« Sale pédé », un jeune militant communiste dit avoir été agressé par des militants d’extrême droite

Le responsable des Jeunes Communistes du Cher a déposé une plainte après une agression subie après les rassemblements pro et anti-migrants, samedi à Bourges. Il dit avoir été frappé par des militants d’extrême droit

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D’abord « sale coco », « sale pédé ». Puis les coups. Abderrahman Aqlibous, responsable des Jeunes Communistes du Cher, dit avoir été agressé par un groupe d’hommes d’extrême droite, en marge de rassemblements pro et anti migrants, samedi à Bourges.

Âgé de vingt ans, l’étudiant berruyer a porté plainte, pour violences en réunion, ce lundi matin au commissariat de police de Bourges. Un médecin lui a prescrit trois jours d’incapacité totale de travail.

Après ce rassemblement à l’appel de militants de gauche (pro migrants) et de la fédération du Cher du Front national (anti), Abderrahman et deux amis, dont une jeune femme, rentraient chez l’un d’entre eux, samedi en début d’après-midi. Ils passaient place Séraucourt et marchaient rue du Coin-Haslay. « On a entendu des sifflements, puis des insultes, explique Kenza Bailly, présente avec Abderrahman. On n’a pas voulu se retourner, mais ils nous ont rattrapés. »

« L’un d’eux m’a attrapé par mon sac à dos et m’a tiré en arrière, poursuit Abderrahman Aqlibous. Il m’a dit : “Je te parle !” Puis j’ai pris des coups dans le dos, au thorax, sur le crâne et au visage. Trois me tapaient et quatre étaient en retrait. » Pour Abderrahman, ce groupe de « militants d’extrême droite » avait repéré des mâts en plastique qu’il avait à la main. Destinés à des drapeaux (les toiles étaient pliées dans son sac), ils portaient des autocollants communistes. Il a d’ailleurs reçus des coups avec un de ses mâts.

« Ce n’était pas une attaque envers moi personnellement, mais envers un mouvement », assure le jeune homme. Qui dit avoir fourni aux policiers des éléments précis sur deux de ses agresseurs.

La section de Bourges du Parti communiste français (PCF) et les Jeunes Communistes du Cher appellent à un rassemblement de solidarité envers Abderrahman Aqlibous demain, mardi 8 novembre, à 18 heures, devant les grilles de la préfecture du Cher, à Bourges.

Le Berry

 

Saxon : 80 policiers intervenus pour empêcher une réunion d’extrême droite

Près de 80 policiers valaisans sont intervenus samedi pour empêcher une réunion d’extrême droite, à Saxon. La manifestation n’était pas autorisée.

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La Police cantonale est intervenue ce samedi en force ce samedi après-midi à Saxon pour disperser une soixantaine de personnes qui voulaient prendre part à une rencontre d’extrême droite. « Près de 80 agents ont été engagés dans cette opération qui a permis d’identifier les participants à cette manifestation non-autorisée », confirme Jean-Marie Bornet, le responsable de l’information à la Police cantonale. « Une interdiction de se rassembler sur l’ensemble du territoire valaisan leur a été notifiée. »

Dans un premier temps, ce sont les autorités vaudoises qui ont interdit une manifestation de sympathisants d’extrême-droite. Et il était dès lors prévisible que les organisateurs chercheraient à se rassembler dans un autre canton. « Dès lors, différentes mesures ont été prises afin d’interdire cette rencontre sur le territoire valaisan », explique Jean-Marie Bornet.

Grâce aux informations partagées entre les différentes polices cantonales et la Confédération, la police valaisanne a pu rapidement déterminer que les organisateurs avaient jeté leur dévolu sur Saxon. « Vers 16 h alors que les premiers participants arrivaient sur le lieu de la rencontre, situé à la cantine de l’ancien stade de football de Saxon, la Police cantonale a déployé un important dispositif composé de 80 agents. Ces moyens ont permis de cerner les lieux, d’identifier tous les participants, dont les organisateurs et d’interdire la manifestation », explique Jean-Marie Bornet.

Après avoir pris toutes les mesures nécessaires, notamment en prévision de dénonciations, les participants se sont vu notifier une interdiction communale et cantonale à se rassembler et ont reçu des instructions afin de quitter les lieux.

L’intervention s’est ainsi terminée vers 17h30. Parmi la soixantaine de participants à cette manifestation d’extrême droite figuraient des Romands, dont quelques personnes du Valais romand et des Français.

