Trois mosquées de Molenbeek reçoivent des menaces de mort de « l’Etat chrétien »

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La même lettre de menaces a été adressée à trois mosquées de Molenbeek. Elle est signée « l’Etat chrétien » et les menaces portent sur les musulmans de Molenbeek et leurs commerces locaux.

Une lettre contenant des menaces de mort à l’encontre de la communauté musulmane et signée « l’Etat chrétien » est parvenue lundi à la mosquée Attadamoune située rue des Etangs noirs, à Molenbeek-Saint-Jean, a indiqué Jamal Habbachich, président du conseil des mosquées de Molenbeek-Saint-Jean.

Par ailleurs, deux autres mosquées de Molenbeek, la mosquée turque Mevlana située rue de Ribaucourt et la mosquée Anwar Chababs située rue Potaerdegat, ont également reçu le même courrier ce lundi et dimanche. Le courrier anonyme, signé « l’Etat chrétien », menace entre autres les commerces et les mosquées.

Jamal Habbachich (photo), président du conseil des mosquées de Molenbeek-Saint-Jean, a précisé qu’il avait porté plainte ce lundi soir. « Vu les circonstances actuelles, on s’attend à tout. C’est dur et nous devons être vigilants. Si cette lettre a été envoyée par une personne isolée, c’est une chose mais si elle est le fait d’un groupe clandestin, c’est angoissant », a-t-il estimé.

RTL

Jesse Pelletier, le Joker qui menaçait de «tuer un Arabe par semaine» interpellé

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L’homme de 24 ans qui se serait déguisé en «Joker» en menaçant «d’éliminer un Arabe par semaine» a comparu, mercredi après-midi, au palais de justice de Montréal. Il fait face à quatre chefs d’accusation, dont incitation à la haine.

Jesse Pelletier, qui a été arrêté dans la nuit de mardi à mercredi, sur la rue Monselet, à Montréal-Nord, est accusé d’avoir proféré des menaces, utilisé une fausse arme, incité publiquement à la haine contre un groupe identifiable et fait craindre que des activités terroristes étaient ou seraient menées, dans ce cas-ci, contre la communauté arabe.

Propos inquiétants
Rappelons que dans la vidéo diffusée mardi, l’homme menaçait «d’éliminer un arabe par semaine» pour «nettoyer la province du Québec».

Il disait être membre d’un groupe d’une dizaine de personnes qui aurait l’intention de commettre «une chaine de meurtres».

«À partir de la semaine prochaine, il y aura des meurtres au travers le Québec. On a décidé de prendre nous-mêmes les choses en main » menaçait l’homme.

Il brandissait une arme tout en se filmant.

Jesse Pelletier a été appréhendé vers une heure du matin dans la nuit de mardi à mercredi à sa résidence de la rue Monselet, dans l’arrondissement de Montréal-Nord, à la suite d’une enquête conjointe du Service de police de la ville de Montréal et de la Sûreté du Québec.

Métro

Un élu musulman menacé de mort « Terroriste, bougnoule, on te crèvera sale race »

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« On te crèvera sale race », « On fera de toi du méchoui bougnoule », « Terroriste, islamiste, laisse ta place à la mairie à un Français »…

Voici quelques-uns des messages incroyablement haineux et racistes reçus il y a 15 jours sur son portable par Haikel Drine. Cet adjoint (sans étiquette) au maire du Blanc-Mesnil, en charge des nouvelles technologies, est encore sous le choc de la trentaine de SMS menaçants reçus en un week-end, venus de numéros différents. « Quelques jours après, j’ai aussi retrouvé une tête de cochon dans un sac-poubelle devant chez moi », souffle Haikal Drine, visiblement marqué.

L’élu précise avoir porté plainte le 2 novembre au commissariat du Blanc-Mesnil pour des menaces de mort, aggravées par des insultes à caractère raciste. « On s’est attaqué à ma famille, à ma religion, à mes convictions », dénonce Haikal Drine.

