Frédéric, ex militant FN condamné pour une agression antisémite

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Ce mardi 10 novembre 2015 Frédéric Pauze comparaissait pour « violences en raison de la religion, en état d’ivresse et avec arme par destination ».

A la barre, costard-cravate noir et pull gris, Pauze écoute en silence le récit détaillé de l’agression qu’il a commise. Les premières insultes : « Sale bobo, le peuple aura ta peau ! » La violence des propos monte crescendo jusqu’à l’injure antisémite balancée par l’ingénieur de 37 ans :

« Sale juif, les goys relèvent la tête ! »

Quand la présidente du tribunal lui demande s’il reconnait avoir tenu de tels propos, il concède du bout des lèvres : « Ca m’arrive d’employer ce genre d’expressions quand je suis saoul… »

Son CV souligne bien le pédigrée de l’accusé. Côté injures, il n’en est pas à son coup d’essais : août 2014, il est interpellé pour des invectives antisémites. Une affaire classée à la condition qu’il participe à un stage au mémorial de la Shoah.

Pauze s’exécute, sans pour autant tourner le dos à cette idéologie. Et sur « sur le bureau de la chambre », trône toujours une tasse à l’effigie d’Adolf Hitler et quelques ouvrages consacrés au troisième Reich. Sa compagne, interrogée par la police, reconnaît également qu’il a, un temps, possédé un drapeau nazi.

Sa présence dans le quartier de résidence de notre éditeur ? Un rendez-vous manqué avec un ami, comme lui, ancien militant Front National.

Loïc Cotta, jugé pour outrages et violences contre des policiers venus l’aider

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C’est quand même un dossier très idiot… » L’analyse de cette affaire est unanime : le 31 août, aux Pennes-Mirabeau, un jeune homme marche le long de la route pour aller travailler. « Trois policiers, en moto, se portent à votre hauteur. Ils vous demandent, pour votre sécurité, de vous mettre de l’autre côté de la route », rappelle la juge Boresi qui préside l’audience correctionnelle où comparaît Loïc Cotta, pour outrages et violences contre les policiers.

Il nie toutefois avoir refusé de traverser ou de décliner son identité, encore plus d’avoir tenté de porter un coup de tête à un policier. L’un aura le poignet cassé et une incapacité de travailler d’un mois.

la provence

Pascal et Didier tabassent Romain pour un mauvais regard

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Romain, grand gaillard de 21 ans, en a fait les frais, une nuit de juin 2014, devant la salle des fêtes de Mondoubleau, toute retentissante d’un joyeux anniversaire. Sorti prendre l’air, Pascal, 48 ans, regarde passer ce drôle de jeune homme au sourcil orné d’un piercing, coiffé d’une capuche et accompagné de jolies filles de son âge.

Regard sombre du quadragénaire. Regard qui en dit long. Mais regard qui dit quoi, finalement ? Se sentant provoqué, Romain s’approche de Pascal et lui demande avec agressivité de quoi il retourne. Le ton monte, et voilà Didier, un autre convive, qui sort de la salle des fêtes et, sans autre forme de procès, allonge Romain sur le bitume en lui envoyant un coup de tête !

Le jeune homme riposte par un coup de poing mais reçoit une nouvelle salve par Pascal qui le remet à terre d’un coup de pied au visage. Plus tard aux enquêteurs, le jeune homme déclare avoir perdu ses nerfs en entendant : « Tiens, voilà la racaille ! »

« Qui a agressé qui ? Romain est juste venu demander quel était le problème !  »

Le tribunal lui accorde au final la légitime défense et le relaxe du chef de violences, lui octroyant même 800 € de dommages et intérêts. Pascal a, lui, été condamné à un mois de prison avec sursis et Didier, 15 jours avec sursis.

Nouvelle République

José Antonio poignarde mortellement une conseillère municipale car elle lui refuse un emploi

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José Antonio Lozano Vargas a expliqué aux enquêteurs de gendarmerie « avoir espéré bénéficier d’un emploi dans la viticulture » qu’il n’a pas eu et que « la victime serait à l’origine de ce refus ».

Dans ses premières déclarations, José Antonio Lozano Vargas a expliqué aux enquêteurs de gendarmerie « avoir espéré bénéficier d’un emploi dans la viticulture » qu’il n’a pas eu et que « la victime serait à l’origine de ce refus », indiquait dimanche soir David Charmatz, procureur de Narbonne. Sarah Wafflard-Waltrer travaillait comme secrétaire-comptable dans un domaine à Lagrasse.


Un ressortissant espagnol poignarde à mort une femme

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Une femme a été poignardée en pleine rue ce samedi matin aux alentours de 11h00 à Montlaur, dans l’Aude. Son agresseur, un ressortissant espagnol, est actuellement entendu par la gendarmerie de Trèbes.

