Le tatouage du candidat FN Hubert Bonnay fait polémique

 

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Hubert Bonnay, annoncé comme candidat du Front national sur le canton de La Force (24) aux élections départementales de mars, a vu mercredi son nom circuler sur les réseaux sociaux et ce, bien malgré lui. La faute à l’image d’illustration de son profil Facebook – encore actif ce jeudi matin, il a été désactivé depuis – présentant un tatouage de croix celtique sur un bras.

Ce coup de projecteur sur le colistier de Robert Dubois aux dernières municipales à Bergerac émane du blog L’Entente, présenté comme un observatoire du FN. Il a publié un post, mercredi, titré « Le tatouage d’un candidat FN en Dordogne » et classé dans la rubrique « Haine » : « Cette croix, qui est aussi un symbole chrétien, est aujourd’hui largement reprise par l’extrême droite la plus dure (c’était notamment le symbole d’un des mouvements dissous après la mort de Clément Méric). Elle est souvent associée à la croix gammée, notamment lors de profanations de cimetières », est-il expliqué par son auteur.

Sud Ouest

Lutz Bachmann leader de PEDIGA, délinquant en liberté conditionnelle pour trafic de drogue

Pegida est apparu à l’automne dans la capitale saxonne. Lors du premier rassemblement, le 20 octobre, ils étaient quelques centaines tout au plus. L’instigateur de cette première marche fait figure de monsieur tout le-monde. Lutz Bachman, 41 ans, est un ex-cuisinier au passé trouble.

Dans les années 1990, l’homme est passé par la case prison après une série de braquages. Il avait cherché à se soustraire à la justice en fuyant en Afrique du Sud. À la tribune, l’intéressé, actuellement en liberté conditionnelle pour détention de drogue, plaisante volontiers sur son passé criminel.

Figaro

Le Bloc identitaire est-il mort ?

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Le parti d’extrême droite organise un rassemblement anti-Hollande, mais ne présentera aucun candidat dimanche.

Les apéros « saucisson et pinard », c’était eux. Les apéros « soupe au cochon » qui excluaient les SDF musulmans, encore eux. Le parti d’extrême droite le Bloc Identitaire, absent de toute la campagne présidentielle, tente, jeudi, de refaire parler de lui, en organisant un grand rassemblement devant le siège du PS. Le thème choisi : « Hollande n’est pas mon président ».

Ce rassemblement « happening » intervient après alors que le parti -présent principalement dans le sud – a échoué à présenter des candidats aux législatives de dimanche.
Où sont passées les ambitions de 2009 ?

Pour fixer le décor, rappelons que le Bloc identitaire est un parti relativement récent. Apparu aux cours des années 2000, il ne s’est constitué en parti politique qu’en 2009. Prônant la re-migration, organisant – dans la plus pure tradition des mouvements d’extrême droite – « des mouvements de sécurisation » à la sortie des écoles pour éviter le racket, le parti jurait alors qu’il faudrait désormais compter sur lui à toutes les élections.

« On ne participe pas pour faire de la figuration », assurait alors à Europe1.fr le nouveau parti, promettant qu’il s’inscrirait « durablement dans le paysage politique ». Un des dirigeants du parti, Philippe Vardon se voyait même comme une alternative dans les urnes aux déçus du sarkozysme : « Il existe aujourd’hui un large espace politique pour nous », disait-il en octobre 2009.

Trois ans plus tard, cet objectif est loin d’être rempli : le BI est totalement absent des législatives et, de retour à la case départ, se contente d’organiser des actions coup-de-poing devant le siège du PS.

MarcheDesCochons

Pendant l’année, le mouvement d’extrême droite a même connu des dissensions. « Au cours de la présidentielle, nous n’avons pas pu mener notre propre candidature à terme, [officiellement pour des causes financière ndlr]. Ensuite, nous avons organisé des consultations pour savoir si nous devions nous positionner et donner des consignes de vote au premier tour », explique à Europe1.fr Fabrice Robert, président du BI. A la question ‘faut-il s’allier au FN ?’, une majorité de membres du parti « a répondu non, estimant cela était contraire à l’ADN du parti que de se rallier à un tiers », ajoute le président du BI, qui oublie de dire que la réflexion a eu lieu dans la douleur, le BI ayant même dû exclure un des ses membres, Philippe Millau, pourtant membre de la direction.
Le Bloc se fait piquer son attachée de presse par le FN

La question de l’avenir du Bloc identitaire se joue pourtant bien là : le BI peut-il continuer à exister sans s’allier au Front national ? « Quand un parti arrive à une masse critique [le BI compte selon ses dires 2.500 militants], il faut savoir quelles perspectives il donne à ses militants dont certains ratissent le terrain depuis longtemps. Pour le Bloc identitaire les choses sont assez simples, soit il reste indépendant, soit il s’allie au Front national pour obtenir des postes », juge Jean-Yves Camus, politologue, chercheur associé à l’IRIS et spécialiste de l’extrême-droite.

