Grande Bretagne : Après le Brexit, plus de 500 incidents racistes recensés en 5 semaines

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L’ampleur de la haine qui a frappé la Grande – Bretagne post-Brexit est aujourd’hui détaillé pour la première fois par The Independent qui a eu un accès exclusif à une base de données de plus de 500 incidents racistes compilés ces dernières semaines depuis le référendum sur l’UE .

* Des bandes rôdent dans les rues exigeant des passants qu’ils prouvent qu’ils savent parler anglais

* Croix Gammées à Armagh, Sheffield, Plymouth, Leicester, Londres et Glasgow.

* Agressions, incendies criminels, excréments jetés sur des portes ou déposés dans des boîtes aux lettres.

* Des es enfants victimes d’insultes racistes aux côtés de leurs mères.

* Un homme à Glasgow arrachant le foulard d’une jeune fille et lui dire « vous devez obéir à l’homme blanc. »

https://twitter.com/Eeyinnotyouwin/status/747068589488902144

Independant

Tentative d’incendie d’une mosquée à Valence

Dans la nuit de samedi à dimanche, les locaux de la mosquée turque de Valence (Drôme) ont été victimes d’un début d’incendie criminel. Les images des caméras de vidéosurveillance montrent que deux hommes en train de provoquer l’incendie vers 3h du matin.

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Fort heureusement, personne n’était à l’intérieur de la mosquée à cette heure tardive de la nuit.

« Cette nuit notre association à été victime d’un incendie criminel de la part des lâches, l’incendie n’a causé que des dégâts matériaux, on remercie ALLAH. On voit par cela que cette association dérange une minorité mal intentionnée, par les actions et activités qu’elle mène. En aucun cas cela affectera notre unité et notre motivation, bien au contraire », écrit la mosquée dans une publication postée sur sa page Facebook.

L’Association Franco-Turque de Valence qui gère le lieu de culte appelle à un rassemblement devant la mosquée à 18h30 (50-52, rue Ferdinand de Lesseps).

D & M

« Il te baise hein ton copain, pédé » Un couple gay pris à parti par des policiers de la BAC

Victor et Maxime rentrent de soirée quand ils tombent sur 3 policiers en civils sur les nerfs. Quand les fonctionnaires découvrent qu’ils sont gays, les commentaires homophobes fusent.

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Place de la République – Ce jeudi 21 juillet, peu après minuit Victor et Maxime, scooter à l’arrêt, attendent que le feu passe au vert. Juste derrière eux, les occupants d’une voiture s’excitent sur deux cyclistes. « Ils leur hurlaient dessus, alors j’ai crié “ta gueule” », raconte Victor qui connaît l’un des hommes à vélo. En se retournant Maxime, son copain, aperçoit un flingue accroché sur le torse d’un des automobilistes. Il comprend qu’il a affaire à des policiers en civil. Le jeune trentenaire rentre la tête dans les épaules, « en espérant qu’ils laissent passer ». Le feu passe au vert. Le scoot démarre. Gyrophare.

Les trois pandores jaillissent du véhicule. Ils séparent le couple. S’en suit un contrôle musclé mais, au départ, dans les règles. « Comment tu oses m’insulter ?! » Le couple fait profil bas. C’est quand l’un des agents interroge Victor, sur les liens qui unissent les deux jeunes, que tout aurait basculé :

« Il m’a demandé si c’était mon frère, je lui ai dit que non, c’était mon copain. »

Les bleus ouvrent alors les vannes :

« Pédé ! »

« Il te défonce ton copain ? »

« Tu le suces ? »

Les agents demandent à Victor de mettre les mains derrière le dos. L’étudiant de 18 ans est « tétanisé » :

« Ils étaient bouillants. Je baissais les yeux et je n’osais pas répondre. »