Un ressortissant espagnol a poignardé ce samedi matin vers 11h00 une femme d’une quarantaine d’années en pleine rue à Montlaur, dans l’Aude. Cette femme d’origine anglaise n’a pas pu être sauvée par les secours arrivés rapidement sur les lieux.
A ce stade de l’enquête, les raisons de cet acte ne sont pas connues. L’agresseur s’est rendu à la gendarmerie de Trèbes où il est actuellement entendu.

Joël et Brandon condamnés pour avoir « lynché des journalistes »

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Des mondes éloignés se sont fait face mardi 3 novembre à Amiens: deux «gens du voyage» et les journalistes qu’ils ont passé à tabac, le 25 août, à Roye, en marge de la tuerie. Le tribunal d’Amiens a condamné Joël Baumgartner, 47 ans, à huit mois de prison avec sursis et son neveu Brandon Baumgartner, 19 ans, à six mois avec sursis. Les deux prévenus sont respectivement le frère et le fils d’une des victimes.

Les journalistes arrivent, « à juste titre, pour faire leur travail », Gougelot est projeté au sol puis lynché à coups de pied et de poing. Antson veut le défendre et prend à son tour une raclée. Un troisième journaliste, à l’écart, observe et photographie. Son témoignage sera déterminant pour éviter un classement sans suite.

Courrier Picard

Christoph un identitaire urine sur 2 enfants réfugiés

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« Espèces de têtes de chiens! Foutez le camp! Nous appartenons à la race supérieure, vous n’êtes pas des aryens.»

C’est ce qu’avaient crié deux racistes allemands en voyant une famille de migrants dans un métro de Berlin, le 22 août dernier. Mais les hommes ne s’étaient pas arrêtés là. L’un d’eux, nommé Christoph S., avait uriné sur les deux enfants, âgés de 5 et de 15 ans.

Des passagers avaient fini par alerter les forces de l’ordre, qui étaient parvenues à arrêter les deux suspects avant de les relâcher. Les autorités avaient néanmoins ouvert une enquête à l’encontre des deux hommes, qui présentaient un taux d’alcool de 2,31 et 1,79‰ au moment des faits.

Selon la «Berliner Zeitung», c’est à la suite de cette enquête que la police a lancé un mandat d’arrêt à l’encontre des deux néonazis, notamment pour incitation à la haine raciale.

Depuis le lancement de ce mandat d’arrêt, Christoph S. était introuvable. Du moins jusqu’à mardi. La police allemande est finalement parvenue à mettre la main sur lui cette semaine. Son collègue avait déjà été arrêté fin octobre lors d’une manifestation qui s’est tenue à Berlin. Selon des informations du quotidien berlinois, Christoph S. est connu des forces de l’ordre depuis 2012, notamment pour lésions corporelles, vol et violation de la loi sur les stupéfiants.

20 Minutes

Charles et Camille condamnés pour avoir tabassé Daniel, leur dealer

Michael étrangle son ex-compagne enceinte

Lutte contre la violence faites aux femmes

Un homme de 23 ans, habitant de La Grande-Motte, été placé en détention provisoire, mercredi. Ce dernier est soupçonné de s’en être violemment pris à son ex-compagne, enceinte de 4 mois, le 23 octobre.

Michael S., un habitant de La Grande-Motte de 23 ans, a été placé en détention provisoire, mercredi 28 octobre, par le tribunal correctionnel. Ce dernier est soupçonné de s’en être violemment pris à son ex-compagne, enceinte de 4 mois, le 23 octobre, devant le domicile de la grand-mère, qui héberge la victime.

« Il m’a frappée pour un avortement, parce qu’il ne voulait pas aller plus loin dans notre relation », a expliqué la jeune et frêle femme.
Ce jour-là, il est soupçonné de l’avoir bousculée, plaquée contre un mur avant de commencer à l’étrangler. La plaignante s’est dégagée, a chuté au sol et a esquivé un coup de pied avant de prendre un cou de genou à l’abdomen. Il lui aurait ensuite craché dessus… « Ça me rassurerait la détention provisoire ; il connaît mon adresse et il a dit à sa mère que je l’avais bien mérité », a témoigné la future mère.

Cagoulé et armé d’un couteau Jean-Pierre s’introduit chez une femme la ligote et la viole

Viol femme ligote cagoule appartement

Jean-Pierre Théis, 55 ans, comparaîtra pour répondre d’un viol avec arme commis dans la nuit du 6 décembre 2012 à Villefranche-sur-Cher.

Vers 4 h du matin, un individu cagoulé et armé d’un couteau a pénétré par effraction au domicile d’une jeune femme de 26 ans et l’a surprise alors qu’elle rentrait chez elle en pleine nuit.

La victime a eu les yeux bandés et les poignets ligotés avant d’être conduite chez son agresseur qui habitait à proximité. Après l’avoir violée, il l’a abandonnée près de la gare SNCF.

