Alexandre se rebelle contre la police qui l’interpelle pour vol

Le 17 octobre, vers 5 h 40, les policiers de Boulogne interviennent rue Faidherbe pour une personne agressée par deux individus qui en ont profité pour lui voler sa sacoche.

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Les agents retrouvent un homme correspondant au signalement qui porte une sacoche identique à celle qui a été dérobée. Reconnu par la victime, il va consentir à la restitution de la sacoche.

C’est après que les choses se compliquent puisqu’Alexandre Kuschinick va, selon les policiers, se mettre en garde avec la ferme intention de ne pas se laisser interpeller. Il sera fait usage de gaz lacrymogène et l’individu sera plaqué au sol, menotté afin d’être conduit au commissariat.

Dans le même temps, un homme va intervenir, criant avec force « laissez mon cousin tranquille, il n’a rien fait ! ». De nouveau, les policiers vont devoir faire usage de la force pour interpeller cet individu.

Aucun lien de parenté

Ce dernier, inconnu de la justice, n’a aucun lien de parenté et ne connaît pas la personne pour laquelle il a affronté les agents. « Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’étais ivre, j’ai vu que les policiers étaient occupés à interpeller un mec et j’ai décidé de venir à son secours. Je ne sais pas pourquoi, surtout que je ne le connais pas. » Poursuivi pour outrage et rébellion, il a été condamné à 4 mois de prison avec sursis.

Alexandre Kuschnick, connu de la justice à 11 reprises, actuellement détenu pour d’autres faits, se voit relaxer pour les actes de rébellion. Reconnu coupable pour le reste, il écope de 4 mois de prison et d’une amende de 150 euros.

La Voix Du Nord

Nicolas et Emmanuel condamnés à trois ans de prison pour « tentative d’extorsion »

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Le tribunal correctionnel a rendu hier sa décision dans une affaire de racket avortée en Suisse.

Nicolas Vabre, 43 ans, et Emmanuel Terrazzoni, 35 ans, ont été condamnés à trois ans de prison pour « tentative d’extorsion ».

Un mandat d’arrêt a en outre été délivré à l’encontre du second, qui n’était pas présent à l’audience. Les deux hommes, originaires de Porto-Vecchio, comparaissaient la semaine dernière devant la justice pour avoir, le 25 décembre 2010, « mis la pression » au gérant d’une discothèque de Megève.

Les hommes de la police judiciaire avaient hérité de cette étrange affaire au hasard des écoutes téléphoniques ordonnées à la suite de la tentative d’assassinat qui avait visé Michaël Minighetti devant un club de la cité du sel, le 10 octobre 2010.

Les investigations menées sur les conversations enregistrées entre les deux hommes et leurs proches avaient permis, selon l’accusation, de démontrer leur intention de monter en Suisse jouer les gros bras.

Corse Matin

Thierry est maintenu en prison pour avoir attaqué un codétenu à coups de couteau

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Doit-on ressembler à son casier judiciaire ? La question se pose, dans les prétoires.

La réponse est non, si l’on en croit le procès qui se tenait hier au tribunal correctionnel d’Ajaccio. La justice a condamné Thierry Igual à un an de prison pour avoir attaqué un codétenu à coups de couteau. Il a également été reconnu coupable d’outrage et menaces de mort sur deux surveillants de la prison d’Ajaccio. Dans son box, le prévenu de 51 ans ressemble pourtant davantage à Agécanonix qu’à Jo Dalton, si l’on sent tient à l’analogie de bande dessinée.

Corse Matin

 

Condamnés pour avoir tiré sur 2 migrants, David et Tony violentent la police au tribunal

Condamnés pour avoir tiré sur deux migrants à Calais, deux frères boulonnais ont provoqué une échauffourée avec les policiers à l’issue de l’audience du tribunal de Boulogne.

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Le 30 janvier 2015, deux frères, David, Wimereusien de 32 ans et Tony, Boulonnais de 28 ans, sont présents devant le tribunal correctionnel de Boulogne dans le cadre d’une comparution immédiate pour une affaire de violences.