Ils menacent de le coller 72 heures en garde à vue. S’en suit une fouille au corps appuyée. « Ils faisaient exprès de me faire mal. » L’un des agents presse violemment le plexus de Victor au point de lui « couper la respiration ». Les deux hommes sont alors dos à dos. Maxime n’assiste pas à la scène mais il entend les insultes. Lui aussi aurait eu droit à un traitement salé :

« L’un des policiers m’a dit “si vous étiez des loulous dans les cités, ça ne se serait pas passé comme ça, vous seriez morts. Mais vous êtes des petits bobos parisiens…” »

Signalement à l’IGPN

Après une poignée de minutes, Victor signale la profession de son copain : collaborateur de l’adjoint au maire communiste Ian Brossat. Changement de ton. « Ils sentaient qu’ils avaient déconné et ils tentaient de minimiser la situation », rembobine Victor. Au bout de quelques minutes, l’escadron décolle. Comme si de rien n’était.

Maxime et Victor comptent signaler auprès de l’IGPN – la police des polices – le comportement des trois policiers, sans trop d’espoir quant aux suites possibles. « Ils n’avaient pas de matricule et dans cette situation on n’a pas pensé à relever la plaque d’immatriculation », détaille Maxime.

Un peu plus tard, Victor a fait en 3 tweets, un récit très bref de sa soirée :

« En réaction j’ai reçu une vingtaine de messages homophobes et insultant. J’ai dû bloquer plusieurs comptes. »

Street Presse

USA: Prendre des photos sous les jupes des femmes est désormais légal dans l’État de Géorgie

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Une décision de justice dans l’État de Géorgie pourrait faire réfléchir beaucoup de femmes à deux fois avant de porter une jupe en public.

La Cour d’appel de Géorgie a récemment statué sur l’intrusion dans la vie privée, qui exclu désormais les photos prisent sous la jupe d’une femme en public.

Derrière des portes closes, comme une chambre, une salle de bain, la loi la protège, mais si le même type de photo est prise dans un supermarché ou sur le trottoir, c’est tout a fait légal.

CBS 46

« Tenue légère » : TF1 s’emballe sur une nouvelle agression qui n’était pas « vestimentaire »

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« Agression vestimentaire » ou emballement médiatique, nouvel épisode. Après l’affaire de l’agression de la jupe (qui n’y était pour rien) ou celle du bikini de Reims (présentée à tort comme une agression à caractère religieux), une autre agression, beaucoup plus violente cette fois, et commise par « un homme d’origine maghrébine », a une fois encore été présentée un peu vite par TF1 comme ayant un lien avec la tenue des victimes.

Quelques heures après le « scoop » du JT de 13 heures de la première chaîne, et de nombreuses récupérations politiques, le procureur de la République de Gap a en effet démenti la rumeur d’un quelconque motif lié aux vêtements.

Cette fois, c’est le JT de 13 heures de TF1. Dans son édition du 19 juillet 2016, on apprenait qu’une « mère et ses 3 filles » avaient été « agressées à coups de couteau pour leur tenue légère« , « mardi matin vers 10 heures dans un centre de vacances VVF situé à Garde-Colombe, dans les Hautes-Alpes« .

Le pronostic vital de la plus jeune des fillettes, âgée de 8 ans, est engagé. En plateau, le « spécialiste police de TF1« , explique que « c’est bien la tenue, jugée trop légère aux yeux de l’agresseur » qui est « semble-t-il, le mobile de l’agression« . Cet « homme de 37 ans, d’origine maghrébine » et « non connu des services de renseignement », aurait ainsi reproché aux quatre victimes « ces vêtements indécents à ses yeux. C’est pour ça que les enquêteurs s’intéressent à un motif religieux. »

Sa source ? Mystère. Sur le site de TF1, ce sont « les enquêteurs » qui auraient avancé cette hypothèse. Dans les médias étrangers, qui reprennent une dépêche de l’agence AP, un certain Jean-Marc Duprat, premier adjoint à la mairie de la ville voisine de Laragne-Monteglin est cité concernant le motif : « Duprat a dit que le suspect, qui n’est pas un membre de la famille des victimes, était énervé par le fait qu’elles portaient des shorts et des t-shirts« .

