Claire, la pyromane jugée pour avoir incendié 19 voitures

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« Une haine viscérale qui se manifeste par des pulsions incendiaires ». Voilà la seule manière dont Claire*, 49 ans, a tenté d’expliquer les actes qui l’ont conduite, jeudi, devant le tribunal correctionnel de Senlis. Elle devait y être jugée en comparution immédiate pour les incendies ou tentatives d’incendies de 19 véhicules.

Les faits auraient eu lieu entre le 30 juillet 2015 et le 16 février 2016, dans le Bassin creillois.

La Creilloise avait, en effet, déjà été condamnée en 2011, par le même tribunal, pour avoir provoqué une quarantaine d’incendies dans son quartier. Sortie de détention en 2012, elle aurait respecté ce suivi jusqu’au décès de son père, en 2014. Avant de se livrer à nouveau à ses pulsions incendiaires, nées selon elle il y a huit ans, à la suite d’une agression filmée de son fils et au harcèlement qu’elle aurait subi.

Mardi dernier, la police nationale de Creil l’interpelle en flagrant délit. « C’est une voisine qui l’a vue vers 5 h 45 et qui l’a signalée. Une voiture brûlait, l’autre commençait à prendre feu », raconte Bruno.

Le Parisien

 

Cinq moi avec sursis pour Frédéric le cambrioleur d’une pharmacie

Après un vol dans une pharmacie du Grand-Quevilly, un suspect est identifié. Il reconnaît le vol, pas l’effraction. Il serait entré « par curiosité ».

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Le 16 novembre 2014 au Grand-Quevilly, l’alarme d’une pharmacie se déclenche. Informée par la société de gardiennage, une employée se rend sur place et constate les dégâts. La porte d’entrée a été fracturée, le coffre a fait l’objet d’une tentative d’ouverture. Des espèces ont été dérobées, l’ensemble des lieux a été retourné pour être fouillé. Les forces de l’ordre se rendent sur place.
Un prélèvement effectué sur la porte brisée permet de mettre en évidence un ADN. Une correspondance est rapidement trouvée.

Frédéric C., 36 ans, est identifié. Ce père de trois enfants est déjà connu pour des vols. Il a récemment été entendu par le tribunal correctionnel de Rouen.

Paris Normandie

Louis devant la justice pour douze cambriolages

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Les victimes sont bien présentes ce mardi, au procès du Havrais de 47 ans accusé de douze cambriolages du 22 décembre au 19 janvier. En janvier, le dossier de Louis B. présenté en comparution immédiate avait été renvoyé à cette nouvelle audience, en raison de la demande de délai par le prévenu afin de préparer sa défense (nos éditions du 23 janvier).

Une seconde fois, l’affaire est renvoyée aujourd’hui. Ainsi, le 7 mars prochain, les parties civiles devront venir une troisième fois pour savoir si le mis en cause est reconnu coupable ou non.

Louis B. est maintenu incarcéré jusqu’au 7 mars. Son visage au moment du délibéré montre qu’il peine à comprendre la mesure. Quant aux victimes présentes dans la salle, elles peinent aussi à comprendre ce qui se déroule : le président a omis de les appeler et également de leur expliquer les raisons du renvoi.

Paris Normandie

Vitre brisée du voisin : 15 jours de prison pour Alexandre le multirécidiviste

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Pour avoir, dans une cité de Malaunay, jeté une pierre en direction de la vitre d’un voisin Alexandre B., jeune père de famille de 28 ans, a été condamné en récidive légale à 15 jours de prison. Mais l’affaire révèle un contexte de voisinage pour le moins explosif.

Tout commence en début de soirée. Tandis que les parents et amis se détendent dans l’appartement en buvant quelques apéritifs, les plus jeunes enfants de l’immeuble jouent dehors. Les enfants, c’est parfois bruyant.

Un voisin, qui habite au premier étage, ouvre alors sa fenêtre et crie, d’après Alexandre B., qu’il va « lâcher ses chiens » si le tintamarre continue. Le voisin referme ensuite sa fenêtre mais Alexandre B. est allé au-devant de lui. « La victime explique qu’elle a eu peur qu’un groupe de jeunes ne tente de pénétrer chez elle. Ayant peur, ce voisin a pris une bombe lacrymogène et en a aspergé toute l’assistance », résume le tribunal correctionnel de Rouen.

En réplique, Alexandre B. tente effectivement de rentrer chez le voisin en tambourinant à sa porte, n’y parvient pas, jette une pierre contre la façade et c’est finalement un ami qui casse la vitre avec une autre pierre.

