Tribunal de Bobigny: polémique autour du port d’une.. toque par une avocate musulmane

Une avocate musulmane peut-elle couvrir sa tête lorsqu’elle plaide dans un tribunal ? La question enflamme le tribunal de Bobigny depuis plusieurs jours.

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Lors  d’une réunion hier soir de l’ordre des avocats de Seine-Saint-Denis, son bâtonnier, Stéphane Campana, a ouvert le débat auprès de ses confrères.  A l’origine de cette question, la prestation d’une jeune avocate du barreau de Seine-Saint-Denis lors d’un récent concours d’éloquence.  

A cette occasion, une jeune avocate brillante termine deuxième du concours.  Lors de sa plaidoirie,  la lauréate portait la toque historique de l’avocat,  datant du 19e siècle, tombée en désuétude depuis des décennies. Sous son chapeau un léger voile bleu couvrait une partie de la nuque.

Le détail a surpris  les jurés mais ne leur a pas empêché de primer l’avocate. Cette scène a rapidement fait le tour du tribunal. Le bâtonnier de Seine-Saint-Denis a reçu la jeune avocate pour connaître les raisons de cette tenue vestimentaire. Cette dernière aurait indiqué qu’elle ne porterait pas de voile lors de procès mais couvrirait sa tête de la fameuse toque non par prosélytisme mais pour être en accord avec sa religion.

Pour autant, cet uniforme traditionnel, “ne serait être une atteinte à l’indépendance et à la neutralité des avocats”, souligne Stéphane Campana. Il n’apparait pas non plus comme un signe religieux visible et ostentatoire.

La question est donc de savoir si cette coiffe n’est pas instrumentalisée dans le cas présent. Le bâtonnier de Seine-Saint-Denis a sollicité le conseil national des barreaux sur cette problématique qui pourrait bientôt être observée dans d’autres départements.

Yahoo

Apologie du terrorisme: Un an de prison ferme requis contre Jean-Marc Rouillan

Les réquisitions sont lourdes. Une peine d’un an de prison ferme a été requise par le parquet contre Jean-Marc Rouillan. L’ancien membre d’Action directe est jugé à Paris pour apologie du terrorisme pour avoir qualifié de « très courageux » les djihadistes qui ont commis les attentats du 13 novembre.

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Dans son réquisitoire, la représentante du ministère public a estimé que ces propos sont « sans ambiguïté », critiquant un prévenu qui, selon elle, « essaie tant bien que mal de faire machine arrière » et « n’assume pas » ses mots.

« Très méfiant », Jean-Marc Rouillan, crâne nu et chemise à manches courtes, avait pourtant déclaré ce vendredi à la barre être fréquemment confronté au « risque » pour lui d’accorder des interviews, ce qu’il a fait à 200 ou 300 reprises, et à la « pression » pour la promotion de ses activités culturelles. Il a expliqué avoir été « très maladroit » et s’être senti piégé.

Jean-Marc Rouillan, 63 ans, est le dernier membre du noyau dur d’Action directe à avoir recouvré la liberté en mai 2012, après 24 ans de prison.

20 Minutes

Dany Crapanzano, le meurtrier du petit Luca déclaré.. irresponsable et ne sera pas jugé

Luca avait été poignardé à sept reprises en pleine rue. Il devait succomber à ses blessures après quatre jours de combat sur son lit d’hôpital. 

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La nouvelle vient de tomber : l’expertise-psychiatrique tant attendue dans l’affaire du petit Luca déclare Dany Crapanzano irresponsable et ne peut pas être jugé. Le 15 octobre dernier à Jœuf, cet homme de 30 ans avait poignardé à mort l’enfant de 7 ans, qui revenait de l’école. En pleine rue, le Jovicien avait infligé sept coups de couteau à sa jeune victime, qui habitait le même quartier que lui. Une contre-expertise a été ordonnée dans la foulée.