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Caen : un homme frappé et menacé de mort pour une cigarette par Jason Cordonnier

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Les faits remontent au vendredi 27 mai 2016. Il est environ 18 heures, un jeune homme est assis sur la pelouse du château de Caen (Calvados). Un individu, visiblement éméché, s’approche et lui demande une cigarette. Devant son refus, les insultes et les menaces se mettent à fuser. « Je vais te tuer, fils de p… ! Je vais te péter la gueule ! » A la suite de quoi, il l’empoigne par les cheveux, et, aidé par un comparse, lui donne des coups de poing dans le visage et sur le corps.

Le prévenu aux abonnés absents

Jason Cordonnier, âgé de 25 ans, n’a pas donné suite à la convocation du tribunal de grande instance de Caen (Calvados). Il a donc été jugé en son absence pourviolence en état d’ivresse manifeste.

La victime, souffrant de douleurs cervicales et musculaires, a dû être soignée par un kiné. Lors de l’enquête, le prévenu admettra simplement avoir agi sur le coup de la colère.

« Six pages de mentions à son casier judiciaire »

« Dix-sept mentions, soit six pages à son casier judiciaire », soupire la présidente, avant d’en entamer la lecture : vols en réunion, recels, trafic de stupéfiants, extorsion par violence, menaces, violence alcoolisée, violence à l’encontre d’un chargé de mission publique (celui-ci ayant été jugé par le tribunal pour enfant).

Le procureur ajoute que le prévenu est très connu des tribunaux pour de la violence gratuite. Trois mois de prison ferme sont requis. Le parquet suivra cette sentence y ajoutant la révocation de 15 jours de sursis. Il devra en outre verser 1500 euros de dommages et intérêts à la victime.

Tendance Ouest

Espagne : 3 français emprisonnés pour des agressions sexuelles aux Fêtes de Pampelune

Les faits se seraient déroulés, samedi soir, dans le parking souterrain de la plaza del Castillo

Une Française de 25 ans, qui venait passer le week-end avec quelques amis aux Fêtes de Pampelune, a porté plainte pour viol samedi soir.

Les faits se seraient déroulés dans les toilettes du parking de la plaza del Castillo. Entre 20 heures et 21 heures, la jeune femme aurait voulu se reposer dans son véhicule stationné en sous-sol de la place centrale de Pampelune. Un homme d’une quarantaine ou cinquantaine d’années l’aurait abordé, puis entraîné dans les WC afin d’abuser d’elle. Ce dernier est toujours activement recherché par la police.

Par ailleurs, depuis le début des fêtes mercredi dernier, trois Français ont été impliqués dans des affaires d’attouchements sexuels. Un jeune homme de 22 ans aurait tenté d’agresser, samedi, une policière municipale en uniforme. Jugé dimanche en comparution immédiate, il a été condamné à 4 mois de prison.

Même peine pour un autre Français, accusé d’attouchements sexuels. Tandis qu’un troisième Français aurait été arrêté sur la plaza del Castillo pour des faits similaires.

Sud Ouest

Violences #EURO2016 : 3 sympathisants d’extrême droite condamnés a Nice

Le 11 juin, veille du match Irlande du Nord-Pologne, une bagarre avait éclaté devant un pub du Vieux-Nice.  3 supporters niçois ont été condamnés à des peines de prison, de 4 et 8 mois, pour s’être battus avec des irlandais. Ils ont été remis en liberté avec bracelet électronique. La bagarre de 2mn30 était survenue le samedi 11 juin vers 22h00 devant un pub irlandais du Vieux-Nice, à la veille d’un match opposant à Nice l’Irlande-du-Nord à la Pologne.