L’élu a tout de même tenu sa place ce jeudi soir au conseil municipal. Auparavant, il a participé au rassemblement en soutien aux trois « maisons pour tous » (MPT) de la ville, que le maire (LR) Thierry Meignen projette de réformer. Un sujet sur lequel l’adjoint est en opposition avec le maire. Haikal Drine.

Le 30 octobre, lors de l’assemblée générale de cette association, cet élu issu d’un collectif citoyen a apporté son soutien au directeur Kader Zekri, contraint de quitter ses fonctions, et a affirmé son opposition à la volonté de la municipalité de faire appel à une nouvelle structure pour chapeauter les maisons pour tous.

Un acte «scandaleux» selon le maire LR

C’est dès le lendemain de cette prise de position qu’Haikal Drine assure avoir reçu des menaces de mort. « Est-ce le fruit du hasard ? », s’interroge-t-il. « Je ne vais pas me laisser intimider, poursuit Haikal Drine, qui a reçu le soutien de plusieurs élus de la majorité comme de l’opposition. Ma priorité est maintenant de rester auprès de ma famille et de la protéger. »

De son côté le maire, Thierry Meignen a condamné cet « acte scandaleux » envers Haikal Drine.

Le Parisien

Tout juste sorti de prison Jérôme menace des gendarmes et retourne derrière les barreaux

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Cette fois, Jérôme Dejoye devra attendre un peu plus d’un an avant de faire la fête. Le 8 février 2015, l’homme de 29 ans, père de deux enfants, souhaitait arroser l’aménagement de peine dont il venait de bénéficier.

Après tout, son nouveau bracelet électronique ne lui empêchait pas d’inviter ses amis chez lui, à Prémont, pour boire un verre… ou plusieurs. Tous étaient si heureux que la soirée a pris de l’ampleur, et que les gendarmes ont été obligés d’intervenir pour tapage nocturne.« Deux agents se sont rendus chez vous à trois reprises, relate la présidente Brunot. À chaque fois, ils ont été accueillis de plus en plus violemment. »

La première fois, Jérôme Dejoye les ignore simplement. La deuxième, il exhibe son chien, un croisé de Berger Allemand et de Boxer. La troisième fois, il menace : « Fais gaffe, j’ai déjà cassé le doigt d’un de tes collègues », les aurait-il mis en garde.

Au rendu du jugement, le casier judiciaire du prévenu, déjà fourni de 10 mentions de vols, vols avec violence ou encore dégradation de biens, est complété d’une peine de trois mois d’emprisonnement pour menace de délit à l’encontre d’un dépositaire de l’autorité publique. Jérôme Dejoye devait sortir de prison en octobre 2016. Il ne sera finalement libre qu’en janvier 2017.

Aisne Nouvelle

Arnaud harcèle et menace de viol sa belle-sœur

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Inquiétant, cet homme de 37 ans, qui avait filmé à son insu sa belle-sœur dans la salle de bains avant de menacer de l’agresser.

«Le jour où tu seras bourrée, je mettrais de la drogue du violeur dans ton verre et je placerai les 20 centimètres de ma b… dans ton petit c… » En recevant ce courriel, entre février et mai dernier, une jeune femme de Rouen âgée de 28 ans a gravi la dernière marche de la peur.

Pour elle, l’affaire avait commencé quand elle a reçu un premier courriel disant qu’elle avait été « repérée ». Quelque temps plus tard, elle recevait des photos pornographiques. Et, fait le plus marquant, le 3 juin dernier, elle recevait l’invitation d’un inconnu à devenir son ami sur Facebook. Sur la page d’accueil de cet ami pervers, elle découvrait des images d’elle nue, dans un cadre inconnu. « Elle ne savait pas qui pouvait bien la harceler quand elle déposa plainte », souligne le tribunal. Facebook a effacé la page litigieuse.

L’enquête de police s’est rapidement orientée vers Arnaud D., 37 ans, électricien, le mari de sa sœur chez qui elle avait passé un week-end.