Le suspect, un homme âgé de 30 ans aurait dit au juge d’instruction en charge du dossier lors d’une audience qu’il a réagit à une prétendue persécution des habitants de la ville à son encontre. Il aurait été victime de moqueries et de remarques désobligeantes selon lui, d’habitants de la ville et du quartier dans lequel il vit à quelques maisons de celle de Luca. Selon l’enquête, cet homme présenté comme ayant des antécédents violents ne connaissait pas sa petite victime et qu’il a voulu s’en prendre à la première personne croisée. Sur sa route ce jour là, le petit Luca.

Le suspect était déjà connu de la justice puisqu’il avait été condamné pour violences. Il avait agressé un homme avec un marteau. La victime s’en était heureusement sortie. L’homme, interrogé par la presse locale du département du Vaucluse où s’étaient déroulés les faits avait assure «ne pas comprendre ce qu’il me voulait». Là aussi, une agression visiblement gratuite.

Republicain Lorrain

Incendie «raciste» à Denain : le directeur de cabinet, Yohan Senez (PS), mis en examen

L’incendie, à Denain, d’une épicerie roumaine dans la nuit du 20 au 21mars avait fait grand bruit. Et pour cause. Peu après, deux employés municipaux avaient été mis en examen pour cet incendie volontaire. Ce mercredi, c’est le directeur de cabinet de la députée-maire Anne-Lise Dufour qui est mis en examen pour complicité d’un « incendie volontaire commis en raison de la race, l’ethnie, la nation, la religion de la victime ». 

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Quelques jours après l’incendie de cette épicerie roumaine, rue Lazare-Bernard, deux employés avaient été mis en examen après qu’ils auraient reconnu être les auteurs de l’incendie. Les investigations, qui avaient été confiées à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Lille se sont ensuite poursuivies. Elles ont conduit au placement en garde à vue, ce mardi, de Yohan Senez, le directeur de cabinet du maire de Denain. C’est suite à la commission rogatoire délivré par le juge Chemin, en charge de l’instruction, que le directeur de cabinet a été placé en garde à vue.

Le directeur de cabinet nie

« Malgré ses dénégations, il a été mis en examen ce mercredi pour complicité d’un incendie volontaire commis en raison de la race, l’ethnie, la nation, la religion de la victime, survenu dans la nuit du 20 au 21 mars à Denain au préjudice d’un commerce tenu par une personne de nationalité roumaine », précise le procureur François Pérain dans un communiqué. D’après le parquet de Valenciennes, cette mise en examen se fonde d’une part sur l’interrogatoire par le magistrat instructeur de l’un des employés, en date du 27 avril. Ce dernier aurait indiqué « avoir organisé l’incendie criminel à la demande » du directeur de cabinet. Autre élément invoqué par le parquet, « des échanges de SMS » entre le directeur de cabinet et l’un des employés municipaux « au cours du week-end des 19 et 20 mars ».

Interdiction de paraître à Denain

Suite à cette mise en examen, le directeur de cabinet a été placé sous contrôle judiciaire. Un placement sous contrôle judiciaire assorti d’obligations. Le directeur de cabinet n’a donc dorénavant plus le droit de se rendre sur la commune de Denain ou d’entrer en contact avec des élus ou des employés denaisiens.

La Voix Du Nord

Un chevalier de la légion d’honneur jugé pour viols

Il était professeur, chercheur au CNRS, chevalier de la Légion d’honneur… Ce grand-père est aussi accusé d’avoir violé ou agressé sexuellement ses petits-enfants, des crimes qu’il a reconnus et dont il répondra à partir d’aujourd’hui devant la cour d’assises du Val-de-Marne.

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Cet homme de 89 ans encourt jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle, pour avoir violé une de ses petites-filles mineures, entre l’âge de sept et 14 ans, et agressé sexuellement deux autres de ses petits-enfants.

