Fabien tabasse une mère de famille à son domicile sans raison et ressorti libre du tribunal

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«J’ai beaucoup bu en très peu de temps. Je ne me souviens de rien…» Amnésique après une folle soirée qui aurait pu très vite dégénérer, Fabien, 32 ans, ouvrier à la chaîne sans histoire chez un sous-traitant d’Airbus, n’a plus que le souvenir d’un réveil douloureux dans les geôles de la gendarmerie. En revanche, ses victimes, une mère de famille, son fils et trois gendarmes de Muret, se souviennent parfaitement des violences subies par le jeune homme à la mémoire mystérieusement défaillante.

Mardi vers 19 heures, à Muret, Fabien enchaîne les verres de whisky chez un copain. Ce dernier lui conseille de prendre l’air pour apaiser les effets de l’alcool. Des effets qui vont plonger le jeune ouvrier dans un état second. Ivre et excité, il déambule dans un quartier de Muret, poursuit une femme qui sort ses poubelles, s’introduit au domicile d’une autre en lui cassant deux dents avec son poing et bouscule son fils.

Il renverse une moto sur la voie publique, vocifère, et au final s’en prend violemment aux gendarmes, venus l’interpeller, en les insultant copieusement. Des injures également nourries de crachats.

En attendant, il est ressorti libre du tribunal et devra régler ses problèmes d’alcool. Les gendarmes ont obtenu 500 € chacun au titre du préjudice.

La Depeche

«J’ai un 9 mm, je vais vous butter» Pascal agresse un pompier et lui casse ses doigts

Le 11 août 2014, l’intervention des pompiers est requise en centre-ville de Rouen. Ces derniers trouvent sur place un homme au sol, ensanglanté. Ils constatent la forte alcoolisation de l’homme, mais le ramènent sans difficulté dans le véhicule de secours. L’homme s’agite alors, il pousse violemment l’un des intervenants et lui casse deux doigts. Il feint ensuite d’être armé. « J’ai un 9 mm, je vais vous butter », hurle le blessé.

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Les pompiers se rendent vite compte de la supercherie et maîtrisent l’individu afin de le conduire à l’hôpital. Pascal B. (54 ans) est identifié, il doit répondre de ses actes devant le tribunal.

La présidente du tribunal prend soin de lire les 24 mentions contenues dans le casier judiciaire de l’homme, avant de l’interroger sur les raisons de son agression.

Le tribunal condamne Pascal B. à six mois de prison ferme.

Paris Normandie

Un joueur agressé en plein match par un supporter corse

Une vidéo publiée par Canal+ confirme que Lucas a bien été touché par un supporter bastiais en tirant un corner.

Dans son émission Jour de Foot, Canal+ a diffusé des images confirmant que l’ailier du PSG Lucas avait bien été touché à la tête vendredi soir lors du match face à Bastia. Si les images diffusées par le SCB laissaient planer le doute, cet autre angle de vue confirme que le joueur n’a pas simulé comme l’a affirmé le club corse :

De son côté, Bastia annonçait vouloir des sanctions contre le joueur en s’appuyant sur les images du PC sécurité du stade.

Culture

Corse : une trentaine de personnes mettent le feu aux voitures appartenant aux Maghrébins

Corse : le maire de Sisco prend un arrêté anti-burkini après les violences

Ange-Pierre Vivoni a tranché et pris un arrêté interdisant le port du burkini sur les plages de sa commune. Cette décision intervient après un rassemblement tendu d’au moins 500 personnes, à la suite d’une altercation entre familles d’origine maghrébine et jeunes Corses.

Metro News


Deux groupes de personnes sont impliqués dans une rixe qui a éclaté en fin d’après-midi samedi 13 août, à la sortie Nord de Sisco (Haute-Corse).

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Une rixe a éclaté aux alentours de 17h30 sur une plage au niveau de la sortie Nord de Sisco, dans le Cap corse, samedi 13 août.

Deux groupes sont impliqués dans l’altercation : des Corses résidant dans la commune de Sisco et des Maghrébins.

Parmi les deux groupes, cinq personnes ont été blessés : deux Corses, dont l’un a été touché au harpon au niveau des côtes, et trois Maghrébins.

Ils ont été transportés à l’hôpital de Bastia. L’un des jeunes Maghrébins est en état d’urgence vitale. Le pronostic vital des autres victimes n’est pas engagé.