« Pour les législatives, la direction du BI a quand même essayé de créer des alliances locales avec le FN. Notamment avec Philippe Vardon à Nice. En vain, le FN, qui tente de normaliser son image, a alors jugé trop radical ce parti », ajoute le politologue.

Au final, le FN n’a investi que l’attachée de presse du Bloc identitaire Catherine Blein, dans les Côtes d’Armor. Elle venait de quitter sa fonction pour prendre sa carte… au FN.
Le parti a « raté une marche »

Dans ce contexte, le rassemblement de jeudi du BI « témoigne surtout d’une envie de redonner de la visibilité à un mouvement qui vient de rater la deuxième marche », avance Jean-Yves Camus. Cette marche que le Bloc identitaire a ratée, c’est celle de la professionnalisation – du passage de l’association au parti politique.

« Nous sommes en train de grandir, de nous structurer », veut croire Fabrice Robert. « Et très concrètement, nous avons pour objectif de faire élire des conseillers identitaires dans 100 communes de France aux prochaines municipales ». 2014 sonne donc comme l’épreuve de la dernière chance pour le parti.

Europe1

Un membre du Vlaams Belang condamné pour incitation à la haine raciale

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Frans Wymeersch (Vlaams Belang), qui siège au conseil communal de Saint-Nicolas (Flandre orientale), a été condamné lundi par le tribunal de Termonde à une déchéance de dix ans de ses droits civiques pour incitation à la haine raciale et discrimination.L’ancien président de la formation flamingante Frank Vanhecke a, quant à lui, été acquitté.
L’affaire concerne un article, publié en 2005 dans le bulletin local du Vlaams Belang, selon lequel des jeunes allochtones étaient responsables de dégradations au cimetière de Saint-Nicolas. Frans Wymeersch, l’auteur de l’article, a été condamné pour ces faits à quatre mois de prison avec sursis.Le co-auteur, Marc Van de Velde, a également été reconnu coupable mais n’a pas été sanctionné. Les auteurs de l’article étant connus, Frank Vanhecke, éditeur responsable de la publication, a été acquitté. Le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme (CECLR) s’était constitué partie civile dans ce dossier.

RTBF

Une manifestation d’extrême droite dégénère à Hambourg

Des affrontements opposants militants d’extrême-droite, mouvements anti-nazis et forces de l’ordre ont éclaté samedi à Hambourg en Allemagne. 3 000 partisans d’un mouvement d’extrême-droite comptait marcher dans le quartier de Wandsbek. Mais  selon le site en anglais thelocal.de, 10 000 manifestants anti-néonazis avaient décidé de les empêcher en créant des barrages et en enflammant des ordures.

Environ 1 000 policiers sont alors intervenus pour circonscrire les flammes avant de se heurter aux manifestants. Environ 700 personnes ont été interpellées. Hambourg est une ville où les manifestations et les affrontements entre mouvements d’extrême-gauche et d’extrême-droite se sont multipliés ces dernières années.

France TV

Législatives : la Licra demande aux candidats de s’engager à se désister pour contrer le FN

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Dans un communiqué publié jeudi, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme dit « se mobiliser pour faire battre l’extrême droite dans les urnes lors des élections législatives les 10 et 17 juin » et « donne l’alerte sur le risque de voir des candidats d’extrême droite entrer à l’Assemblée nationale ».

La Licra « demande donc à tous les candidats de s’engager publiquement en signant son « appel aux convergences républicaines pour faire battre le Front national » et fait remettre ce jeudi le texte aux sièges des principaux partis républicains en leur demandant de le diffuser largement dans les circonscriptions auprès de leurs candidats en les invitant à le signer. La liste des signataires sera publiée sur le site de la licra.

Le Monde

Moins on est instruit, plus on vote FN

1087786_les-elections-departementales-2015-web-tete-0204249388146De nombreuses études le montrent, ce sont les jeunes ayant le moins d’instruction qui se tournent vers le Front national. Moins on est instruit, plus on vote FN.On observe que ce sont également ceux qui s’intéressent le moins à la campagne.

Leurs préoccupations sont, par exemple, plus portées sur la sécurité et moins sur l’éducation. Ils sont souvent très peu intégrés socialement, avec une certaine précarité professionnelle. C’est ce qui différencie cet électorat de celui de Mélenchon, par exemple.

L’Express