L’enquête a révélé que le grand-père avait agressé sexuellement entre 1992 et 2005 plusieurs de ses petits-enfants mineurs, garçons et filles, les prenait en photo nus et détenait des images pédopornographiques, zoophiles et sado-masochistes.

Verdict attendu jeudi

L’homme, professeur à l’université de Lille et médaille de bronze du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), a reconnu ses actes. Son expertise psychiatrique a révélé «des troubles du contrôle pulsionnel et une paraphilie pédophile».

Également colonel de réserve dans l’armée et chevalier de la Légion d’honneur, il aurait des années auparavant fait subir des attouchements à sa fille – des faits aujourd’hui prescrits.Le procès de trois jours doit se dérouler à huis clos, à la demande des victimes, avec un verdict attendu jeudi.

Vosges Matin

Audrey Chabot rejugée en appel pour avoir noyé puis congelé ses deux bébés

Le procès en appel d’Audrey Chabot devant la cour d’assises du Rhône a commencé ce lundi matin. Cette femme de 36 ans est accusée d’avoir noyé dans un bac à douche puis congelé ses deux bébés, nés en octobre 2011 et novembre 2012 à Ambérieu-en-Bugey, dans l’Ain.

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Elle l’avait baptisé Colin

Audrey Chabot n’avait pas immédiatement donné la mort au premier des deux bébés. Elle l’avait même baptisé Colin, l’avait emmailloté dans un pull et l’avait nourri, dans son lit. Elle avait même expliqué à son fils de treize ans qui venait lui rendre visite qu’il s’agissait du bébé « d’une amie » qu’elle gardait.

Puis elle s’était résolue à lui donner la mort car elle « ne se sentait pas digne d’être une mère », pour avoir déjà été condamné en 2005 pour infanticide d’un nouveau-né. Mais elle avait décidé de conserver le corps, tout comme pour le deuxième. Et elle leur parlait parfois en ouvrant la porte du congélateur.

L’audition d’Audrey Chabot, notamment sur sa personnalité, devait avoir lieu dans l’après-midi.

Vosges Matin

Etats-Unis : un migrant britannique a tenté d’assassiner Trump lors d’un meeting

Un Britannique de 19 ans a tenté de voler l’arme d’un policier afin de tuer Donald Trump lors d’un rassemblement en faveur du candidat républicain samedi à Las Vegas (Nevada). Il a été inculpé, lundi, ont annoncé les autorités américaines.

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D’après une plainte déposée lundi, Michael Sandford a essayé de désarmer un policier lors d’un rassemblement le 18 juin au casino Treasure Island de Las Vegas, avant d’être maîtrisé par les forces de l’ordre. «Michael Sandford a révélé qu’il avait fait des plans pour venir à Las Vegas afin de tuer Trump», précise la plainte.

Il est actuellement détenu sans possibilité de libération sous caution car, selon Natalie Collins, la porte-parole du bureau du procureur, il est considéré comme dangereux et présentant un risque d’évasion. Il risque plus de dix ans de prison et 250 000 dollars d’amende.

L’assassinat planifié depuis un an

Michael Sandford aurait indiqué aux enquêteurs américains qu’il avait planifié un assassinat depuis un an et qu’il s’était procuré un billet d’entrée pour ce rassemblement en faveur de Donald Trump, Il a également confié être aller s’entraîner sur un champ de tir de Vegas vendredi, à l’aide d’un pistolet 9 mm qu’il s’était acheté, avant le rassemblement des Républicains. Ce qu’a confirmé aux enquêteurs un salarié du magasin lui ayant fourni l’arme.

L’accusé a reconnu qu’il n’aurait probablement pas pu tirer plus d’une ou deux balles et s’est dit convaincu qu’il aurait été tué par les forces de l’ordre pendant sa tentative, précise la plainte. Il a également confié aux enquêteurs qu’il avait acheté un billet pour un autre rassemblement à Phoenix, en Arizona (sud-ouest), avec l’intention «d’essayer à nouveau de tuer (Donald) Trump» si son plan échouait à Las Vegas.