Vives tensions dans le village

Apprenant la nouvelle de cette rixe, une centaine d’habitants de Sisco se sont attroupés sur les lieux, provoquant d’importants mouvements de foule.

Une trentaine de personnes ont mis le feu à trois véhicules appartenant aux Maghrébins.
40 gendarmes et 20 CRS ont été dépêchés sur place pour contenir la foule et l’empêcher de lyncher le blessé grave qui était en train d’être évacué. La circulation a été coupée dans les deux sens au niveau de Sisco avant de reprendre normalement à 22h.

Aucune interpellation n’a eu lieu pour le moment, l’état physique des agresseurs n’ayant pas permis de les placer en garde à vue.

D’après des témoins de la scène, l’altercation aurait été provoquée par une photo, prise par des touristes, alors qu’un groupe de dix Maghrébins, dont une femme enceinte et des enfants, se trouvait sur la plage.

Ces derniers auraient fait comprendre aux touristes qu’ils n’avaient pas à prendre de photos. Des Corses de Sisco se seraient ensuite mêlés à la dispute qui aurait alors dégénéré en affrontement.

Une enquête va être confiée à la gendarmerie pour déterminer les causes exactes de cette rixe.

Une violence condamnée par les autorités

Ces actes de violence ont été condamnés dès samedi soir par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a assuré que tous ses services seraient mobilisés « dans le cadre de l’enquête conduite par l’autorité judiciaire pour faire toute la lumière sur ces faits intolérables et en interpeller les auteurs ».

Dans un communiqué, le ministre a appelé chacun « au calme et au sens des responsabilités ».
De son côté, le président du conseil départemental de Haute-Corse, François Orlandi, a conseillé à chacun de « garder son sang-froid » et de « ne pas céder à la violence ».

France 3

Après avoir été violé et volé par Michel et Robert, un homosexuel a été jeté à l’eau

Le tribunal correctionnel de Liège a entamé ce mardi l’examen du dossier de deux Liégeois poursuivis pour avoir commis une tentative de meurtre à caractère homophobe, un viol et un vol avec violences, sur un homosexuel âgé de 53 ans. La victime avait été précipitée dans l’eau glacée de l’Ourthe.

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Le tribunal correctionnel de Liège a entamé ce mardi l’examen du dossier de deux Liégeois poursuivis pour avoir commis une tentative de meurtre à caractère homophobe, un viol et un vol avec violences sur un homosexuel âgé de 53 ans. La victime avait été précipitée dans l’eau glacée de l’Ourthe.

Michel L. (37 ans) et Robert M. (26 ans) avaient commis l’agression d’un homosexuel la nuit du 31 janvier au 1er février 2015 à Angleur (Liège).

La victime, rencontrée dans un café, avait été emmenée dans une voiture jusqu’au bord de l’Ourthe. L’homosexuel avait été roué de coups, violé et poussé dans l’eau froide par ses agresseurs. La victime avait échappé de peu à la mort.

Ils contestent le caractère homophobe

Michel L. et Robert M. répondent d’une tentative de meurtre à caractère homophobe, d’un viol et d’un vol avec violences. Mais ils contestent l’intention homicide et le caractère homophobe des faits.

Lors de la première audience consacrée à l’instruction du dossier, Robert M. n’a reconnu qu’un coup porté à la victime alors qu’il tentait d’intervenir dans une bagarre.

Michel L. a pour sa part nuancé les circonstances des faits. Selon lui, il avait reçu et accepté une proposition de relation homosexuelle avant d’emmener la victime au bord de l’eau. La relation s’étant mal déroulée, il aurait été pris d’une frustration et d’une colère interne avant de déchaîner sa violence sur la victime.

Le réquisitoire et les plaidoiries auront lieu le 5 septembre.

La Meuse

«sale barbu, sale arabe, sale islamiste», un ancien médecin-urgentiste agressé

Depuis les attentats, l’association SOS Racisme s’inquiète de la multiplication des propos racistes alors que la permanence juridique est d’habitude moins sollicité l’été. Mehdi, ancien médecin-urgentiste victime d’une agression, a expliqué à RMC subir des propos racistes au quotidien.

