire avait bien commencé, rapporte Outremer 1ere. Il y a quatre ans, Anmary Théophile arrive à Quimper, dans le Finistère où elle ouvre un atelier de création de vêtements à domicile.

Elle connaît un petit succès, participe à un salon, présente ses créations lors de défilé. Mais rapidement, les choses se gâtent. Des objets de décorations, à l’extérieur de la boutique, sont volés ou déplacés.

Le 20 décembre dernier, Anmary s’apprête à fermer sa boutique quand deux femmes entrent. Elles « bousculent les mannequins sur lesquels je travaille. S’en suivent des insultes racistes d’une violence et d’une vulgarité qui m’ont profondément choquées.

Visiblement, ces deux femmes n’acceptaient pas ma présence ici puisqu’elles se sont interrogées devant moi : « Comment un propriétaire a pu louer à une négresse dans ce quartier ? T’as rien à faire là. Dégage ! »

Encouragée par ses proches, Anmary a porté plainte lundi 11 janvier et a, dans le même temps, décidé de fermer sa boutique. « Je ne ressens aucune amertume, mais je suis très affectée par ces agissements. Depuis quelques jours, je reçois énormément de messages de soutien et ça me fait beaucoup de bien. Je suis certaine que la conscience et l’intelligence collectives s’éveilleront et qu’on sortira un jour des discriminations. J’ai des projets, et même des propositions de créateurs de Quimper, mais pour le moment, je vais me reposer et partir quelques jours chez moi, retrouver ma famille aux Antilles ».

RTL

« Pas de Noirs, pas d’Arabes ici, vive le FN » et croix gammées sur un immeuble

image

inscriptions « Pas de Noirs, pas d’Arabes ici, vive le FN » ont été découvertes mercredi matin dans un immeuble du quartier Croix-de-Pierre, à Toulouse…

L’alerte a été donnée mercredi matin par le bailleur social Habitat Toulouse, qui gère les lieux. Toutes les portes des 18 appartements d’un petit immeuble situé au 35, rue Pierre-Bourthoumieux, dans le quartier Croix-de-Pierre, ont été recouvertes d’inscriptions racistes.

Les parties communes également taguées

Le message inscrit ? « Pas de Noirs, pas d’Arabes ici, vive le FN ». Le ou les intrus ont aussi sévi dans les parties communes du bâtiment. Des croix gammées ont également été dessinées.

L’enquête a été confiée aux policiers de la sûreté départementale.

20 Minutes