Les deux frères sont condamnés à des peines de prison ferme. L’un d’eux, Tony, doit être amené en détention. Mais la sortie de la salle d’audience est mouvementée. Alors que les policiers veulent menotter Tony, il se rebelle violemment. Il faut l’intervention de quatre policiers pour le maîtriser.

Pendant ce temps, son frère, David, qui se déplace en fauteuil roulant, percute à plusieurs reprises une fonctionnaire de police qui tient les jambes de Tony.

David n’a besoin de personne pour assurer sa défense, il reconnaît avoir heurté un policier lors de cette affaire.

La fonctionnaire de police blessée par la charge du fauteuil roulant avait été conduite à l’hôpital. Le médecin légiste avait relevé des hématomes à l’omoplate puis il avait délivré un certificat médical mentionnant une interruption de travail d’une journée.

Le 28 janvier 2015, David et Tony avaient tiré sur deux migrants, route de Gravelines à Calais. Les deux victimes, un Iranien et un Afghan, se dirigeaient vers le centre d’accueil Jules-Ferry pour assister à la distribution des repas. Les deux hommes avaient été touchés au visage. L’arme utilisée était un fusil à billes, utilisé dans la pratique de l’air soft.

Le tribunal de Boulogne avait condamné Tony (dix-neuf mentions sur son casier) à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt et son frère David à huit mois de prison ferme sans détention, du fait de son handicap (dû à un accident).

La Voix du Nord

Maxime et Eddy condamnés pour outrages et violences en réunion sur des gendarmes

En juillet, alcoolisés, deux Andelysiens s’en étaient pris aux gendarmes qui effectuaient une ronde de nuit.

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C’est dans ce contexte que les gendarmes, effectuant une ronde de nuit, se sont fait agresser et insulter. Au milieu de la route, lors du passage de la patrouille, deux individus, alcoolisés, ne daignent pas se déplacer. Les gendarmes les invitent à rejoindre le trottoir mais cette demande est prise comme une provocation. Les insultes pleuvent, en des termes peu choisis : « fils de p… », etc. Les deux compères, qui semblent particulièrement énervés, vont jusqu’à secouer le véhicule des forces de l’ordre, tandis qu’une vingtaine de jeunes du quartier s’approchent de la scène.

Voulant faire tomber la pression, les gendarmes décident de retourner à la caserne et de faire appel à leurs collègues. Vers 2 h, à l’arrivée des renforts, 10 gendarmes interviennent dans le quartier du Bourgoult, pour ramener le calme.

Pour assainir la situation, il va leur falloir procéder à l’arrestation des deux meneurs. L’opération va se faire de façon musclée, les deux larrons opposant une farouche résistance.

C’est ce qui a valu à ces deux agitateurs, Eddy Raban et Maxime Rouen, de comparaître vendredi 15 janvier devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour les chefs d’accusation d’outrages et violences en réunion sur personne dépositaire de l’autorité.

Au final, Eddy Raban est condamné à six mois de prison ferme. Pour son comparse, six mois de prison dont trois avec sursis.

Paris Normandie

six ans de prison ferme pour Donald le braqueur du McDonald’s

C’est le dépit amoureux qui, dit-il, l’a poussé à s’attaquer au McDo de Lomme, le 14 décembre dernier. L’argument n’a pas ému le tribunal qui l’a condamné à une lourde peine. Il faut dire que Donald Agueh n’est pas inconnu de la justice…

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Donald Agueh est déstabilisant. Dans le box, cette armoire à glace de 40 ans parle posément. Arrivent les faits : le braquage du restaurant McDonald’s de Lomme, le 14 décembre dernier. Tôt le matin. Avec une caisse bien maigre. Maigre, mais lourde.

Et refusant en même temps d’expliquer pourquoi il a été condamné pour assassinat en Belgique en 2004. Il y est resté incarcéré près de douze ans. En France aussi, l’homme a été condamné, notamment pour vol avec violence. Sanction cette fois : six ans de prison et maintien en détention.

