Jérémy a commis 10 home-jackings notamment chez Jean-Pierre Chevènement

Principal prévenu du dossier, le Havrais a commis dix vols. Notamment chez un certain Jean-Pierre Chevènement.

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Jérémy Legrand au tribunal correctionnel du Havre qui vient de le condamner à quatre ans de prison ferme. Au cours des réquisitions du parquet, le multirécidiviste havrais de 27 ans s’était déjà emporté. Les débats avaient dû être interrompus.

Jérémy a toujours reconnu avoir participé aux dix home-jackings reprochés, entre octobre 2009 et juin 2010.

Parmi les bouteilles, son nom et numéro d’écrou

Il tait le nom des complices aux larcins, sauf concernant Pierre également présent à la barre. Jérémy indique qu’il était avec lui, près de Deauville, le 21 juillet 2010. Cette nuit-là sont dérobées des lunettes Ray-Ban et une Peugeot 308, voiture la moins haut de gamme du dossier. Cela se déroule dans la résidence secondaire de l’ancien ministre, Jean-Pierre Chevènement.

Convoqués à l’audience, mais évaporés dans la nature, deux derniers prévenus écopent de légères peines ferme. De son côté, Jérémy ne se satisfait pas que les quatre années prononcées à son encontre soient pour moitié confondues avec une précédente décision.

Paris Normandie

Florian, un ultra niçois jugé en Italie pour avoir lancé un lavabo sur les policiers

Cet Ultra de l’OGC Nice, âgé de 26 ans, avait été arrêté en septembre dernier lors de violentes échauffourées en marge du match San Remo-Imperia.

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Gilles Zamolo (au centre) s’était fait le porte-parole des supporters blessés lors du sulfureux derby, en présence de Florian (à droite), interpellé pour avoir lancé un lavabo

Une trentaine de supporters niçois avait fait le déplacement pour ce derby ligure, les Ultras de Nice étant jumelés avec ceux d’Imperia.

Plusieurs d’entre eux sont soupçonnés d’avoir participé à des violences visant les supporters de San Remo, lesquelles ont provoqué de vives tensions avec les forces de l’ordre autour du stade.

Plusieurs policiers avaient été blessés, ainsi que certains supporters.

Florian, 26 ans, poursuivi pour des violences ayant entraîné des blessures contre des agents de la force publique et pour rébellion, est un jeune homme placé sous tutelle. Son procès avait déjà été reporté deux fois, en septembre puis en octobre 2015.

Un expert avait d’ailleurs été désigné pour décider si le supporter peut répondre de ses actes devant iun tribunal.

Nice Matin

 

Guerric Launay condamné pour incendies volontaires et dégradations de véhicules

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Jeudi soir, Guerric Launay, qui aura 28 ans lundi, tente d’imposer ses versions à la barre du tribunal correctionnel. « Vous avez réponse à tout mais elles ne sont pas toujours convaincantes », assène l’assesseur Djamila Hachefa.

Guerric Launay est poursuivi pour dix-sept délits, commis entre mai 2012 et le 19 janvier 2015 à Brioude et à Cohade : dix incendies volontaires (ou tentatives) et sept dégradations de véhicules. La plupart ont été accomplis avec la volonté de nuire à son ancienne petite amie et à ses parents.

Après plus de trois heures de débats et trois quarts d’heure de délibéré, Guerric Launay a été condamné à cinq ans d’emprisonnement avec mandat de dépôt.

Le Progres

 

Jugé pour cambriolage, Franck ressort libre de l’audience

Mystère dans une voiture volée : les gendarmes ont retrouvé l’ADN d’un Rémois qui affirme n’être jamais monté à bord. On a dû prendre ses gants…

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Deuxième procès en deux semaines pour Franck Divry. Le 21 janvier, jugé en comparution immédiate, ce Rémois de 29 ans a pris quatre mois de prison ferme pour le cambriolage d’une habitation de la rue de Rouen, en septembre 2015.

Le vol commis pendant l’absence des propriétaires avait porté sur des bijoux. Identifié par des traces ADN retrouvées sur une barre métallique utilisée pour l’effraction, le jeune homme était ressorti libre de l’audience, avec possibilité de purger sa peine sous un mode aménagé.

L’Union

 

Frédéric, un délinquant, accuse sa famille de l’avoir amoché pour se venger

Après une bagarre dans la rue, il accusera son frère, son neveu et sa belle-sœur.