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Mehdi se souvient de presque tout, du regard de son agresseur, des coups qu’il a porté à sa tête, à son visage. Mais surtout de ces mots violents: « sale barbu, sale arabe, sale islamiste », énumère cet ancien médecin-urgentiste. « C’était le 29 avril, j’allais pour faire mes courses, je me suis retrouvé agressé, laissé pour mort sur le sol« , poursuit-il. 

Le jeune homme a porté plainte mais depuis quelques semaines et les nouveaux attentats du mois de juillet, il est de nouveau victime d’insultes qu’il ne comprend pas.

« Parce que j’ai peut-être une tête d’arabe? Qu’est-ce qui se passe? Il faut arrêter », réclame Mehdi. 

Des témoignages comme celui-ci, SOS Racisme en recueille quotidiennement depuis les récents attentats. Marina Belliard, responsable du service contentieux au sein de l’association croule sous les plaintes. « Certaines personnes qui étaient racistes auparavant se sentent aujourd’hui libres de violenter quelqu’un, de refuser un logement à quelqu’un, d’injurier quelqu’un. Il y a un réel basculement qui est très inquiétant », indique-t-elle. 

Un racisme qui  ne se cache plus

La communauté musulmane est particulièrement visée. L’année dernière, la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme avait recensé une augmentation de 223% des actes antimusulmans par rapport à 2014.

« En général quand il y a une discrimination c’est un non dit, on dit non désolé le bien est déjà loué. Là une personne appelle et quelqu’un lui dit au bout du fil (…) je ne louerai pas à un musulman, ce qui est assez inhabituel. Il y a une expression très directe du racisme, de la haine envers un groupe de la population« , explique-t-il.

Le président de SOS Racisme estime que cette libération de la parole raciste a notamment pu être encouragée par « un manque de hauteur des responsables politiques« . Alors qu’après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hypercacher, les responsables s’étaient selon lui illustré par une « certaine dignité », leur comportement n’a pas été le même au mois de juillet. 

RMC

Corse : Un homme interpellé pour tentative de meurtre sur Mohamed Hadouti à son domicile

Un homme a été interpellé ce matin dans le Niolo (Haute-Corse) et placé en garde à vue à la gendarmerie de Corte dans le cadre d’une enquête sur l’agression d’un homme d’origine marocaine, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Les enquêteurs agissaient sur commission rogatoire d’un juge Bastiais, ouverte pour tentative d’homicide.

Selon cette même source, la piste d’un acte raciste n’est pas privilégiée, il s’agirait plutôt d’un conflit d’ordre commercial ou privé.

Le 8 août, cet entrepreneur résidant à Calacuccia, en Haute-Corse, avait été agressé au petit matin à son domicile par un ou plusieurs hommes.

Mohamed Hadouti avait reçu un coup de couteau et un violent coup de pioche à la tête entraînant une perte de connaissance.

Installée dans la commune depuis 30 ans, la victime était parfaitement intégrée selon les habitants du village.

Corse Matin


Corse : ouverture d’une enquête après l’agression d’un homme d’origine marocaine chez lui

Le parquet de Bastia a ouvert mardi une enquête pour violences avec arme, après l’agression d’un homme d’origine marocaine hier matin à Calacuccia en Haute-corse, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

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Mohamed Hadouti, un ouvrier du bâtiment a été agressé chez lui. Il a reçu un violent coup de pioche à la tête entraînant une perte de connaissance.

C’est son fils qui a donné l’alerte. Un médecin généraliste du village lui a prodigué les premiers soins avant qu’il soit hospitalisé à Bastia.

Opérée lundi, la victime était toujours dans le coma mardi. Pour l’instant aucune piste n’est privilégiée par les enquêteurs de la brigade de recherches de la gendarmerie de Corte : acte raciste, différend commercial ou affaire privée.

Installée dans la commune depuis 30 ans, la victime était parfaitement intégrée selon les habitants du village.

Le Point

«Ton foulard n’a rien à faire ici», une musulmane voilée humiliée et violentée par la police

Lina* a déclaré au service juridique du CCIF avoir raccompagné sa sœur à Emerainville (Seine-et-Marne), en compagnie de son autre sœur, le 30 juillet dernier, lorsqu’elle a été violemment prise à partie, humiliée et emmenée en garde-à-vue par un groupe de policiers. Interpellée sans raisons apparentes, rien ne semblait justifier la violence de cette charge, si ce n’est le seul port de son foulard qui aurait « dérangé », selon les dires de l’avocat, mandaté d’office.