Le Nouvelliste

Une chrétienne radicale condamnée pour avoir agressé une femme voilée en brandissant une croix

Jayda Fransen, 30 ans, figure de l’extrême droite britannique « Britain First », a été condamnée à 2 500 euros d’amende pour avoir invectivé une femme musulmane, lors d’une « patrouille chrétienne », le 31 janvier 2016.

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Elle avait pris la tête de la manifestation, marchant à grands pas dans les rues de cette localité du Berfordshire, tout en scandant des slogans anti-islam, injurieux et anxiogènes, jusqu’au moment où elle vit une mère de famille voilée refuser la brochure que lui tendait, par provocation, un de ses militants galvanisés.

Traversant l’avenue avec précipitation pour en découdre, Jayda Fransen s’en prend à la femme voilée accompagnée de ses enfant en  hurlant : « Pourquoi êtes-vous couverte comme ça ? Vous représentez tout ce que j’exècre ! Ce sont les hommes musulmans qui vous forcent à vous voiler car ils ne peuvent pas contrôler leurs pulsions sexuelles ».

Les caméras de surveillance ont immortalisé la violence, notamment l’instant choc où la furie de « Britain First » a brandi rageusement une croix blanche devant sa malheureuse victime qui en a lâché ses emplettes.

Oumma

Le Parlement hongrois rejette la révision constitutionnelle anti réfugiés du gouvernement d’extrême droite

Le Parlement hongrois a rejeté mardi de justesse un projet d’amendement constitutionnel présenté par le gouvernement de Viktor Orban pour interdire le plan européen de répartition des migrants.

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C’est un échec pour cet homme devenu le symbole de la politique anti-migrants en Europe. Viktor Orban, le Premier ministre hongrois qui voulait inscrire dans la Constitution l’interdiction d’accueil des demandeurs d’asile en fonction des requêtes de l’Union européenne, s’est vu opposer un refus catégorique par les députés ce mardi 8 novembre.

Un « non » attendu chez les députés de gauche qui depuis deux ans dénonce la campagne aux accents xénophobes de Victor Orban, mais un « non » aussi et surtout dans les rangs de l’extrême droite, le Jobik qui trouve que cette politique hostile aux demandeurs d’asile ne va pas encore assez loin !

Au final, ce sont donc deux voix qui manquent pour parvenir à la majorité des deux tiers, et faire passer cet amendement qui rendrait illégale la relocalisation par l’Union européenne de réfugiés en Hongrie. Deux petites voix seulement qui consitue au bout du compte un grave camouflet pour le Premier ministre et sa majorité. C’est même l’un des plus terrible revers pour Orban en six ans de gouvernement.

L’extrême droite en Hongrie ne veut pas voir un seul étranger sur le territoire hongrois. Or la révision constitutionnelle proposée par le gouvernement fait une exception pour les gros investisseurs extra européens. Chinois, Russes, Qataris et autres super riches désirant investir dans le pays se voient accorder un permis de résidence et le droit de voyager au sein de l’espace Schengen. Pour le Jobik ce serait ici une brêche en faveur de l’immigration et un danger pour la sécurité de l’Etat, avec le risque de laisser entrer de « riches terroristes contre de l’argent ».

RFI

Bruno Le Maire : «défendre israël c’est nous défendre nous-mêmes contre l’obscurantisme de l’Islam»

À moins de deux semaines du premier tour des primaires de la droite, le député de la 1re circonscription de l’Eure, Bruno Le Maire, a accordé un entretien exclusif au Monde Juif .info.

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Nier les liens historiques entre Jérusalem et le peuple juif est un contre-sens total. Avoir soutenu au printemps dernier une résolution de l’UNESCO laissant entendre que le mur des lamentations ne faisait pas partie de l’héritage du peuple juif était une faute morale et politique de François Hollande et de Manuel Valls. Je ne transigerai jamais sur la défense de l’Etat d’Israël et la lutte contre l’antisionisme et l’antisémitisme.

La sécurité d’Israël est une priorité absolue et doit être la boussole de l’action du Gouvernement français en faveur de la paix dans la région et de la solution à deux Etats. Je crains que l’action de la France dans la région depuis des décennies ait perdu de vue cet objectif stratégique.

Israël incarne nos valeurs et nous partageons un même héritage culturel. Défendre l’Etat d’Israël c’est nous défendre nous-mêmes contre l’obscurantisme et en particulier l’Islam politique, ennemis que, malheureusement, nous avons également en partage. Mais Israël est le seul pôle de stabilité dans une région prête à sombrer dans le chaos. Enfin, j’ai été absolument impressionné par le dynamisme, l’ouverture et la foi en l’avenir d’une société qui s’est développée en milieu hostile. Belle leçon pour la France et pour l’Europe !