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Rémois de 35 ans, Frédéric Divry est devenu un pensionnaire « premium » des maisons d’arrêt de Reims et Châlons-en-Champagne avec ses quelque 24 mentions au casier judiciaire – en attendant l’inscription de ses dernières condamnations – pour des faits de vols, de violences, de délits routiers, d’outrages, menaces, rébellions, dégradations et autres évasions.

Ce 25 novembre 2014, cela fait sept jours que Frédéric Divry est en liberté, tout juste sorti de la prison châlonnaise. Il se présente amoché, au poste de police local, en déclarant avoir été cogné par son frère, son neveu et sa belle-sœur.

Seulement, tout est faux. Brouillé avec sa famille, il s’est « simplement » battu dans la rue et a décidé de déposer plainte contre ses proches pour se venger. Il l’admettra fin 2015, à l’occasion d’une nouvelle visite au commissariat.

Convoqué cette semaine devant le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne pour « dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ou administrative entraînant des recherches inutiles et dénonciation calomnieuse », Frédéric Divry n’a pas jugé utile de se déplacer. Il se prend une nouvelle peine de quatre mois de prison ferme.

L’Union

Alain et Ludovic condamnés pour braquage avec arme

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Deux hommes, originaires de l’Aisne, ont été interpellés mercredi matin 3 février, l’un à Bohain-en-Vermandois, l’autre à Busigny, dans le Nord, à la frontière entre les deux départements. C’est là qu’au mois de novembre 2014, un individu pénétrait dans un salon de coiffure de la rue Pasteur.

Sous la menace d’un couteau, il se faisait remettre le contenu de la caisse – une centaine d’euros – avant de prendre la fuite à pied. L’alerte est donnée peu après, mais trop tard, les gendarmes intervenus ne peuvent retrouver la trace du fuyard.

Depuis jeudi, la prudence n’est plus de mise. Le tribunal correctionnel de Cambrai a condamné Ludovic Hocquet, 33 ans, à 10 mois de prison, et Alain Renard, 25 ans, à 18 mois dont 10 avec sursis.

Aisne Nouvelles

Alexis condamné à de la prison ferme pour vols

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Un Abbevillois de 19 ans, Alexis Depret, a été jugé par le tribunal correctionnel en comparution immédiate ce vendredi 5 février, à Amiens.

Il comparaissait pour des vols commis le 16 octobre 2015, dans un cabinet de kinésithérapie du centre-ville d’Abbeville, puis, le 15 décembre, d’une voiture, stationnée dans le centre-ville d’Abbeville. Le jeune homme a été arrêté le lendemain par les policiers, abandonnant cette voiture sur place.

Les juges l’ont condamné à 12 mois de prison dont sept ferme. Il est maintenu en détention.

Courrier Picard

Christopher, un multirécidiviste encore condamné pour cambriolages

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Dans le box, Christopher attend son tour. D’autres dossiers doivent être étudiés avant le sien, au tribunal correctionnel du Havre. Et, pendant cette attente, le Havrais de 24 ans est « particulièrement dissipé », constate le président. Quand le juge lui en fait la remarque, Christopher tape le doigt sur son poignet pour montrer l’heure tardive. Même s’il n’a pas de montre audit poignet.

« Par quel miracle ? »

Le prévenu est bien décidé à faire le spectacle. Quand vient son tour à 20 h 17, rigolard, il répond d’un «non » aux accusations de cambriolage portées à son encontre. « Vous allez bien évidemment entrer en voie de condamnation », ne sourit pas la procureure. Chez la victime du vol, l’ADN du multirécidiviste a été relevé.

Le 29 décembre 2014, l’habitante de Montivilliers s’absente de son domicile en début d’après-midi. Lorsqu’elle rentre le soir, elle voit que sa fenêtre a été fracturée. Et une trace de pesée a été laissée par le voleur.

Les débats vont s’arrêter là. La procureure rappelle les quatorze condamnations du prévenu« Et un autre dossier est en cours. » Condamné à deux reprises en décembre dernier, en l’espace de deux jours, Christopher est actuellement incarcéré.

Il écope aujourd’hui de huit mois ferme supplémentaires et de 800 € à verser à la plaignante. « Justice de merde ! », hurle un ami du Havrais dans le public.