Le Parisien

Centrafrique: le parquet ouvre une enquête contre des militaires français pour violences

Cinq soldats de la force Sangaris sont soupçonnés d’avoir violemment agressé deux civils à Bangui, en 2014.

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Le parquet de Paris a ouvert la semaine dernière une enquête préliminaire sur cinq anciens soldats de la force Sangaris. Ils sont soupçonnés d’avoir passé à tabac des civils centrafricains, alors qu’ils gardaient un poste de contrôle à Bangui, début 2014. Les chefs d’accusation font état de «violences volontaires en réunion» ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de huit jours, «séquestration avec libération volontaire», «menaces avec armes» et non-assistance à victime.

C’est en avril dernier que le chef de corps du 2e Régiment d’infanterie de marine, basé près du Mans (Sarthe), soupçonnant plusieurs de ses subordonnés d’avoir commis des sévices en Centrafrique, alerte le ministère de la Défense. Le rapport de commandement, transmis à la justice, a été confié à la gendarmerie prévôtale, chargée des investigations sur les crimes et délits commis par des militaires lors d’opérations extérieures.

L’enquête va tenter de faire la lumière sur les raisons qui ont poussé ces soldats à s’en prendre à des Centrafricains. Elle devra également expliquer pourquoi le ou les officiers présents n’ont pas empêché les violences. «Les premières investigations vont s’attacher à rechercher et identifier les victimes», a précisé une source judiciaire.

La force Sangaris, présente en Centrafrique, a déjà fait l’objet d’accusation, à caractère sexuel cette fois, sur des civils locaux. Des militaires sont visés par trois enquêtes judiciaires en cours à Paris: une information judiciaire confiée à un juge d’instruction et deux enquêtes préliminaires du parquet doivent faire la lumière sur ces accusations portées contre des soldats. Dans le cadre de l’information judiciaire, cinq militaires ont été entendus à ce stade et aucun n’a été mis en examen.

 

Le Figaro

Hervé jugé pour une série de vols à main armée car il ne vivait que de la CAF

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Hervé Baudry, 38 ans, se présente au commissariat d’Héricourt et reconnaît spontanément  commis les mois précédents à Dampierre-les-Bois, Héricourt, Bourogne, Granvillars. La plupart du temps dans des supermarchés, pour des montants de 250 € à 13.000€ pour un total de quelque 25.000€.

Il n’était pas seul. Son complice n’est autre que cet ami qu’il a amené quelques semaines plus tôt à l’hôpital, victime d’un malaise, et qui a succombé à une overdose de cocaïne. Le tandem avait utilisé un 9 mm pour menacer les employés et les sommer de remettre les fonds.

L’accusé, que défendra Me Euvrard face à Mme Fiorio à l’accusation et Me Rey-Demaneuf à la partie civile, a expliqué avoir rencontré son complice alors qu’il était au chômage et endetté, ne vivant que des allocations que touchait sa femme pour leurs deux enfants. « Il m’avait prêté 2.000€ et, comme j’étais incapable de le rembourser, il a menacé de s’en prendre à ma famille et exigé que je l’accompagne sur les braquages. »

Le procès est prévu les mercredi 29 juin, jeudi 30 et vendredi 1er juillet.

Est Republicain

USA: Lee Kaplan jugé pour le viol d’une fille de 14 ans offerte «en cadeau» par ses parents

Son visage fait la une de la presse locale, ce week-end aux Etats-Unis. Lee Kaplan, un Américain de 51 ans, membre de la très controversée communauté amish, est poursuivi pour le viol d’une adolescente avec qui il a eu deux enfants en Pennsylvanie. La jeune fille lui avait été donnée en « cadeau » par ses parents.

