Famille Palestinienne brulée vive : l’un des inspirateurs de l’incendie libéré

Meir Ettinger, l’activiste israélien d’extrême droite, sera libéré dans deux semaines après 9 mois de détention administrative.

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Ettinger est le petit-fils du Rabbi Meir Kahane, rabbin et homme politique israélo-américain, prônant une ligne nationaliste favorable au « Grand Israël » et au transfert de tous les Palestiniens des implantations.

Meïr Ettinger est l’un des inspirateurs de violences commises par des extrémistes juifs contre des Palestiniens, des chrétiens et même des soldats israéliens.

Il avait été le 3 août 2015 le premier arrêté après un évènement qui avait fait grand bruit: l’incendie attribué à des extrémistes juifs qui avait coûté la vie à un bébé de 18 mois brûlé vif dans la maison familiale le 31 juillet 2015 à Douma, en Cisjordanie.

Ses parents avaient succombé à leurs blessures les semaines suivantes.

L’incendie avait provoqué un vif émoi international, et la colère et la peur parmi les Palestiniens.

I24

En Israël, l’impossible retour des chrétiens d’orient expulsés de leur village d’Ikrit

En 1948, la création de l’État d’Israël a entraîné l’exode de 800 000 Palestiniens, qui commémorent chaque 14 mai leur « Catastrophe » (Nakba, en arabe) tandis que les Israéliens fêtent l’indépendance.

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Dans le nord d’Israël, les habitants de l’ancien village arabe d’Ikrit ont été dispersés dans les alentours il y a soixante-huit ans. Depuis, ils essaient de rentrer chez eux.

LC160516-Israel_0_600_284Il faut le voir déambuler dans les herbes sauvages, le vieux Maarouf Ashkar, 87 ans, désignant du bout de sa canne une kyrielle de souvenirs invisibles à l’œil nu. « Tenez, là il y avait une maison, là une autre… Et ici, sur le versant le plus ensoleillé de la colline, celle de mes parents. »  De ce village arabe chrétien du nord d’Israël, à trois kilomètres du Liban, il ne reste qu’un cimetière et une église. Tout le reste a été bombardé par l’armée israélienne en 1951.

 

Chassés en 1948, ses 450 habitants palestiniens vivent désormais avec leurs descendants dans d’autres villages arabes de Galilée. En droit international, on les appelle des « déplacés internes » et non des réfugiés. Quant aux juifs israéliens, ils ne se sont jamais installés ici. Depuis soixante-huit ans, Ikrit est donc désert.

Alors pourquoi ne pas laisser ces Arabes chrétiens, devenus citoyens d’Israël, revenir chez eux comme ils le réclament ? « Israël redoute de voir des milliers d’autres Palestiniens s’engouffrer dans la brèche et raviver l’épineuse question du droit au retour », avance Shadia Sbait, Palestinienne très impliquée dans cette bataille.

L’église du village rasé par Israel

Ces habitants ont pourtant le droit de leur côté. Après en avoir fait la demande en 1949, ils ont été autorisés par la Cour suprême israélienne à revenir dans leur village en juillet 1951. Mais quatre mois plus tard, le jour de Noël, l’armée l’a entièrement rasé

La Croix

Canada : La pauvreté touche 2 fois plus les enfants autochtones que les autres

Un rapport s’attardant aux conditions de vie des jeunes autochtones au Canada déplore qu’ils aient au moins deux fois plus de risques de vivre dans la pauvreté que les enfants des autres communautés.

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Le rapport publié mardi par le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) constate d’ailleurs que la majorité des enfants des Premières Nations demeurant dans des réserves, 60 pour cent, vivaient en 2010 dans la pauvreté et que depuis, leur situation s’est aggravée. Ce taux a été mesuré à 51 pour cent chez ceux vivant hors réserves.

Chez les enfants d’immigrants, le taux de pauvreté atteignait 32 pour cent comparativement à 22 pour cent chez les enfants des minorités visibles.