Notre relation politique n’est pas au niveau de ce qu’elle devrait être. Je souhaite que nous franchissions une nouvelle étape et qu’Israël devienne le véritable partenaire stratégique de la France au Moyen-Orient. Cela passe bien sûr par un rapprochement avec la Francophonie.

Il est temps de passer des mots aux actes : je souhaite une mobilisation nationale contre l’antisémitisme en France. Je propose de renforcer l’arsenal pénal sur l’antisémitisme et l’antisionisme propagés par des milieux islamo-gauchistes qui n’ont pas leur place dans notre République.

Je serai le Président des Français de confession juive, confiants dans leur avenir et celui de leurs enfants en France et sans interrogation sur la protection que la République doit leur accorder. Je serai le Président du renouveau de la relation franco-israélienne.

Le Monde Juif

Il bat à mort sa grand-mère parce qu’elle avait caché sa bière

Les faits se sont déroulés à la fin du mois d’octobre à Jacksonville, en Floride (Etats-Unis). Une grand-mère a profité que son petit-fils, âgé de 18 ans, prenne sa douche pour lui cacher sa bière. 

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Après sa douche, le jeune homme a cherché sa bouteille partout dans le domicile avant d’apprendre que c’était sa grand-mère qui l’avait cachée.

Fou furieux, il s’est mis à taper dans les murs, avant de faire tomber sa mamie. Il l’a ensuite roué de coups de poings et de pieds alors qu’elle était à même le sol.

Leur colocataire, alerté par les appels au secours de la retraitée, a découvert le corps de la victime. Cette dernière avait le visage tuméfié et gisait dans une mare de sang.

La victime a été transportée à l’hôpital où elle a succombé à ses blessures huit jours plus tard. Dylan Broughman, inconnu des services de police, a été incarcéré pour meurtre.

La mère de Dylan a expliqué que son fils avait des problèmes de gestion de la colère, mais que ça ne lui ressemblait pas. « Un enfant doux, il parlait doucement, même maintenant », a expliqué Tracey Broughman.

Fait Divers

Pédophilie dans l’Eglise: «A tour de rôle, les prêtres passaient dans ma chambre»

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Allemagne: un mur plus élevé que celui de Berlin séparera les migrants des habitants

A Munich, en réponse aux protestations des riverains, un mur de 4 mètres séparera un futur centre d’accueil pour migrants des zones résidentielles. Plus élevé que celui de Berlin, il symbolise l’aggravation de la crise politique.

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La commune de Neuperlach Sud, rattachée à la ville de Munich, a voté la construction d’un mur de 4 mètres afin d’isoler le camp de migrants local du reste des habitations. Plus haute que le mur de Berlin, qui s’élevait à environ 3,5 mètres, la cloison est devenue le symbole d’un débat plus que jamais tendu au sein de la société allemande.

 

Le fait que la hauteur de la structure dépasse celle du mur de Berlin, hautement symbolique, a suscité de nombreuses indignations au sein de la classe politique. Interrogé par le journal Merkur, l’un des représentants locaux, Guido Bucholtz, a qualifié cette construction de «folie totale». L’édifice, qui devrait être terminé au printemps 2017, est par ailleurs «bien trop haut», selon lui. «J’ai une autre vision de la notion d’intégration», ajoute-t-il.

RT

Dylann Roof, le terroriste raciste de Charleston, risque la peine de mort

Le procès fédéral de Dylann Roof, accusé d’avoir assassiné neuf fidèles Noirs dans une église de Caroline du Sud le 17 avril 2015, commence ce 7 novembre. 

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C’est le procès de la pire tuerie raciste de l’histoire récente des Etats-Unis. Lundi 7 novembre commence, avec la sélection des jurés, le procès de Dylann Roof. Le suprémaciste blanc de 22 ans est poursuivi pour avoir abattu, le 17 avril 2015, neuf personnes dans la plus vieille église afro-américaine de Charleston, en Caroline du Sud. Le pasteur de la paroisse méthodiste avait été tué, ainsi que deux autres hommes et six femmes. Ils étaient âgés de 26 à 87 ans.

Dylann Roof, après avoir sagement assisté à une heure d’étude biblique, s’était levé l’arme au poing. Selon une survivante, il avait alors déclaré : « Vous avez violé nos femmes et vous prenez le contrôle du pays. Je dois faire ce que j’ai à faire ».

Lors de son interpellation, le jeune homme avait ensuite indiqué aux policiers qu’il voulait « déclarer une guerre raciale ». Sur le blog du suspect avaient été découvertes des dizaines de photos de lui armé, brûlant le drapeau fédéral américain pour lui préférer celui des Confédérés (qui rappelle l’époque où l’esclavage n’était pas encore aboli. Le tueur présumé y justifiait son crime par sa « haine des Noirs ».