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Une jeune fille offerte en « cadeau »

Il y a quatre ans, Daniel et Savilla Stolzfus, un couple amish, éprouvent de graves difficultés financières. Ils sont au bord du gouffre financier. En bon ami, Lee Kaplan leur donne de l’argent pour sauver leur ferme de la faillite. En remerciement pour avoir « sauvé la famille de la ruine », les Stolzfus lui ont offert leur fille de 14 ans.

Un drôle de « cadeau », mais le couple déclare aujourd’hui avoir trouvé des informations sur internet selon lesquelles ce procédé était légal.

Enceinte à l’âge de 14 ans

Enfermée dans la maison de Lee Kaplan dans la petite ville de Festerville, la jeune fille tombe enceinte presque aussitôt, à 14 ans, puis une deuxième fois lorsqu’elle a 17 ans.

Sa mère Savilla admet qu’elle savait que sa fille entretenait des relations sexuelles avec Lee Kaplan.

12 filles retrouvées chez lui

C’est un témoignage anonyme qui a conduit, jeudi 15 juin, à l’arrestation par la police de Lee Kaplan. Au cours de la perquisition de son domicile, les forces de l’ordre ont retrouvé au total 12 filles. Outre la jeune femme, aujourd’hui âgée de 18 ans et ses deux fillettes âgés de 3 ans et de 6 mois, neuf autres filles étaient dans la maison, dont on ne connaît pas les âges.

Poursuivi pour 10 chefs d’inculpation, dont agression sexuelle et corruption de mineur notamment, Lee Kaplan a été placé en détention provisoire.

Les parents de la jeune fille ont également été arrêtés.

La police espère recevoir l’aide de spécialistes qui connaissent bien les Amish pour pouvoir interroger ces petites filles. On ne sait pas si celles-ci ont aussi été victimes d’abus sexuels. Selon des voisins interrogés par une télévision locale, aucune des filles n’allait à l’école.

Les Amish sont un groupe religieux qui vit à l’écart de la vie moderne. Ils ont leurs propres écoles, parlent un dialecte allemand, portent des vêtements foncés traditionnels, se déplacent en carriole à cheval et refusent pour beaucoup l’électricité. Ils sont environ 280.000 aux Etats-Unis.

L’Obs

Viols de 66 enfants en Egypte, Tunisie et Sri Lanka : Thierry condamné à 16 ans de prison

 

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Thierry jugé pour viols sur 66 enfants en Egypte, en Tunisie et au Sri Lanka

Thierry D. est soupçonné par la justice française d’avoir agressé sexuellement 66 garçons mineurs en Egypte, en Tunisie et au Sri Lanka. Il comparaît lundi devant la cour d’assises de Versailles.

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Il est l’un des rares Français à être poursuivi par la justice française pour des crimes sexuels commis à l’étranger. Thierry D., aujourd’hui incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis en attendant le début de son procès, programmé le 20 juin prochain, est poursuivi pour une série de faits de viols et de sollicitations de prostitués mineurs en Egypte, en Tunisie et au Sri Lanka révèle ce samedi le site de l’Obs.

Les détails livrés par le site de l’hebdomadaire, qui dit enquêter sur le suspect depuis le mois de novembre 2015, sont glaçants: Thierry D. est soupçonné d’avoir fait 66 victimes – des garçons âgés de 6 à 17 ans – dans les trois pays

Le FBI donne l’alerte

Comment ce quinquagénaire, responsable de collectivité, a-t-il été repéré? Le soir venu, il se connectait sur internet sous le pseudonyme de « Marie Manoir ». Et échangeait avec d’autres internautes des fichiers pédopornographiques. Repéré par le FBI, les Américains ont alors prévenu les autorités françaises. L’enquête mènera au domicile du suspect ainsi qu’à son bureau, une maison de retraite des Yvelines dont il est le directeur.

Si l’homme ne commet aucun acte en France, il profite de ses vacances et de ses voyages, sous couvert d’actions humanitaires, pour commettre ses méfaits. L’Obs recense ainsi 21 déplacements au Sri-Lanka, et souligne un objectif terriblement flou: « était-ce pour l’humanitaire, pour l’agrément, ou seulement pour le crime? », s’interroge le site de l’hebdomadaire.