Pour ce qui est des enfants qui n’appartiennent à aucune de ces catégories, le taux de pauvreté a été mesuré à 13 pour cent, similaire à celui des autres pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Dans des réserves, des taux qualifiés de révoltants de 76 et de 69 pour cent ont été relevés au Manitoba et en Saskatchewan. À l’opposé, au Québec, ce taux de pauvreté était de 37 pour cent. 

 

La Presse

Israel détient un artiste de cirque palestinien depuis 5 mois sans procès

Un clown de l’école de cirque palestinienne de Cisjordanie est détenu sans procès par Israël depuis plus de cinq mois. Mohammed Abou Sakha a aidé des enfants handicapés avant d’être arrêté par des militaires israéliens sans avoir jamais été inculpé.

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Comme de nombreux autres enfants qui se rendent à l’école de cirque palestinienne, Mouhammad est handicapé. Mohammed Abou Sakha, 24 ans, faisait tout son possible pour améliorer le quotidien de ce jeune garçon.

 

De quoi Mohammed Abou Sakha est-il coupable?

Les malheurs de Mohammed Abou Sakha ont commencé le 14 décembre lorsqu’il a été arrêté alors qu’il se rendait à son travail en Cisjordanie, à Birzeit près de Ramallah. Il a ensuite été placé dans la prison de Megiddo, dans le nord d’Israël, avant d’être mis en détention administrative pendant six mois, le 25 décembre.

Le jeune homme a été arrêté par des membres du Shin Bet, l’agence israélienne de renseignement, qui pense que ce clown est lié au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) qu’Israël qualifie « d’organisation extrémiste ». L’école de cirque palestinienne dément pour sa part que Mohammed Abou Sakha soit relié à des groupes et a déclaré que sa vie était «dédiée au cirque» et que son seul crime était «de rendre des enfants heureux».

Comme son nom l’indique, la mission de l’école de cirque palestinienne est de former des enfants et de jeunes palestiniens à l’art du cirque et par ce biais, de «renforcer le potentiel social, créatif et physique des Palestiniens», indique le site de l’école.

Mohammed Abou Sakha est l’un des 700 Palestiniens qui sont en détention administrative en Israël. L’Etat hébreu justifie ces mesures par le fait que ce sont des mesures préventives qui ont pour but d’empêcher les Palestiniens d’attaquer des Israéliens.

RT

Anti-roms, anti-réfugiés… des milices d’extrême droite sèment la terreur en Bulgarie

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Cette fois, sur ce fond de désespérance sociale s’ajoute une terreur nouvelle : les milices anti-migrants, armées et menées par le nouveau héros bulgare Dinko  (Dinko Valev). À plusieurs, ils surveillent la frontière avec la Turquie déjà bien verrouillée par petits groupes volontaires de « bandits ».

Ils se font fort de partir à la chasse aux nouveaux arrivants. De vrais voyous, nous dit-on, des mutri qui se sont reconvertis dans un nouveau business rentable car couvert par les autorités, même si les policiers avouent que tout cela est « illégal ». Le Premier ministre du parti de droite (GERB) Boyko Borissov l’a déclaré : « J’ai rencontré les miliciens citoyens et j’ai dit “merci”. C’est notre pays. Il nous appartient. Tous ceux qui aident méritent d’être remerciés[1] ».

Si l’on en croit les politiques, les télévisions privées et la plupart des journaux bulgares, le pays est envahi. Les « terroristes », ainsi que les nomment les miliciens en les arrêtant et en les filmant[2], sont à deux doigts de déferler sur le pays… Alors ces protecteurs de la nation entament leur sombre guerre à eux. Même si, comme le rappelle un ami philosophe de Sofia, dans le cadre des « quotas » européens, ce ne sont pas plus de deux personnes qui sont arrivées dans la capitale, dont une est déjà repartie !