Un terroriste décrit comme un « forcené » car « blanc »

A l’époque des faits, Dylann Roof avait été qualifié par les forces de l’ordre et les médias de « forcené » et non de « terroriste ». De nombreuses voix s’étaient élevées contre une appellation édulcorée attribuée à la couleur de peau (blanche) du suspect.

« Je suis toujours frappée de voir les réticences à nommer le terrorisme blanc », s’était notamment indignée l’écrivaine américaine Brit Bennett. La justice fédérale avait fini par suivre la piste d’un acte de « terrorisme intérieur ». Roof a finalement été inculpé pour crimes racistes. La peine capitale sera requise au cour du procès, a annoncé le procureur.

LCI

LR : «L’abstention de la France à l’UNESCO sur Jérusalem est une insulte à Israël»

Pour le parti LR, cette abstention est « une faute et une honte, une insulte à Israël et aux Juifs de France ».
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Le parti Les Républicains a qualifié lundi de « faute » et de « honte » la décision de la France de s’abstenir lors du vote à l’Unesco d’une résolution reconnaissant les sites islamiques de Jérusalem.

« Nous avons lu avec stupeur la résolution de l’Unesco (du 18 octobre) qui, au fond, nie le lien historique, patrimonial, culturel, identitaire, entre le peuple juif et sa capitale Jérusalem », a affirmé Guillaume Larrivé, porte-parole du parti, lors de son point de presse hebdomadaire.

Selon M. Larrivé, « l’abstention de la République française lorsque cette résolution a été débattue à l’Unesco est une faute et une honte, une insulte à Israël et aux Juifs de France. Nous déplorons que le gouvernement français ait commis cette faute ».

I24

Forbach : Alexandre insulte et frappe des policiers lors d’une interpellation

Un habitant de Stiring-Wendel a écopé d’une peine de cinq mois et demi de prison ferme pour avoir insulté et frappé des policiers lors d’une interpellation musclée à la fête foraine il y a trois semaines.

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Ce jeune homme de Stiring-Wendel est plutôt du genre nerveux d’après la description du président du tribunal de Sarreguemines Hervé Henrion. Le juge égrène les condamnations qui émaillent, à 18 ans, un parcours judiciaire déjà chargé, essentiellement pour des faits de vol et de violence. Tout juste majeur, il s’est retrouvé à la barre, ce jeudi, pour répondre d’outrage à personnes dépositaires de l’autorité publique, rébellion, port sans motif légitime d’une arme blanche et violence.

Le 12 octobre dernier, en soirée, des policiers de la brigade anticriminalité de Forbach avaient été appelés pour une rixe survenue à la fête foraine de Stiring-Wendel.

L’interpellation avait dégénéré, le prévenu ayant tenté de s’enfuir. Rattrapé après une course-poursuite, il avait été menotté avant d’insulter les policiers. Il aurait donné aussi un coup de tête au torse d’un des fonctionnaires.

« Lorsqu’il y a violence en récidive, il y a forcément mandat de dépôt. Il faut vous débarrasser de ce comportement en faisant un vrai travail psychologique », prévient Nicolas Burckel, un des deux assesseurs du président.

Après avoir délibéré, le tribunal condamne Alexandre Muller à cinq mois et demi de prison ferme.

République Lorrain

8 mois de prison ferme pour un néo-nazi Allemand ayant exhibé un tatouage d’Auschwitz

Un jeune élu local du parti néo-nazi allemand (NPD) a été condamné lundi en appel par un tribunal de Neuruppin (est) à huit mois de prison ferme pour avoir exhibé dans une piscine un tatouage représentant le camp d’extermination d’Auschwitz.

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Marcel Zech, 28 ans, écope ainsi d’une peine supérieure à celle prononcée en première instance en décembre 2015. Le parquet avait décidé de faire appel, jugeant insuffisante la peine initiale de six mois de prison avec sursis.

Une nouvelle condamnation avec sursis aurait été perçue comme «une dérobade de l’État face à l’extrême droite», a expliqué le juge Jörn Kalbow, alors que les crimes xénophobes se sont multipliés ces derniers mois en Allemagne à la faveur de l’arrivée de 900 000 réfugiés l’an dernier.

Marcel Zech s’était fait tatouer dans le bas du dos l’entrée du camp d’extermination d’Auschwitz, où arrivaient les trains de déportés, ainsi que la sinistre devise de Buchenwald «à chacun son dû» inscrite sur le portail d’entrée de ce camp de concentration situé près de Weimar dans l’est de l’Allemagne.