Problème : Alexandre B., au casier déjà orné de neuf condamnations, comparaît détenu. Il est en prison pour une autre affaire de violences qui lui vaut six mois de détention« 

Bilan : 15 jours de prison. « C’est une décision clémente », commente le président du tribunal en voyant l’escorte ramener Alexandre B. à la maison d’arrêt.

Paris Normandie

Claire la voleuse de portable condamnée pour avoir frappé et mordu sa victime

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«Elle était très agressive, très rapide, elle savait ce qu’elle faisait comme si ce n’était pas la première fois ». Il a fallu beaucoup de courage à cette jeune femme de 21 ans, pour venir témoigner à la barre face à l’adolescente qui l’avait agressée deux jours avant. « J’ai déjà été victime d’agression mais jamais si violente », a-t-elle poursuivi, en larmes, le visage encore marqué.

Ce jeudi, Claire*, 18 ans, a été condamnée à six mois de prison dont quatre mois de sursis mise à l’épreuve pour avoir infligé des coups de poing et pour avoir mordu la jeune femme à la joue dans le but de la voler, en pleine rue à Pontault-Combault. Jugée en comparution immédiate, la jeune majeure a totalement nié les faits même si la victime l’a regardée en face et réaffirmé que c’était bien elle qui l’avait attaquée.

Le parisien

 

Guérilla urbaine en corse : Rémy Di Caro condamné à 5 mois ferme pour violence en réunion

Le jeune homme interpellé mardi soir lors d‘affrontements à Corte (Haute-Corse) a été condamné à dix mois de prison dont cinq ferme pour violence en réunion. Dès l’énoncé du jugement, de nouvelles échauffourées ont éclaté à Bastia.

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Le manifestant interpellé mardi soir lors d’un rassemblement qui a dégénéré à Corte (Haute-Corse) a été condamné ce jeudi à dix mois de prison dont cinq ferme, avec mandat de dépôt, pour violence en réunion.

Rémy Di Caro, un étudiant de 20 ans, a été interpellé mardi en fin de soirée au centre de Corte, devenu le théâtre de scènes de guérilla urbaine entre les militaires et quelques dizaines de jeunes encagoulés lançant des pierres et des cocktails Molotov.

L’annonce du jugement – dix mois de prison, dont cinq ferme – a provoqué des cris de colère dans la salle d’audience où des dizaines de jeunes étaient venus soutenir l’accusé.

Dès la nouvelle du jugement connue, de nouvelles échauffourées ont éclaté entre les forces de sécurité et les jeunes ameutés devant l’édifice du centre-ville. L’accusé a aussitôt été emmené en fourgon cellulaire à la maison d’arrêt de Borgo, au sud de Bastia.

Le Figaro

 

François arrache le sac à main d’une dame de 80 ans… pour s’offrir un restaurant

Le 11 février vers 18 h, les policiers reçoivent une alerte d’un témoin : deux individus sont occupés à fouiller dans un sac à main dans la rue Flahaut. Sur place, une patrouille découvre effectivement un sac à main, mais vide. Par la suite, une femme de 80 ans se présente au commissariat pour le vol de son sac.

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Elle explique qu’en sortant du Crédit Agricole du boulevard Auguste-Mariette, elle s’est fait arracher son sac. Son agresseur n’est autre que le jeune homme qui se trouvait juste devant elle au guichet. 

Lorsque je suis sortie quelques minutes plus tard, je me suis dirigée vers le distributeur de billets où j’ai retiré cent euros. Ensuite, alors que j’allais descendre les marches, il m’a arraché mon sac. Il avait mis une capuche et portait une écharpe mais je l’ai reconnu. » Cette dame n’a pas eu de blessure physique mais un état de stress aigu qui lui avait valu une journée d’ITT.

Il paie au resto avec le chéquier volé

La police n’a pas eu de mal à retrouver le nom et l’adresse du suspect. Un suspect qui apparaît dans une autre affaire : un responsable du Bar Hamiot appelle la police après qu’un jeune homme qui vient de manger dans le restaurant avec un ami.

Pour régler l’addition, le client présente un chèque et une carte d’identité qui serait celle de sa grand-mère. Les policiers l’interpellent. Il reconnaît le vol du sac à main. Mais il n’a pas l’argent de l’octogénaire sur lui.

François Gagneux, 22 ans, écope de dix mois de prison (dont une révocation de sursis de 4 mois). Le tribunal de prononce pas de maintien en détention. Le juge de l’application des peines pourra aménager la sanction.

La Voix Du Nord

Ecoles, maisons et mairie cambriolées : Alexandre, Anthony, Vivien, Angélique et Alison condamnés

Ils étaient cinq, trois garçons et deux filles, à devoir répondre de leurs actes, hier matin, devant le tribunal de Rodez, mais seuls les trois premiers se sont présentés.