Paris Normandie

Kévin écope d’un sursis pour avoir agressé une sexagénaire au Taser

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K. a été reconnu coupable de l’agression d’une Ajaccienne de 64 ans lundi soir, cours Grandval. Suspectée d’être sa complice, une mineure sera jugée ultérieurement. Une troisième femme a été déclarée pénalement irresponsable.

Kévin Castaillet va « bientôt avoir 20 ans »dixit la procédure rappelée dans le prétoire par la présidente Marie-Josèphe Murracciole. Encadré par deux policiers et le box de verre où il comparaît détenu, le jeune homme semble embarrassé de lui-même, à peine sorti de l’adolescence.

Reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés, le prévenu a écopé de 10 mois de prison avec sursis en guise « d’avertissement solennel ».

Corse Matin

Vols à la roulotte: après 20 ans en prison, Gérard est condamné une 62ème fois mais il est en Israel

Son casier judiciaire mentionnait déjà 61 condamnations. Après avoir passé au total 20 ans de sa vie en prison essentiellement pour des vols à la roulotte compulsifs, un homme de 54 ans, souffrant de problèmes psychiatriques, a de nouveau été condamné vendredi à Paris. 

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Maxime incarcéré pour avoir frappé et insulté les forces de l’ordre

Un Andelysien a été incarcéré sans tarder pour avoir frappé et insulté les forces de l’ordre.

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Dix-huit mois de prison dont six avec sursis, c’est la peine à laquelle a été condamné Maxime Rouen. Cet Andelysien de 25 ans, sans emploi et demeurant chez sa tante, était jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel d’Évreux mercredi pour avoir insulté les forces de l’ordre et s’être rebellé.

Maxime Rouen, connu de la justice pour divers délits (12 mentions à son casier), est couché sur le sol et visiblement alcoolisé. Les policiers vont tenter le dialogue, l’aider à se relever. Mais soudain, semblant prendre conscience qu’il est dans les mains des forces de l’ordre, l’Andelysien va entrer dans un état de furie, proférant insultes et frappant des poings les agents et leur véhicule dont il endommage le capot.

Paris Normandie

 

Dylan jugé pour avoir incendié le palais de justice de Douai

Un homme de 20 ans est actuellement déféré devant le parquet d’Arras dans le cadre de l’enquête sur l’incendie crinimel qui avait ravagé le sous-sol du palais de justice de Douai, le 30 décembre dernier. Mis en examen, il devrait sans nul doute être placé en détention provisoire.

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Faute d’éléments matériels probants, il faisait partie des profils recherchés : des personnes du secteur connues pour avoir allumé des incendies en série. Le parquet de Douai avait fourni une liste de noms aux enquêteurs de la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Lille. Celui de Dylan R., 20 ans, domicilié à Sin-le-Noble, y figurait car il avait été condamné à un an de prison, dont six mois avec sursis et mise à l’épreuve, pas plus tard que le 8 janvier dernier pour une quinzaine d’incendies allumés dans le quartier de la Sucrerie à Sin-le-Noble.

Les policiers l’ont donc extrait de la maison d’arrêt où il était détenu pour l’entendre une première fois la semaine dernière. Ses déclarations ont vite fait comprendre aux enquêteurs qu’il serait leur suspect n°1.

Ce mardi après-midi, à nouveau en garde à vue, le jeune homme, placé sous tutelle depuis le printemps, a reconnu avoir mis le feu dans le sous-sol du palais de justice. Selon le procureur de la République de Douai Frédéric Teillet, « il a reconnu être entré par effraction en escaladant un mur, avoir brisé une vitre avec une pierre trouvée sur son chemin et avoir mis le feu avec de l’essence ».

Déjà incarcéré dans le cadre de l’affaire jugée le 8 janvier, il devrait sans nul doute être également écroué après cette mise en examen.

La Voix Du Nord

Teddy, Brandon et Davy, les trois cambrioleurs « pillaient tout sur leur passage »

Arrivés libres à l’audience, trois frères qui comparaissaient pour une série de cambriolages de commerces dans les localités de Bessens et Grisolles, sont répartis les menottes aux poignets. Deux d’entre eux, ont été condamnés à 13 mois et 2 ans de prison.

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«Vous êtes des «rapetou» qui pillent tout sur leur passage», lâchait le président du tribunal correctionnel, Michel Redon en s’adressant à Brandon (25 ans), Davy (29 ans) et Teddy (27 ans) Lenestour.