En novembre 2015, un témoin avait pris une photo de son dos dans une piscine d’Oranienburg, une ville au nord de Berlin où se trouve le camp de Sachsenhausen. Le port de signes nazis est passible de poursuites judiciaires en Allemagne.

Selon l’avocat de Marcel Zech, qui a annoncé vouloir se pourvoir en cassation, le tatouage est maintenant couvert par un autre, représentant les héros d’un livre du poète allemand Wilhelm Busch, Max et Moritz. Mais la devise de Buchenwald est, elle, toujours visible.

Les autorités allemandes ont dénoncé en septembre la banalisation de la xénophobie qui menace «la paix sociale» dans l’ex-RDA communiste, où le parti NPD est particulièrement actif et où les agressions racistes ont fortement augmenté l’an dernier.

Tva Nouvelle

Amandine écope de 12 ans de réclusion pour avoir brûlé et torturé son bébé de 3 mois

Les juges et jurés de la Cour d’Assises d’Angoulême ont tranché. Amandine Artige est coupable. Ils la condamnent à 12 ans de réclusion et lui retirent l’autorité parentale.

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Fidèle à l’attitude qu’elle a eue tout au long de son procès, Amandine Artige n’a eu aucune réaction quand le président de la Cour d’Assises d’Angoulême a prononcé le verdict ce vendredi vers 14 h 30. «12 ans de réclusion de réclusion criminelle» pour acte de tortures et de barbarie sur son nourrisson de 3 mois.

À l’heure de requérir hier soir devant la cour d’assises de la Charente à Angoulême, Catherine Corvaisier, l’avocate générale, a manqué de circonstances atténuantes face à Amandine Artige, 22 ans, accusée d’avoir frappé, secoué, mordu et brûlé sa fille de 3 mois dans la nuit du 20 au 21 mars 2014 à Ruffec.

Charente Libre

Ils injectent de l’héroïne à leurs enfants de 2, 4 et 6 ans pour les faire dormir

Ashlee Hutt, 24 ans et son copain Leroy McIver, 25 ans, originaires de l’état de Washington, ont été arrêtés pour avoir drogué leurs filles âgées de 2 et 4 ans ainsi que leur fils de 6 ans avec de l’héroïne. Ils disaient à leurs enfants que l’injection était un jus pour mieux dormir ou un médicament pour se sentir bien.

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Ashlee Hutt, 24 ans et son copain Leroy McIver, 25 ans sont accusés d’avoir injecté de l’héroïne à leurs deux filles de 2 et 4 ans ainsi qu’à leur fils de 6 ans. Ils les mettaient ensuite au lit dans une chambre parsemée de crottes de rats et de seringues.

C’est un témoin qui a appelé le service de protection des enfants après avoir vu les parents injecter de la drogue à leurs enfants dans leur maison à Washington.

Des enquêteurs ont trouvé de nombreuses marques de piqûre sur le corps des enfants qui correspondent à des injections de drogue.

Le garçon de six ans a avoué aux enquêteurs que ses parents lui administraient un « médicament pour se sentir bien » ou un « jus pour mieux dormir » avec une seringue. Il a décrit ce médicament comme une poudre blanche mixée à de l’eau. Après avoir pris le médicament, ses sœurs et lui allaient dormir.

Selon le Mirror, un voisin a expliqué que les enfants étaient maintenant dans une famille d’accueil et qu’ils allaient bien.

Sud Info

Foix : Jean Marie condamné à 9 mois de prison pour avoir incendié 2 églises

Un Fuxéen de 51 ans a été condamné à neuf mois de prison avec mandat de dépôt pour un feu de benne à ordures, commis jeudi à Saint-Girons. Il était en état de récidive légale.

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«Je ne suis pas un pyromane.» À 51 ans, Jean-Marie était jugé hier matin en comparution immédiate au tribunal de Foix pour avoir mis le feu, jeudi matin, à une benne de travaux publics servant au démantèlement de l’ancienne piscine de Saint-Girons.

Jusque-là, il avait incendié des bennes mais aussi l’église de Saint-Girons ou celle d’Ax-les-Thermes. Des faits de vols complètent ainsi un casier judiciaire qui affiche à ce jour douze condamnations.

La procureure a été entendue. La cour a ainsi suivi ses réquisitions : six mois de prison auxquels s’ajoutent trois autres mois eu égard à une révocation de sursis pour des faits similaires avec mandat de dépôt. Comme les fois précédentes, Jean-Marie devra s’astreindre à une obligation de soins. Mais il a expliqué hier que son psychiatre était en arrêt maladie.

La Depeche