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L’affaire remonte à fin 2011, période à laquelle une série de vols avait été commise à Aubin : dans des maisons d’habitations, dont plusieurs ont été dégradées, mais aussi à l’école maternelle Jean-Henri-Fabre, à l’école Sainte-Agnès, à la mairie, à l’ITEP de Grèze, à la boulangerie Le Paradis des saveurs… Des meubles, des appareils ménagers, des téléviseurs, des fonds de caisse, un véhicule et des… tuyaux de cuivre, parfois sectionnés chez les particuliers, constituaient l’essentiel du butin.

«Sentiment d’insécurité»

Pour le substitut du procureur, «ces vols font monter le sentiment d’insécurité des citoyens. On n’imagine pas, dans cette affaire, l’impact qu’ils ont eu sur les personnes âgées et sur les enfants des deux écoles».

Après en avoir longuement délibéré, le tribunal condamne Alexandre à 500 € d’amende ; Anthony à six mois de prison ferme ; Vivien à un mois ; Angélique à six mois avec sursis et Alison à un mois avec sursis.

La Depeche

Supporter bastiais blessé à Reims: information judiciaire ouverte pour « violences volontaires »

Le parquet de Reims a ouvert mercredi « une information judiciaire contre X pour violences volontaires » à la suite d’une manifestation au cours de laquelle un supporter corse a été grièvement blessé àl’oeil après le match de L1 Reims-Bastia samedi.

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L’information a été ouverte précisément pour « violences volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail supérieure à huit jours », a précisé le parquet de Reims.

Elle a été confiée au juge Pascal Préaubert, qui « a saisi l’Inspection générale de la Police nationale ».

Ce délit est puni d’une peine pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende, en vertu du code pénal.

Maxime Beux, 22 ans, a été atteint à l’oeil en tentant d’échapper à des policiers lancés à sa poursuite dans le centre de Reims alors qu’il venait de se montrer « menaçant » et avait tenté de dégrader un véhicule de police, avait affirmé lundi le procureur Fabrice Belargent.

Nice Matin

Alexandre et Ludovic braquent un tabac pour solder une dette de cannabis

Le vendredi 29 janvier 2016, quatre hommes encagoulés font irruption dans le bar-tabac de Robecq. Un braquage d’amateurs orchestré pour rembourser des dealers après le vol de 15 kg de cannabis, fin 2015. Depuis, la famille du voleur est menacée pour rembourser sa dette.

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Il est 19 h 30, le vendredi 29 janvier. Une Renault Clio s’arrête devant le bar-tabac de Robecq. À bord, des braqueurs, armés, font main basse sur quelques centaines d’euros et, selon le commerçant, une quarantaine de cartouches de cigarettes.

Jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Béthune, le quatuor passe aux aveux. Le chauffeur, E. F., 21 ans, est descendu en repérage. Puis le quatuor est passé à l’action. « Je suis entré, pistolet à la main, admet Alexandre Georges, 24 ans. Le commerçant n’a pas voulu ouvrir la caisse alors je l’ai arrachée ». Il nie avoir volé des cigarettes. Ludovic Pisano, 37 ans, reconnaît avoir « mis un coup de sabre sur le comptoir. Pour me défendre. 

En toile de fond de ce braquage, une incroyable histoire de dette après le vol de 15 kg de cannabis et des menaces sur toute une famille, pour justifier cet acte.

Les peines. Les juges ont condamné Alexandre Georges à deux ans de prison avec mandat de dépôt, Ludovic Pisano à un an avec mandat de dépôt, E. F. à deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve (SME) et A. S. à un an de prison avec SME. Nous n’indiquons l’identité qu’en cas de condamnation à une peine de prison ferme. Le mineur, âgé de 17 ans, a été placé dans l’attente de son jugement.

La Voix Du Nord

Multirécidiviste, Kévin condamné pour possession de cannabis

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Pour Kévin Dumain, le cannabis, c’est plus fort que lui.

Les forces de l’ordre, attirées par l’odeur d’alcool et de cannabis qui émanaient de ce jeune Vitryat de 25 ans, sont allées à sa rencontre sur la voie publique. Le jeune homme a alors sorti un morceau de cannabis de son caleçon tout en reconnaissant en avoir un encore plus gros à son domicile. Sur place, la pêche s’avère fructueuse pour les gendarmes puisqu’ils y ont trouvé une barrette de 19,1 grammes, un bocal remplit de tiges de cannabis et un grinder.

Le jeune homme de 25 ans, dont le casier judiciaire fait état de nombreuses mentions relatives au cannabis, a été condamné hier par le tribunal de Châlons-en-Champagne en comparution immédiate à une peine de six mois de prison, dont trois avec sursis ainsi qu’à la révocation d’un précédent sursis de deux mois.