La Nouvelle République

Jérôme agresse le Défenseur des droits en prison

prison agression penitentiereLe 21 septembre à La Farlède, un détenu de 41 ans s’en est physiquement pris au délégué départemental en lui criant qu’il le prenait en otage. Il a été condamné à huit mois ferme

Il trouvait qu’il ne recevait pas assez de courriers et il avait décidé de révéler ce « complot » au sein du centre pénitentiaire de La Farlède au délégué départemental. Le 21 septembre, Jérôme M., 41 ans, un individu incarcéré depuis plusieurs mois, s’en est pris à son interlocuteur lors d’un entretien.

L’homme a été extrait du service psychiatrique où il a été placé pour comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulon pour « violences sur une personne chargée du service public ». 

Des faits commis en récidive pour avoir été condamné le 28 mai 2014 par la cour d’appel de Paris pour violences sur un personnel de santé. Le délégué n’a toutefois pas souhaité porter plainte ni se constituer partie civile.

La veille de l’agression, Jérôme M. se trouve en quartier discipline. Il demande à être reçu par le délégué du défenseur des droits par rapport à des lettres qu’il ne recevrait pas.

Le jour du rendez-vous, les deux hommes s’entretiennent dans une salle sur laquelle veillent trois surveillants derrière la porte entrouverte.

Puis, il y a des bruits. Des cris. Le délégué appelle au secours à deux reprises. Le détenu s’est emporté subitement après avoir parlé de sa mère et de violences subies en détention.

Brutalement, il s’est levé, a contourné le bureau pour plaquer son interlocuteur contre le mur en criant, à plusieurs reprises,: « Je vous prends en otage« .

Le délégué parvient à lui faire baisser les mains et les surveillants maîtrisent l’individu. La victime est conduite à l’infirmerie.

Condamné à vingt et une reprises

Mme Diwo, la présidente, lui rappelle son casier judiciaire noirci de vingt et une condamnations depuis 1995.

Le tribunal a prononcé une peine de huit mois d’emprisonnement avec maintien en détention.

Var Matin

Alain tabasse sa femme handicapée car son apparence n’est pas suffisamment soignée

Violence femme handicapée

Elle était trop laxiste avec les enfants, son apparence n’était pas suffisamment soignée, il n’y avait pas assez à manger à la maison… D’après Alain V., toutes les excuses étaient bonnes pour envoyer « une volée » à sa femme, malvoyante et malentendante, lui jeter un bibelot à la figure ou la taper à l’arrière de la tête.

Le 5 mai dernier, c’est pour une baguette de pain qu’une dispute éclate entre le couple, séparé depuis, vivant au Mée-sur-Seine. Énervé car elle lui avait interdit d’en manger avant l’heure du repas, Alain V. jette le pain encore congelé au visage de son épouse. Il lui fracture le nez, entraînant trois jours d’incapacité totale de travail.

L’homme bougeait aussi souvent les meubles dans la maison. « C’est mon péché mignon, j’aime bien le changement », explique froidement l’éboueur de la ville de Paris. « Ces changements étaient certainement faits pour désorienter son épouse handicapée à 80 % », avance quant à lui Cédric Le Grand, représentant du ministère public.

« Cette femme a subi des violences physiques, morales mais aussi humiliantes », plaide avec vigueur l’avocat de Simone. Des faits que les deux enfants du couple disent avoir vus « depuis toujours ».

De mauvais traitements pour lesquels cet homme de 52 ans a été condamné à 5 mois d’emprisonnement avec sursis pour violences aggravées par le tribunal correctionnel de Melun, ce lundi. Alain V. devra également verser 900 € à son ex-femme pour son préjudice moral.

Le Parisien

Richard, cambriole une maison et agresse sexuellement les propriétaires

Richard Dean Defeudis cambriolage agression sexuelle

Voilà un cambriolage peu banal. Ce jeudi, Richard Dean Defeudis a pénétré illégalement dans une maison de Portland (Oregon). Ce cambrioleur de 32 ans s’est emparé de plusieurs objets avant de changer d’avis et de rejoindre le couple de propriétaires qui dormait paisiblement à l’étage.

Armé d’un couteau, Richard Dean Defeudis s’est déshabillé et s’est glissé sous la couette. Il a ensuite embrassé le mari sur la bouche. Ce dernier s’est réveillé en sursaut et s’est emparé de son arme à feu. L’intrus a pris ses vêtements et s’est enfui alors que le mari tirait trois coups de feu.

La police a retrouvé la trace de ce cambrioleur un peu spécial dans une maison voisine inoccupée. Il est poursuivi pour cambriolage et abus sexuel avec usage d’arme.