C’est à cette occasion que le prévenu avait dissimulé une caméra dans la salle de bains pour capturer l’image de son fantasme au sortir de la douche afin de se masturber.

Interpellé, l’électricien a vite reconnu sa culpabilité devant la police.

Paris Normandie

Une « blonde » menace une caissière de mort qui l’a surprise en train de voler

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Elle est frêle, blonde, elle a 28 ans et trois enfants. Cliente habituelle de Netto à Morteau, elle y passe ce 11 février, accompagnée d’une copine et des enfants. Elle est repérée quand elle planque dans le landau, quelques boîtes de conserves. Quand la caissière veut vérifier le contenu du landau, elle s’empare d’un cutter posé sur la caisse et la menace vertement :

« tu vas la fermer ta gueule, de toute façon je te choperai à la sortie je vais te planter ».

À la barre la jeune femme ne se démonte pas et donne sa version, édulcorée de l’incident. « J’avais mon fils dans le bras gauche je ramassais mes courses j’ai attrapé par mégarde le cutter, il est tombé aux pieds de la caissière ». Elle sait que c’est impossible, mais ne cille pas. Deux caissières ont témoigné, son amie elle-même a confirmé les menaces. « La caissière a pu prendre les insultes pour des menaces » rétorque la prévenue. Le tribunal n’est pas dupe. Il sait aussi que normalement, quand elle n’a pas assez d’argent, la jeune femme remet en rayons un ou deux produits.. Ce jour-là, le préjudice se monte à 24 € de nourriture. La jeune femme accepte les 50 heures de TIG à effectuer dans un délai de 18 mois.

Est Républicain

Angélina commet des dégradations et menace d’égorger sa voisine

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«Je vous remercie beaucoup », salue une Havraise de 33 ans qui vient d’être condamnée par le juge du tribunal correctionnel du Havre. La prévenue a été relaxée pour deux dégradations qui lui étaient reprochées.

Entre ses voisines et Angélina, le climat est délétère. « Au début, je me suis dit que c’était peut-être contre moi, qu’elle m’en voulait personnellement, énonce au tribunal une voisine partie civile. Mais je me suis rendu compte que c’était général.»

Menaces d’égorgement

Elle est plus tempérée concernant les menaces qui lui sont reprochées à l’encontre d’une troisième voisine. Sa fille aurait été suivie dans la rue par Angélina, une laisse à la main. « Jamais je n’aurais fait ça à un enfant », balaye la mise en cause. Et les insultes contre sa mère ? « Oui, mais c’est elle qui en a dit la première ! » Elle aurait également fait un geste d’égorgement sur la gorge avec le pouce.

La prévenue a été relaxée pour les dégradations. Déjà condamnée pour d’autres infractions, elle a écopé de six mois de prison avec sursis pour les menaces.

Paris Normandie

Des opposants à Robert Ménard menacés de mort avec référence au Ku Klux Klan

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Un courrier à l’entête du Ku Klux Klan reçu par des opposants à Robert Ménard. Le mystère demeure sur l’expéditeur.

Aimé Couquet, Linda Mendy-Hamdani et Mehdi Roland ont reçu une lettre avec menaces de mort. La missive a été envoyée au siège du Parti communiste biterrois, rue Voltaire. Si les destinataires sont identifiés, le mystère demeure sur l’expéditeur. Le courrier à l’effigie du Ku Klux Klan et à l’orthographe désastreuse n’est que suite d’insultes, racistes et de menaces de mort sordide, dont on passera les détails.

Les trois destinataires sont connus pour leur action contre la politique de Robert Ménard et ont plaidé le dossier des réfugiés syriens de la Devèze. Ils ont été grandement pointés du doigt dans le bulletin municipal de la Ville où leur nom ainsi que des “posts” de leur compte Facebook ont été publiés.