L’Union

 

Johan a dissimulé 24g d’héroïne dans un siège pour bébé

Jeune chômeur de 32 ans, le Laonnois a financé les 500 euros de marchandise en vendant son auto.

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En audience correctionnelle du tribunal de Laon, Johan Malecky, 32 ans, était entendu ce jeudi pour détention, importation et transport de stupéfiant. Le 14 août 2015, il a été interpellé en voiture à Fontaine-les-Vervins avec pas moins de 24 g d’héroïne et 2 g de cannabis, dissimulés dans un siège pour bébé.

Bien connu des services de police pour avoir commis de nombreux vols destinés à satisfaire son addiction.

Il a été condamné pour trafic de stupéfiants en février 2015 et a reconnu sa récidive, mais pas à la bonne date.

Conformément à ses réquisitions, le prévenu a écopé de deux ans d’emprisonnement dont un avec sursis, et toujours avec obligation de soin.

L’Union

 

Nicolas condamné à du sursis pour trafic de drogue

Les magistrats du tribunal correctionnel ont eu à juger un prévenu très particulier, hier, en comparution immédiate. Mardi, cet Angoumoisin de 35 ans avait appelé le commissariat pour se dénoncer lui-même : il se disait contraint à vendre de la drogue et voudrait mettre un terme à son activité.

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Quoique surpris par cette confession, les policiers ont aussitôt perquisitionné chez lui, découvrant 246 grammes d’héroïne. Nicolas Frison se met à table : il y a un an, un inconnu l’aurait abordé dans le hall de son immeuble en lui confiant un paquet de drogue qu’il devait absolument protéger jusqu’à son retour.

De « nourrice », le bénéficiaire du RSA et ex-toxicomane entre dans le rôle du dealer, avec des livraisons de 500 grammes qu’il cachera dans la litière du chat ou dans ses meubles.

Un réseau démantelé

Cette version ne manque pas de faire tiquer le tribunal : « Comment cet inconnu a pu savoir que vous étiez un ancien toxicomane et se présenter chez vous ? ».

Le prévenu restera en prison : il écope d’un an ferme et douze mois avec sursis, additionnés d’une obligation de soins et de travail.

Sud Ouest

Le faux policier qui agressait et braquait les automobilistes écroué

Un homme de 41 ans a été mis en examen, ce jeudi, à Versailles, avant d’être écroué. La justice l’accuse d’être le meneur d’un gang de faux policiers qui a semé la terreur sur l’autoroute A 13 en mai dernier.

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Au total, les forces de l’ordre lui reprochent d’avoir agressé onze automobilistes dans le nord du département, mais aussi dans l’Oise et le Val-d’Oise.

L’homme et son équipe agissaient la nuit dans des grosses voitures équipées d’un gyrophare, posé sur le toit, obligeant les victimes à se ranger sur le bas-côté de la route. Les imposteurs faisaient d’abord croire qu’il s’agissait d’un contrôle.

Ils faisaient parfois ouvrir le coffre avant d’asperger le conducteur avec du gaz lacrymogène et de prendre la fuite avec sa voiture. Ils ont dérobé des BMW X 5, des Série 5. Mais aussi un fourgon Mercedes Sprinter, des Peugeot 308 et un Citroën Saxo.

Lors de sa garde à vue, le braqueur présumé, déjà connu pour des vols avec arme, a gardé le silence.

Le Parisien

 

Rémi Prud’homme s’en prend à deux restaurants avec un couteau dans la même nuit

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Un peu avant 22 heures, ce mercredi 10 février, Rémi Prud’homme a franchi la porte du restaurant turc EGE, rue de Paris, à Ribécourt-Dreslincourt. «  Nous étions en train de manger en famille  », relatent les gérants du commerce. Trois générations sont présentes. Grand-mère, parents et deux très jeunes enfants. «  Il s’est approché de moi et m’a demandé 40 euros, indique Akif, qui se tenait derrière le comptoir. J’ai vu le couteau qui dépassait de sa manche.  » Son épouse enchaîne.

Le patron donne l’argent au voleur, qui s’en va. «  Avec mon beau-frère, on l’a suivi, pour ne pas le perdre le temps que les gendarmes interviennent.  » Rémi Prud’homme entre dans un second restaurant, mais ressort bredouille avant d’être interpellé par les gendarmes.

Rémi Prud’homme a été condamné à un an de prison. Il sera incarcéré trois mois et devra, ensuite, fournir régulièrement la preuve qu’il se soigne et qu’il cherche un travail. I

Courrier Picard