Elle s’était déroulée quelques heures après de très violentes échauffourées à Marseille entre supporters anglais et russes.A l’issue d’une audience de cinq heures, un supporter a été relaxé. Trois autres -placés en détention provisoire après la bagarre- ont été reconnus coupables de « violences volontaires en réunion« . Deux hommes de 23 ans –fichés à l’adolescence pour leur participation à des mouvements  d’extrême droite radicaux- ont été condamnés à 4 mois de prison.

Un troisième supporter âgé de 26 ans -membre officiel des « ultras de la Populaire Sud » (principal groupe de supporteurs niçois)- a écopé de 8 mois de prison avec une charge supplémentaire, sa participation à un « groupement en vue de la préparation de violences et de destructions ».

France 3

Mathias et Kenny condamnés à de la prison pour avoir «massacré» un prêtre dans son logement

C’est un habitant d’Heudicourt de 22 ans qui dans la nuit du au 5 juin dernier avait « massacré » le père Olivier Lemesle. L’agresseur est aujourd’hui en prison.

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Encore sous le choc de la sauvage agression dont il a été victime, le père Lemesle a étouffé un sanglot mais n’est pas parvenu à prononcer un mot devant le tribunal qui jugeait son agresseur.

Lorsque le jugement tombe, il n’est toujours pas possible de savoir pourquoi le prévenu s’est acharné avec une violence inouïe sur un prêtre des Andelys. Kenny D., un habitant d’Heudicourt de 22 ans, ne connaissait absolument pas le père Olivier Lemesle. Il ne lui a rien volé. En pleine nuit, il a frappé à la porte du logement du prêtre uniquement pour le « massacrer ».

Sur le banc des victimes, l’ecclésiastique ne comprend toujours pas, lui non plus, le terrible calvaire dont il essaye de se remettre : fractures de l’orbite et du nez, cinq côtes brisées, un pneumothorax, autant de blessures qui lui ont valu huit jours d’hospitalisation et 21 jours d’ITT A l’évocation de l’agression, le père Lemesle étouffe un sanglot, mais il ne parvient pas à prononcer un mot devant le tribunal. Il laisse le soin à Me Kamal Bacha, qui l’assiste, de décrire ce qu’il a enduré le 4 juin dernier vers 5 heures du matin.

Kenny D. était accompagné de son beau-frère, Mathias L., 22 ans également , domicilié à Etrépagny, qui est également jugé dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate. Les deux individus ont alors forcé la porte du centre paroissial. « Je cherchais de l’argent à voler, je croyais que c’était une école », prétend Kenny D. Il s’est en réalité retrouvé dans une chapelle. Un décor qui n’a pas dû trop le dépayser, car il confie… avoir été enfant de chœur pendant deux ans. Au passage, il aurait d’ailleurs allumé deux cierges… En tout cas, toute éducation religieuse oubliée, ça ne l’a pas empêché de continuer à fouiller les lieux.

Soulignant « la gravité et la lâcheté » de l’agression qui lui est reprochée, elle réclame donc une peine de dix-huit mois de prison dont un an ferme contre Kenny D. C’est la sanction que retient le tribunal en la complétant par un mandat de dépôt qui mène directement le prévenu à la maison d’arrêt. Quant à son complice, il est condamné à quinze mois de prison avec sursis.

L’Impartial

Marc, Nicolas,Laurent condamnés pour l’agression de l’ex miss France chez ses beaux-parents

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« J’allais me recoucher quand soudain j’ai été éblouie par une torche électrique. Je me suis jetée à terre pour me protéger. Mes cris ont réveillé mon compagnon. Puis, je suis allée récupérer mon bébé et je me suis enfermée pour appeler les secours. » C’est en ces termes que Chloé Mortaud, Miss France 2009, a raconté aux enquêteurs l’agression dont elle a été victime dans la maison de ses beaux-parents à Barbizon, le 10 juin 2014. Le mannequin y séjournait avec son mari, Romain, et son fils, âgé de quelques mois.