DH Net

Suspicion d’une agression islamophobe à la Foire de Liège

imageUne mère de famille et sa fille portent plainte contre des forains de la Foire de Liège. Elles ont été molestées dans une attraction. Elles portent toutes les deux le voile et elles dénoncent des actes islamophobes. Un dossier est ouvert au Centre pour l’égalité des chances. Vincent Jamoulle et Marc Evrard les ont rencontrées pour le RTLinfo 19H.

Samedi dernier, la mère de famille est montée avec sa fille et son petit-fils de trois ans dans un train fantôme. Une attraction plongée dans le noir où une personne vient vous surprendre en vous touchant la tête. Pour cette dame et sa famille, les choses se sont mal passées. « On s’est vraiment acharné sur ma fille et sur moi. On nous a attrapés avec la main à travers le foulard et on a carrément arraché le foulard à l’arrière« , décrit la dame avant de poursuivre son récit. « Comme je noue mes cheveux longs avec une pince, ils ont saisi la pince et ont fortement secoué ma tête. Ils ont continué à arracher mes cheveux malgré mes cris« , ajoute-t-elle.

Trois centimètres carrés de cheveux arrachés

Un certificat médical atteste d’une perte de cheveux sur trois centimètres carrés. Vincent Jamoulle et Marc Evrard ont rencontré le responsable du train fantôme. Il était présent samedi, et c’est lui qui était dans le noir. Il n’a pas souhaité accorder d’interview et ne veut pas que son attraction soit filmée. Il gère son attraction depuis douze ans et affirme n’avoir jamais eu de problème. Il nie catégoriquement avoir commis des gestes violents.

« Je suis convaincue que c’était parce que nous portions des foulards »

La mère et la fille ont porté plainte à la police. Elles ont également alerté le Centre pour l’égalité des chances, et le Collectif contre l’islamophobie. « Dans ce genre d’attraction, quand on y va, on sait très bien qu’il y a une petite animation, qu’on va un petit peu vous pousser, vous taquiner, c’est le but du jeu. Mais de là à aller s’acharner sur quelqu’un… En plus on demande d’arrêter mais la personne continue« , s’indigne la mère. « Donc oui, je suis convaincue que c’était vraiment parce que nous portions malheureusement des foulards« , ajoute-t-elle.

Quelques minutes après leur sortie de l’attraction, la dame est retournée vers la caisse, et a été remboursée par l’exploitant.

RTL info

Il a inventé son agression « par des hommes ne parlant pas français », en s’automutilant

image_content_general_19597350_20151029220632Une histoire de fou, c’est peu de le dire. Hier, l’affaire de « l’agressé » du bois de Rosendal à Dieppe a pris une tournure pour le moins inattendue. L’homme a avoué aux policiers avoir inventé toute l’histoire.

Dans notre édition de jeudi, nous relations le témoignage de ce Neuvillais de 43 ans. Il expliquait avoir été agressé lundi après-midi derrière le magasin Auchan, par trois hommes qui ne parlaient pas français.

« Je me suis pris une pierre en pleine figure, au niveau de l’arcade gauche. Je suis tombé à terre, complètement sonné. Ils ont commencé à me dépouiller.

Sans que je comprenne pourquoi, ils ont sorti un cutter et m’ont tailladé sur tout le ventre, avant de me jeter dans un fossé », avait alors confié, dans les détails, la prétendue victime.

Celui qui avait porté plainte pour cette sauvage agression s’est finalement retrouvé en garde à vue hier après-midi, au commissariat. Les enquêteurs ont relevé des anomalies dans la version livrée. Il a rapidement reconnu avoir « dénoncé des faits tout à fait imaginaires », expose le vice-procureur du parquet de Dieppe, Guillaume Dupont.

L’homme se serait automutilé pour rendre sa fable plus crédible aux yeux des enquêteurs.

Paris Normandie

Hubert menace de mort sa victime devant les policiers

image« Si je finis en prison, tu finis au cimetière. » Ces propos ont fusé le 16 juillet dernier, rue d’Epargnemailles à Saint-Quentin.

Ce soir-là, Hubert Demoulin reçoit chez lui sa petite amie, une dame sous curatelle, rencontrée quelques temps plus tôt au centre médico-psychologique (CMP) de Saint-Quentin. La soirée commence bien, mais une dispute éclate.

Selon la plaignante, l’homme n’aurait pas supporté qu’elle souhaite mettre un terme à leur relation. Il l’aurait alors frappée, lui portant des coups de poing et de pied. Selon elle, il l’aurait menacée avec des couteaux de cuisine.

« Si on te questionne, tu diras que tu as essayé de te suicider » lui aurait intimé le trentenaire avant de la menacer de mort si elle portait plainte. Il l’aurait ensuite mise à la porte. C’est un passant qui, voyant la dame handicapée mal en point, a prévenu les secours.

Aisne Nouvelle