La Voix Du Nord

Anthony et Jimmy tabassent un jeune homme pour une histoire de drogues

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«On a affaire à un règlement de compte entre dealers », voilà comment l’avocate de la défense résume la scène de violence ayant eu lieu à Brionne le 21 mai 2014.

Dans cette affaire, comme souvent dans les règlements de compte, les versions divergent. Des faits demeurent cependant constants. Jimmy L. a gazé Anthony C. pendant qu’Anthony D. lui portait de violents coups de batte de base-ball. Les faits se sont déroulés chez un ami de la victime alors qu’elle fêtait son anniversaire. À l’origine du conflit, une dette de 50 000 €.

Anthony D. est condamné à 18 mois de prison fermes. Jimmy L. 8 mois de détention.

Paris Normandie

Des policiers outragés et mordus par Pierre et Maxime

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Un différend commercial est à l’origine de l’affaire. Le plus âgé des deux prévenus, 39 ans, gérant d’une société de transport, avait acheté pour 18 900 € une voiture à la concession saint-quentinoise, qui s’est mise à mal fonctionné seulement deux jours plus tard.

Après un premier passage chez Citroën, un samedi sans technicien, Maxime, accompagné de Pierre, 37 ans, est revenu le mardi avec l’intention de trouver un accord. Les deux hommes sont restés à la concession plus de 4 heures et l’ambiance est devenue de plus en plus tendue. À l’approche de l’heure de fermeture, le personnel a appelé la police et là, tout a dérapé. Selon l’enquête, les quatre policiers ont été outragés et l’un d’eux aurait même été mordu à un bras par le trentenaire le plus jeune.

Reconnu coupable de violences, Pierre a écopé de quatre mois de prison avec sursis, de 250 € d’amende et de 600 € de dommages et intérêts à verser aux quatre policiers. Le second prévenu a seulement été condamné pour outrages à 250 € d’amende et 400 € de dommages. Sa dispense d’inscription au casier acceptée par le tribunal lui permet de poursuivre son activité de gérant.

Courrier Picard

Kevin Dupuis, le dealer condamné à 4 mois ferme, mais voulait une peine plus lourde

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«J’y crois pas ! » s’exclame la présidente du tribunal correctionnel. Elle vient de prononcer une peine de huit mois de prison, dont la moitié avec sursis, à l’encontre de Kevin Dupuis, « petit dealer » avignonnais. Elle vient aussi de lui répéter, pour la seconde fois, de se taire quand elle parle. Et lui de répondre, petit sourire aux lèvres : « Vous pourriez pas me mettre que du ferme ? »

Un prévenu qui veut une peine plus lourde, ce n’est pas banal. « Eh bien faites appel, et demandez huit mois ferme ! » répond la juge Lefevre-Ibanez… Le tribunal hallucine. Il était déjà échaudé par l’insolence affichée par le jeune prévenu, arrêté avec 109 grammes de shit et 223 euros en liquide dans la rue.

 Le Dauphine

David avait déféqué sur les lieux du vol

Le multirécidiviste havrais a toujours admis le vol par effraction. En revanche, désormais, il conteste un point bien indélicat.

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Comme en garde à vue, le Havrais de 24 ans reconnaît debout dans le box avoir commis le vol reproché au sein d’une entreprise. Face au tribunal correctionnel, après que le président a rappelé « un détail scabreux », David s’époumone surtout à contester celui-ci.

« J’ai pris peur. J’ai fait caca sur la moquette », avait concédé en audition le suspect. Pourtant, il est un habitué des vols. Et, le 25 février 2011, en fin d’après-midi, il s’introduit dans les locaux d’une société de la rue Gustave-Nicolle, au Havre, « pour faire de l’argent ».

L’intrus force la porte d’accès, sur le côté du bâtiment. Ensuite, « J’ai fouillé partout. Il n’y avait pas d’argent ». Le cambrioleur se rabat sur un téléphone, un ordinateur portable, ainsi que sur les clés d’un véhicule se trouvant dans la cour.