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Les USA auraient contribué a l’arrestation de Nelson Mandela, affirme un agent de la CIA

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Nelson Mandela a-t-il été trahi par les Américains lors de son arrestation en 1962 ? C’est ce qui ressort d’une interview avec un ancien agent de la CIA révélée aujourd’hui par le Sunday Times. Convaincus que Mandela était à la solde de Moscou, les Etats-Unis auraient fait en sorte que le chef de la branche armée de l’ANC soit arrêté.

Personne n’a jamais su qui avait « vendu » Nelson Mandela à la police en août 1962. La rumeur d’une implication de la CIA court depuis longtemps. Un ancien agent américain, Donald Rickard, lui donne de l’épaisseur dans une interview accordée au réalisateur britannique John Irvin.

Cette interview a été enregistrée en mars, deux semaines seulement avant la mort de Donald Rickard. A l’époque, l’homme était vice-consul des Etats-Unis à Durban, il affirme qu’il avait obtenu des informations sur les allées et venues de Mandela.  Il savait notamment que le militant anti-apartheid faisait souvent le trajet en voiture entre Johannesburg et Durban. Il en a informé la police sud-africaine qui n’a eu qu’à cueillir Mandela.

On connaît la suite. Mandela passera plus de 27 ans en prison. Si Rickard dit vrai, la CIA a donc soutenu le régime de l’apartheid. L’ANC, le parti de Mandela, ne voit rien de neuf dans ce témoignage. « Nous avons toujours su, dit un porte-parole, que des pays occidentaux agissaient contre nous. »

France Info

Les Palestiniens commémorent le 68e anniversaire de la Nakba

67 ans après la Nakba, l’exode de près de 800.000 Palestiniens expulsés de leurs villages lors de la Première guerre israélo-arabe, Hadja Khadra Djaâfri, palestinienne âgée de plus de 80 ans, se rappelle de son village, qu’elle a dû quitté lors de cette catastrophe pour s’installer depuis au camp des réfugiés de Dheisheh, au sud de Bethléem, en Cisjordanie. 

Hadja Khadra n’a plus revu Rafat depuis son expulsion avec près de 800.000 autres Palestiniens en 1948. Elle a révélé, rapportée par MaanNews, que des images de son village, ses habitants, ses enfants et ses prairies la hantent dans son sommeil depuis cette catastrophe.

« Nous avions des champs, des bétails, des blés,des poulaillers et ils nous ont tués, expulsés, méprisés, torturés .. », a-t-elle martelé. 

En 1948, près de 800.000 Palestiniens ont été expulsés de leurs villages lors de la Première guerre israélo-arabe, à la suite de laquelle les occupants israéliens se sont emparés de la Palestine.

Cette Nakba, « catastrophe » en arabe, est commémorée le 15 mai de chaque année. Des centaines de Palestiniens se sont d’ailleurs rassemblés sur l’esplanade des mosquées à Jérusalem après la prière de ce vendredi 15 mai 2015.

Des accrochages entre Palestiniens et soldats israéliens ont eu lieu, faisant 21 blessés en Cisjordanie et dans la bande de Gaza vendredi, selon des sources médicales et sécuritaires palestiniennes et d’après le Hamas. Les heurts ont éclaté près de Ramallah et au nord de Naplouse en Cisjordanie.

Huff Post

Un milliardaire juif veut donner 100 M $ à Trump car il soutient Israël

Le milliardaire américain juif Sheldon Adelson aurait l’intention de donner au candidat républicain pressenti Donald Trump une donation de campagne qui pourrait dépasser les 100 millions de dollars, constituant la plus grande donation effectuée par le magnat des casinos à un candidat républicain.

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Selon deux Républicains proches de Trump qui ont parlé au New York Times, Adelson a déclaré à Trump « qu’il était prêt à contribuer plus que pour n’importe quelle campagne afin de l’aider à le faire élire, une somme qui pourrait dépasser 100 millions de dollars ».