Pour ces faits, trois hommes ont été jugés jeudi par le tribunal correctionnel. Marc*, Nicolas*, et Laurent* ont été condamnés respectivement à quatre, cinq et sept ans de prison avec maintien en détention. Une peine conforme aux réquisitions du procureur de la République. Les trois hommes ont aussi été condamnés à verser 22 000 € aux parties civiles, qui réclamaient 120 000 €.

De l’ADN présent sur des objets oubliés sur place a permis de les confondre à partir d’octobre 2014. Mais au cours du procès, de nombreuses allusions ont été faites à une autre personne mise en cause récemment, un gendarme, suspecté d’avoir fourni le plan, les renseignements sur la famille et l’endroit où se trouvait la clé. « Le choix a été fait de clôturer le dossier pour ces trois hommes. Une enquête de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale est en cours pour cette tierce personne », a précisé le président du tribunal.

Son mari se défend avec des couteaux de cuisine

Le jour de l’agression, alors que tout le monde dormait, les parents de Romain avaient reçu la visite d’un homme armé dans leur chambre. Le grand-père de 67 ans s’était battu avec lui dans les escaliers. Parallèlement, deux autres personnes étaient entrées dans la chambre du jeune couple. Romain, après avoir repoussé ses agresseurs, était venu prêter main-forte à son père, avec des couteaux de cuisine. Père et fils avaient réussi à mettre en fuite le dernier homme et à lui retirer sa cagoule.

Nicolas, l’homme au fusil, a reconnu sa participation au cours de sa détention. De l’adhésif avait été retrouvé dans son sac de sport, laissant supposer que les voleurs auraient pu séquestrer la famille pour obtenir l’argent. « Je ne veux pas que mon client prenne pour tous, y compris les absents », a martelé son conseil, Me Laurent Charreton. Marc, présenté comme le guetteur, avait également avoué dans la foulée. Enfin Laurent, le seul dont le casier faisait état de condamnations pour vol, a toujours nié les faits.

Le Parisien

Belgique : Alcoolisé , John tente d’égorger Karim avec un tesson de bouteille

 

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Un grave incident s’est produit dans la nuit de dimanche à lundi, au Marché-aux-Herbes à Mons. Un Montois, Karim M, a été tailladé à la gorge. Apparemment, c’est un autre homme, John, qui l’a attaqué avec un tesson de bouteille. Fortement blessé, Karim a été emmené à l’hôpital. Il est intubé et sous perfusions, mais ses jours ne sont plus en danger. Son agresseur a été arrêté.

On a évité le pire, dans la nuit de dimanche à lundi. Les faits se sont apparemment produits à l’extérieur des bars. John H a attaqué Karim M, un travailleur dans l’horeca bien connu à Mons.

D’après nos informations, c’est avec un tesson de bouteille qu’il a tenté d’égorger sa victime. Acte volontaire ou non, l’agresseur a été arrêté. Il est passé devant le juge d’instruction et se trouve actuellement en prison. De son côté, la victime l’a échappé belle. Karim M. a été emmené à l’hôpital. Il s’y trouvait toujours ce mardi, au service réanimation.

La Province

 

Agression aux cris de «Allah Akbar», le directeur des Restos du coeur déféré pour «dénonciations mensongères»

Il est soupçonné d’avoir inventé son agression par des islamistes. Le directeur des Restos du Cœur de Montreuil (Seine-Saint-Denis) sera jugé pour « dénonciation de crime imaginaire« , a annoncé mercredi 6 juillet le parquet de Bobigny.

L’homme de 59 ans avait déclaré avoir été agressé à l’arme blanche dans les locaux de l’association, vendredi tôt dans la matinée, par un couple ayant crié « Allahou akbar, chien d’infidèle » en prenant la fuite. Le presque sexagénaire présentait des blessures au thorax et au ventre et avait été hospitalisé.

L’homme est désormais convoqué devant le tribunal correctionnel le 3 novembre prochain.