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La victime nous a rapporté qu’il était aux alentours de minuit ce samedi soir lors qu’elle-même et sa sœur s’apprêtaient à quitter Emerainville (77) pour rentrer chez elles. Constatant une échauffourée entre des jeunes et la police sur la route, les sœurs ont coupé le moteur et ont décidé de patienter, le temps que la situation se calme. Une fois les jeunes repartis, elles ont repris la route, croyant que tout « danger » était écarté, sans être en mesure d’imaginer l’ampleur de la gravité de ce qui allait suivre, par ceux-là même dont la mission est de les protéger.

Au moment d’arriver à hauteur des forces de l’ordre, ceux-ci se seraient mis à leur barrer la route. Pensant à un banal contrôle de police, Lina* nous a rapporté avoir expliqué qu’elle « souhait[ait] rentrer chez elles », lorsque les policiers l’ont interrogée sur la raison de leur présence. À cette réponse, l’un des policiers lui aurait sèchement rétorqué « vous allez voir ce qu’on va vous faire ».

Tout en ayant ce même policier donnant des coups de pied dans le véhicule, ses collègues lui ont demandé de couper le moteur, de sortir du véhicule et d’ouvrir le coffre. Lina* s’est exécutée, et après vérification, un des policiers l’a informée qu’elle pouvait reprendre la route.

Ce n’était pas sans compter sur son collègue, particulièrement agité. Lorsque la sœur de Lina* lui a sommé d’« arrêter de donner des coups sur la voiture », elle n’aura eu pour seule injonction que de « fermer sa g***** ». Ni plus, ni moinsPrenant la défense de sa sœur en lui rétorquant simplement qu’il était inutile de l’insulter, Lina* subira de plein fouet la violence de cet agent de police.

  • « Je n’en ai rien à foutre de ton foulard, ton foulard n’a rien à faire ici »

Lorsque Lina* est retournée dans son véhicule, ce même agent de police lui a refermé brutalement la porte dessus. Sur le coup de la douleur, Lina* a lâché une insulte. Cela aurait suffi pour que ce représentant de l’ordre déchaîne sa violence sur la jeune femme, sous le regard spectateur de ses collègues : l’attrapant par le col et la jetant sur le sol, le policier se serait alors mis à lui donner des coups.

Se retrouvant sans foulard, elle est menottée et embarquée dans la voiture de police. Ce n’est qu’après avoir insisté que sa sœur a été autorisée à lui remettre son couvre-chef.

Dénotant le caractère islamophobe de cette violence policière, l’agent de police qui l’a agressée en lui donnant des coups s’est précipité pour lui retirer de nouveau son foulard tout en lui disant « Je n’en ai rien à foutre de ton foulard, ton foulard n’a rien à faire ici ». Il l’a déchiré et jeté à terre. Exigeant à plusieurs reprises de pouvoir remettre son foulard, les policiers auraient refusé et se seraient contenté de l’accrocher à sa jupe.

CCIF

«Je suis un terroriste. Quand je sors je fais exploser la gendarmerie» Jean-Louis en détention provisoire

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«Bon, on y va ? Parce que j’ai envie de fumer»

Jean-Louis devait être jugé en comparution immédiate. Mais ayant refusé un avocat, son procès a été renvoyé au 17 août. C’est donc ce jour-là qu’il sera jugé pour des injures sur deux femmes, des violences aggravées (la victime est vulnérable) sur l’une d’elles, deux exhibitions sexuelles, des outrages à quatre gendarmes de Lavelanet, deux menaces de crimes, et une provocation à un acte terroriste en ayant crié : «Je suis un terroriste. Quand je sors, je fais exploser la gendarmerie et je fais cramer le restaurant». Tout ça le 29 juillet dernier, à Lavelanet.

Il a aussi frôlé l’outrage aux magistrats puisque, lorsque ces derniers ont débattu sur son maintien en liberté ou son placement en détention jusqu’au procès, Jean-Louis leur a tourné le dos en se bouchant les oreilles… «J’ai pas besoin d’un avocat car j’ai pas fait tout ce qu’on me reproche. Vous voulez me mettre en prison ? J’y vais. Je m’en fous», avait-il lâché au tribunal quelques instants plus tôt avant de conclure à l’intention de l’escorte : «Bon, allez on y va ? Parce que j’ai envie de fumer».