Il part avec cette camionnette. « Quand la police alertée de l’effraction intervient, elle constate que vous avez déféqué au milieu des lieux. Cela est particulièrement désagréable pour les propriétaires des lieux… et pour les policiers », déplore le président. Dans le box, le prévenu qui se défend sans avocat est particulièrement gêné.

Son casier judiciaire « est extrêmement lourd », rappelle le président. « Dix-neuf mentions y figurent, dont quasi exclusivement des vols simples, des vols aggravés. Une écrasante majorité ».

Actuellement, David purge six peines différentes. Et, à l’issue de cette audience, reconnu coupable de vol par effraction, ce père d’un enfant écope de six mois de prison ferme supplémentaires.

Paris Normandie

Les deux frères Lafont condamnés pour menaces et violences sur quatre policiers

Le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer a condamné ce mardi à de la prison ferme deux frères qui résident à Rang-du-Fliers. Ils ont été reconnus coupables de menaces et violences sur quatre policiers de Berk-sur-Mer suite à une interpellation à leur domicile.

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Ce 23 janvier 2015, l’interpellation a été musclée. Huit policiers de Berk-sur-Mer sont en possession d’un mandat d’arrêt pour interpeller Ringo Lafont, 22 ans, à son domicile. L’homme vit dans une caravane, située sur un terrain privé, propriété de son père, à Rang-du-Fliers. Issu de la communauté des gens du voyage, il réside avec l’ensemble de sa famille.

Son jeune frère, Désiré, 20 ans, dit avoir voulu mettre à l’écart la fillette pour qu’elle n’assiste pas à la scène. Les policiers l’ont plaqué au sol. Il dit avoir aussi fait l’objet de violences de la part des

policiers. « Ce sont les policiers qui devraient être à ma place », lançait le plus âgé, furieux de la façon dont l’interpellation a été effectuée.

Le tribunal a condamné le frère aîné à six mois de prison ferme qui s’ajoutent à la révocation partielle d’un sursis de mise à l’épreuve d’une précédente peine de six mois, soit douze mois ferme au total.

Son frère, Désiré, a été condamné à trois mois de prison ferme (cette peine pourra éventuellement être aménagée, sous la forme d’un bracelet électronique par exemple).

La Voix Du Nord

George Calin, un cambrioleur identifié et jugé 3 ans après les faits

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Ce 24 octobre 2012, une alarme retentit dans un calme quartier pavillonnaire de Saint-Martin-sur-le-Pré. Sur place, les policiers constatent que le portail a été escaladé et que le ou les intrus se sont dirigés vers l’arrière de la maison où ils ont forcé la porte-fenêtre de la cuisine. Une empreinte papillaire peut être relevée.

Il s’avère qu’elle appartient à George Calin, ressortissant roumain âgé de 23 ans à l’époque, il était de passage dans le secteur (il vivait en Belgique au moment des faits), dépourvu de moyens et ne « savait pas quoi faire  ».

Condamné à sept reprises depuis 2013 (après cette première affaire), il est actuellement incarcéré au Havre, dans le cadre d’une affaire de vol en bande organisée et de tentative d’homicide.

Il a reconnu sans ambages des faits «  banals datant du début de sa carrière de délinquant  », selon les mots du parquet qui a requis six mois de prison ferme.

Une peine entérinée par le tribunal de Châlons-en-Champagne, mercredi.

La victime, présente à la visio-conférence avec le prévenu, n’a quant à elle pas souhaité se constituer partie civile, ayant déjà été remboursée par son assurance pour les dégâts occasionnés.

Dix ans de prison pour Kévin le braqueur d’un dabiste

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En juin 2013, le Marseillais Kevin Pagès avait tenté de braquer un employé de la Brink’s chargé de réapprovisionner le distributeur d’une Caisse d’Epargne. Douze ans de réclusion étaient requis.

Les lunettes visées sur le nez, le regard obstinément fixé sur le sol et les épaules basses, Kevin Pagès comparaissait ce jeudi devant la cour d’assises du Gard pour tentative de vol avec arme sur un salarié de la Brink’s chargé de réapprovisionner le distributeur de billets de la Caisse d’Épargne, boulevard Salvador-Allende, à Nîmes.