Des rapports rémunérés entre 60 centimes et 9 euros

En 2011, les enquêteurs américains puis français ont mis la main sur les disques durs – neuf au total – du suspect au contenu sans équivoque: l’homme se filme avec des enfants et leur impose par la ruse ou par insistance des jeux sexuels allant jusqu’au viol.

Pour sa défense, le suspect assure qu’il s’agit d’acte sexuels consentis et rémunérés. Les enquêteurs ont établi la liste de ces « rémunérations », dérisoires: un adolescent de 16 ans s’est vu offrir une coupe de cheveux, des boissons fraîches, des biscuits, du fromage et de l’argent. Les rapports sexuels étaient rémunérés, en moyenne « entre 60 centimes et 9 euros » mentionne le dossier. Sollicité par l’Obs, l’avocat de Thierry D. n’a pas souhaité s’exprimer avant l’audience de lundi.

L’Express

« Exaspéré » par l’Etat, l’agriculteur détruit une voiture de gendarme

Un agriculteur en colère contre l’Etat et ivre a foncé avec son tracteur contre une voiture de gendarme en Meurthe-et-Moselle. Pas de blessés mais d’importants dégâts. Le véhicule d’intervention est complètement détruit.

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Mercredi, vers 18H00, un agriculteur ivre a volontairement lancé son tracteur contre la grille de la brigade de Colombey-les-Belles avant de détruire un véhicule d’intervention, stationné dans la cour de la caserne de Colombey-les-Belles près de Toul.
Immédiatement interpellé, l’homme, âgé de 61 ans, a été placé en dégrisement puis en garde-à-vue. Ses motivations: rien contre les gendarmes, seulement l’intention de faire une « action d’éclat » contre « un symbole de l’Etat » pour montrer « son exaspération du moment ».

Résultat: plus de 22 000 euros de dégâts, un portail et un véhicule détruits.

Poursuivi pour mise en danger de la vie d’autrui, conduite sous l’empire d’un état alcoolique et destruction de biens publics, l’agriculteur est jugé cet après-midi en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Nancy.

Loractu

Le maire FN d’Hayange condamné pour dénonciation calomnieuse

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Le maire FN d’Hayange reconnu coupable de dénonciation calomnieuse. Le tribunal correctionnel de Thionville a condamné ce mardi Fabien Engelmann à 2.000 euros d’amende. La justice lui reproche d’avoir menti à propos d’une plainte qu’il avait déposée, pour usurpation d’identité.

Au départ, c’est l’élu Front national qui avait porté plainte contre le mari de son ex-1er adjointe. Il reprochait à Alain Da Silva une usurpation d’identité dans la vente controversée d’une voiture. Mais finalement, le maire d’Hayange est condamné pour avoir menti dans cette affaire.

A l’audience, le 24 mai dernier, la procureure avait requis 10.000 euros d’amende. Pour la magistrate, la dénonciation calomnieuse ne faisait pas de doute : « Pour régler ses difficultés de compte de campagne, Fabien Engelmann a instrumentalisé la justice en déposant plainte pour usurpation d’identité, la manoeuvre est établie« . Ce sont, avait-elle ajouté, des faits suffisamment graves pour un élu de la République.

Tirs sur un centre de réfugiés, une fillette et un adolescent blessés, l’auteur laissé en liberté

Un homme suspecté d’avoir tiré d’un immeuble voisin a été laissé en liberté pendant l’enquête, faute de « motif de détention provisoire ». 

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Un homme de 21 ans est soupçonné d’avoir tiré dimanche sur un centre de réfugiés en Allemagne, blessant légèrement une fillette de 5 ans et un adolescent de 18 ans, a annoncé lundi la police.