France TV


Le responsable des Restos du cœur de Montreuil est déféré devant le parquet de Bobigny, seul son ADN a été retrouvé sur le couteau (@itele)

— iTELE (@itele) 6 juillet 2016


Agression  aux cris de « Allah Akbar », soupçonné d’avoir menti le directeur des Restos du coeur en garde à vue

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Le directeur des Restos du coeur de Montreuil avait affirmé avoir été agressé par un couple vendredi dernier. Touché au thorax et au ventre, il avait été hospitalisé. Selon nos informations, il est en garde à vue pour « dénonciation de crime imaginaire ».

D’après nos informations, le directeur des Restos du cœur de Montreuil, en Seine-Saint-Denis, est actuellement en garde à vue pour « dénonciation de crime imaginaire ». La mesure a été prise ce mardi en fin de matinée.

Richard Sautour avait raconté vendredi dernier avoir été violemment agressé par un couple à coups de couteau et de hache, aux cris de « Allah Akbar, chien d’infidèle ».

Seuls son ADN et celui de son épouse retrouvés sur le couteau et la hache

Les policiers de la Brigade criminelle du 36, quai des orfèvres, estiment en effet que la version livrée par cet homme est truffée d’incohérences. Dans les heures qui avaient suivi les faits, plusieurs zones d’ombre étaient rapidement apparues dans son témoignage.

Autre élément embarrassant : d’après nos informations, sur les manches du couteau et de la hache retrouvées sur place, seuls son ADN et celui de son épouse ont été retrouvés.

La victime supposée maintient sa version et confirme avoir été victime d’une tentative de meurtre de la part d’un couple. Sa garde à vue peut durer 48 heures.

TF1


Selon le récit de la victime, relayé par le parquet, les faits se sont déroulés vers 7h20. Un couple, composé d’un homme « de type africain », et d’une femme « voilée avec le visage découvert », se serait présenté à l’accueil du local, exceptionnellement fermé ce vendredi.

Pour des raisons encore inconnues, l’homme aurait tenté de porter un coup de hache au directeur, lequel serait parvenu à l’esquiver.  La femme aurait alors assené plusieurs coups de couteau à l’abdomen de la victime. Les deux suspects auraient ensuite pris la fuite en criant « Allah Akbar, chien d’infidèle ».

L’Express

Il agresse un employé et lui demande s’il est «en règle sur le territoire français»

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Le 9 mai, à 18h15, à Caen, un employé du discount l’Idol sort de son travail. C’est alors qu’un homme, indiscutablement ivre, l’interpelle sur le trottoir en lui tenant des propos incohérents : « Tout ça c’est à cause du 11 septembre ! Juifs ! Franc-maçons ! » Le jeune homme lui demande de partir, mais loin d’obtempérer, l’homme lui lance un coup de pied. Voulant le frapper de nouveau, il perd à ce moment l’équilibre et tombe lourdement en arrière.

« Êtes-vous bien en règle sur le territoire français ? »

Face à l’agressivité de l’individu, l’employé le maintient au sol en attendant la police. Mais l’autre l’invective encore : « Êtes-vous bien en règle sur le territoire français ? » L’homme, âgé de 44 ans, ne s’est pas présenté au tribunal de grande instance de Caen, le mercredi 29 juin, lors de son jugement pour violence en état d’ivresse manifeste.

« Ivre mort, moi ? Ce n’est pas possible ! »

Lors de l’enquête, il conteste formellement les faits : « Ivre mort, moi ? Ce n’est pas possible ! » Il n’admet pas d’avantage avoir pu être violent, bien au contraire, certificat médical à l’appui, il accuse l’employé de l’avoir agressé… coups de boule, tentative d’étranglement, coups divers… Il porte effectivement des ecchymoses multiples.

Mais des témoins corroborent l’agressivité et l’état alcoolisé du prévenu : « Il ne tenait plus debout et tombait sans arrêt, d’où ses blessures, de plus il a vivement résisté à la police. » Son casier judiciaire prouve que les faits de violence ne lui sont pas inconnus. Il est condamné à un mois de prison avec sursis assorti de 18 mois de mise à l’épreuve et à 300 euros d’amende.