Jean-Louis est finalement parti en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet. Les «inquiétudes» de gendarmes lavelanétiens ont également dû peser dans la décision du tribunal. «C’est plus un contestataire qu’un terroriste. Mais jusqu’à maintenant, il a toujours fait ce qu’il a dit. Donc là, vu ses menaces, on se pose des questions», ont indiqué les militaires.

La Depeche

Racisme, islamophobie : 19 supporters d’extrême droite israélienne inculpés pour tentative de meurtre

Dix-neuf membres d’un groupe de supporters d’extrême droite du club de football israélien Beitar Jérusalem (1re division), connus pour leurs dérapages racistes, ont été inculpés dimanche de tentative de meurtre, a indiqué la police israélienne. 

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Ces supporters arrêtés fin juillet et membres du groupe «La Familia» ont été inculpés pour «tentative de meurtre, de sabotage aggravé, de vol, de délits racistes, de possession illégale d’armes et de violation de la législation contre les violences dans le sport en Israël et à l’étranger», a précisé la police dans un communiqué. Parmi les violences attribuées à des membres de «La Familia» figurent des agressions contre des supporters d’équipes rivales.

Le procureur a demandé leur maintien en détention préventive jusqu’à la fin des procédures engagées contre eux.D’autres inculpations de membres de «La Familia» arrêtés puis libérés ces derniers jours devraient intervenir prochainement, a ajouté la police. En outre, neuf membres de l’organisation ont été inculpés pour trafic de drogue. 

Ultranationalistes juifs, les membres de La Familia qui seraient plusieurs centaines selon les médias israéliens, sont régulièrement impliqués dans des incidents et coutumiers d’insultes lancées contre les Arabes et les musulmans. Le Teddy Stadium à Jérusalem où évolue l’équipe qu’ils soutiennent est surnommé «l’enfer» en raison du climat d’hostilité et de violence envers les équipes adverses et leurs supporters. La police est régulièrement contrainte d’y déployer d’importants renforts lors des matchs.

Le 18 août, le Beitar Jérusalem y recevra le club français de l’AS Saint-Etienne en Ligue des champions lors du dernier tour des préliminaires. En 2013, le club a connu de très vives tensions à la suite du recrutement de deux footballeurs musulmans originaires de Tchétchénie, république caucasienne de Russie. Cette décision avait déclenché des réactions racistes d’une frange des supporters au point que l’équipe avait dû engager des gardes du corps pour les protéger. 

Les bureaux du club avaient été ensuite la cible d’un incendie criminel qui avait détruit tous les trophées remportés par l’équipeLe Beitar, qui puise ses fondements dans l’histoire de la droite nationaliste israélienne, n’a jamais recruté de joueur arabe, un cas unique en Israël, où les Arabes israéliens représentent plus de 17% de la population.

Le Figaro

Insultes racistes : six plaintes contre la police en Seine-et-Marne

Les faits reprochés remontent à la nuit du 30 au 31 juillet dans la petite commune d’Emerainville (Seine-et-Marne), où un groupe d’individus s’en était pris à la police. Une voiture de patrouille avait reçu « des jets de projectiles divers, dont des cailloux et des casques de moto », a expliqué une source policière, qui a affirmé ne pas être au courant des suites judiciaires. 

POLICE

Insultes et arrêt de travail

Car quelques jours après, six personnes ont déposé plainte à l’IGPN (Inspection générale de la police nationale). Cinq membres d’une même famille et une jeune femme âgée de 27 ans, assurent n’avoir rien à voir avec les heurts. « Ils nous ont tous mis dans le même sac », a résumé Moussa, éducateur spécialisé de 31 ans. Son frère, Makan, 29 ans, ambulancier, dit avoir reçu plusieurs coups de matraque de la part de policiers, notamment au poignet et sur le crâne. Ce qui lui a occasionné trois points de suture et une contusion au poignet. Il s’est vu prescrire un jour d’interruption totale de travail (ITT).

Selon lui, son père, septuagénaire, souffrirait également d’une contusion au poignet, après avoir lui aussi reçu des coups de matraqueMoussa a assuré à avoir été traité de « singe » par les policiers. Il a reconnu les avoir également insultés « après avoir vu les coups portés sur mon père et mon frère ».

La jeune femme de 27 ans, qui souhaite rester anonyme, contrôlée au cours de ces échauffourées et placée en garde à vue pour outrage, a elle porté plainte contre un policier pour « violences illégitimes ». « Il m’a arraché mon voile, m’a dit “Tu vas payer pour les autres” », a-t-elle raconté.