Une victime qui vit la peur au ventre

Quant à la victime, en pleurs à la barre, elle a livré un témoignage humble et émouvant sous les yeux d’un accusé hagard. Le salarié de Brink’s souffre des conséquences de ces multiples coups et blessures. Le second malfaiteur a pointé son arme de poing sur le torse à bout portant et crié : « Si tu bouges, je te fume. » Depuis cette agression, la victime vit la peur au ventre. Il a développé des crises d’angoisses qui ponctuent encore aujourd’hui son quotidien et celui de sa famille.

Après avoir délibéré pendant plus de deux heures, Geneviève Perrin a rendu sa décision. Kevin Pagès est condamné a dix ans de réclusion criminelle.

Midi Libre

Paul condamné pour douze cambriolages

Pour venir en aide à un ami qui avait une dette, il a cambriolé de nombreuses maisons près de Criel-sur-Mer.

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«Un canapé, une TV, un lecteur Blu-ray, un amplificateur, un lecteur DVD, 50 bouteilles de vin, un taille-haie, une remorque, un lave-linge, un sèche-linge, un réfrigérateur, de l’outillage, un aspirateur, des jeux vidéo, un micro-ondes, une cafetière… », non la juge Emmanuelle Houssaye ne prépare pas déjà sa liste de Noël mais énonce l’ensemble des objets dérobés par Paul*, un jeune de 19 ans.
Il était convoqué mardi après-midi devant le tribunal correctionnel de Dieppe. Il ne s’est pas déplacé mais était représenté par son avocate. Trois affaires été jointes. Avec lui, cinq complices étaient également jugés. Quatre se sont présentés.

 

Le tribunal a condamné Paul à 24 mois de prison dont 8 mois de sursis et trois amendes de 100 €.

Paris Normandie

Adrien, le récidiviste écope de 4 ans de prison ferme pour avoir séquestré et menacé un couple

Un homme a été condamné après avoir séquestré et menacé un couple d’exploitants agricoles.

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Adrien Moulin, 27 ans, originaire d’Osny (95), a été jugé mardi devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour vol, séquestration, violences et tentative d’extorsion sous la menace d’une arme envers un couple d’agriculteurs résidant au Thil.

 

Adrien Moulin n’est pas un inconnu pour la justice. « Déjà condamné en novembre pour être entré par effraction et avoir saccagé en 2014 une des propriétés du couple séquestré à Saussay-la-Campagne », rappelle la présidente, le jeune homme est « également détenu en préventive depuis plus d’un an pour des vols, dont un avec arme. »

 L’homme écope d’une peine de six ans d’emprisonnement dont deux ans avec sursis et mise à l’épreuve assortie d’une obligation de soins, interdiction de contact avec les victimes et de séjour dans le département ainsi qu’une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans.

Paris Normandie

Série de cambriolages: Louis le multirécidiviste attendra son prochain procès en prison

Le Havrais nie avoir récidivé à sa sortie de prison.Tout en demandantà perfectionner ses arguments de défense.

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Hier, la douzaine de victimes présentes n’entend du prévenu que sa demande de renvoi du dossier. Le multirécidiviste du vol désire préparer sa défense. Ce Havrais de 47 ans nie sa participation aux douze cambriolages poursuivis (nos éditions d’hier). Ses dénégations font rire, jaune, des plaignants.

Des bijoux, du multimédia, un passeport, des parfums et autres cosmétiques, du numéraire ont été dérobés entre le 22 décembre dernier et le 19 janvier, dans des domiciles du centre-ville du Havre. Le total des préjudices s’élève à 35 000 €. Une grande partie a été retrouvée, notamment au domicile de Louis B.

Aujourd’hui, bel et bien en détention provisoire

Le 12 octobre 2015, Louis B. écope de quatre nouvelles années ferme pour des larcins commis durant trois mois. Seulement, le prévenu n’est plus là lorsque les juges prononcent la sanction.

Aujourd’hui, Louis B. est sujet à un mandat de dépôt concernant sa comparution immédiate. Il sera jugé le 16 février.

Paris Normandie