Aimé Couquet, élu communiste (municipal et communautaire), établit un lien direct entre son engagement et ces menaces : « Par ses propos et ses interventions musclées, le maire de Béziers crée dans notre ville un climat délétère, de suspicion et de dénonciation. Peut-être cela pèse-t-il dans le comportement de certains individus qui croient que tout est permis ? Ce n’est pas cela qui nous fera reculer dans notre résistance. »

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Midi Libre

Tranche de vie en Belgique: Sandra frappe et menace de mort sa belle mère

 

En Belgique, une femme nommée Sandra s’en est prise à sa belle-mère Georgette. Alors que les deux femmes discutent, Sandra élève soudainement la voix, et décide de s’en prendre physiquement à sa belle-mère. Après une première gifle, la jeune femme empoigne soudainement la vielle dame et la pousse violemment contre un séchoir. A la fin de la vidéo, la jeune femme va même faire des menaces de mort.

Scandalisés, les internautes se sont déchaînés envers la jeune femme, de nombreux témoignages montrent que Sandra est une femme violente comme l’explique Aurélie Paris, la fille de l’ancien compagnon de Sandra :

« Elle menaçait souvent mon père et l’avait déjà frappé. Il a même dû aller à l’hôpital. Mais il la protégeait toujours et nous racontait que c’était un accident« .

Mais cette fois-ci Sandra ne pourra pas échapper à la justice. Face aux images, la jeune femme a été inculpée pour coups et blessures.

Non Stop Zapping

Des journalistes menacés de mort par des proches de Marine Le Pen

Accident-de-piscine-et-fracture-pour-Marine-Le-PenLa Société des journalistes de Mediapart a affirmé vendredi que deux journalistes de la rédaction avaient été victimes d’une « agression par des responsables du micro-parti de Marine Le Pen« .

« Des menaces de mort ont été proférées » alors que les deux  journalistes « faisaient leur travail d’enquête dans des conditions tout à fait claires et transparentes ». Les journalistes ont, selon le fondateur de Mediapart Edwy Plenel, « signalé les faits dans une déposition au commissariat du onzième arrondissement ».

Les deux journalistes, Marine Turchi et Karl Laske, s’étaient rendus le 30 janvier « au siège des diverses sociétés d’Axel Loustau, le trésorier de Jeanne, micro-parti personnel de la présidente du FN », dans le XVIe arrondissement, toujours selon Edwy Plenel.

N’ayant pas été reçus, ils sont repartis au métro de la Porte de Saint-Cloud, où ils se sont retrouvés cernés « par un groupe de quatre à cinq personnes, parmi lesquelles Axel Loustau », a affirmé Edwy Plenel, ajoutant que « le plus virulent et le plus menaçant était Olivier Duguet », prédécesseur de Axel Loustau.

Ce dernier a « foncé comme un fou furieux sur Marine Turchi, cherchant à l’agresser physiquement, en la tutoyant et en lui lançant : ‘Je vais te tuer !… Je vais te retrouver !… Je vais t’attendre en bas de chez toi !… ‘ « .

Sud Ouest

Marion Maréchal-Le Pen (FN) menace le journaliste Gilles Leclerc : « On va vous avoir »

La scène a été relevée par les caméras du Petit Journal de Canal +. Un vif échange a opposé le journaliste Gilles Leclerc, patron de Public Sénat, à Marion Maréchal Le Pen lors de la cérémonie du « Trombinoscope » et la remise de prix « d’élu local de l’année » organisée mardi.

Grosse colère des élus FN après la cérémonie. « Il fallait mettre un préservatif pour venir« , tance Gilbert Collard. « Quand on relira votre discours dans dix ans… Je vous plains« , menace le député FN. « Vous avez été en dessous de tout […] Vous avez rampé« , poursuit le sénateur Stéphane Ravier.

Mais c’est Marion Maréchal-Le Pen, hors d’elle, qui va enfoncer le clou : « Franchement, c’est minable. Je suis regonflée à bloc », lance-t-elle au journaliste. « Mais on va vous avoir… Mais quand ça va arriver, ça va vraiment vous faire mal ! Vraiment, merci. Parce qu’on a des petits coups de mou et quand on a ça, on est motivés!« , a-t-elle précisé.