Tendance Ouest

Hausse des crimes d’extrême-droite en Allemagne

Le nombre de crimes commis par des militants d’extrême-droite a bondi de plus de 40 pour cent l’an dernier en Allemagne.

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Le rapport annuel de l’agence allemande du renseignement intérieur dénombre 1408 crimes violents commis par des extrémistes de droite en 2015, comparativement à 900 l’année précédente.

Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a expliqué mardi que les extrémistes ont particulièrement ciblé les demandeurs d’asile l’an dernier.

Les groupes d’extrême-droite ont profité l’an dernier d’une hausse de la xénophobie pour augmenter leur nombre de membres et gonfler les appuis dont ils jouissent, quand l’Allemagne a accueilli des centaines de milliers de migrants originaires d’Afrique et du Moyen-Orient.

Journal Metro

Vidéo: « Retourne en Afrique, sale immigré »: un jeune métis violemment insulté au Royaume-Uni

Les agressions racistes qui suivent le référendum sur le Brexit se répètent au Royaume-Uni. Depuis vendredi, de nombreuses attaques verbales ont été recensées. A tel point que David Cameron, Premier ministre démissionnaire, a condamné ces actes, parlant notamment d’agressions « xénophobes et racistes ». 

La dernière altercation rendue publique s’est produite ce mardi matin, dans le tramway de Manchester. Dans la vidéo ci-dessous, largement diffusée par les médias britanniques, deux jeunes hommes s’en prennent verbalement à une personne métisse. Le ton monte rapidement et les deux jeunes, visiblement énervés, ne sont pas loin d’en venir aux mains avec leur cible. Attention, les images et l’échange verbal sont très durs.

« Ne parle pas alors que tu n’es même pas d’Angleterre (…) Retourne en Afrique », lancent les racistes. L’homme va garder son sang-froid. « Quel âge as-tu? 18? 19 ans? Tu es complètement ignorant. je suis en Angleterre depuis plus longtemps que toi », répond-il, alors que ses agresseurs lui ordonnent de descendre. Les deux adolescents vont alors jeter de la bière sur l’homme attaqué, arrosant au passage plusieurs autres passagers.

L’Express

Steve Krause jugé pour viols, violences et menaces de mort en Allemagne et en France

Condamné en Allemagne en 2011 pour des faits similaires, Steve Krauser comparaissait hier aux assises d’Agen pour viol, violences et menaces de mort réitérées.

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Sur le banc des accusés, Steve Krauser, originaire d’Alsace, ayant trouvé asile dans le département chez un ancien codétenu, n’en est pas à sa première comparution. En mai 2011 il se présentait déjà devant un tribunal, allemand cette fois-ci, pour viol, coups et blessures à l’encontre d’une jeune fille, anciennement sa petite amie. Après avoir purgé les 3 ans de prison attribués pour ces faits, et s’être alors pausé sur les hauteurs de Villeneuve-sur-Lot, c’est sur sa compagne de l’époque, aujourd’hui partie civile, que quelques mois après leur rencontre il aurait infligé les mêmes traitements.


Les faits remontent à mai 2014

L’homme de 34 ans est mis en examen pour viol commis par une personne étant ou ayant été conjoint, violence suivie d’incapacité n’excédant pas 8 jours par une personne étant ou ayant été conjoint et menaces de mort réitérées ; des faits qui remontent à mai 2014. À cette époque Steve Krauser était en couple avec la partie civile, une jeune fille âgée de 24 ans à l’époque des faits, maman de deux enfants. Lors d’une violente dispute au sujet du troisième enfant qu’attendait la victime, l’accusé l’aurait agressée physiquement mais aussi sexuellement et ce, à plusieurs reprises, avant de les menacer de mort, elle et ses proches.

La Depeche