Selon le New York Times, dans la conversation, Trump a souligné aux Adelson qu’il était impliqué dans la sécurité d’Israël. 

« M. Trump a assuré aux Adelson qu’il était impliqué à la protection de la sécurité d’Israël, une question qui est très importante pour le couple », a déclaré le Times. Les Adelson sont des soutiens majeurs d’Israël et du Premier ministre Benjamin Netanyahu, finançant le journal le plus lu dans le pays Israel Hayom, un quotidien pro-Netanyahu gratuit.

Vendredi, Adelson a formellement apporté son soutien à Trump, mentionnant ses peurs au sujet de l’Iran et l’expérience de trump en tant que PDG.

Time Of Israel

25 enfants palestiniens tués en trois mois, et plus de 400 enfants en détention

L’Unicef a recensé la mort de 25 enfants palestiniens durant les trois derniers mois de 2015, en pleine vague d’attaques, majoritairement menées au couteau par des jeunes Palestiniens isolés, et s’est alarmée du nombre d’enfants détenus par Israël, un record depuis sept ans.

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Durant les trois derniers mois de 2015 « 25 enfants palestiniens, dont cinq filles, ont été tués et 1.310 blessés à travers l’Etat de Palestine: 23 enfants (19 garçons, quatre filles) ont été tués en Cisjordanie et à Jérusalem-Est et deux dans la bande de Gaza« , indique l’agence onusienne dans son rapport sur le dernier trimestre 2015.

Dans le même temps, « trois garçons israéliens ont été blessés près de colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Ouest en Israël ».

L’Unicef se dit « très inquiète quant à un usage excessif de la force, notamment dans les cas où des enfants palestiniens ont été abattus par les forces de sécurité israéliennes après avoir mené ou été soupçonnés de mener une attaque au couteau ».

L’Unicef dénonce le fait qu’aucune poursuite n’a été engagée, citant notamment l’exemple d’une adolescente de 17 ans emmenée par des soldats israéliens pour une fouille à un check-point près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie avant d’être abattue d’au moins cinq balles.

Les Territoires palestiniens, Jérusalem et Israël sont en proie depuis octobre à une vague de violences qui a coûté la vie à 204 Palestiniens, 28 Israéliens, deux Américains, un Erythréen et un Soudanais depuis le 1er octobre, selon un décompte de l’AFP. La plupart des Palestiniens tués sont les auteurs ou auteurs présumés d’attaques.

Avant cette période, de juillet à septembre, quatre garçons palestiniens ont été tués et 165 enfants palestiniens blessés, de même que trois enfants israéliens, selon l’Unicef.

L’autre grand sujet d’inquiétude de l’Unicef, qui dénonce régulièrement les mauvais traitements des enfants dans le système judiciaire militaire israélien, le seul qui s’applique aux Palestiniens des Territoires occupés, ce sont les détentions d’enfants.

Fin 2015, « 422 enfants de 12 à 17 ans, dont huit filles, étaient détenus dans des établissements militaires« . « Il s’agit du chiffre le plus élevé depuis mars 2009 », rapporte l’Unicef.

La loi israélienne autorise à juger les enfants palestiniens à partir de 12 ans, un fait unique au monde, selon l’Unicef.

Sur l’ensemble de l’année, en moyenne 219 enfants palestiniens étaient détenus dans des établissements militaires chaque mois, « soit 15% de plus que la moyenne mensuelle de 2014 ».

Courrier International

Cisjordanie: Israël détruit des constructions et des écoles financées par l’UE

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Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah a visité jeudi 12 mai la communauté bédouine de Khirbet Tana, dans le nord de la Cisjordanie. Ce village de 250 habitants a été détruit 4 fois depuis le début de l’année par l’armée israélienne qui estime que les constructions des habitants sont illégales. Problème : une partie de ses structures avaient été financée par l’Union européenne. Les ONG qui travaillent sur place appellent à des pressions politiques sur le gouvernement israélien pour que ces destructions cessent.