Des tirs d’une fenêtre d’immeuble. Touchées à la jambe par un tir de carabine à air comprimé dimanche en début d’après-midi, juste derrière leur centre d’accueil situé à Langschmidtsweg, dans l’ouest du pays, les deux victimes ont été soignées à l’hôpital voisin.

La mère de la petite fille, de nationalité macédonienne, a donné l’alerte la première vers 13h45 heure locale, soupçonnant dans un premier temps des jets de pierres sur son enfant. Mais une heure plus tard, un témoin a vu des tirs partir d’une fenêtre de l’immeuble voisin, au troisième étage, blessant légèrement un jeune Syrien.

Le suspect laissé en liberté. Perquisitionnant l’appartement, distant « d’une quarantaine de mètres » du centre de réfugiés, la police a saisi l’arme et les munitions, explique-t-elle dans un communiqué. Faute de « motif de détention provisoire », le suspect a été laissé en liberté pendant que l’enquête pour « blessures corporelles dangereuses » se poursuit, a précisé la police.

Le mobile du tireur reste encore indéterminé, ont ajouté les enquêteurs, alors que quelque 177 actes de violence visant des foyers de réfugiés ont été comptabilisés en 2015 en Allemagne, contre 26 un an plus tôt.

Europe 1

Etats-Unis: le fléau des viols sur les campus après celui de Stanford

Le scandale autour de l’agression sexuelle d’une jeune femme par un étudiant à l’université Stanford, qui a retenti dans le monde entier, a ravivé aux Etats-Unis le débat sur le fléau des viols sur les campus.

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« Ce cas symbolise la culture du viol dans notre société », a dit à l’AFP Amy Ziering, productrice d’un documentaire sur ce sujet, « The Hunting Ground ».

L’Amérique s’est d’abord émue de la légèreté de la condamnation annoncée le 2 juin pour le viol commis par un ancien étudiant de la prestigieuse université, Brock Turner, sur une jeune femme inconsciente: six mois de prison dont trois fermes.

Les propos tenus par le père de l’agresseur pour tenter d’en appeler à la clémence du juge en ont ensuite écoeuré plus d’un: il faisait valoir qu’envoyer son fils en prison pour « 20 minutes d’action » était une sanction « trop dure ».

Une lettre poignante de 12 pages écrite par la victime à Brock Turner, lue au tribunal puis publiée sur internet a ensuite ému tout le pays.
L’affaire a également suscité des commentaires sur les privilèges des blancs aux Etats-Unis.

Une militante pour les droits civiques, Misee Harris, a notamment posté sur sa page Facebook une photo de Turner à côté de celle d’un ex-footballer afro-américain de l’université Vanderbilt, Cory Batey, qui risque de 15 à 20 ans de prison pour avoir participé au viol d’une femme ivre. 

L’affaire est remontée au plus haut de l’Etat. Le vice-président Joe Biden a écrit une lettre à la victime, aujourd’hui âgée de 23 ans. Il s’est dit « en admiration devant son courage » et « rempli de fureur ».

Le Parisien

Voiture de police incendiée: Nicolas, sixième interpellé présenté au juge d’instruction

Le sixième individu suspecté d’avoir agressé l’adjoint de sécurité Kevin Philippy à coups de bâton a été déféré et va être présenté à un juge d’instruction en vue de sa mise en examen. Pendant ses 48 heures de garde à vue, le suspect a invoqué son droit au silence.

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Cet homme, un informaticien prénommé Nicolas, avait été arrêté dans le métro mercredi 8 juin par les policiers. Ces derniers le suspectent d’être l’individu auteur des coups sur l’adjoint de sécurité Kevin Philippy.

Les images de l’agression et de l’incendie de la voiture de police avaient tourné en boucle, suscitant une vague d’indignation. La scène s’était produite le 18 mai dernier à deux pas de la place de la République, où se tenait un rassemblement de policiers venus dénoncer la « haine antiflics ».

Metro