L’Alsace

Au moins 20 actes islamophobes en France depuis le 14 juillet

Comme après les attentats de Paris et Montrouge en janvier 2015 et comme après ceux de Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015, les attaques de Nice, le 14 juillet, puis plus encore celle de Saint-Etienne-du-Rouvray, le 26 juillet, semblent avoir servi de prétexte à de nouveaux actes islamophobes.

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Des propos de Nadine Morano sur RMC à l’agression d’un homme près de Rouen, en passant par de nombreuses dégradations de lieux de cultes, nous avons tenté de les répertorier, sans prétendre à l’exhaustivité, sur cette page. Pour nous signaler un acte qui ne serait pas listé, envoyez un mail à temoignages@libe.fr.

Libe

Violente agression islamophobe à Bruxelles : une femme insultée et frappée par un homme

Jeudi dernier, une femme de confession musulmane s’est fait insulter et frapper dans le métro bruxellois. Souhaitant conserver son anonymat, elle met tout de même en garde les autres femmes sur les réseaux sociaux.

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La jeune femme a été insultée parce qu’elle était musulmane.

Ce jeudi 28 juillet, une jeune femme de confession musulmane aurait été agressée dans le métro bruxellois. C’est ce qu’annonce une publication Facebook, nous expliquant que cette dernière aurait été agressée en quittant son travail et en rentrant chez elle.

 

Nous avons tenté de joindre quelqu’un qui connaissait la victime, mais cette dernière a préféré garder l’anonymat. Elle cherche néanmoins à mettre en garde les femmes qui se baladent seules. «  J’étais dans le métro vers 18h, et il y avait un type qui insultait tous les étrangers et il s’est approché de moi. Je me suis levée pour m’éloigner de lui et là il m’a dit ‘où tu vas’?  », peut-on lire sur la publication Facebook.

Mais, le post ne s’arrête pas là. «  Je n’ai pas répondu et il m’a suivi en me disant : ‘Tu n’es qu’une sale arabe, tu mérites là mort’. Je lui ai dit qu’il devait me laisser tranquille, qu’il me faisait peur et là il m’a frappé d’un coup de poing au visage. Mais je ne veux pas attiser la haine, je veux juste mettre en garde », conclut-elle dans le message publié sur la toile.

Résultat de l’altercation : contusions intrabuccales et au massif facial et mandibule déplacée comme l’atteste un certificat médical fait à l’hôpital Erasmo.

La Capitale

«Sale noir si je descends c’est pour t’égorger», un retraité musulman violemment agressé à Rouen

Septuagénaire musulman agressé à Rouen : le procès de l’agresseur reporté au.. 4 octobre

L’agresseur du septuagénaire musulman, en menaçant de l’égorger, au lendemain de l’attentat jihadiste dans une église de Saint-Etienne du Rouvray (Seine-Maritime), a été présenté vendredi en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Rouen mais son procès a été reporté au 4 octobre.

Le Parisien


Une famille dénonce l’agression raciste dont, selon eux, leur père, d’origine sénégalaise, a été victime au lendemain de l’attaque terroriste contre un prêtre à Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen. Blessé, le septuagénaire a déposé plainte. Une enquête est en cours.

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«Notre père musulman s’est fait agresser physiquement près de chez lui, raconte l’une des filles de la victime. Celui qui a fait cela, l’a aussi insulté et a tenu des propos racistes à son encontre. Il lui a dit : “Sale noir, c’est pas parce que t’es en robe et avec un chapeau que tout t’est permis. Si je descends, c’est pas pour te taper, c’est pour t’égorger”». (Sic).

Les faits se passent mercredi matin, dans un quartier populaire de Barentin, près de Rouen, au lendemain de la prise d’otage terroriste de Saint-Étienne-du-Rouvray. La victime, un septuagénaire musulman d’origine sénégalaise, portant djellaba et chechia, raccompagne ses deux filles en bas de sa barre d’immeuble. Il est 6 h du matin.

« Mes deux sœurs repartaient en voiture à Paris, mon père les aidait à charger leurs bagages dans le coffre, confie la deuxième de cette fratrie de neuf enfants. Un jeune homme qui passait à ce moment-là en voiture, a klaxonné et a commencé à les provoquer.»