 

Rami Hamdallah est interpellé par des vieilles femmes palestiniennes. Elles montrent avec colère et tristesse leur maison détruites par les bulldozers israéliens le mois dernier. Devant la presse, le Premier ministre palestinien apporte son soutien à ces Bédouins palestiniens : « Ces habitants ont subi 4 destructions cette année. Nous voulons dire aux Israéliens que tant qu’ils démolissent, nous reconstruirons. Cette notre terre ici et cette zone C, c’est le coeur de la Palestine ».

Depuis le début de l’année, l’armée israélienne a détruit plus de 500 structures palestiniennes installées en zone C soit déjà plus que le total de l’année précédente. Ce qui fait dire à Patricia Grillo, la responsable du plaidoyer de l’ONG française Première Urgence Internationale qu’une véritable campagne de destruction est en cours : « Cette école a été détruite plusieurs fois ces dernières années et c’est pourquoi cette école-là a été construite et financée par l’Union européenne. Et elle a encore été détruite. Donc, vous voyez, c’est répété, successif et sans fin»

Israël assure de son côté vouloir continuer ses démolitions de structures construites selon l’Etat hébreu dans l’illégalité. La zone C qui recouvre environ 60% de la Cisjordanie est sous contrôle militaire israélien. 

En Ukraine, l’extrême droite s’infiltre dans la police

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«Je suis prêt à transgresser la loi afin de rendre la justice, si cela peut sauver des vies. En combattant dans le Donbass, j’ai compris que pour que quelqu’un survive, un autre doit mourir Illya Kiva se rejette sur sa chaise, ses grands yeux froids fixés sur son interlocuteur. Pour le chef du département de lutte antidrogue de la police nationale d’Ukraine, ces propos ne sont pas une provocation.

Avec sa gestuelle de combat et ses déclarations à l’emporte-pièce, Illya Kiva n’en finit pas de défrayer la chronique. Ancien athlète originaire de Poltava, dans le centre de l’Ukraine, il y dirige la section locale du groupe ultranationaliste «Praviy Sektor» («Secteur droit»). A la faveur de la guerre hybride du Donbass, il a pris la tête du bataillon de volontaires appelé «Poltava».

Il s’est fait remarquer dans l’est de l’Ukraine et à la frontière avec la Crimée occupée. Son engagement le rapproche du sulfureux ministre de l’Intérieur ukrainien, Arsen Avakov. En octobre 2015, celui-ci le propulse à la tête du département de lutte antidrogue, officiellement pour nettoyer un corps de police notoirement corrompu, qui n’avait été jusque-là qu’un organe de contrôle du trafic de stupéfiants.

A part mener des descentes musclées dans certains clubs et restaurants de Kiev, le patron de la lutte antidrogue ukrainien se démarque avant tout par ses prises de positions agressives, et extravagantes. «Illya Kiva n’est tenu responsable ni de ses propos, ni ses actions, estime Vyacheslav Likhachev, directeur du groupe d’observation des droits des minorités, à Kiev. Mais quand un officier de police haut gradé ignore la loi, c’est dangereux.» D’autant que Kiva contraste avec la réforme de la police, un des grands chantiers pro-européen de l’après-Maidan. Très médiatisée, elle a institué des unités de jeunes policiers, bien entraînés, bien rémunérés, et garants de l’Etat de droit.

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Un proche de Trump appelle à « bombarder Détroit, disgrâciée par les musulmans »

L’ami et « irremplaçable » ancien homme à tout faire de Donald Trump, Anthony Senecal, s’est exprimé sur NBC news ce jeudi, pour clarifier de nombreux messages Facebook dans lesquels il appelait à « pendre » le président Obama, un « agent ennemi » et un « traître » à qui « on aurait dû mettre une balle dans la tête dès son premier mandat« .

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Dans son interview de jeudi, Anthony Senecal a en effet clarifié les choses, puisqu’il a été encore bien plus radical que dans ses précédents statuts appelant au meurtre du chef de l’État.