À l’heure du verdict alors qu’une escorte du commissariat de police se portait près des accusés, il ne faisait plus de doute qu’au moins deux des trois frères passeraient leur première nuit en détention. Brandon écopait de 6 mois de sursis, et respectivement 13 mois et 2 ans avec mandat de dépôt à l’issue de l’audience pour Davy et Teddy dont les casiers étaient bien chargés.

La Depeche

Damien et son complice agressent une dame âgée et lui arrachent son sac

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Damien E… a écopé de huit mois de prison, dont deux ferme, pour le vol à l’arraché d’un sac à main, vendredi dernier, à Lavelanet. Le climat d’insécurité qui règne en pays d’Olmes a pesé sur les débats. La présidente du tribunal, elle, a simplement insisté sur la gravité des faits.

Damien E.., originaire de Dunkerque et qui s’est installé à Lavelanet depuis la fin décembre, n’avait jamais fait parler de lui jusqu’à vendredi dernier. Acoquiné avec un adolescent de 15 ans, il a volé le sac d’une dame âgée de 78 ans, qui s’est retrouvée face contre terre, sérieusement blessée au nez, ses courses éparpillées autour d’elle, alors que ses deux agresseurs prenaient la fuite.

La Depeche

Les deux cambrioleurs Luis et Michel foncent sur des gendarmes et en blessent un grièvement

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«Une délinquance forcenée que rien ne parvient à arrêter». Le procureur Grellet ne cache pas son inquiétude face au comportement de Luis Rivière et Michel Rey, 37 et 24 ans. Tous deux ont été jugés hier par le tribunal correctionnel de Toulouse pour des cambriolages commis en février 2015 ainsi que pour des violences à l’encontre de gendarmes le 10 février 2015 à Fonbeauzard. Plus tôt dans la journée, Luis Rivière a également été jugé dans deux autres dossiers de cambriolages datant de 2013 et fin 2014.

Le 10 février, les gendarmes sont avisés que des cambriolages sont perpétrés à Pechbonnieu. Rapidement, les forces de l’ordre prennent en filature le véhicule dans lequel se trouvent 2 cambrioleurs. Lors d’un arrêt à une station-service, les gendarmes décident de procéder à l’interpellation des deux individus, Michel Rey au volant et Luis Rivière côté passager.

Quatre militaires se portent à hauteur de la voiture. Comprenant que les deux malfrats n’ont pas l’intention pas se laisser arrêter, l’un des gendarmes ouvre la porte côté passager pour atteindre les clés. «J’ai effleuré les clés mais le conducteur a accéléré et j’ai été projeté puis traîné sur quelques mètres», explique le gendarme à la barre. «J’ai entendu un gros boum !» Ce gros boum, c’est le bruit d’un autre militaire violemment percuté dans la fuite des deux individus

«J’ai vu le véhicule me foncer dessus», relate le second gendarme, dont le pronostic vital est engagé à la suite du choc.

Le tribunal n’a pas suivi l’argumentation des avocats et a condamné les deux prévenus à 6 ans de prison. Michel Rivière a écopé d’une peine totale de 12 ans de prison pour les trois affaires pour lesquelles il était jugé.

La Depeche

 

Matthieu Martel et Dave condamnés pour une vague de cambriolage

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Pendant près de six mois, une vague de cambriolage a submergé Outreau et surtout Le Portel. Les responsables sont là, à la barre. Seulement trois des cinq prévenus ont eu le courage de se présenter devant le juge, mardi matin. Ils ont à peine vingt ans, s’expriment peu face au tribunal, mais assument leurs actes face à une audience rongée par un sentiment d’insécurité permanent.

L’un des trois prévenus, Matthieu Martel, est particulièrement visé, les deux autres n’ont fait que l’aider occasionnellement. Et pour cause, il est suspecté d’être responsable de 33 infractions, qui ont lieu entre le 14 juin et le 7 novembre.

En recoupant ces déclarations avec les plaintes en cours, les policiers découvrent qu’il pourrait être l’auteur de 46 vols, mais dont seuls 33 étaient avérés, hier au tribunal.

Pour les 33 infractions qui lui sont reprochées, Matthieu Martel est reconnu coupable de 31 d’entre elles. Il est condamné à deux ans d’emprisonnement, dont 16 mois de sursis, avec mise à l’épreuve et obligation de travail, d’indemniser les victimes et suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière.

Dave Rembur, pour le fait de vol avec effraction, est condamné à 6 mois de prison ferme, avec révocation d’un précédent sursis de 6 mois.

La Voix Du Nord