« Je vais t’égorger comme vous nous faites »

Selon le musulman pratiquant qui a été hospitalisé, le jeune homme lui a dit : « Qu’est-ce que vous faites là ? » Avant de lui lancer des insultes à caractère raciste. Pour ses filles dont deux étaient présentes au moment des faits, « il ne fait aucun doute que ces violences sont liées aux événements de Saint-Étienne-du-Rouvray. Il lui a dit qu’il l’égorgerait comme eux l’ont fait. Et mon père était clairement identifié comme musulman, il portait sa tenue religieuse ».

Pensant que ça allait dégénérer, la victime demande à ses filles de partir. « Son agresseur a tenté de lui foncer dessus à deux reprises au volant de sa voiture, explique sa seconde fille, âgée de 37 ans. Notre père a récupéré dans la cave de l’immeuble, une marmite pour se défendre. Il sentait qu’il allait être agresséIl n’a pas le temps de fermer les portes de l’ascenseur que l’individu se jette sur lui. « Mes autres frères et sœurs l’ont retrouvé presque inconscient. Il se plaignait de sa gorge. Il nous a expliqué que le mis en cause lui avait serré le cou

Victime d’un traumatisme crânien, le septuagénaire qui habite le quartier depuis cinquante ans avec sa famille, a été transporté au CHU de Rouen. Il en est ressorti hier et a été entendu par les gendarmes de la brigade de Pavilly. Une enquête a été ouverte pour « violences volontaires ».

Ce retraité, ancien ouvrier dans une usine de textile à Barentin, a eu trois jours d’incapacité totale de travail (ITT). Choqué, il bénéficie d’un suivi psychologique. Par pudeur, il ne souhaite pas que son nom apparaisse dans les médias.

Paris Normandie

Australie : enquête sur des violences et humiliations subies par des mineurs autochtones

 

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Un jeune détenu plaqué au sol et mis violemment à nu par ses gardiens, un adolescent de 17 ans attaché durant deux heures sur une chaise, avec une cagoule sur la tête, un autre aspergé dans l’obscurité de gaz lacrymogène… Les images choquantes diffusées lundi soir par la chaîne publique australienne ABC pointent en particulier les conditions de détention du centre pour délinquants juvéniles Don Dale, près de Darwin, dans le Territoire du Nord.

Des humiliations, des traitements dégradants émanent des scènes captées par les caméras de surveillance du centre en 2014 notamment. Les séquences diffusées montrent le cas particulier d’un jeune garçon qui alterne les périodes de détention depuis ses 11 ans et qui se trouve aujourd’hui, dans une prison pour adultes. Sur les images, on découvre un adolescent qui menace de se faire du mal et qui reçoit en réponse, des coups. Sur d’autres, on peut entendre le personnel rire et prononcer des débuts d’insultes.

Le Territoire du Nord a l’un des taux de criminalité les plus élevés d’Australie et les aborigènes y représentent plus des deux tiers de la population carcérale. D’après Amnesty International, les enfants aborigènes ont 26 fois plus de risques de se retrouver en prison que les autres enfants, dans un contexte de lacunes d’éducation, de chômage élevé et de toxicomanie.

L’ONG Human Rights Watch (HRW) a expliqué qu’elle demandait depuis longtemps au gouvernement de réagir aux abus commis dans les centres de détention pour jeunes délinquants. La situation dans le Territoire du Nord n’est que la partie émergée de l’iceberg, selon elle. Pour Elaine Pearson, directrice pour l’Australie de HRW, ce qui se passe à Don Dale est « l’exemple classique de ce qu’il ne faut pas faire avec les jeunes en difficulté ».

« L’utilisation excessive de la force, l’isolement et les fers sont barbares et inhumains », dénonce Elaine Pearson. « La force excessive est un abus et ceux qui commettent ces abus doivent répondre de leurs actes ».

Le Parisien

Allemagne : agressé par des néo-nazis, il crée une BD pour les dénoncer

Trois pierres : c’est le titre de la bande dessinée réalisée par Nils Oskamp. L’auteur allemand y raconte les multiples agressions qu’il a subi durant son enfance par les néo-nazis de son école. Aujourd’hui ses agresseurs sont toujours actifs. Alors pour sensibiliser les jeunes à Dortmund, Nils Oskamp va présenter son oeuvre dans les écoles.

Arte