En effet, il a cette fois maintenu que le président devait être pendu pour trahison, mais également que cette pendaison devait avoir lieu en même temps que celle d’Hillary Clinton, depuis « la Mosquée Blanche qui était autrefois la Maison Blanche » et que l’exécution devrait être télévisée.

En outre, il a appelé à bombarder jusqu’à leur destruction totale les villes de Détroit et Milwaukee, car la population musulmane y est trop importante selon lui. Soit un appel à l’extermination pure et simple de quelque 1,3 millions de citoyens américains.

« Je m’en tape qu’ils soient dans les États-Unis, je ne les veux pas dans les États-Unis. Ils n’appartiennent pas à ce pays, ils appartiennent aux dunes de sable dont ils sont issus« , a expliqué l’homme dans son interview, parce que ces villes ont été « totalement disgrâciées par les musulmans« , selon celui qui a travaillé 17 ans comme majordome pour Donald Trump avant de devenir « l’historien officieux » de sa propriété de Palm Beach.

RTBF

Reebok sort des baskets spéciales «Israël 68» pour commémorer son «Jour d’indépendance»

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La marque de vêtements de sport internationale Reebok a sorti une basket en édition spéciale pour commémorer le 68ème anniversaire de ce qu’Israël appelle son « Jour d’indépendance ».

La chaussure, avec les mots « Israël 68 » inscrits sur le talon, « sera vendue le jour de l’indépendance à une vente aux enchères qui aura lieu sur la page Facebook de Reebok », selon The Jerusalem Post.

Moshe Sinai, le PDG de Reebok Israël, a déclaré au journal que « ces baskets se veulent une sortie spéciale pour les besoins de la célébration, et sont conçues comme un objet de collection en Israël et dans le monde ».

Mais en célébrant la fondation d’Israël, Reebok, qui est détenue par le groupe allemand Adidas, contribue également à blanchir la dépossession historique et continue du peuple palestinien.

9782213633961-X_0Nettoyage ethnique

À partir de la fin de l’année 1947 et tout au long de 1948, les milices sionistes ont procédé au nettoyage ethnique des Palestinien-ne-s à travers une série d’opérations bien planifiées.

Dans ce qui est connu comme la Nakba, ou catastrophe, quelque 750 000 Palestinien-ne-s ont été chassé-e-s de leurs maisons et des centaines de villes et villages ont été détruits dans ce qui est devenu Israël.

 

Oumma

George Zimmerman met aux enchères le pistolet qu’il a utilisé pour tuer Trayvon Martin

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« Je suis un Américain libre, je peux faire ce que je veux avec mes possessions. » L’Américain George Zimmerman, qui a tué Trayvon Martin en 2013, a décidé de mettre aux enchères, jeudi 12 mai 2016, le pistolet qu’il présente comme être celui qu’il a utilisé pour lui tirer sur le jeune garçon noir de 17 ans. Dans une interview accordée à FOX 35, il a expliqué:

“J’ai décidé qu’il était temps d’avancer et d’aller au-delà de l’arme. Si la vends, et que quelqu’un l’achète, je peux avancer. Sinon, je la déposerai dans un coffre pour mes petits-enfants.”

Sur le site Gun Broker, on peut voir que l’ancien vigile a bien mis aux enchères son arme à feu, accompagné de photos du pistolet en train d’être manipulé pendant son procès en 2013. Le prix de départ a été fixé à 5 000$, et la mise en vente devrait débuter à 11h jeudi 12 mai (17h heure française).

“C’est une partie de l’Histoire Américaine. Il [le pistolet, ndlr] est apparu dans plusieurs médias et aussi dans les livres de cours à l’université”, peut-on lire dans l’annonce.

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Le 14 juillet 2013, George Zimmerman avait été acquitté par un jury populaire, après avoir tué Trayvon Martin un soir de février 2012. Zimmerman était en charge de la surveillance de voisinage de son quartier et avait trouvé le jeune garçon “suspect”, alors qu’il n’était pas armé. Selon le Latino-Américain aujourd’hui âgé de 31 ans, Martin l’aurait menacé avant qu’il ne lui tire dessus à bout portant.

Les Inrocks

Londres : une réceptionniste licenciée parce qu’elle refuse de porter des talons hauts

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Une réceptionniste de Londres a été licenciée parce qu’elle refusait de porter des talons hauts. Si cette pratique est légale au Royaume-Uni, la femme lance une pétition pour dénoncer « un comportement discriminatoire » et faire changer le texte.

Nicola Thorp est une Londonienne de 27 ans qui a plutôt de bonnes idées : en personne futée, elle est allée bosser avec des chaussures plates mais élégantes, rapport que c’est mieux quand on est hôtesse, à piétiner toute la journée.

Sauf qu’en arrivant sur son lieu de travail, chez PwC, personne d’autre n’a eu l’air de penser que c’était une bonne idée. Après lui avoir remis son uniforme, on lui a fait remarquer qu’elle ne pouvait pas porter ces chaussures-là.

Quand elle a dit ne pas en avoir d’autres, on lui a gentiment (non) suggéré d’aller acheter des chaussures à talons dans un magasin à proximité puis de revenir travailler.

Quand elle a fait remarquer que ses collègues masculins portaient des chaussures plates, on lui a ri au nez

Nicola a alors souligné le fait que ses collègues masculins, eux, portaient des chaussures plates. La réaction de son interlocuteur ? Rire !

C’est vrai que vouloir travailler dans une tenue au confort suffisant c’est quand même idiot, au moins autant que de réclamer d’être traitée de la même manière que ses homologues masculins

Nicola a donc refusé tout net de porter des talons et a été invitée à rentrer chez elle (sans avoir été ni payée, ça va de soi, hein). À la suite de cette belle journée, elle a raconté sa péripétie sexiste dans une vidéo de la BBC, qui s’est également fendue d’un article : est-ce légal de forcer les femmes à porter des talons hauts pour travailler ?

Un indice sur la réponse à cette question fumante

Mais Nicola Thorp a surtout lancé une pétition pour que le Parlement rende illégal cette exigence des entreprises à ce que leurs employées portent des chaussures à talons. La pétition lancée lundi a déjà recueilli plus de 80 000 signatures : à 100 000, elle sera « prise en considération pour un débat au Parlement ».

Madmoizelle

Palmyre, pétrole… le régime de Bachar el-Assad collabore avec Daesh

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Ce mardi 3 mai, des documents dévoilés par la chaîne anglaise Sky News ont semblé confirmer les nombreux soupçons concernant une collaboration entre le régime de Damas et l’organisation Etat islamique (EI). Donnés aux journalistes de la chaîne par des soldats de Daech repentis, ces ordres manuscrits émanant du siège de l’EI attestent d’une série d’accords entre le régime de Bachar el-Assad et le groupe djihadiste.

La fausse libération de Palmyre

Selon les informations de Sky News, cette collaboration aurait été en grande partie militaire. L’Etat syrien aurait prévenu Daesh du lancement de certains offensives, permettant à ses forces d’évacuer les zones visées avant que l’armée syrienne ne les attaquent. De même, la libération de Palmyre par l’armée syrienne, appuyée par l’allié russe, serait loin d’être une victoire époustouflante et inespérée.

“Palmyre a été remise aux forces gouvernementales par l’Etat islamique dans le cadre d’une série d’accords de coopération remontant à plusieurs années”, assure Sky News. 

Forces pro-gouvernementales et djihadistes auraient convenu d’un arrangement pour échanger du pétrole contre de l’engrais chimique, que les combattants de l’EI utilisent pour fabriquer des armes. Selon les propos de l’un des déserteurs à Sky News, cet accord de commerce existe depuis des années.

Les Inrocks